Rhinite [ Publications ]

Neuropeptides de l'innervation nasale et rhinite allergique.

  • Au cours des dix dernières années, de nombreux peptides, les neuropeptides, ont été identifés dans les fibres nerveuses sensitives, parasympathiques et sympathiques innervant les voies aériennes supérieures et inférieures chez l'homme et l'animal. Les tachykinines sont des neuropeptides du système nerveux sensitif: la substance P est libérée localement lors de la provocation allergénique chez le patient atteint de rhinite allergique et induit une obstruction nasale. Comme la neurokinine A, autre tachykinine des fibres C sensitives, la substance P induit une augmentation de la perméabilité vasculaire et un recrutement de cellules inflammatoires, mimant ainsi partiellement la réponse nasale à l'antigène.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Asthme et rhinite professionnels à un colorant réactif.

  • Un cas d'asthme professionnel s'accompagnant de rhino-conjonctivite est rapporté chez un malade employé dans une usine de textiles et exposé à différents colorants réactifs. Les symptômes étaient rythmés par la manipulation de ces colorants réactifs. Des pricks tests ont été réalisés avec divers colorants: le test au colorant a entraîné une réaction immédiate de type de rhinite. Ce test a été suivi d'une nette majoration de l'hyper-réactivité bronchique à la métacholine. Des mesures de prévention individuelle (port d'un masque à cartouche) ont permis d'entraîner une disparition de la symptomatologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment s'orienter vers une rhinite allergique.

  • La prévalence importante de la rhinite allergique et son retentissement sur l'asthme nécessitent un diagnostic de certitude. Les éléments orientant vers la rhinite allergique sont accessibles à tout praticien par l'interrogatoire, relevant les antécédents atopiques familiaux et personnels, les symptômes de l'hyperréactivité nasale, éternuements, prurit, rhinorrhée et l'allure évolutive au cours du temps. Un test biologique de dépistage d'atopie peut être pratiqué, avant d'adresser le patient à l'allergologue pour prouver l'étiologie par tests cutanés, IgE spécifiques, le test de provocation nasal n'étant réservé qu'à des cas particuliers.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La rhinite allergique de l’enfant

  • La prévalence de la rhinite allergique de l’enfant a augmenté au cours des dernières années. Un diagnostic précis s’impose, permettant de déterminer les facteurs allergiques responsables et de rechercher un asthme associé. Une prise en charge globale et précoce est souhaitable afin d’éviter l’apparition d’un asthme. Cette prise en charge associe la prévention environnementale, le traitement médicamenteux et l’immunothérapie. À côté de l’immunothérapie classique par voie sous-cutanée, l’immunothérapie par voie sublinguale semble particulièrement intéressante chez l’enfant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhinites allergiques.

  • 1. Fréquence des allergies La prévalence des allergies est de 15 à 35 % et l'incidence va en augmentant. 2. Notions physiopathologiques L'allergie est initiée par un mécanisme très spécifique IgE indépendant, mais la phase tardive correspond à des mécanismes inflammatoires qui ne sont plus spécifiques. 3. Les bases du traitement symptomatique de l'allergie Il s'agit des antihistaminiques modernes et de la corticothérapie locale intranasale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Considérations physiopathologiques et déductions thérapeutiques de la rhinite.

  • Le traitement d'une rhinite doit comporter non seulement des anti-H1 qui agissent sur la sécrétion et les éternuements mais également des anti-inflammatoires stéroïdiens, qui agissent sur le phénomène inflammatoire. Cromoglycate, Kétotifène… doivent être obligatoirement associés comme stabilisateurs de membrane.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhinite perannuelle par allergie alimentaire.

  • L'allergie alimentaire (AA) intervient chez un tiers des sujets atteints de rhinite perannuelle (RPA). La plupart des patients sont polysensibilisés. Le diagnostic immédiat de l'AA dans la RPA est difficile à poser, il sera essentiellement fondé sur l'épreuve de suppression réintroduction de l'aliment, les tests cutanés et les RAST.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhinite allergique saisonnière.

  • Les allergies font partie des maladies les plus fréquentes de notre époque. Parmi toutes les allergies dans le monde occidental, la rhinoconjonctivite allergique est la plus fréquente. Son diagnostic repose principalement sur l’anamnèse et la corrélation entre symptômes et contacts avec l’allergène. Une démarche par étapes aide à optimiser les ressources diagnostiques et à minimiser les coûts.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov