Rhabdomyolyse [ Publications ]

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  • La maladie de Mc Ardle (MMA) est une myopathie héréditaire rare, secondaire à un déficit en myophosphorylase, enzyme essentielle pour l’utilisation des réserves en glycogène musculaire. Elle se traduit par une intolérance à l’effort d’intensité variable. Les enzymes musculaires sont habituellement normales ou peu élevées en dehors des épisodes de rhabdomyolyse. L’électromyogramme (EMG) a une sensibilité médiocre pour le diagnostic des myopathies d’effort en général et de la MMA en particulier. La biopsie musculaire, examen clé du diagnostic, peut être faussement normale. Le rôle de l’IRM pour le diagnostic de la MMA n’est pas bien élucidé dans la littérature. Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 16 ans, hospitalisé en juillet 2008 pour une intolérance à l’effort. À son admission, il était asymptomatique et l’examen physique était sans particularité. La créatine phosphokinase et la fonction rénale étaient normales. L’épreuve d’effort sur cycloergomètre permettait de démasquer la maladie. L’EMG et les biopsies musculaires étaient normaux. Lors d’une deuxième hospitalisation pour rhabdomyolyse, l’IRM des cuisses montrait des hypersignaux en séquences T2 des muscles graciles. L’IRM de contrôle après deux semaines de repos était normale. La biopsie du muscle gracile droit permettait de poser le diagnostic de la MMA en objectivant une surcharge glycogénique avec myophosphorylase quasi-nulle. La MMA est une myopathie métabolique rare qu’il faut savoir évoquer devant une histoire d’intolérance à l’effort. La biopsie musculaire aveugle peut être faussement normale et peut être orientée par l’IRM.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyolyse massive : une complication rare de la maladie des emboles de cholestérol

  • Nous rapportons le cas d’un patient de 79 ans, aux antécédents d’athérosclérose, avec des lésions ischémiques des orteils et de livedo des membres inférieurs. La présence de plaques athéromateuses ulcérées aortiques sur l’angioscanner faisait évoquer des embolies spontanées de cholestérol. Un geste endovasculaire aortique était néanmoins réalisé pour tenter de stabiliser les plaques molles. Au décours immédiat apparaissaient des myalgies et une impotence fonctionnelle totale des membres inférieurs, de nouvelles lésions ischémiques au niveau anale et génitale et des orteils, un livedo étendu à la paroi abdominale, et une rhabdomyolyse massive entraînant une insuffisance rénale anurique avec hyperkaliémie aiguë traitée par épuration extrarénale avec anticoagulation par citrate. Une corticothérapie orale était instaurée, permettant une régression des lésions cutanées et une récupération partielle de la fonction rénale. La biopsie cutanée réalisée avant l’intervention endovasculaire montrait la présence d’emboles de cholestérol.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pyomyosite chez une patiente non immunodéprimée: complication inhabituelle d'une rhabdomyolyse.

  • Introduction. - La pyomyosite non tropicale est une affection à pyogènes du muscle strié squelettique rencontrée essentiellement chez des patients immunodéprimés. Observation. - Nous rapportons le cas d'une patiente de 40 ans, non immunodéprimée, hospitalisée en rééducation à l'occasion d'une atteinte neurologique périphérique multitronculaire d'origine traumatique. La patiente présentait un déficit sensitivomoteur d'un membre inférieur apparu au décours d'un crush syndrome compliqué de rhabdomyolyse et d'escarres multiples. La répartition du déficit neurologique incompatible avec la seule atteinte du tronc du nerf sciatique, la présence d'une masse fluctuante à la racine de la cuisse et la persistance d'un syndrome inflammatoire ont fait évoquer une atteinte infectieuse des masses musculaires. Le scanner confirma le diagnostic de pyomyosite et la ponction échoguidée permit l'identification bactériologique. L'infection régressa complètement sous antibiothérapie adaptée et soins locaux. Conclusion. - La pyomyosite non tropicale est une affection rare chez l'immunocompétent. La persistance de signes d'inflammation dans un contexte de traumatisme musculaire doit faire évoquer ce diagnostic. Le scanner ou l'IRM ont alors une place de choix dans la confirmation du diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome de loge antérieure de l'avant-bras provoqué par l'exercice : une cause rare d'épisodes récidivant de rhabdomyolyse aiguë d'effort

  • Introduction. - Le syndrome de loge d'effort, bien connu au niveau de la jambe, peut concerner le compartiment antérieur de l'avant-bras, sur un mode aiguë ou chronique. Exégèse. - Nous rapportons le cas d'un sportif âgé de 32 ans ayant présenté à quatre reprises en l'espace d'un an, après une séance d'escalade, un syndrome de loge antérieure des avant-bras, particulier par la constatation d'une rhabdomyolyse, ayant régressé spontanément sans séquelle. L'arrêt de l'activité sportive était préféré à une aponévrotomie différée. Bien que peu nombreux dans la littérature, les cas de même siège et déclenchés par l'exercice (deux aiguës et 14 chroniques) réalisent un syndrome homogène dont le diagnostic est assuré par la mesure des pressions intramusculaires. Conclusion. - II faut penser au syndrome de loge chronique de l'avant-bras en cas de douleur localisée, survenant pendant ou après un effort déclenchant stéréotypé, dont le passage à un mode aiguë fait toute la gravité, en exposant aux séquelles musculonerveuses, voire à une insuffisance rénale liée à la rhabdomyolyse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyolyse chez des patients traités par hypolipémiants et ayant une myopathie préexistante. 4 Observations.

  • INTRODUCTION : Nous rapportons pour la première fois des observations suggérant que la rhabdomyolyse, qui est un accident rare des traitements hypolipémiants, pourrait être liée à une pathologie musculaire préexistante. OBSERVATIONS: Il s'agit de 4 patients atteints de myopathie chez lesquels est survenue une symptomatologie musculaire avec 3 classes d'hypolipidémiants, incluant les fibrates, l'acide nicotinique et les inhibiteurs de l'HMGCOA reductase. Dans 3 cas le diagnostic de la pahologie a été fait après l'incident musculaire. La symptomatologie clinique à type de myalgies, de crampes ou de fatigabilité musculaire et l'élévation des CPK se sont amendées rapidement après l'arrêt du traitement. COMMENTAIRES: Des cas de myopathie avec les hypolipidémiants étaient déjà connus isolément ou en association avec d'autres affections comme l'insuffisance rénale, les transplantations cardiaques avec traitement immunosuppresseur, l'hypothyroïdie, ou l'association de deux hypolipidémiants. Enfin, la possibilité d'un caractère croisé des effets entre les différentes classes d'hypolipémiants doit la encore inciter à la prudence, la cholestyramine restant en théorie le seul traitement médicamenteux possible dans ce contexte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyolyse induite par l'iséthionate de pentamidine (Pentacarinat) lors du traitement d'une leishmaniose cutanée: 2 cas.

  • Introduction. Nous rapportons 2 observations de rhabdomyolyse induite par la pentamidine au cours du traitement d'une leishmaniose. Cet effet secondaire potentiellement dangereux n'a été rapporté, jusqu'à présent, que rarement avec ce médicament. Observations. En janvier 2001, 2 malades, âgés respectivement de 31 et 38 ans, ont été traités par 2 injections intramusculaires de 600 mg de pentamidine à 48 heures d'intervalle. Les 2 malades ont développé, 5 et 8 heures après la deuxième injection, une rhabdomyolyse avec des élévations respectives de 30 et 70 fois de la créatine phosphokinase et de 20 et 28 fois de la myoglobine. Le traitement a comporté une hyperhydratation et une diurèse alcaline. L'évolution a été favorable dans les deux cas. Discussion. Cette complication du traitement par la pentamidine n'est pas mentionnée dans les articles récents sur ce sujet. La recherche d'une rhabdomyolyse doit être systématique lors de ce traitement pour préciser sa réelle fréquence.

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A propos d'un cas rare d'insuffisance rénale aiguë sur rhabdomyolyse.

  • La maladie de Mc Ardle est une maladie caractérisée par un déficit héréditaire en phosphorylase musculaire, conduisant à l'accumulation diffuse de glycogène dans la cellule musculaire squelettique. Son expression clinique consiste en une intolérance variable et en des douleurs musculaires à l'effort occasionnant des crampes et une myoglobinurie secondaire à la lyse cellulaire. Nous relatons l'histoire médicale d'un homme de 45 ans, dont le diagnostic de maladie de Mc Ardle était connu depuis dix ans, et qui consulte en raison d'une oligurie et d'une prise pondérale rapide de 5 kg survenant après une semaine de pratique semi-intensive de ski alpin et un après-midi de jardinage. Il se plaint de douleurs des cuisses et émet une urine couleur orange-rouge. Les examens complémentaires mettent en évidence une rhabdomyolyse ainsi qu'une insuffisance rénale aiguë nécessitant une épuration extrarénale. Après deux semaines de traitement on note une récupération complète de la fonction rénale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc anaphylactique dû à la succinylcholine compliqué de rhabdomyolyse

  • Une jeune femme, ayant pour antécédent allergique un eczéma de contact au nickel, a présenté un choc anaphylactique sévère, lors d’une anesthésie générale pour curetage utérin en urgence. Une hypersensibilité IgE dépendante à la succinylcholine a été confirmée par les tests allergologiques cutanés et le dosage radio-immunologique des anticorps spécifiques de la succinylcholine et des ammoniums quaternaires. Après restauration, en quelques heures de l’état hémodynamique, la patiente présentait une rhabdomyolyse prédominante au membre inférieur gauche. Une séance d’hémodialyse a été nécessaire. La fonction rénale s’est normalisée par la suite. Quelques mois plus tard, la patiente se plaignait de troubles sensitifs à type de dysesthésies de la jambe et du pied. La rhabdomyolyse fait discuter le rôle de l’ischémie musculaire secondaire à l’état de choc et celui de la compression externe due aux bas de contention.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Episodes récidivants de rhabdomyolyse révélant un syndrome de loge antérieure du bras provoqué par lexercice.

  • Objectif et patient: Décrire une observation exceptionnelle de syndrome de loge antérieure du bras, chronique ou récurrent, déclenché par un exercice de musculation, chez un homme de 30 ans. Discussion-conclusion: Bien connu au niveau de la jambe et de l'avant-bras où il se traduit habituellement par une claudication musculaire douloureuse, il ne l'est pas au niveau du bras excepté dans une forme aiguë et traumatique. Des épisodes récidivants de rhabdomyolyse et l'apparition retardée de la douleur chez le patient sont inhabituels et pouvaient faire suspecter à tort une myopathie métabolique. Le diagnostic repose sur la prise des pressions intramusculaires au repos et/ou après l'effort. Le renoncement à l'activité déclenchante ou l'aponévrotomie différée sont les deux seules attitudes thérapeutiques à proposer.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infarctus du myocarde et rhabdomyolyse d'effort. Problèmes posés par les dosages enzymatiques sériques.

  • Nous rapportons le cas d'un patient ayant présenté un infarctus myocardique associé à une rhabdomyolyse. Les signes électriques discrets, uniquement de territoire basal à l'entrée, ainsi que le taux jugé normal de la fraction MB des créatine-phospholrinases exprimé en pourcentage des créatinephospholrinases totales, ont retardé le diagnostic d'infarctus du myocarde. La présence d'une rhabdomyolyse sans traduction clinique est portée sur l'élévation considérable et persistante des enzymes cardiaques. Contrairement à la méthode usuelle de dosage de la fraction MB des créatine-phospholrinases par immuno-inhibition, leur dosage par immunoenzymologie fluorimétrique a permis de ne pas méconnaître cet infarctus inféro-latéro-basal, ultérieurement confirmé par échocardiographie et ventriculographie gauche.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyolyse et syndrome des loges des deux avant-bras lors d’une chirurgie robotique de longue durée

  • La cœliochirurgie robotisée permet une dissection plus précise que la cœliochirurgie classique. Elle impose parfois une posture exagérée et une longue durée d’intervention. La combinaison de ces deux facteurs contribue à majorer le risque de complication posturale chez les patients prédisposés. Nous rapportons la survenue d’une rhabdomyolyse des deux avant-bras compliquée d’un syndrome des loges et de neuropathies périphériques multiples chez une femme de 30 ans obèse, opérée d’une endométriose sévère pendant une durée de 12 heures en position de Trendelenburg. L’attention est attirée sur le risque postural cumulatif des installations extrêmes et des durées d’interventions prolongées chez les patients prédisposés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyolyse localisée apés un choc anaphylactique au suxaméthonium.

  • Une jeune femme sans antécédent notable a présenté un choc anaphylactique sévère, lors d'une anesthésie générale pour curetage utérin en urgence. L'anaphylaxie IgE dépendante au suxaméthonium a été confirmée par les tests allergologiques cutanés et le dosage radio-immunologique des anticorps spécifiques du suxaméthonium et des ammoniums quaternaires. Après restauration de l'état hémodynamique en 2 à 3 heures, la patiente a eu une rhabdomyolyse localisée aux deux loges jambières. Cette complication a nécessité des aponévrotomies de décharge, mais n'a pas eu de conséquences rénales. L'évolution locale et générale a été favorable. La physiopathologie de cette rhabdomyolyse est centrée sur l'ischémie musculaire secondaire à l'état de choc et à une compression locale externe liée à la posture.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyolyse au décours d'une chirurgie ORL en décubitus latéral prolongé

  • Deux interventions chirurgicales pour traitement d'un néoplasme en service ORL sont réalisées en décubitus latéral droit, associé à une adduction forcée du membre supérieur par traction sur l'avant-bras gauche, durant plusieurs heures. En période postopératoire, un œdème tendu et douloureux de l'avant-bras gauche apparaît. Le diagnostic de rhabdomyolyse est porté sur l'augmentation des CPK et de la myoglobinémie. Seule la compression des masses musculaires peut être retenue. Les conditions opératoires permettent d'incriminer la durée de l'intervention, et surtout la position inadaptée. Le diagnostic doit être rapide, la seule thérapeutique étant la fasciotomie précoce et l'alcalinisation plasmatique pour prévenir l'insuffisance rénale aiguë.

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Le cas clinique du mois. Rhabdomyolyse et hypothyroïdie.

  • Nous relatons le cas d’un patient de 29 ans hospitalisé pour la mise au point de myalgies, d’une faiblesse musculaire proximale et d’une asthénie sévère évoluant depuis 3 mois. Le premier bilan biologique a révélé une majoration des enzymes musculaires et des transaminases. Par la suite, le bilan complémentaire a démontré une hypothyroïdie majeure avec des anticorps anti-microsomes augmentés, un syndrome du canal carpien ainsi qu’une dysfonction systolique ventriculaire gauche. Le diagnostic de rhabdomyolyse sur hypothyroïdie secondaire à une maladie de Hashimoto a été retenu. Le patient a reçu un traitement de substitution thyroïdienne et, progressivement, la symptomatologie musculaire et l’asthénie ont disparu, avec une normalisation concomitante des fonctions cardiaque et thyroïdienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyolyse sous pravastatine et macrocréatine kinase de type 1.

  • Nous rapportons une observation de rhabdomyolyse survenue sous pravastatine chez une femme de 61 ans, chez qui a été notée par ailleurs la présence d'une macrocréatine kinase de type 1. Les rhabdomyolyses médicamenteuses sont classiques, notamment avec les inhibiteurs de l'HMG coenzyme A réductase. Nous décrivons la survenue d'un tel effet indésirable avec la pravastatine récemment commercialisée, comme il l'a déjà été décrit avec la lovastatine et la simvastatine. La mise en évidence concomitante d'une macrocréatine kinase, dont la prévalence est estimée entre 2 et 5 p. cent dans la population, soulève l'hypothèse de savoir si de telles rhabdomyolyses ne surviennent pas préférentiellement chez des patients ayant ce type d'anomalie biologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyolyse après intervention prolongée en position de lithotomie

  • Nous rapportons un cas de rhabdomyolyse bilatérale des membres inférieurs, après intervention chirurgicale prolongée (10 h) en position de lithotomie, chez un patient obèse traité pour cancer. Le traitement a consisté en un remplissage vasculaire et en une aponévrotomie de décharge. Les séquelles fonctionnelles ont été importantes. La compression des masses musculaires lors de positions chirurgicales non physiologiques, la durée d'immobilisation, le terrain (obésité) et des facteurs vasculaires (baisse du débit de perfusion régional, hypotension artérielle, clampage artériel) semblent responsables de ce type de complication.

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Rhabdomyolyse sévère révélant une myopathie hypothyroïdienne d’origine auto-immune - À propos de deux cas

  • Les manifestations musculaires sont habituelles au cours de l’hypothyroïdie, mais la myopathie se limite le plus souvent à des signes cliniques discrets à type de myalgies, de raideur ou de crampes accompagnées d’une simple élévation des enzymes musculaires. Deux cas de rhabdomyolyse secondaire à une hypothyroïdie associé à une dégradation de la fonction rénale dans un seul cas sont rapportés. Le traitement substitutif hormonal a permis la normalisation du bilan thyroïdien et la régression des signes musculaires. L’hypothyroïdie apparaît comme une authentique cause de rhabdomyolyse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Légionellose compliquée d'une rhabdomyolyse et d'une insuffisance rénale aiguë: à propos d'un cas.

  • La légionellose est une maladie respiratoire bactérienne due à un germe gram négatif dont la présentation clinique peut être bénigne se limitant à un syndrome grippal ou plus sévère se caractérisant par une pneumonie pouvant se compliquer d'atteinte multisystémique pouvant conduire au décès. Nous rapportons le cas d'un patient de 48 ans ayant présenté une rhabdomyolyse compliquée d'une insuffisance rénale aigue au décours d'une pneumonie à Legionella pneumophila. Nous revoyons la physiopathologie et le traitement de cette complication rare de la légionellose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. A propos d'un cas de rhabdomyolyse aiguë.

  • Un patient est admis avec un tableau clinique associant des lésions cutanées, des douleurs musculaires, une rhabdomyolyse et une insuffisance rénale. L'observation clinique suggère une dermatopolymyosite. Malgré une corticothérapie intensive, le patient décède 22 jours après son admission. L'examen anatomopathologique révèle l'existence d'un cholangiocarcinome en dissémination. A l'occasion de ce cas, nous revoyons la physiopathologie de la dermatopolymyosite et particulièrement la dermatopolymyosite paranéoplasique qui est la forme la plus fréquente chez les individus de plus de 60 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhabdomyolyse métabolique au cours d’un traitement par statine

  • La survenue d’une rhabdomyolyse au cours d’un traitement hypolipémiant par statine est un phénomène bien connu. Cependant, il ne faut pas oublier les autres étiologies possibles de rhabdomyolyse. Nous rapportons l’observation d’un patient qui a présenté une rhabdomyolyse sous statine. La persistance des anomalies biologiques a permis de découvrir une rhabdomyolyse d’origine métabolique, par déficit en carnityl palmityl transférase de type II. La connaissance de cette anomalie d’origine génétique permet de modifier le traitement hypolipémiant de ces sujets.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov