Rhinophyma [ Publications ]

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  • Le rhinophyma est une hypertrophie nasale progressive et irrégulière, consécutive à une hyperplasie et une fibrose des glandes sébacées et des tissus mous environnants. Son étiologie est inconnue. Les conséquences psychosociales, fonctionnelles et esthétiques peuvent être graves. Il est rare dans la population noire. Nous présentons un rhinophyma glandulaire chez un noir de 70 ans. Observation. Un patient de 70 ans a consulté pour des tuméfactions nasales. Ces lésions étaient apparues 11 ans auparavant, au décours d'une acné rosacée. Le patient n'avait aucun antécédent notamment pas d'addiction à l'alcool ni de traitement particulier. Le nez était volumineux. Les tumeurs se situaient sur l'aile narinaire gauche, la pointe nasale et à l'union de la pointe et de l'aile narinaire droite. Les lésions de taille variable et pédiculées, recouvraient largement les deux orifices narinaires et la lèvre supérieure. La pression laissait sourdre du sébum blanchâtre, pâteux et fétide. L'ensemble gênait la ventilation nasale et l'alimentation. Ce rhinophyma glandulaire se caractérisait par un handicap social et affectif important. Le traitement a consisté en une exérèse et une fermeture simple, sous anesthésie locale. Les suites opératoires ont été simples. Aucun signe de récidive n'a été noté après 20 mois. Les résultats psychosocial, fonctionnel et esthétique ont été satisfaisants. Discussion. Le rhinophyma est une affection rare chez le noir (afro-américain ou africain). Trois cas ont été rapportés dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhinophyma et carcinomes cutanés associés : à propos d’un cas et revue de la littérature

  • Le rhinophyma, stade 4 et ultime de la rosacée est considéré comme une pathologie bénigne. Nous présentons le cas d’un patient présentant un carcinome basocellulaire biopsié sur un rhinophyma. L’exérèse de tout l’étui cutané nasal et son analyse a permis de diagnostiquer la présence de trois carcinomes basocellulaires et deux carcinomes épidermoïdes in situ. Une greffe de peau totale a permis la reconstruction. La littérature rapporte quelques cas d’association entre rhinophyma et cancers cutanés, mais aucun ne rapporte jamais la présence simultanée de carcinomes basocellulaires et de carcinomes épidermoïdes. La faible série des articles ne permet pas de mettre en évidence de relation statistiquement significative qui permettrait de considérer le rhinophyma comme facteur de risque. La surveillance de ces patients doit être la plus rigoureuse possible et la prise en charge chirurgicale doit exiger des résultats histologiques afin de ne pas omettre la présence de lésions cancéreuses.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement d'un volumineux rhinophyma.

  • Objectif. - Notre objectif était de faire le point sur la physiopathologie, la clinique et le traitement du rhinophyma. Cas clinique. - Il s'agissait d'un patient de 75 ans qui a consulté pour un volumineux rhinophyma qui, outre le préjudice esthétique à l'origine d'une exclusion sociale, était la cause d'une obstruction nasale et d'une gêne à l'alimentation. Résultats. - Le patient a été opéré sous couvert d'une antibiothérapie. Le site opératoire a été dans un premier temps laissé en cicatrisation dirigée, puis recouvert par une greffe de peau totale. Le résultat cosmétique a été jugé très bon, sans complication postopératoire ni rechute avec un suivi de cinq ans. Conclusion. - Le rhinophyma correspond au stade le plus évolué de la rosacée, pour laquelle il existe quatre stades évolutifs. Le diagnostic est clinique. Pour les formes très évoluées, nodulaires, le traitement est chirurgical. La chirurgie doit être faite sous couvert d'une antibiothérapie pour limiter le risque chondrolyse des cartilages du nez.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhinophyma chez un noir africain.

  • De nombreux cas de rhinophyma ont été rapportés dans la littérature européenne et américaine. Par contre les séries africaines semblent inexistantes. Nous rapportons un cas de rhinophyma observé dans le service d'ORL et de CCF du CHU de Treichville. Le diagnostic est clinique et histopathologique. Le traitement chirurgical proposé a été refusé par le patient qui ne s'est plus représenté. A ce jour, il s'agit du premier cas de rhinophyma diagnostiqué dans le service. Les données épidémiologiques et histopathologiques concordent avec celles de la littérature. Les difficultés thérapeutiques dues à un défaut du plateau technique et aux habitudes traditionnelles rejetant l'acte chirurgical constitueraient alors la spécificité africaine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Otophyma, zygophyma et rhinophyma géant : une association rare

  • Un patient de 64 ans nous est adressé pour prise en charge d’un rhinophyma majestueux négligé huit années durant. Outre la taille de ce rhinophyma, son poids, son retentissement social et l’obstruction des voies narinaires, l’intérêt de ce cas réside dans sa présentation clinique, à savoir un rhynophyma associé à un zygophyma, un otophyma et une taie néovasculaire cornéenne droite, association qui – à ce jour – n’a jamais été décrite chez un même patient. La prise en charge a été conduite de la sorte : exérèse des zones de rhinophyma et otophyma, cicatrisation dirigée, greffe de peau totale et dermabrasion mécanique secondaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt du Versajet ® dans le traitement chirurgical du rhinophyma. À propos d’un cas

  • Le rhinophyma est une hypertrophie du nez survenant essentiellement chez l’homme à partir de 40 ans, secondaire à une hyperplasie et une fibrose des glandes sébacées. Cette pathologie est particulièrement inesthétique et parfois responsable d’une obstruction nasale. Le traitement de cette pathologie est essentiellement chirurgical et toutes les techniques ont pour but de réaliser une décortication. Les auteurs décrivent un cas de traitement chirurgical de rhinophyma par hydrodissection à l’aide du Versajet

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov