Retinopathie diabetique [ Publications ]

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  • Introduction : Devant la gravité des tableaux ophtalmologiques rencontrés chez les diabétiques en Martinique, une étude transversale a été effectuée de mars à septembre 1996, visant à établir un bilan épidémiologique de base de la rétinopathie diabétique dans cette île. Patients et méthodes : Les données cliniques, obtenues à partir d'une fiche de recueil colligeant les résultats d'un interrogatoire et d'un examen ophtalmologique pratiqués sur 771 patients diabétiques, ont été analysées avec le logiciel Epi-Info. Résultats : Nous avons obtenu une prévalence de 41,2 % de rétinopathie diabétique globale, et de 8,3 % de forme proliférante. 78 % des diabétiques de cette étude sont des diabétiques de type B, principalement des femmes. Le suivi du diabète et de ses complications s'est révélé très insuffisant. Les principaux facteurs de risque de fréquence et de sévérité de rétinopathie retrouvés sont la durée d'évolution du diabète, le type I du diabète chez la femme et dans la population globale, l'âge présent chez l'homme, l'insulinothérapie, et l'existence d'une hypertension artérielle. Discussion : Les facteurs de risque retrouvés sont en grande partie les mêmes que ceux des études antérieures réalisées sur ce sujet dans les différentes régions du monde. Les chiffres de prévalence sont supérieurs à ceux habituellement décrits en France métropolitaine. Des facteurs alimentaires, mais aussi certainement raciaux, puisque la population martiniquaise est composée à plus de 90 % d'Indiens et de personnes de couleur, sont probablement à l'origine de cette différence. L'amélioration de la prévalence de la rétinopathie diabétique en Martinique passera donc par les moyens classiques (correction des facteurs de risque, meilleure éducation des patients, approfondissement de la coordination entre les différents spécialistes traitant cette pathologie), mais qui devront tenir compte des caractères particuliers de la population antillaise, raciaux, économiques, socioculturels et historiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dépistage fixe ou itinérant de la rétinopathie diabétique par rétinographe non mydriatique? A propos du bilan d'activité du réseau Diabète Midi-Pyrénées entre 2005 et 2010.

  • L'utilisation du rétinographe non mydriatique pour le dépistage de la rétinopathie diabétique a fait l'objet de plusieurs évaluations en France depuis 10 ans. Néanmoins, les différentes modalités de dépistage n'ont pas été comparées. L'objectif principal de cette étude était de comparer ces deux modes de dépistage en termes de recrutement de patients mais aussi en termes d'efficacité diagnostique et de coût. Une étude rétrospective a analysé les données du dépistage de la rétinopathie diabétique par le réseau Diabète Midi-Pyrénées en 2005 et de 2006 à 2010. En 2005, un véhicule « itinérant » embarquant un rétinographe sillonnait un département rural pour dépister les patients diabétiques dont le dernier fond d'œil datait de plus d'un an. Entre 2006 et 2010, des médecins généralistes volontaires pouvaient adresser leurs patients diabétiques dont le dernier fond d'œil datait de plus d'un an à un dépistage sur site « fixe ». Dans les deux cas, les clichés étaient réalisés par un opérateur formé sur le site du dépistage puis analysés par un ophtalmologiste. Le dépistage « itinérant » a permis de recruter 698 patients et le dépistage « fixe » 345 patients. Le dépistage « itinérant » concernait une population plus âgée, plus masculine, et ayant un diabète plus ancien. La performance diagnostique du dépistage « fixe » était de 26,8 % et celle du dépistage « itinérant » de 28,6 % (p = 0,47). Le coût du dépistage « itinérant » était plus élevé: 116 € contre 61 € pour le dépistage « fixe ». Le dépistage « itinérant » pourrait permettre de recruter plus de patients que le dépistage « fixe » lorsque les contraintes géographiques et démographiques sont plus importantes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dépistage itinérant du glaucome associé à celui de la rétinopathie diabétique en bourgogne

  • Introduction : Le but de cette étude était d'évaluer l'intérêt du dépistage itinérant de l'hypertonie intraoculaire (HTIO) et du glaucome en association à celui de la rétinopathie diabétique. Patients et méthodes : Un total de 676 patients a été dépisté. Les quatre départements de la région ont été visités, répartis en 39 sites, correspondant à des cantons peu médicalisés. Chaque patient a eu des photos en couleur du fond d'oeil par un rétinographe non mydriatique, puis une mesure du tonus oculaire à chaque oeil par un tonomètre à air. Les papilles ont été classées en suspectes ou normales. Les ophtalmologues libéraux se sont engagés à recevoir les patients pour lesquels les papilles étaient suspectes ou présentant une anomalie dans un délai de 1 mois. Résultats : Sur les 676 patients dépistés, 41 présentaient une anomalie (6,1 %) : 31 un tonus oculaire élevé (4,6 %), 7 une excavation papillaire suspecte (1,0 %), 3 ces deux anomalies associées (0,4 %). Après l'examen de contrôle, on retrouvait finalement 4 HTIO (0,6 %) et 8 glaucomes (1,2 %). Ce programme a permis le dépistage de deux nouvelles HTIO (0,3 %) et de 4 nouveaux glaucomes (0,6 %). Discussion : Outre l'amélioration de la qualité du suivi ophtalmologique des patients diabétiques en zone rurale, ce programme de dépistage peut mettre en évidence de façon relativement simple des glaucomes et des hypertonies intraoculaires. Les patients dépistés ont bénéficié d'un traitement et d'une surveillance adaptés. Conclusion : Le dépistage itinérant de l'HTIO et des glaucomes associé à celui de la rétinopathie diabétique présente un intérêt car il s'agit d'une méthode peu coûteuse, reproductible, non invasive, sensible et pouvant déboucher sur un traitement efficace. La campagne de dépistage va être reconduite pour deux années en zone semi-rurale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilisation des perfluorocarbones liquides au cours de la vitrectomie pour cas difficiles de rétinopathie diabétique proliférante.

  • But de l'étude Apprécier l'utiiité des perfluorocarbones liquides pendant la vitrectomie pour cas graves de rétinopathie diabétique proliférante. Matériel et méthode Parmi 120 cas opérés entre août 1992 et août 1993, nous avons rétrospectivement étudié les 24 cas présentant un recul minimal de 6 mois pour lesquels nous avions utilisé un perfluorocarbone liquide comme outil peropératoire. En préopératoire, parmi ces yeux, trois (12 %) n'avaient pas de décollement de rétine, sept (29 %) un décollement de rétine tractionnel épargnant la macula et 14 (59 %) un décollement tractionnel complet. L'injection de perfluorocarbone liquide était utilisée soit pour rappliquer un décollement (15/24 yeux) ou pour arrêter un saignement d'origine papillaire (9/24), permettant une bonne endophotocoagulation. Le tamponnement final était de l'huile de silicone dans 10 cas et du gaz dans 9 cas. Résultats Vingt yeux (83 %) étaient totalement à plat et quatre (17 %) avaient une rétine décollée. L'acuité visuelle était améliorée dans 13 yeux (54 %), inchangée dans sept yeux (30 %) et diminuée dans quatre yeux (16 %). Dans un cas (4 %), il persistait quelques gouttelettes de perfluorocarbone dans la cavité vitréenne. Il n'était retrouvé aucune autre complication spécifique dans les 23 autres yeux. Conclusion Dans certains cas graves de rétinopathie diabétique proliférante, l'injection de perfluorocarbones liquides permet de réappliquer la rétine et d'arrêter des hémorragies venant de la papille, permettant de pratiquer une bonne endophotocoagulation. Ceci autorise l'obtention de bons résultats anatomiques et fonctionnels avec peu de complications liées à la méthode.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Vitrectomie et rétinopathie diabétique proliférante. A propos de 66 yeux.

  • But de l'étude nous rapportons les résultats d'une étude rétrospective concernant les complications chirurgicales vitréo-rétiniennes de la rétinopathie diabétique afin d'analyser les indications opératoires, les résultats anatomiques et fonctionnels après la chirurgie ainsi que les causes d'échecs. matériels et méthodes l'étude porte sur 66 yeux de 52 patients insulino et non insulino-dépendants ayant tous bénéficié d'une vitrectomie via la pars plana. l'indication de la vitrectomie a été posée dans 75 % des cas pour une hémorragie du vitré et dans 14 % des cas pour un décollement de rétine maculaire par traction. résultats parmi les yeux ayant été opérés pour hémorragie du vitré, 84 % ont présenté une amélioration de l'acuité visuelle avec plus de 5/10 dans la moitié des cas. par contre, les résultats fonctionnels sont médiocres pour les décollements de rétine par traction englobant la macula. en effet, l'amélioration ou la stabilisation de l'acuité n'est obtenue que dans 55 % des cas. les complications post-opératoires sont représentées essentiellement par des hémorragies intra-vitréennes récidivantes. elles se résorbent spontanément le plus souvent et nécessitent rarement une ré-intervention. Conclusion Le pronostic fonctionnel est conditionné par l'atteinte éventuelle de la rétine centrale. En effet, la vitrectomie pour hémorragie intra-vitréenne sans atteinte maculaire permet dans la plupart des cas une bonne récupération visuelle. Par contre, la vitrectomie pour décollement de rétine maculaire par traction présente un mauvais pronostic fonctionnel. En cas de récidive d'une hémorragie persistante après la chirurgie, il ne faut pas hésiter à réintervenir pour laver la cavité vitréenne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La rétinopathie diabétique. Compréhension de certains termes médicaux par les patients.

  • Cette étude évalue dans quelle mesure des patients diabétiques comprennent la signification de 8 termes médicaux relatifs à la rétinopathie, ces termes les concernent car ils ont été utilisés par l'ophtalmologiste, en cabinet de consultation. Pour cette recherche, 142 personnes, divisées en 4 groupes ont été interrogées à l'issue d'une consultation d'ophtalmologie. Les groupes 1, 2, 3 étaient composés de diabétiques (groupe 1: diabétiques sans rétinopathie, groupe 2: diabétiques avec rétinopathie pré-proliférative, groupe 3: diabétiques atteints de rétinopathie proliférative et traités au laser). Le groupe 4 rassemblait des non diabétiques (groupe contrôle). Les résultats montrent un tiers seulement de réponses correctes et illustrent une grande disparité de compréhension selon les termes qui sont néanmoins ceux que les médecins emploient couramment lors des consultations d'ophtalmologie. Les variables socio-démographiques et culturelles n'ont pas d'incidence sur la compréhension des termes concernant la rétinopathie diabétique. Seule la présence d'une rétinopathie proliférative traitée au laser et liée à la durée du diabète améliore les connaissances. L'analyse de contenu des définitions incorrectes nous fait découvrir une grande diversité de représentations de la maladie rétinienne. Faute de vérifier les significations des termes médicaux données par les patients, médecins et patients ne se doutent pas de leurs divergences. Cette méconnaissance peut avoir de raves conséquences tant au niveau de la prévention que du traitement précoce de la rétinopathie diabétique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La prolifération fibro-vasculaire antérieure. Une complication rare de la vitrectomie pour rétinopathie diabétique proliférante.

  • But de l'étude Présentation clinique et rappel thérapeutique de la prolifération fibro-vasculaire antérieure, complication de la vitrectomie pour rétinopathie diabétique proliférante. Matériel et méthode Six cas ont été recensés parmi 153 vitrectomies pour complications rétiniennes du diabète. Tous avaient été opérés pour décollement de rétine tractionnel parfois associé à une hémorragie intravitréenne. La complication survint en moyenne trois mois après l'intervention initiale avec hémorragie dans le vitré, rubéose et hypotonie marquée. Une révision de la vitrectomie associée à un pelage de la prolifération, une phakoexérèse, une endophotocoagulation étendue, un cerclage et une injection d'huile de silicone ont permis de traiter le soulèvement rétinien antérieur dans tous les cas. Résultats Une récidive apparut dans cinq cas, nécessitant une réintervention. Au total, l'huile de silicone a pu être retirée dans trois cas, a été laissée dans un cas et n'est pas encore retirée dans deux cas. Les acuités visuelles vont de 1/50 à 2/10, très inférieures à celles obtenues après la première intervention. Conclusion La prolifération fibro-vasculaire antérieure est une complication rare de la vitrectomie pour rétinopathie diabétique. Son pronostic fonctionnel et anatomique reste mauvais en dépit de dissection itérative de la prolifération et la photocoagulation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Progression de la rétinopathie diabétique durant la grossesse

  • La rétinopathie diabétique (RD) doit être particulièrement surveillée lors de certaines situations à risque. En effet, la grossesse, comme la puberté, l’équilibre rapide de la glycémie ou une chirurgie oculaire peuvent faire rapidement progresser la RD. Au cours de la grossesse, cinq facteurs de risque majeurs de progression ont été individualisés : la grossesse elle-même, le stade de sévérité de la RD en début de grossesse, la durée du diabète, la rééquilibration importante de la glycémie avant ou pendant la grossesse et l’hypertension artérielle. Ces facteurs doivent être pris en compte pour la planification d’une grossesse chez une femme diabétique et la surveillance de sa RD. En effet, ces dernières devraient être informées des risques de progression de leur RD avant de prévoir une grossesse. Un examen ophtalmologique complet avant la grossesse et pendant le premier trimestre doit être effectué chez ces patientes, pour détecter la présence d’une RD non proliférante sévère et/ou proliférante et si nécessaire réaliser rapidement une photocoagulation panrétinienne. La fréquence du suivi doit être adaptée à la gravité de la RD et sera en général plus élevée que pour une même rétinopathie en dehors de la grossesse. Très peu d’auteurs ont étudié la survenue de l’œdème maculaire diabétique durant la grossesse, cette complication peut régresser spontanément en post-partum et ne devrait donc pas être traitée trop rapidement.

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Dépistage de la rétinopathie diabétique par des photographies do fond d'oeil. Evaluation d'un programme en médecine libérale (étude DODIA).

  • Contexte: en France, 43 à 63 % des diabétiques bénéficient d'un fond d'oeil annuel. De nouveaux outils de dépistage, couplés à la télétransmission des images, permettent-ils d'assurer un dépistage ophtalmologique satisfaisant? La question n'est pas sans importance compte tenu de la diminution prévisible du nombre d'ophtalmologistes français dans les années à venir. Objectif: mesurer la qualité du dépistage de la rétinopathie diabétique (RD) par la mise à disposition, dans un centre de dépistage situé en ville, d'un rétinographe à caméra numérisée (avec télétransmission des images et interprétation centralisée) dans le cadre d'un réseau. Méthode: l'étude a évalué la qualité du dépistage obtenue dans deux réseaux comparables de généralistes, l'un utilisant le rétinographe, l'autre recourant à la filière classique du dépistage par les ophtalmologistes. Le dépistage était destiné aux diabétiques sans examen de fond d'oeil l'année précédente, ni RD connue et ni ophtalmologiste traitant (pour le groupe rétinographe seulement). Résultats: 667 patients ont été screenés dans le groupe rétinographe (456 inclus), 707 dans le groupe témoin (426 inclus), entre le 1

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Dépistage de la rétinopathie diabétique par l'ophtalmoscopie: la contribution du médecin non ophtalmologiste paraît possible.

  • La rétinopathie diabétique (RD) est une complication grave et fréquente du diabète. Le dépistage et le traitement précoce des lésions rétiniennes permet d'éviter la cécité, mais le diagnostic est souvent tardif. Le but de notre travail est d'évaluer la concordance entre les résultats de l'examen du fond d'oeil lorsqu'il est réalisé au centre de diabétologie par un médecin hospitalier non ophtalmologiste après une formation préalable et lorsqu'il est réalisé dans le cadre d'une consultation d'ophtalmologie de routine. Les résultats ont été classés a posteriori pour avoir une réponse de type binaire (présence de la lésion, absence de la lésion). Quatre-vingt seize yeux ont été examinés. Les résultats de ces examens ont été comparés en utilisant le test de concordance kappa (κ). La concordance est très bonne pour la majorité des résultats. La concordance des résultats suggère qu'une participation des médecins non ophtalmologistes au dépistage de la rétinopathie diabétique est possible. Elle devrait permettre de sélectionner des patients nécessitant une exploration ophtalmologique spécialisée et élaborée.

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La rétinopathie diabétique du sujet jeune: l'enfant et l'adolescent.

  • Chez l'enfant diabétique, la rétinopathie diabétique (RD) est rare et elle n'est jamais proliférante avant la puberté. En revanche, la puberté et l'adolescence sont des périodes à haut risque d'évolution de la RD et justifient une surveillance ophtalmologique renforcée. La période entre 16 et 18 ans est particulièrement critique et il faut tout particulièrement redouter et prévenir, au décours de l'adolescence, l'évolution vers la RD floride, forme particulièrement sévère et potentiellement cécitante. Les facteurs responsables de cette aggravation sont probablement multifactoriels : l'ancienneté du diabète, un contrôle glycémique difficile du fait de l'augmentation des besoins en insuline et de la mauvaise observance thérapeutique des adolescents, et les modifications hormonales de la puberté (anomalies de l'axe hormone de croissance/IGF-1). Le dépistage systématique de la RD chez les adolescents, notamment par des rétinographies non mydriatiques, l'anticipation du passage des structures pédiatriques vers les structures adultes, l'information et l'éducation des parents et des enfants, pourront améliorer le pronostic visuel des jeunes diabétiques dont l'espérance de vie est grande.

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Innovations thérapeutiques dans la rétinopathie diabétique

  • Si de nombreuses études ont clairement démontré qu’un bon équilibre de la glycémie et de la pression artérielle permettaient de réduire l’incidence et la progression de la rétinopathie diabétique, il n’existe à ce jour aucun traitement médicamenteux ayant démontré une efficacité en prévention primaire ou secondaire de la rétinopathie diabétique. En revanche, des progrès importants ont été faits dans le traitement des complications de la rétinopathie diabétique et notamment de l’œdème maculaire diabétique. Le ranibizumab est efficace pour améliorer l’acuité visuelle en cas d’œdème maculaire diabétique, mais au prix d’injections itératives et d’un suivi mensuel. Il vient d’obtenir une AMM dans cette indication. Les injections intravitréennes d’acétonide de triamcinolone sont, elles aussi, efficaces pour réduire l’œdème maculaire et améliorer l’acuité visuelle mais au prix d’effets secondaires importants, et sans AMM pour l’usage intraoculaire. Elles doivent être proposées en seconde intention après échec du laser et/ou des injections d’anti-VEGF.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'endophotocoagulation per-opératoire et/ou la photocoagulation post-opératoire doivent-elles être systématiques en association à la vitrectomie dans la vitréorétinopathie diabétique proliférante?

  • Introduction : Le but de cette étude est à la fois d'analyser les résultats de la vitrectomie dans la vitréorétinopathie diabétique proliférante ainsi que de vérifier l'absence de nécessité de la photocoagulation systématique en per et/ou post-opératoire dans la majorité des cas. Matériel et méthodes : Cette étude rétrospective concerne 137 yeux de 108 patients, dont 58 % de femmes, opérés par vitrectomie postérieure entre 1982 et 2000. L'âge moyen était de 44 ans , 60 % des patients présentant un diabète de type 1. Seuls 39 % des globes avaient eu une panphotocoagulation rétinienne pré-opératoire complète. L'acuité visuelle pré-opératoire était inférieure à 1/10

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rétinopathie diabétique.

  • Rétinopathie diabétique. La rétinopathie diabétique est une maladie dont le dépistage change véritablement le pronostic fonctionnel pour le patient. Il rend la cécité évitable. Le dépistage par rétinographie et/ ou fond d’oeil annuel pour tous les diabétiques n’est pas encore assez systématique, et la Haute Autorité de santé cherche à développer des programmes de dépistage par télémédecine au niveau régional. Le traitement de la rétinopathie diabétique repose sur le traitement de ses deux complications majeures qui peuvent coexister : la prolifération néovasculaire, et l’oedème maculaire diabétique. Ces deux complications nécessitent une prise en charge préventive par un contrôle strict de la glycémie, de la pression artérielle et de l’hyperlipidémie. Une fois la complication avérée, la photocoagulation panrétinienne reste le traitement des néovaisseaux et les injections d’anti-VEGF, voire de corticoïdes, ceux de l’oedème maculaire diabétique. La chirurgie devient inévitable pour les formes compliquées, comme les hémorragies intravitréennes, les décollements de rétine ou le glaucome néovasculaire.

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Rétinopathie diabétique du Noir africain : étude angiographique

  • Introduction: le diabète constitue un important problème de santé publique dans le monde. Nous avons réalisé une étude rétrospective et descriptive au site du projet Prévention et prise en charge de la rétinopathie diabétique (PPRD) situé au sein de l'hôpital central de Yaoundé, de novembre 2007 à décembre 2008. Elle avait pour but d'analyser les caractéristiques de la rétinopathie diabétique (RD) chez le Noir africain. Matériels et méthode: les diabétiques de tout âge, insulinodépendants ou non, ayant au moins le résultat d'une glycémie à jeun et ayant bénéficié d'un examen d'angiographie à la fluorescéine étaient inclus. L'interprétation était faite selon la classification Early Treatment Diabetic Retinopathy Study par un des trois médecins ophtalmologistes du projet à Yaoundé. L'analyse statistique des résultats était réalisée avec le logiciel Épi-Info version 3.5.1 (anglais), et les données comparées en utilisant le Chi

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Moyens de dépistage et de surveillance de la rétinopathie diabétique.

  • But de l'étude Le but est d'exposer les divers examens qui permettent de dépister précocement et de surveiller la rétinopathie diabétique (RD). Matériel et méthodes Ainsi, 60 diabétiques sans RD on avec une RD débutante ont bénéficié régulièrement (tous les 6 mois): d'un examen ophtalmologique complet, d'une angiographie fluoréscéinique, d'un examen de la vision des couleurs, d'une étude du champ visuel central. Résultats Les altérations angiographiques précèdent dans 27% des cas les lésions apparentes an fond d'oeil (FO). Des troubles de la vision des couleurs et du champ visuel ont été notés respectivement dans 57% des cas et 35% des cas. Ils précèdent l'apparition d'une RD angiographiquement décelable respectivement dans 50% des cas et 32% des cas. Conclusion L'intérêt de tels examens, notamment chez le jeune diabétique, est souligné.

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La vitrectomie sans ciseaux améliore-t-elle les résultats de la chirurgie dans la rétinopathie diabétique proliférante?

  • Afin de tester l'hypothèse selon laquelle, dans la chirurgie de la rétinopathie diabétique proliférante, la vitrectomie sans l'usage des microciseaux pourrait améliorer les résultats, diminuer l'incidence des complications et réduire la durée de l'intervention, deux groupes sont comparés au sein d'une série consécutive de 24 yeux opérés avec ou sans l'usage des ciseaux, et avec un suivi d'au moins 6 mois. L'étude montre que la vitrectomie sans ciseaux donne un pourcentage plus élevé d'yeux avec une acuité visuelle postopératoire supérieure d'au moins deux lignes à l'acuité pré-opératoire. Elle tend à montrer également une tendance à une intervention plus courte et grevée de moins de complications sans l'usage des ciseaux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La microalbuminurie est-elle un facteur de risque épidémiologique de la rétinopathie diabétique?

  • Introduction : La relation entre rétinopathie diabétique et rnicroalbuminurie n'est pas encore clairement établie. Matériel et méthodes : L'objectif de cette étude est de rechercher une corrélation entre la rétinopathie diabétique et la microalbuminurie. Il s'agit d'une étude prospective menée sur une période de 10 ans dans laquelle ont été inclus 104 patients diabétiques de type I, ne présentant ni rétinopathie diabétique, ni microalbuminurie au début de l'étude. Au cours du suivi, la rétinopathie diabétique a été dépistée grâce à la réalisation de rétinographies de fond d'oeil dans deux champs de 45°, et la microalbuminurie par analyse d'urine. Résultats : Une rétinopathie diabétique est apparue chez 39 patients (37, %), liée à la durée du diabète, des taux élevés d'HbA

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association hyperlipémie et exsudats rétiniens dans la rétinopathie diabétique.

  • Le diabète s'accompagne fréquemment d'une dyslipémie , qui favoriserait l'apparition d'une rétinopathie diabétique (RD) . Le but de notre étude est de déterminer la relation entre la RD et l'hyperlipémie. Nous avons étudié prospectivement 64 patients diabétiques répartis en deux groupes comparables : un groupe de malades ayant un diabète et une dyslipémie (n=34), et un groupe contrôle de diabétiques sans dyslipémie (n=30) . Le recul moyen était de 11 mois. Nous avons trouvé une plus grande fréquence des exsudats rétiniens dans le groupe de diabétiques ayant une dyslipémie par rapport au groupe contrôle (32% versus 10%). Nous concluons sur l'intérêt d'un contrôle rigoureux de toute dyslipémie chez les diabétiques.

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Principales notions actuelles sur la rétinopathie diabétique.

  • L'incidence du diabète continue à augmenter et on estime que la population diabétique mondiale aura doublé en 2010. La rétinopathie diabétique, une des complications du diabète parmi les plus fréquentes et les plus précoces, est elle aussi en augmentation et représente une cause majeure de cécité dans les pays industrialisés. Cet article a pour objet de décrire les relations existantes entre les facteurs de risque de la rétinopathie diabétique et la physiopathologie de la maladie rétinienne, qui pourraient être utiles à tout médecin assurant la prise en charge du patient diabétique, lors des décisions thérapeutiques et de la prévention.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov