Rhinite allergique [ Publications ]

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  • Une étude prospective multicentrique incluant 219 patients adultes atteints de rhinite allergique saisonnière ou perannuelle a été réalisée afin de mesurer l'acceptabilité de l'association de deux traitements en spray nasal : un antihistaminique, l'azélastine et un corticoïde, la béclométasone. L'administration des deux produits pouvait être soit synchrone (matin et soir à 5 minutes d'intervalle), soit être décalée (matin et soir pour l'azélastine et en cours de matinée et d'après-midi pour la béclométasone). L'acceptabilité du traitement à été mesurée au moyen de neuf questions (échelle en 7 points, score moyen par question). La participation à l'étude, l'adhésion au protocole, l'observance thérapeutique, l'efficacité et la tolérance étaient également évaluées. L'acceptabilité de l'association des deux traitements locaux était bonne (score moyen pour la facilité globale à prendre le traitement pendant les 15 jours de l'essai : 4,7 sur 6). Elle ne différait pas en fonction du schéma d'administration. Les patients trouvaient le traitement pratique, ils n'étaient pas gênés par l'encombrement des flacons ou le risque de confusion entre les flacons. L'administration décalée ne semblait pas créer de contrainte supplémentaire et la prise synchrone, un excès de liquide dans le nez. L'acceptabilité était confirmée par le faible pourcentage (4 %) de patients ayant refusé de participer à l'essai car refusant tout traitement par spray nasal et par les résultats des mesures (1) de l'observance thérapeutique (supérieure à 75 % des administrations prescrites chez 94,9 % des patients), (2) de l'efficacité globale (perçue comme bonne à excellente pour 77,6 % des patients et 85,2 % des médecins), et (3) de tolérance globale (perçue comme bonne à excellente pour 84,8 % des patients et 91,4 % des médecins). Par ailleurs, la plupart des effets secondaires observés consistaient en de légers signes d'intolérance locale, semblables à ceux rencontrés lors de l'administration séparée de chacun des produits.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation prospective de la méthode de mesure du flux inspiratoire nasal par le PNIF dans la rhinite allergique. Résultats de l'observatoire Pratic en ORL.

  • But : déterminer l'intérêt pour le médecin ORL de la mesure de l'obstruction nasale par le PNIF, dispositif de mesure du Flux Inspiratoire Nasal, dans la prise en charge de la rhinite allergique en pratique de ville. Matériel et Méthodes : une enquête d'opinion nationale a été réalisée par voie postale auprès de l'ensemble des 2800 ORL. Ils devaient utiliser le PNIF chez 4 patients consécutifs atteints de rhinite allergique et évaluer, au travers d'un questionnaire, leur intérêt à l'égard de cet outil. Résultats : 228 médecins, soit environ 8 % des ORL, ont retourné le questionnaire. 65,3 % des médecins ont utilisé le PNIF chez l'ensemble des 4 patients, 29,7 % ne l'ont utilisé que chez 1 à 3 patients et 5 % ne l'ont pas utilisé. Le PNIF a surtout été utilisé dans les rhinites modérées à sévères (94 %) par opposition aux rhinites légères (32 %) et dans les rhinites persistantes (94,2 %) par opposition aux rhinites intermittentes (54,8 %). Les motivations principales à l'utilisation systématique du PNIF étaient l'aide à l'objectivation du symptôme de l'obstruction nasale par une valeur et la fourniture de mesures objectives de l'obstruction nasale. A l'inverse, les raisons de non utilisation du PNIF étaient l'absence de nécessité de mesurer l'obstruction nasale, la gêne occasionnée par le PNIF dans la relation avec le patient et l'absence de réceptivité des patients au PNIF. L'apprentissage nécessaire à une utilisation correcte du dispositif a été considéré comme simple par la majorité des médecins. Enfin, près des 2/3 des médecins ont eu une appréciation positive de l'utilité du PNIF chez leurs patients. Conclusion : cette étude montre l'intérêt des praticiens à disposer d'un outil simple et fiable pour le suivi de l'obstruction nasale dans la rhinite allergique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

ERAP, enquête pharmaco-épidémiologique sur la rhinite allergique per-annuelle en pratique quotidienne.

  • Objectif Afin de connaître les habitudes de prise en charge de la rhinite allergique per-annuelle en France par les médecins, une Enquête épidémiologique sur la rhinite allergique per-annuelle en pratique quotidienne (ERAP) a été mise en oeuvre. Méthode 1346 médecins (dont 689 médecins généralistes) ont recruté 3507 patients adultes consultant à l'automne - hiver 2000 pour une exacerbation de leur rhinite. Médecins et patients ont rempli chacun un questionnaire spécifique nous informant sur les circuits de soins suivis, les caractéristiques cliniques, les modalités diagnostiques, thérapeutiques de la rhinite et le vécu de cette affection par les patients. Résultats Les patients étaient gênés en moyenne 6 jours par semaine (5,8 ± 1,8 jours) et 3 mois par an (9,2 ± 7,7 semaines consécutives par an). Les symptômes dépassaient largement la sphère ORL, avec fréquemment une conjonctivite (36,7 %), une toux (31,9 %), des troubles du sommeil (35,2 %) ou une dyspnée (9,4 %). 70,3 % des patients avaient un retentissement dans leur vie professionnelle et 90,9 % dans leur vie personnelle. 63,3 % ont eu un examen du nez et 39,3 % une recherche d'asthme. Dans 45,3 % des cas, des tests cutanés d'allergie ont été programmés, de même qu'un dosage d'IgE spécifiques dans 53,5 %, et une consultation chez un spécialiste dans 33,5 %. Les médicaments prescrits étaient en général des antihistaminiques (75,3 %) et des glucocorticoïdes locaux (48,5 %). La prescription était faite pour une durée de 8 semaines en moyenne. 78,6 % des patients considéraient que l'information reçue était compréhensible et suffisante, mais 61,1 % souhaitaient davantage de conseils. Enfin, seulement 48,7 % suivaient scrupuleusement la prescription et 34,3 % l'adaptaient. Conclusion La rhinite allergique per-annuelle altère effectivement la qualité de vie, et sa prise en charge par les médecins en France est maintenant mieux comprise.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

De la rhinite allergique aux pathologies sinusiennes (sinusite/polypose): les liens épidémiologiques et expérimentaux.

  • Les relations entre la rhinite et la sinusite chronique sont étroites et complexes, celles entre la rhinite allergique et la polypose sont controversées. Celles-ci peuvent être démontrées tant des points de vue anatomique et physiologique, qu'épidémiologique (en comparant la prévalence d'une affection chez les porteurs de l'autre affection), expérimental (par la réalisation de tests de provocation allergénique nasaux et l'étude des éventuelles anomalies sinusiennes induites), et physiopathologique (par le phénotypage et la comparaison des inflammations présentes chez l'une et l'autre de ces deux affections). Si les résultats de telles études sont convaincants en ce qui concerne le rôle de l'inflammation nasale en général et de l'inflammation allergique en particulier dans la génèse de la sinusite (on parle d'ailleurs maintenant de rhino-sinusite). le rôle de l'allergie nasale dans la physiopathologie de la polypose naso-sinusienne n'est pas clairement établi et semble minime, Le bilan allergologique s'impose cependant devant tout patient souffrant régulièrement de symptômes rhinitiques et/ou sinusiens. La découverte d'une sensibilisation à tel ou tel allergène ne démontrera certainement pas son rôle étiologique, mais si son poids clinique semble important à l'interrogatoire, sa prise en charge thérapeutique apportera un complément non négligeable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pathologies ORL associées à la rhinite allergique: revue de la littérature.

  • Différentes pathologies de la sphère ORL peuvent s'associer à une rhinite allergique : sinusites aiguës ou chroniques, otites moyennes, pharyngites et laryngites ou encore ronchopathies et syndromes d'apnées du sommeil. Si le lien entre ces pathologies et la rhinite allergique est relativement bien établi sur le plan clinique et épidémiologique, les mécanismes physiopathologiques en jeu restent encore mal connus. La prise en charge de ces pathologies associées nécessite une bonne connaissance de leurs manifestations cliniques et impose le plus souvent des explorations spécialisées, en particulier l'endoscopie nasale dans le cas des sinusites. Le traitement de la rhinite allergique doit généralement être renforçé en cas de pathologie ORL associée et le traitement de la pathologie associée sera spécifique, le plus souvent médical mais aussi parfois chirurgical en particulier dans le cas des sinusites chroniques. Dans tous les cas, une collaboration étroite entre pneumologue, allergologue et ORL est indispensable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les cellules dendritiques humaines dans l'asthme et la rhinite allergique.

  • Le rôle des cellules dendritiques dans l’asthme et la rhinite allergique est établi depuis 15 ans. Dans cette synthèse, nous résumons les principales découvertes concernant la fonction des cellules dendritiques dans l’allergie respiratoire, en nous concentrant sur les études réalisées chez l’homme. Outre une expression importante du récepteur de haute affinité à l’IgE (immunoglobuline E), les cellules dendritiques de patients allergiques sont caractérisées par une propension à induire des réponses allergiques en réaction à une stimulation par les allergènes et/ou certaines cytokines épithéliales. Les données mécanistiques concernant cette dérégulation des cellules dendritiques dans l’asthme offrent des perspectives thérapeutiques innovantes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Neuropeptides de l'innervation nasale et rhinite allergique.

  • Au cours des dix dernières années, de nombreux peptides, les neuropeptides, ont été identifés dans les fibres nerveuses sensitives, parasympathiques et sympathiques innervant les voies aériennes supérieures et inférieures chez l'homme et l'animal. Les tachykinines sont des neuropeptides du système nerveux sensitif: la substance P est libérée localement lors de la provocation allergénique chez le patient atteint de rhinite allergique et induit une obstruction nasale. Comme la neurokinine A, autre tachykinine des fibres C sensitives, la substance P induit une augmentation de la perméabilité vasculaire et un recrutement de cellules inflammatoires, mimant ainsi partiellement la réponse nasale à l'antigène.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment s'orienter vers une rhinite allergique.

  • La prévalence importante de la rhinite allergique et son retentissement sur l'asthme nécessitent un diagnostic de certitude. Les éléments orientant vers la rhinite allergique sont accessibles à tout praticien par l'interrogatoire, relevant les antécédents atopiques familiaux et personnels, les symptômes de l'hyperréactivité nasale, éternuements, prurit, rhinorrhée et l'allure évolutive au cours du temps. Un test biologique de dépistage d'atopie peut être pratiqué, avant d'adresser le patient à l'allergologue pour prouver l'étiologie par tests cutanés, IgE spécifiques, le test de provocation nasal n'étant réservé qu'à des cas particuliers.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La rhinite allergique de l’enfant

  • La prévalence de la rhinite allergique de l’enfant a augmenté au cours des dernières années. Un diagnostic précis s’impose, permettant de déterminer les facteurs allergiques responsables et de rechercher un asthme associé. Une prise en charge globale et précoce est souhaitable afin d’éviter l’apparition d’un asthme. Cette prise en charge associe la prévention environnementale, le traitement médicamenteux et l’immunothérapie. À côté de l’immunothérapie classique par voie sous-cutanée, l’immunothérapie par voie sublinguale semble particulièrement intéressante chez l’enfant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhinite allergique saisonnière.

  • Les allergies font partie des maladies les plus fréquentes de notre époque. Parmi toutes les allergies dans le monde occidental, la rhinoconjonctivite allergique est la plus fréquente. Son diagnostic repose principalement sur l’anamnèse et la corrélation entre symptômes et contacts avec l’allergène. Une démarche par étapes aide à optimiser les ressources diagnostiques et à minimiser les coûts.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov