Rhinite [ Publications ]

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  • Objectif Les allergies respiratoires constituent des pathologies professionnelles les plus courantes dans le monde. Le but de l'étude était de déterminer la prévalence des manifestations rhino-asthma-tiques chez des apprentis en habillement exposés à des poussières de coton et de décrire leur profil épidémiologique et clinique. Sujets et méthodes Il s'agissait d'une étude descriptive menée auprès de 600 apprentis d'un centre de formation professionnelle en habillement de la région de Monastir. L'enquête a comporté un questionnaire explorant les facteurs de risque et les manifestations pathologiques apparues au cours de l'apprentissage sur les lieux de travail. Les sujets ayant présenté des symptômes d'allergie respiratoire survenus sur les lieux de travail, ont bénéficié d'un examen clinique, d'une rhinomanométrie et d'une exploration allergologique et fonctionnelle respiratoire. Résultats Cent vingt apprentis soit 20 % ont présenté des manifestations allergìques respiratoires apparues au cours de l'apprentissage suite à l'exposition aux poussières textiles (exclusivement de coton) avec un test éviction-réadmission positif. Les conjonctivites (14,3 %) et les rhinites (8,5 %) ont été les manifestations les plus fréquentes. Vingt-huit apprentis 14,6 %) ont présenté des symptômes équivalents d'asthme. La rhinite était associée à la présence des symptômes d'asthme dans 45 % des cas. Deux cas d'asthme ont été diagnostiqués cliniquement sur les lieux de travail suite à leur exposition aux poussières textiles. Les prick-tests réalisés chez les 120 sujets symptomatiques ont été positifs dans 41,6 % (50 cas). Il s'agissat d'une sensibilisation aux pollens dans 29 cas et aux acariens dans 13 cas. Une allergie au coton et à la laine a été notée dans deux cas. Les manifestations allergiques apparues au cours de l'apprentissage étaient significativement plus fréquentes chez les atopiques et variaient en fonction de l'intensité d'exposition aux poussières textiles. Conclusion La fréquence des symptômes respiratoires d'allure allergique dans le secteur de textile et habillement demeure élevée, en particulier chez des apprentis atopiques qui constituent une population plus à risque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Acceptabilité d'un traitement local de la rhinite allergique associant un cortidoïde (béclométasone) et un antihistaminique (azélastine).

  • Une étude prospective multicentrique incluant 219 patients adultes atteints de rhinite allergique saisonnière ou perannuelle a été réalisée afin de mesurer l'acceptabilité de l'association de deux traitements en spray nasal : un antihistaminique, l'azélastine et un corticoïde, la béclométasone. L'administration des deux produits pouvait être soit synchrone (matin et soir à 5 minutes d'intervalle), soit être décalée (matin et soir pour l'azélastine et en cours de matinée et d'après-midi pour la béclométasone). L'acceptabilité du traitement à été mesurée au moyen de neuf questions (échelle en 7 points, score moyen par question). La participation à l'étude, l'adhésion au protocole, l'observance thérapeutique, l'efficacité et la tolérance étaient également évaluées. L'acceptabilité de l'association des deux traitements locaux était bonne (score moyen pour la facilité globale à prendre le traitement pendant les 15 jours de l'essai : 4,7 sur 6). Elle ne différait pas en fonction du schéma d'administration. Les patients trouvaient le traitement pratique, ils n'étaient pas gênés par l'encombrement des flacons ou le risque de confusion entre les flacons. L'administration décalée ne semblait pas créer de contrainte supplémentaire et la prise synchrone, un excès de liquide dans le nez. L'acceptabilité était confirmée par le faible pourcentage (4 %) de patients ayant refusé de participer à l'essai car refusant tout traitement par spray nasal et par les résultats des mesures (1) de l'observance thérapeutique (supérieure à 75 % des administrations prescrites chez 94,9 % des patients), (2) de l'efficacité globale (perçue comme bonne à excellente pour 77,6 % des patients et 85,2 % des médecins), et (3) de tolérance globale (perçue comme bonne à excellente pour 84,8 % des patients et 91,4 % des médecins). Par ailleurs, la plupart des effets secondaires observés consistaient en de légers signes d'intolérance locale, semblables à ceux rencontrés lors de l'administration séparée de chacun des produits.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhinites allergiques de l'enfant.

  • La rhinite allergique est la maladie chronique la plus fréquente chez l'enfant. Cette fréquence est en forte progression. Selon l'étude ISAAC, elle concerne un enfant (6/7 ans) sur quatre et un adolescent sur deux. Les rhinites saisonnières ou polliniques aiguës, explosives, sont, en général, bien prises en charge. Les rhinites perannuelles évoluant sur un mode chronique sont souvent négligées et difficiles à traiter. Ces dernières sont plus souvent compliquées ou associées à un asthme qui représente le risque évolutif majeur. De façon générale, les rhinites allergiques sont sous-diagnostiquées et sous-traitées alors que l'on dispose de moyens thérapeutiques de plus en plus efficaces. Bien que la rhinite allergique ne soit pas considérée comme une maladie sévère, son retentissement sur la qualité de vie, l'état psychique, la vie scolaire de l'enfant est énorme. Elle a un coût socio-économique également important. Une meilleure prise en charge s'impose d'autant que le diagnostic basé sur la clinique et les tests cutanés d'allergie ne pose pas de problèmes majeurs. Le traitement des rhinites allergiques de l'enfant est peu différent de celui de l'adulte. Les traitements proposés à ces patients allergiques reposent sur la prévention ou l'éviction du/des allergène(s) en cause lorsque cela est possible. Un traitement pharmacologique est souvent nécessaire. Les antihistaminiques de deuxième génération oraux moins sédatifs ou locaux, sont prescrits en première intention, associés parfois à des cromones ou à la corticothérapie nasale à partir de trois ans. Les corticostéroïdes oraux doivent être évités si possible en raison des effets secondaires plus importants chez l'enfant. L'immunothérapie spécifique ou désensibilisation injectable ou sublinguale représente le traitement étiologique des rhinites allergiques et pourrait limiter le risque ultérieur d'asthme. Son indication doit reposer sur les principes du récent consensus de l'OMS.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation prospective de la méthode de mesure du flux inspiratoire nasal par le PNIF dans la rhinite allergique. Résultats de l'observatoire Pratic en ORL.

  • But : déterminer l'intérêt pour le médecin ORL de la mesure de l'obstruction nasale par le PNIF, dispositif de mesure du Flux Inspiratoire Nasal, dans la prise en charge de la rhinite allergique en pratique de ville. Matériel et Méthodes : une enquête d'opinion nationale a été réalisée par voie postale auprès de l'ensemble des 2800 ORL. Ils devaient utiliser le PNIF chez 4 patients consécutifs atteints de rhinite allergique et évaluer, au travers d'un questionnaire, leur intérêt à l'égard de cet outil. Résultats : 228 médecins, soit environ 8 % des ORL, ont retourné le questionnaire. 65,3 % des médecins ont utilisé le PNIF chez l'ensemble des 4 patients, 29,7 % ne l'ont utilisé que chez 1 à 3 patients et 5 % ne l'ont pas utilisé. Le PNIF a surtout été utilisé dans les rhinites modérées à sévères (94 %) par opposition aux rhinites légères (32 %) et dans les rhinites persistantes (94,2 %) par opposition aux rhinites intermittentes (54,8 %). Les motivations principales à l'utilisation systématique du PNIF étaient l'aide à l'objectivation du symptôme de l'obstruction nasale par une valeur et la fourniture de mesures objectives de l'obstruction nasale. A l'inverse, les raisons de non utilisation du PNIF étaient l'absence de nécessité de mesurer l'obstruction nasale, la gêne occasionnée par le PNIF dans la relation avec le patient et l'absence de réceptivité des patients au PNIF. L'apprentissage nécessaire à une utilisation correcte du dispositif a été considéré comme simple par la majorité des médecins. Enfin, près des 2/3 des médecins ont eu une appréciation positive de l'utilité du PNIF chez leurs patients. Conclusion : cette étude montre l'intérêt des praticiens à disposer d'un outil simple et fiable pour le suivi de l'obstruction nasale dans la rhinite allergique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

ERAP, enquête pharmaco-épidémiologique sur la rhinite allergique per-annuelle en pratique quotidienne.

  • Objectif Afin de connaître les habitudes de prise en charge de la rhinite allergique per-annuelle en France par les médecins, une Enquête épidémiologique sur la rhinite allergique per-annuelle en pratique quotidienne (ERAP) a été mise en oeuvre. Méthode 1346 médecins (dont 689 médecins généralistes) ont recruté 3507 patients adultes consultant à l'automne - hiver 2000 pour une exacerbation de leur rhinite. Médecins et patients ont rempli chacun un questionnaire spécifique nous informant sur les circuits de soins suivis, les caractéristiques cliniques, les modalités diagnostiques, thérapeutiques de la rhinite et le vécu de cette affection par les patients. Résultats Les patients étaient gênés en moyenne 6 jours par semaine (5,8 ± 1,8 jours) et 3 mois par an (9,2 ± 7,7 semaines consécutives par an). Les symptômes dépassaient largement la sphère ORL, avec fréquemment une conjonctivite (36,7 %), une toux (31,9 %), des troubles du sommeil (35,2 %) ou une dyspnée (9,4 %). 70,3 % des patients avaient un retentissement dans leur vie professionnelle et 90,9 % dans leur vie personnelle. 63,3 % ont eu un examen du nez et 39,3 % une recherche d'asthme. Dans 45,3 % des cas, des tests cutanés d'allergie ont été programmés, de même qu'un dosage d'IgE spécifiques dans 53,5 %, et une consultation chez un spécialiste dans 33,5 %. Les médicaments prescrits étaient en général des antihistaminiques (75,3 %) et des glucocorticoïdes locaux (48,5 %). La prescription était faite pour une durée de 8 semaines en moyenne. 78,6 % des patients considéraient que l'information reçue était compréhensible et suffisante, mais 61,1 % souhaitaient davantage de conseils. Enfin, seulement 48,7 % suivaient scrupuleusement la prescription et 34,3 % l'adaptaient. Conclusion La rhinite allergique per-annuelle altère effectivement la qualité de vie, et sa prise en charge par les médecins en France est maintenant mieux comprise.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Taux d'ICAM-1 soluble nasal dans les rhinites allergiques.

  • Les molécules d'adhésion, comme l'Intercellular adhesion molecule-1 (ICAM-1), jouent un rôle important dans le développement de la réponse inflammatoire d'origine allergique au niveau nasal. Le degré d'expression de l'ICAM-1 sur les cellules épithéliales nasales au cours de la réaction allergique est considéré comme un marqueur important de l'inflammation allergique. Objectif : Le but de l'étude était d'évaluer les taux d'ICAM-1 soluble (sICAM-1) dans les sécrétions nasales de patients atteints de rhinite allergique. Patients : Dix-sept patients atteints de rhinite allergique perannuelle (âge = 34,6 ± 14,6) ont été évalués et les résultats ont été comparés avec ceux obtenus chez 11 patients atteints de rhinite allergique saisonnière (âge = 25,9 ± 7,4) et 10 patients non allergiques. Méthodes : L'étude a été réalisée en dehors de la saison pollinique. Les scores symptomatiques ont été évalués selon deux méthodes. D'une part à l'aide d'une échelle visuelle analogique permettant d'obtenir un score de 0 à 10 pour les symptômes obstruction nasale, rhinorhée, éternuements et prurit nasal. Le score total (appelé « Autoscore ») étant comptabilisé sur 40. D'autre part à l'aide d'une échelle de cotation allant de 0 à 3 (0 = absence, 1 = léger, 2 = modérée, 3 = sévère) pour les symptômes décrits. Le score total (appelé « Hétéroscore ») étant comptabilisé sur 12. Les sécrétions nasales ont été recueillies par brossage nasal. Les taux de sICAM-1 et de sECP (eosinophilic cationic protein soluble) étaient évalués par techniques radio-immunologiques. Résultats : Les taux de sICAM-1 dans les sécrétions nasales étaient significativement plus élevés (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité de Dérinox chez des patients souffrant d'une rhinite virale évaluée par un PNIF (Peak Nasal Inspiratory Flow).

  • Objectifs : Le but de cette étude était de comparer l'efficacité et la tolérance du Dérinox® (D) et du Rhinofluimucil® (R) par rapport au placebo (P) dans le traitement de la rhinite virale, à l'aide d'une mesure objective de l'obstruction nasale, le débit inspiratoire nasal de pointe (PNIF - Clement Clarke International, Harlow, Angleterre). Matériel et Méthodes: II s'agit d'une étude randomisée, menée en double aveugle, double P et groupes parallèles. Au total, 354 patients (34 P, 165 D et 155 R) ont été inclus par 85 médecins généralistes et la durée du traitement a été de 5 jours aux posologies usuelles. Les mesures du PNIF ont été pratiquées aux temps T0 (avant traitement) ainsi que 15 min et 3 h après chaque prise. De plus, l'obstruction nasale, la rhinorrhée et la gêne globale ont été évaluées subjectivement. Résultats: L'efficacité du D s'est avérée supérieure à celle du P et du R pour la variation du PNIF entre T0 et T3h après la première prise de traitement. A T15 min, la rhinorrhée a été améliorée de façon significative avec les deux traitements actifs et la gêne globale a été améliorée de façon significative dans le groupe D uniquement. La tolérance au traitement a été très satisfaisante et comparable dans les 3 groupes. Conclusion: L'efficacité du Dérinox® s'est avérée supérieure à celle du Placebo et de R pour la variation du PNIF entre T0 et T3h (critère principal) après la première prise de traitement chez des patients souffrant d'obstruction nasale due à une rhinite virale. Dérinox®(prednisolone, naphazoline)-Therabel Lucien Pharma

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Turbinoplastie endoscopique au microdébrideur: technique et résultats dans la rhinite vasomotrice primitive.

  • Buts de l'étude: évaluer l'efficacité de la turbinoplastie inférieure endoscopique au microdébrideur chez les patients présentant une rhinite vasomotrice primitive. Patients et méthodes: il s'agit d'une étude prospective réalisée de décembre 2006 à Janvier 2008 d'après une série de 20 patients (13 hommes et 7 femmes, âge moyen: 42,6 ans). Chaque patieut présentait une rhinite vasomotrice avec hypertrophie muqueuse du cornet inférieur, résistant au traitement médical. Chacun a bénéficié d'une turbinoplastie inférieure endoscopique au microdébrideur, technique permettant la réduction du volume du cornet inférieur au détriment de la sous-muqueuse, en préservant la muqueuse turbinale. L'évaluation des résultats était réalisée au moyen du peak-flow nasal inspiratoire (PNIF) et par une échelle visuelle analogique (EVA), cotant les symptômes de 1 à 10. Le recueil des données était effectué en préopératoire, et à 1, 3, et 6 mois post-opératoires. Résultats: le débit moyen préopératoire était de 65 L/min, à 1 mois de 98 L/min, à 3 mois de 123 L/min, et à 6 mois de 126 L/min. L'analyse statistique (test de Wilcoxon) montre une amélioration significative du débit inspiratoire entre la mesure préopératoire et les mesures intervenant à 1, 3 et 6 mois. L'amélioration de l'obstruction nasale sur l'EVA est également statistiquement significative entre la mesure préopératoire et les mesures à 1, 3 et 6 mois. Conclusion: la turbinoplastie inférieure endoscopique au microdébrideur est une technique permettant une diminution significative de l'obstruction nasale chez les patients présentant une rhinite vasomotrice.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Marche allergique chez l’enfant, de la rhinite à l’asthme : prise en charge, place de la désensibilisation

  • La rhinite allergique (RA) est une affection IgE dépendante extrêmement fréquente. Elle peut s’intégrer dans la marche dite allergique qui débute classiquement par la dermatite atopique (et souvent l’allergie alimentaire) et qui inclut l’asthme. Rhinite et asthme sont fréquemment associés. La RA est fréquemment sous-diagnostiquée et insuffisamment traitée malgré son retentissement sur la qualité de vie et les performances scolaires. Sa prise en charge, adaptée à sa sévérité, associe le contrôle de l’environnement (guidé par l’enquête allergologique) et la pharmacothérapie (avec les antihistaminiques et les glucocorticoïdes en première ligne). Actuellement la désensibilisation (immunothérapie spécifique) est proposée aux patients dont la RA est insuffisamment ou mal contrôlée par la pharmacothérapie et chez qui la responsabilité d’un allergène est démontrée. La voie sublinguale bénéficie d’une bonne tolérance. L’immunothérapie moderne est actuellement la seule méthode susceptible d’infléchir l’histoire naturelle de la marche allergique en diminuant le risque d’acquisition de nouvelles sensibilisations et d’asthme succédant à la rhinite. Ce fait pourrait élargir les indications de la désensibilisation. À tous les stades l’éducation thérapeutique, est indispensable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

De la rhinite allergique aux pathologies sinusiennes (sinusite/polypose): les liens épidémiologiques et expérimentaux.

  • Les relations entre la rhinite et la sinusite chronique sont étroites et complexes, celles entre la rhinite allergique et la polypose sont controversées. Celles-ci peuvent être démontrées tant des points de vue anatomique et physiologique, qu'épidémiologique (en comparant la prévalence d'une affection chez les porteurs de l'autre affection), expérimental (par la réalisation de tests de provocation allergénique nasaux et l'étude des éventuelles anomalies sinusiennes induites), et physiopathologique (par le phénotypage et la comparaison des inflammations présentes chez l'une et l'autre de ces deux affections). Si les résultats de telles études sont convaincants en ce qui concerne le rôle de l'inflammation nasale en général et de l'inflammation allergique en particulier dans la génèse de la sinusite (on parle d'ailleurs maintenant de rhino-sinusite). le rôle de l'allergie nasale dans la physiopathologie de la polypose naso-sinusienne n'est pas clairement établi et semble minime, Le bilan allergologique s'impose cependant devant tout patient souffrant régulièrement de symptômes rhinitiques et/ou sinusiens. La découverte d'une sensibilisation à tel ou tel allergène ne démontrera certainement pas son rôle étiologique, mais si son poids clinique semble important à l'interrogatoire, sa prise en charge thérapeutique apportera un complément non négligeable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Médicaments de l'asthme et de la rhinite: précautions au cours de la grossesse.

  • ■ Une prise en charge délicate et nécessaire: De nombreuses femmes enceintes sont asthmatiques et/ou ont une rhinite. La prescription d'un médicament dans cette situation engage de façon singulière la responsabilité du médecin. Il convient de connaître les précautions particulières à prendre dans le traitement de l'asthme et de la rhinite chez la femme enceinte. Globalement au moins un médicament de chaque grande classe thérapeutique peut être administré sans risque. De plus, cet état physiologique peut influer sur le cours de ces maladies. Enfin, une meilleure prise en charge de l'asthme chez la femme enceinte permet de prévenir les complications périnatales qui lui sont liées. ■ Le rapport bénéfice/risques: La prescription de médicaments de l'asthme et/ou de la rhinite se conçoit idéalement dans le cadre d'un programme où sont impliqués obstétriciens, médecins généralistes et spécialistes en allergologie, rhinologie et/ou pneumologie. En effet, seul un contrôle parfait de la maladie peut améliorer le confort de la mère et éviter toutes complications pour la mère et pour l'enfant. Il serait regrettable par exemple que trop de prudence fasse renoncer à un traitement actif chez des asthmatiques symptomatiques. Il convient enfin d'expliquer les risques et les bénéfices de ce traitement pharmacologique dans le cadre d'un véritable consentement éclairé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Asthme, rhinite et urticaire secondaires à l'exposition professionnelle aux colles cyano-acrylates.

  • Les colles cyano-acrylates sont de plus en plus utilisées dans l'industrie en raison de leur maniabilité et de leur pouvoir adhésif puissant. Ces colles, très volatiles et réactives sur le plan chimique, peuvent être à l'origine d'eczémas de contact, mais également de rhinites et d'asthmes. Dix neuf observations d'asthmes ont été publiées jusqu'à présent. Nous rapportons deux nouveaux cas d'asthme professionnel, ainsi qu'un cas d'urticaire, manifestation clinique non encore décrite auparavant à notre connaissance. Dans les trois cas, le diagnostic a été porté en raison d'une histoire clinique compatible et de la positivité des tests d'exposition réalistes. Le mécanisme reste inconnu. En raison des caractéristiques physiques des colles cyano-acrylates, il n'est, en effet, pas possible d'effectuer de prick-tests ou de dosage des IgE spécifiques. Outre les moyens habituels de prévention (ventilations, aspiration... le maintien d'une humidité relative supérieure à 55% perimettrait de polymériser les monomères libres d'alkylcyano-acrylates et de diminuer leur volatilité. Les rhinites et les asthmes induits par les colles cyano-acrylates sont inscrits au tableau 66 des maladies professionnelles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Relations entre rhinites et asthmes allergiques. Action des anti-histaminiques sur l'hyperréactivité bronchique.

  • Les relations qu'entretiennent rhinites et asthmes allergiques sont moins simples qu'il n'y paraît. En effet, s'il existe une association indiscutable entre rhinite et asthme, celle-ci n'est pas et de loin, systématique. Plusieurs facteurs semblent moduler cette relation. La sensibilisation vis-à-vis d'allergènes perannuels est plus volontiers associée avec un asthme ou une hyperréactivité bronchique non spécifique que la sensibilisation vis-à-vis d'allergènes saisonniers, alors que les deux sont en relation avec la rhinite. Plusieurs explications peuvent être évoquées: taille des allergènes, durée d'exposition, polysensibilisation. D'autre part, le risque de développer un asthme est d'autant plus élevé q'il existe une augmentation des IgE totales. Enfin, l'intensité de l'inflammation nasale peut en elle-même moduler l'intensité de l'hyperréactivité bronchique. Malgré ces relations et l'efficacité des anti-histaminiques récents sur la rhinite, les effets connus des anti-histaminiques sur les bronches restent marginaux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anosmie secondaire à une rhinite aiguë: sémiologie et évolution à propos d'une série de 118 patients.

  • Cette étude rapporte une série de 118 8 patients (79 % de femmes) présentant une dysosmie consécutive à une rhinite aiguë. L'âge moyen est de 59 ans. Le recul moyen par rapport à l'épisode rhinitique initial est de 36 mois. Le trouble olfactif quantitatif dominant est l'anosmie (71 % des patients) et des troubles dysgueusiques surviennent dans 71 % des cas. Le pronostic de l'anosmie est mauvais puisque 50 % des patients demeurent anosmiques. Six patients (5 %) ont retrouvé un odorat normal avec un délai de 11 mois. Une récupération partielle de l'odorat apparaît chez 45 % des patients avec un délai moyen de 14 mois. La récupération de la perte olfactive survient donc dans la première année. Les parosmies sont également fréquentes (59 % des patients). Dans deux cas sur trois, elles persistent. L'amélioration survient généralement dans les dix-huit premiers mois d'évolution. Ces troubles olfactifs retentissent sur le psychisme des patients avec un syndrome dépressif dans plus de 60 % des cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pathologies ORL associées à la rhinite allergique: revue de la littérature.

  • Différentes pathologies de la sphère ORL peuvent s'associer à une rhinite allergique : sinusites aiguës ou chroniques, otites moyennes, pharyngites et laryngites ou encore ronchopathies et syndromes d'apnées du sommeil. Si le lien entre ces pathologies et la rhinite allergique est relativement bien établi sur le plan clinique et épidémiologique, les mécanismes physiopathologiques en jeu restent encore mal connus. La prise en charge de ces pathologies associées nécessite une bonne connaissance de leurs manifestations cliniques et impose le plus souvent des explorations spécialisées, en particulier l'endoscopie nasale dans le cas des sinusites. Le traitement de la rhinite allergique doit généralement être renforçé en cas de pathologie ORL associée et le traitement de la pathologie associée sera spécifique, le plus souvent médical mais aussi parfois chirurgical en particulier dans le cas des sinusites chroniques. Dans tous les cas, une collaboration étroite entre pneumologue, allergologue et ORL est indispensable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les rhinites allergiques professionnelles.

  • Les rhinites allergiques professionnelles prennent une importance grandissante par l'apparition d'allergènes nouveaux d'une part, et par leur caractère prodromique d'un asthme professionnel d'autre part. Le clinicien doit apprécier avec attention les symptômes considérés comme banals mais qui apparaissent rythmés par le travail. La rhinoscopie apprécie l'état de la pituitaire et élimine éventuellement une pathologie tumorale. Le diagnostic s'appuie sur les données du bilan allergologique (tests cutanés, examens de laboratoire, test de provocation nasal allergénique) après avoir pris connaissance du milieu professionnel dans lequel évolue le patient. La constatation d'une rhinite professionnelle impose des mesures d'évictions allergéniques et une déclaration de maladie professionnelle. Une information précoce des sujets atopiques, une amélioration des conditions de travail et une modification des techniques industrielles devraient permettre, dans l'avenir, une certaine réduction de la prévalence des rhinites allergiques et des manifestations pulmonaires d'origine professionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le traitement de l'obstruction nasale par turbinectomie inférieure sub-totale dans les rhinites chroniques. Etude rétrospective à propos de 50 cas.

  • De janvier 1993 à septembre 1996, 50 patients ont été opérés d'une turbinectomie inférieure sub-totale isolée (sans geste septal associé). Cette étude rétrospective analyse les résultats subjectifs à moyen et long terme de cette intervention avec un suivi moyen de 24 mois. Les résultats font apparaître 80 % de succès avec une bonne reperméabilisation nasale. La rhinorrhée antérieure et le jetage postérieur sont améliorés dans 30 % des cas. Les douleurs faciales et les troubles de l'odorat sont améliorés dans 71 % et 89 % des cas. Aucune rhinite atrophique n'a été observée. La turbinectomie inférieure sub-totale, bien que controversée, garde une place de choix dans la prise en charge des rhinites chroniques liées à une hypertrophie des cornets inférieurs résistantes au traitement médical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhinites allergiques.

  • La rhinite allergique est une des affections les plus communes. Les principaux allergènes responsables sont les pneumallergènes. On distingue actuellement des rhinites allergiques polliniques ou saisonnières et des rhinites perannuelles ou apériodiques généralement liées à une sensibilisation par des allergènes de l'environnement domestique. Le diagnostic de la rhinite allergique s'appuie sur un interrogatoire et un examen clinique précis permettant d'éliminer les autres causes de dysfonctionnement nasal chronique, et sur des examens complémentaires au premier rang desquels viennent les tests cutanés d'allergie. Leur traitement peut comporter, isolément ou en association, des thérapeutiques médicales locales ou générales et des thérapeutiques chirurgicales réservées à l'échec des traitements médicamenteux ou à la correction d'une anomalie architecturale des fosses nasales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les cellules dendritiques humaines dans l'asthme et la rhinite allergique.

  • Le rôle des cellules dendritiques dans l’asthme et la rhinite allergique est établi depuis 15 ans. Dans cette synthèse, nous résumons les principales découvertes concernant la fonction des cellules dendritiques dans l’allergie respiratoire, en nous concentrant sur les études réalisées chez l’homme. Outre une expression importante du récepteur de haute affinité à l’IgE (immunoglobuline E), les cellules dendritiques de patients allergiques sont caractérisées par une propension à induire des réponses allergiques en réaction à une stimulation par les allergènes et/ou certaines cytokines épithéliales. Les données mécanistiques concernant cette dérégulation des cellules dendritiques dans l’asthme offrent des perspectives thérapeutiques innovantes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhinites allergiques.

  • Prérequis: La rhinite allergique est un problème quotidien auquel sont confrontés principalement les médecins généralistes, les pédiatres, les otorhinolaryngologistes et les allergologues. De plus c'est un sujet d'actualité car l'allergie semble en progression constante dans notre société. But: Clarifier les critères diagnostiques et thérapeutiques de cette affection. Méthodes: Nous avons réalisé une revue de la littérature concernant la physiopathologie, la symptomatologie clinique, la place des examens paracliniques et enfin les modalités thérapeutiques de la rhinite allergique. Résultats: La prise en charge de la maladie allergique doit être globale. Elle passe par une connaissance et une meilleure compréhension de la maladie et de ses traitements et par une prévention optimale, lorsqu'elle est possible, des manifestations allergiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov