Rosacee [ Publications ]

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  • Introduction. Les traitements de la rosacée que sont les cyclines et le métronidazole agissent principalement sur la composante papulopustuleuse de la maladie. Seule la clonidine a été utilisée pour lutter contre les bouffées vasomotrices de la rosacée. La rilménidine est un antihypertenseur central qui agit comme la clonidine sur les récepteurs imidazolines, mais avec une spécificité beaucoup plus grande et est de ce fait dépourvue d'effets sédatifs. Le but de cette étude était d'apprécier l'efficacité de la rilménidine I mg par jour dans la rosacée. Malades et méthodes. Quarante-et-un malades atteints de rosacée typique ont été sélectionnés dans cet essai randomisé en double insu rilménidine versus placebo d'une durée de 3 mois, précédée de un mois d'observation sans traitement. Le critère principal était le taux de répondeurs en fin de traitement, les répondeurs étant définis comme les sujets ayant eu une diminution d'au moins 50 p. 100 du nombre des papulo-pustules. Les critères secondaires étaient la variation du nombre de bouffées vasomotrices mensuel auto-évalué par le malade et la variation de la rougeur du visage mesurée par une échelle colorimétrique de 0 à 5. Résultats. Les observations de 15 malades du groupe rilménidine (R) et 19 du groupe placebo (P) ont été analysées. Le taux de répondeurs était de 69 p. 100 dans le groupe R et de 57 p. 100 dans le groupe P (p=0,69). Les variations de la rougeur du visage et du nombre de papulo-pustules n'étaient pas significativement différentes entre les deux groupes. Une diminution plus importante du nombre de bouffées vasomotrices a été notée dans le groupe R (autour de - 13) par rapport au groupe P (autour de -5), la différence étant proche du seuil de significativité (p = 0,076). La pression artérielle a chuté chez 3 sujets du groupe R et chez 2 du groupe P. Des effets secondaires mineurs ont été notés en proportion similaire dans les deux groupes. Conclusion. La rilménidine n'a pas d'action significative sur la diminution des papulo-pustules mais pourrait diminuer le nombre des bouffées vasomotrices. Toutefois, du fait du nombre de perdus de vues et du fort effet placebo, cette étude manque de puissance. Un essai incluant plus de patients et utilisant comme critère principal la composante vasculaire de la rosacée permettrait peut-être de confirmer ces résultats.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rosacée de l'enfant avec atteinte oculaire.

  • Introduction. La rosacée est une cause rare d'éruption faciale de l'enfant. Nous rapportons un cas de rosacée de l'enfant associée à une épisclérite spécifique. Observation. Une jeune fille de 10 ans consultait pour une éruption médiofaciale érythémato-papuleuse et pustuleuse évoluant depuis 1 mois. Elle se plaignait par ailleurs d'un oeil droit rouge et douloureux depuis 6 mois. Il n'y avait aucun argument pour une acné, une dermite granulomateuse périorificielle ou une sarcoïdose. L'examen ophtalmologique montrait un aspect de kératoconjonctivite et d'épisclérite et permettait de poser le diagnostic de rosacée oculaire et cutanée. L'évolution sous traitement antibiotique oral prolongé par érythromycine était favorable à la fois sur les symptômes dermatologiques et ophtalmologiques. Discussion. L'atteinte oculaire est une complication fréquente de la rosacée de l'adulte. Elle est exceptionnellement rapportée chez l'enfant, chez qui la rosacée est elle-même rare. La présence d'une blépharite, d'une kératoconjonctivite ou d'une épisclérite permet d'orienter le diagnostic devant une éruption médiofaciale de l'enfant. Comme chez l'adulte, les atteintes cutanées et oculaires de la rosacée sont très sensibles à l'antibiothérapie orale qui doit être prolongée. Le choix de l'antibiotique repose sur l'âge du malade, les cyclines n'étant autorisées qu'à partir de l'âge de 8 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Épidémiologie de la rosacée : données actualisées

  • Les données épidémiologiques sur la rosacée restent encore parcellaires et de qualité méthodologique discutable. La rosacée touche principalement des adultes après l’âge de 30 ans et prédomine classiquement chez la femme. Des études récentes estoniennes et irlandaises suggèrent que la prédominance féminine n’est peut-être pas aussi importante qu’on le croyait. La prévalence augmente en tout cas avec l’âge. Les chiffres de prévalence publiés en Europe et aux États-Unis sont très variables, allant de moins de 1 % à plus de 20 % de la population adulte. En fait, les méthodes utilisées et les populations étudiées varient beaucoup d’une étude à l’autre, ce qui ne permet pas de les comparer. L’existence d’antécédents familiaux est un facteur de risque, de même que le phototype clair (« malédiction des Celtes »). L’alcool et le café classiquement incriminés ne sont pas des facteurs de risque , le tabac pourrait au contraire avoir un effet « protecteur ». De nouveaux travaux sont sans aucun doute nécessaires : ils devront alors utiliser les critères de diagnostic et de sévérité établis en 2002 et 2004.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge thérapeutique de la rosacée

  • Il existe de nombreuses molécules utilisées dans la rosacée, d’abord en topiques (principalement le métronidazole, l’acide azélaïque, des antibiotiques, les dérivés soufrés, les rétinoïdes) et des médicaments per os (principalement les cyclines, le métronidazole et les macrolides). Dans certains cas, le traitement de première intention est systémique, en raison de l’importante irritabilité faciale, qui peut entraîner une intolérance aux médicaments topiques. L’isotrétinoïne est parfois utilisée en cas de rosacée résistante. Malheureusement, la majorité des études disponibles sur le traitement de la rosacée sont de faible qualité, avec d’importants risques de biais dans les conclusions. Une revue Cochrane récente a conclu que seul le métronidazole et l’acide azélaïque topiques ainsi que la doxycycline per os à 40 mg ont fait la preuve de leur efficacité dans la rosacée modérée à sévère. Des essais contrôlés de bonne qualité restent indispensables dans cette maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Peau sensible et rosacée : cadre nosologique

  • Les bouffées vaso-motrices de la rosacée pourraient être confondues avec les peaux sensibles car celles-ci se caractérisent par des réactions un peu aiguës à des facteurs variés avec la perception de sensations anormales et souvent des facteurs déclenchants communs. Néanmoins, il s’agit bien de deux phénomènes différents. D’un côté, la rosacée est une maladie vasculaire, d’aggravation progressive, avec des poussées plutôt déclenchées par des facteurs systémiques, de topographie faciale et/ou oculaire et répondant à des traitements spécifiques. D’un autre côté, les peaux sensibles correspondent à un problème cosmétique épidermique, d’évolution variable, dont les poussées sont plutôt déclenchées par des facteurs de contact, de topographie ubiquitaire. Les poussées sont améliorées par des cosmétiques spécifiques et habituellement aggravées par les traitements de la rosacée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’approche dermo-cosmétique dans la couperose et la rosacée

  • La couperose et la rosacée sont des situations fréquentes et les personnes qui en sont atteintes peuvent bénéficier de traitements médicamenteux, de procédures dermatologiques mais aussi d’une prise en charge dermo-cosmétique complémentaire visant à apporter le meilleur confort cutané et à éviter les irritations sur ces peaux souvent réactives. Le choix des dermo-cosmétiques est capital tant pour leur texture que dans la simplicité des ingrédients, afin d’optimiser l’application des produits et leur tolérance. L’incorporation d’actifs apaisants et décongestionnants a un rôle non négligeable. On rappelle enfin l’intérêt de la photoprotection et aussi d’un maquillage médical spécifique pour atténuer le caractère disgracieux des « visages rouges ».

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rosacée – prise en charge des patients : hygiène et maquillage

  • La rosacée est une affection fréquente de la peau, survenant sur le visage. Les manifestations sont des rougeurs évoluant par poussées de plus en plus fréquentes puis permanentes, associées à des lésions inflammatoires. Les soins cosmétiques doivent être doux et non irritants, aussi bien au niveau des produits que de la gestuelle d’application. L’utilisation de protecteurs solaires et la limitation des expositions solaires sont indispensables. En raison de leur évolution chronique, les manifestations cliniques ont une répercussion importante sur la qualité de vie des patients. Le maquillage correcteur améliore la qualité de vie des patients sans aggraver les lésions.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Impact de l’érythrose chez les patients atteints de rosacée

  • Au cours de la rosacée, l’érythrose, transitoire ou permanente, est un symptôme fréquent. Elle est liée à une vasodilatation, sous le contrôle du système nerveux. Celle-ci peut donc être majorée par le stress. Le retentissement de la rosacée, en particulier lorsqu’il y a une érythrose, n’est pas négligeable. Il existe un retentissement sur la qualité de vie, parfois sévère, et des conséquences psychiques et sociales. L’éreutophobie est fréquente. La stigmatisation est fréquente, ce d’autant plus que la rougeur faciale et les autres signes de la rosacée évoquent à tort l’alcoolisme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Formes cliniques et classification de la rosacée

  • La rosacée est une dermatose chronique qui touche jusqu’à 10 % de la population dans certains pays d’Europe. Elle associe des combinaisons de signes et symptômes caractéristiques, à distribution centro-faciale. La définition des formes cliniques de la rosacée et les classifications de la maladie ne sont actuellement pas consensuelles. Elle a été initialement classée en quatre stades (pré-rosacée, puis stades I à III) avec toute une série de variantes cliniques (érythème et œdème persistants, rosacée conglobata, rosacée fulminans, etc.). La

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Pseudo-kératocône et rosacée oculaire

  • L’étude des déformations de la face antérieure de la cornée par vidéophotokératoscopie est une aide précieuse dans le diagnostic des kératocônes débutants. Cependant, toute image réalisant un astigmatisme cornéen irrégulier n’est pas synonyme de kératocône. Nous présentons dans cet article plusieurs cas où le diagnostic de kératocône a été évoqué face à de telles images vidéo topographiques, alors que l’anamnèse et l’examen clinique sont en faveur d’une atteinte cornéenne dans le cadre d’une acné rosacée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place du laser dans le traitement de la rosacée

  • La place des lasers vasculaires dans la prise en charge de la rosacée est importante. Malgré le relativement faible nombre d’études reposant sur une bonne méthodologie, on peut considérer qu’elle est indiscutable. Deux lasers sont habituellement proposés : soit le laser à colorant pulsé, soit le laser KTP. Mais la principale discussion est le choix de la méthode de traitement, liée à la durée d’impulsion, photocoagulation ou photothermolyse sélectives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge par laser et lampes pulsées de la couperose et de la rosacée

  • La prise en charge de la couperose et de la rosacée a été totalement renouvelée par les traitements lasers et lampes pulsées vasculaires, avec une efficacité ciblée sur les télangiectasies et de façon moindre sur l’érythrose. La prise en charge par laser de la rosacée hypertrophique ou d’un rhinophyma repose sur un traitement chirurgical avec décortication, laser ablatif CO

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Rosacée : nouveautés pour une meilleure prise en charge.

  • En moins de 10 ans, de multiples travaux ont été publiés, éclairant la rosacée d’un jour nouveau, dans tous les domaines de la maladie. Cette mise au point en résume les aspects essentiels, en partant de la bibliographie indexée sur

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Signes cliniques de la rosacée

  • La rosacée est une dermatose faciale chronique de nature inflammatoire caractérisée par des poussées d’exacerbation et de rémission. Le diagnostic de rosacée repose sur des critères cliniques précis , l’atteinte centro-faciale survenant entre 30 et 50 ans est caractéristique. La maladie touche plus volontiers la femme et les sujets de phototype clair, en particulier originaires du nord de l’Europe.

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Physiopathologie de la rosacée. Rougeurs, couperose et rosacée

  • La physiopathologie de la rosacée fait intervenir de nombreux éléments qu’il est parfois difficile de relier entre eux. Il n’y a ainsi pas de modèle physiopathologique unique. Néanmoins, il semble aujourd’hui établi que les deux facteurs essentiels sont des anomalies vasculaires et inflammatoires.

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Pharma-clinics. Comment je traite... la rosacée.

  • La rosacée est une affection fréquente de l'adulte d'âge moyen. Son étiologie reste incertaine, bien que des faisceaux d'arguments plaident pour le rôle des Demodex et de Helicobacter pylori. Les traitements actuels font appel au métronidazole topique et à des antibiotiques oraux de la classe des tétracyclines.

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Physiopathologie de la rosacée

  • Si la rosacée a été longtemps considérée comme une maladie vasculaire, deux nouveaux axes de compréhension sont apparus au cours des dernières années : l’aspect neurovasculaire et l’inflammation, avec une anomalie de l’immunité innée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Érythème de la rosacée : un traitement nouveau et efficace

  • Jusqu’à récemment, nos patients atteints de rosacée souffraient de leur érythème en raison d’options de traitement efficaces limitées. Mirvaso

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov