Rhumatismes [ Publications ]

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  • OBJECTIFS : Le typage HLA est habituellement considéré comme coûteux et inutile pour le diagnostic des rhumatismes inflammatoires. Le but de notre travail est d'évaluer la valeur diagnostique que l'on peut accorder au typage HLA par rapport à la valeur diagnostique du sexe et de l'âge de début du rhumatisme, lorsque l'on hésite entre un diagnostic de polyarthrite rhumatoïde (PR) et un diagnostic de spondylarthropathie avec atteintes périphériques (SPP). METHODE : Le calcul de la prévalence relative des rhumatismes inflammatoires a été réalisé à partir de 138 patients hospitalisés pour avis diagnostique devant un rhumatisme inflammatoire. Nous avons cependant considéré que le diagnostic étiologique d'un rhumatisme inflammatoire avec synovite, après enquête étiologique, faisait surtout hésiter entre une SPP et une PR débutante. Les valeurs prédictives positive (VPP) et négative (VPN) ont donc été calculées par comparaison entre ces deux affections. L'étude de la sensibilité de l'HLA B27 dans les SPP a été effectuée dans une population de 83 patients hospitalisés. Les valeurs prédictives ont été calculées par la formule de Bayes. RESULTATS : L'étude des VPP et VPN de l'allèle HLA B27 montre que la valeur dignostique de cet allèle est nettement supérieure à celle de l'âge de début et à celle du sexe dans les SPP. Dans la PR, si on compare la valeur diagnostique de l'allèle HLA DR4 à celle de l'âge de début et à celle du sexe, on note une moins bonne performance de l'allèle HLADRA dans la PR est proche de celle de ces variables, et égale à celle de l'allèle HLA B27. Surtout, nous trouvons une VPP de 0.90 pour chacune des deux combinaisons HLA B27 + HLA DR4-, dans la PR et dans les SPI respectivement. CONCLUSION : Ces résultats demandent à être confirmés par des études prospectives. Leur intérêt potentiel doit rester à l'esprit.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilité clinique des tests biologiques dans les rhumatismes inflammatoires.

  • Le diagnostic des maladies rhumatismales inflammatoires repose sur des critères cliniques, radiologiques et biologiques. Le clinicien est souvent tenté de poser un diagnostic sur des mesures objectives comme la recherche d'un auto-anticorps. Quelques tests sont très sensibles comme la recherche des anticorps anti-nucléaires dans le lupus érythémateux disséminé (LED) ou la vitesse de sédimentation dans la polymyalgia rheumatica. Certains tests ont une spécificité élevée : anticorps anti-PR3 et anti-MPO (ANCA) pour la granulomatose de Wegener et certaines autres vasculites, anti-ds DNA pour le LED, anti-CCP pour la polyarthrite rhumatoïde. La littérature médicale peut surestimer l'utilité clinique des tests couramment demandés dans les affections rhumatismales car ces tests sont évalués chez des patients aux symptômes avérés plutôt que chez des patients dont les symptômes sont d'origine indéterminée, comme c'est souvent le cas en pratique. Ces tests sont surtout utiles pour confirmer un diagnostic évoqué cliniquement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport de l’échographie dans les rhumatismes inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde, pseudopolyarthrite rhizomélique et spondylarthropathies)

  • L’échographie peut être très utile aux diagnostics positif et différentiel des rhumatismes inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde [PR], pseudopolyarthrite rhizomélique [PPR], spondylarthropathies) et si nécessaire, au suivi thérapeutique (PR). Plus tardivement, l’échographie peut aider au diagnostic de certaines complications périphériques (ruptures tendineuses, kystes synoviaux, bursites superficielles…) et à la prise en charge thérapeutique infiltrative (PR, spondylarthropathies). Dans cet article sont abordées les principales manifestations échographiques des rhumatismes inflammatoires mais également la place de l’échographie par rapport aux autres techniques d’imagerie (imagerie par résonance magnétique [IRM] notamment).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhumatismes iatrogènes.

  • Cet article passe en revue, à l'aide de cas illustratifs, la pathologie rhumatismale liée à la prise de médicaments. L'accent est porté sur 5 effets indésirables suffisamment fréquents pour justifier l'intérêt d'un praticien et pour lesquels la responsabilité du médicament est bien documentée: statines et atteinte musculaire, quinolones et tendinopathies, viscosupplémentation et arthrite aiguë, diurétiques et goutte, barbituriques et capsulite réctractile. La rareté de ces cas rend problématique leur détection au cours des essais cliniques. L'annonce des cas graves ou mal connus à l'autorité de surveillance est le meilleur moyen d'améliorer notre connaissance.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt de l’échographie ostéo-articulaire dans les rhumatismes inflammatoires chroniques et les connectivites

  • L’échographie ostéo-articulaire a connu un essor sans précédent en rhumatologie grâce à l’amélioration technique des échographes et des sondes et à la formation systématique des rhumatologues à cette technique d’imagerie. Les champs d’application se sont donc étendus des pathologies mécaniques et tendineuses aux pathologies inflammatoires telles que les rhumatismes inflammatoires et les connectivites. L’échographie est plus sensible que l’examen clinique, permet d’objectiver des lésions et de juger de leur extension. L’utilisation du Doppler puissance (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pathotypes des rhumatismes ­inflammatoires.

  • La physiopathologie des rhumatismes inflammatoires est complexe et résulte de l’interaction entre facteurs génétiques et environnementaux, qui aboutissent, dans le cas de la polyarthrite rhumatoïde séropositive, à une perte de tolérance immunitaire puis au développement d’atteintes articulaires et systémiques. Indépendamment du lieu de naissance du conflit immunologique initial, la membrane synoviale est la cible principale des rhumatismes inflammatoires. L’hétérogénéité des phénotypes des patients est encore plus prononcée au niveau histologique (pathotypes), ce qui rend l’étude des mécanismes pathogéniques impliqués plus compliquée. Dans cet article, nous nous sommes donc intéressés aux différents pathotypes des arthrites inflammatoires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les rhumatismes apatitiques.

  • Le rhumatisme apatitique concerne l'ensemble des manifestations périarticulaires ou articulaires dues à la précipitation de cristaux d'apatite. La crise aiguë peut être suivie de la disparition radiologique pratiquement complète de la calcification. En ce qui concerne la cavité articulaire, on peut exceptionnellement mettre en évidence des cristaux d'apatite dans le liquide synovial au cours d'une poussée fluxionaire d'arthrose. Le plus fréquemment les articulations en cause sont atteintes d'une arthrose destructrice avancée. Le traitement est conservateur (AINS, corticostéroïdes par voie locale). Rarement, on doit procéder à une exérèse chirurgicale ou à une trituration à l'aiguille d'une calcification rebelle au niveau de l'épaule notamment.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Incidence et pronostic de l'atteinte oculaire au cours des rhumatismes chroniques infantiles.

  • Parmi 125 enfants avec rhumatismes chroniques contrôlés pendant 20 mois, 35 présentent une atteinte oculaire actuelle ou passée, 5 autres seulement une cataracte cortisonique. Les atteintes oculaires sont fréquentes, surtout les iridocyclites chroniques. Le traitement de l'affection oculaire n'a souvent pu arrêter l'inflammation mais en ralentit l'évolution.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Microbiotes et rhumatismes inflammatoires.

  • , une bactérie Gram négatif de la flore intestinale, se retrouve de façon prépondérante aux stades précoces de la maladie. Des anticorps spécifiques contre ce germe ont pu être mis en évidence chez les patients avec une PR, suggérant une implication dans l’initiation de la maladie. Les micro-organismes oraux impliqués dans la parodontite ont également été associés au développement et à l’activité de la PR. Ces découvertes permettent d’envisager de nouvelles pistes thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov