Retinite a cytomegalovirus [ Publications ]

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  • Buts de l'étude L'apparition récente des antiprotéases soulève de grands espoirs dans le cadre de la lutte contre le SIDA. Associées en trithérapie, ces molécules sont de puissants inhibiteurs de la réplication du virus d'immunodéficience humaine (VIH). Leur efficacité biologique et clinique a été prouvée en terme d'augmentation du taux de lymphocytes CD4 et d'allongement de la survie. Nous avons suivi l'évolution de la rétinite à cytomegalovirus (CMV) chez 12 patients sous trithérapie antirétrovirale depuis avril 1996. Patients et méthodes Nous avons suivi prospectivement 12 patients SIDA présentant une rétinite à CMV et traités par trithérapie. A l'instauration de la trithérapie, la rétinite qui évoluait depuis en moyenne 9,9 mois, était cicatricielle sous traitement d'entretien dans 10 cas, et active dans 2. Le taux de lymphocytes CD4 moyen était de 23 ± 16 CD4/μL (de 4 à 50 CD4/μL). La surveillance clinique était ophtalmoscopique bimensuelle, et photographique mensuelle. Le taux de lymphocytes CD4 sanguins était noté à chaque examen. Résultats Le suivi moyen après début de la trithérapie a été de 10,3 ± 2,4 mois (de 5 à 14 mois). Six patients (50 %) ont eu une récidive pendant les 3 premiers mois, avec un taux de CD4 supérieur à 75/μL dans 3 cas (50 %). Il existait une inflammation concomitante dans 3 cas. Il n'y a pas eu de rechute après ces 3 mois, sauf pour un patient au 9

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pronostic du décollement de rétine sur rétinite à cytomégalovirus.

  • Buts de l'étude Evaluer l'incidence et le pronostic du décollement de rétine au cours des rétinites à cytomégalovirus (CMV) chez les patients atteints du SIDA. Tester les injections intravitréennes de ganciclovir quand la cavité vitréenne est remplie de silicone. Matériel et méthodes Parmi 136 yeux ayant une rétinite à CMV, quinze (11%) ont présenté un décollement de rétine. Dix yeux ont bénéficié d'une chirurgie endoculaire avec injection de silicone, un œil a été mis à plat par indentation et quatre yeux n'ont pas été opérés. Par la suite, quatre yeux remplis de silicone ont reçu des injections intravitréennes de ganciclovir. Résultats A 2 mois, tous les yeux opérés avaient une rétine à plat, avec une acuité visuelle améliorée ou stabilisée dans 8 cas (73 %). Un œil s'est redécollé 5 mois après l'intervention. Par contre, l'acuité visuelle des quatre yeux non opérés était devenue nulle. Les quatorze injections intravitréennes de ganciclovir réalisées sur quatre yeux, chaque œil recevant 2, 3, 3 ou 6 injections, ont été bien tolérées. Conclusion La chirurgie du décollement de rétine sur rétinite à CMV permet de conserver une acuité visuelle ambulatoire, mais ses indications doivent être pesées en tenant compte de l'état général du patient et de la localisation de la rétinite. La présence de silicone dans la cavité vitréenne n'empêche pas la pratique des injections intravitréennes de ganciclovir.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Oedème maculaire cystoïde et rétinite à cytomégalovirus chez des patients HIV traités par trithérapie antirétrovirale.

  • But de cette étude : Le but de cette étude est d'évaluer la survenue d'un œdème maculaire cystoïde (OMC) au cours de l'évolution des rétinites à cytomégalovirus (CMV) cicatricielles, chez des patients atteints du SIDA et traités par trithérapie anti-rétrovirale. Patients et méthodes: 12 patients ont été suivis pendant 24 mois. La surveillance mensuelle portait sur l'acuité visuelle, l'examen biomicroscopique, l'examen du fond d'œil, et des rétinographies. Au cours de l'évolution, la surveillance biologique portait sur le taux des lymphocytes CD4 et sur la charge virale. 10 patients avaient arrêté tout traitement anti-CMV. Résultats: 7 patients ont développé un OMC, associé à une uvéite chronique. L'étendue des cicatrices de rétinite, ainsi que leur localisation au pôle postérieur sont des facteurs aggravants. Conclusion: L'OMC est une complication nouvelle des rétinites à CMV, survenant chez des patients traités par trithérapie anti-rétrovirale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rétinite à cytomégalovirus malgré un taux de CD4 normal chez un patient VIH. A propos d'un cas.

  • Nous rapportons le cas d'un homme de 54 ans, séropositif pour le VIH, qui nous a été adressé pour une uvéite unilatérale. Le patient était traité par une trithérapie (trois inhibiteurs de la reverse transcriptase) lorsqu'il s'est plaint d'une baisse d'acuité visuelle de l'oeil gauche. Deux semaines plus tard, l'examen du fond d'oeil faisant suspecter une rétinite à cytomégalovirus (CMV) active, le traitement par ganciclovir par voie intraveineuse a été immédiatement débuté. Bien que le contrôle du taux de CD4 ait révélé une valeur normale (423/μl), le diagnostic a été confirmé par la présence de CMV dans l'humeur aqueuse. Cette observation montre donc qu'un taux élevé de CD4 n'est pas incompatible avec le diagnostic de rétinite à CMV surtout lors de l'initiation du traitement antirétroviral.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rétinite à cytomégalovirus guérie spontanément chez un patient infecté par le virus de l'immunodéficience humaine.

  • Nous rapportons l'observation d'un malade de 37 ans, atteint par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), et qui, malgré une mauvaise observance de sa trithérapie, a amélioré son statut immunitaire de 47/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov