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  • Le traitement du diabète de type 2 (DT2) doit être précoce, comportant des mesures hygiénodiététiques indispensables mais insuffisantes pour contrôler seules la dérive glycémique. Des antidiabétiques oraux (ADO) et l’insuline ont fait la preuve d’une efficacité métabolique et de prévention des complications. Toutes les recommandations suggèrent la mise initiale sous metformine, puis le passage sans retard en bithérapie, voire trithérapie, avec les molécules existantes (sulfamides hypoglycémiants d’abord, thiazolidinediones [TZD] ensuite), puis un passage à l’insuline. Les nouveaux agents antidiabétiques, maintenant disponibles, agissent en amplifiant la réponse insulinique, phénomène dit « incrétine », dû à l’action d’un peptide digestif, le GLP1, qui stimule de façon glucodépendante les cellules β du pancréas endocrine. Le GLP1 est diminué dans le DT2, expliquant pour partie les troubles de l’insulinosécrétion, l’élévation basale et le non-freinage postprandial du glucagon, l’excès de production hépatique de glucose et ainsi l’élévation des glycémies à jeun et postprandiales. Le GLP1 a une demi-vie très courte, car rapidement dégradé par des enzymes ubiquitaires, les DPP4. GLP1 est trophique pour la cellule β, agit sur la satiété et la vidange gastrique. Sa demi-vie est accrue par l’administration orale d’inhibiteurs des DPP4 ou gliptines (sitagliptine et vildaglpitine). Ces agents abaissent la glycémie (diminution de 0,5 à 1,1 % de l’HbA1c), l’effet portant en premier lieu sur les glycémies postprandiales mais également présent sur les glycémies nocturnes, à jeun et interprandiales. Ils ont peu d’effets indésirables et ne s’accompagnent d’aucune prise de poids ni d’hypoglycémie. L’autre approche est représentée par l’injection sous-cutanée d’analogues du GLP1 résistants aux DPP4 : l’exenatide et le liraglutide. L’effet hypoglycémiant est plus marqué (diminution de 0,5 à 1,7 % de l’HbA1c), le poids diminue de quelques kilos, mais les taux de GLP1 pharmacologiques induits s’accompagnent de plus d’effets indésirables, sans risque d’hypoglycémie toutefois. Les deux types d’agents (gliptines) sont en particulier indiqués en bithérapie avec la metformine, voire les TZD. Ces nouvelles molécules ouvrent de nouvelles perspectives dans le traitement médicamenteux du DT2 qui sont ici discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Facteurs de risque de décollement de rétine après extraction de corps étrangers intraoculaires.

  • Contexte : Une meilleure identification des patients à risque de décollement de rétine après extraction des corps étrangers intraoculaires (CEIO) est nécessaire afin d'ajuster la prise en charge thérapeutique et ainsi mieux le prévenir. Cette étude rétrospective avait pour objet d'identifier les facteurs de risque de décollement de rétine après extraction de CEIO. Méthodes: L'étude a porté sur 102 patients consécutifs (95 du sexe masculin et 7 du sexe féminin, âge moyen de 31,6 ans) pris en charge dans un seul service d'ophtalmologie entre 1990 et 1995 après traumatisme oculaire perforant avec CEIO. La chirurgie réalisée en urgence comportait un parage et une suture des plaies d'entrée. L'extraction du CEIO était réalisée à l'aide de l'électro-aimant externe ou à la pince lors d'une vitrectomie à la pars plana. La durée du suivi a varié entre 6 mois à 6 ans (moyenne : 2 ans). Résultats : Les CEIO étaient métalliques dans 95 % des cas et magnétiques dans 60 %. Le plus grand diamètre des CEIO était égal ou supérieur à 3 mm dans 35 % des cas (variation de 1 mm à 25 mm, une moyenne de 3,6 mm). Le CEIO était vitréen chez 47 patients (46 %), prérétinien ou intrarétinien chez 24 (24 %), scléral chez 16 (16%) et situé dans le segment antérieur chez 15 (15 %). Vingt-cinq patients (24 %) ont présenté un décollement de rétine secondaire après extraction du CEIO, dans un délai variant entre 7 jours à 31 mois (délai moyen de 4,6 mois [écart type 7,6 mois]). Le pôle postérieur était décollé dans 15 des 25 cas (60 %). Le décollement de rétine était total chez 13 patients (52 %). Une prolifération vitréorétinienne était diagnostiquée chez 13 des patients avec un décollement de rétine : 3 de grade B, 3 de grade Cl, 1 de grade C2, 1 de grade C3 et 5 de grade C4. L'analyse univariable (méthode de Kaplan-Meier) montre que les traumatismes par arme à feu, l'acuité visuelle inférieure à 20/200, la présence d'un hyphéma, la présence d'une issue de vitré et la présence d'une hémorragie intravitréenne à l'examen initial sont significativement associés à la survenue d'un décollement de rétine secondaire. L'analyse multivariable (modèle de régression de Cox) montre que les deux facteurs indépendants prédictifs de la survenue de décollement de rétine étaient l'acuité visuelle initiale inférieure à 20/2000 (risque relatif : 5,5 p = 0,02) et la présence d'une hémorragie intravitréenne à l'examen initial (risque relatif : 2,2, p = 0,05).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Décollement de rétine par trou maculaire du myope fort. Evaluation des critères pronostiques.

  • But de l'étude : Le but de ce travail est de préciser la valeur pronostique de la longueur axiale et du pelage peropératoire d'une membrane épirétinienne (MER) sur le résultat anatomique de la vitrectomie initiale pour décollement de rétine par trou maculaire du myope fort. Patients et méthode : Les auteurs ont étudié rétrospectivement les dossiers consécutifs de 32 yeux myopes forts opérés de décollement de rétine par trou maculaire. Le suivi moyen a été de 18 mois (4 mois à 5 ans). Tous les yeux ont été traités en première intention par le protocole vitrectomie, recherche systématique d'une MER et tamponnement interne par gaz expansif C3F8. Le pelage du cortex vitréen postérieur non décollé ou d'une MER a été réalisé dans 9 cas. Les 32 cas ont été divisé en 3 groupes : groupe 1 défini par un succès anatomique dès la première intervention, groupe 2 défini par un succès anatomique en 2 interventions sans recours à un tamponnement interne par huile de silicone et groupe 3 ayant nécessité un tamponnement interne par huile de silicone, quel que soit le résultat final. Résultats : Une seule intervention chirurgicale a permis la guérison dans 15 cas (46,8 %). Aucune différence significative n'a été retrouvée entre les 3 groupes en ce qui concerne la longueur axiale. En cas de pelage d'une MER en première intention, le taux de succès sans injection de silicone a été de 88,8 % (8 cas). Le nombre de pelage était statistiquement plus élevé dans le groupe 1 que dans le groupe 3 (p = 0,04). Parmi les 5 cas du groupe 2, l'association au complément de vitrectomie et au pelage du pôle postérieur d'un raccourcissement scléral par diathermo-scléro-rétraction des quadrants temporaux a permis un succès anatomique dans les 3 cas où elle a été réalisée. Conclusion : Si cette étude ne retrouve pas la LA comme facteur pronostique de tamponnement interne par huile de silicone, elle confirme que la découverte et l'ablation d'une MER augmentent les chances de succès du traitement par vitrectomie et injection de gaz dans les décollements de rétine par trou maculaire du myope fort. Une meilleure connaissance des mécanismes pathogéniques pourrait toutefois permettre de mieux préciser les indications thérapeutiques et la place de l'injection simple de gaz.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'effet incrétine: une nouvelle cible thérapeutique dans le diabète de type 2.

  • Les deux hormones incrétines, le GLP-1 (Glucagon-Like Peptide-1) et le GIP (Glucose-dependent Insulinotropic Peptide) sont des hormones peptidiques produites par l'intestin lors du passage des nutriments. Elles potentialisent l'effet insulinosécrétoire du glucose, augmentent la synthèse d'insuline et, au moins chez les rongeurs, exercent un effet trophique sur la masse β-cellulaire par inhibition de l'apoptose et stimulation de la prolifération des cellules β. En plus de son effet insulinosécrétoire, le GLP-1 (mais pas le GIP) inhibe la sécrétion de glucagon, ralentit la vidange gastrique et réduit la prise alimentaire. La sécrétion de GLP-1 étant considérablement réduite dans le diabète de type 2 mais son action conservée, différentes stratégies pharmacologiques visant à restaurer l'effet incrétine de ce peptide ont été explorées. En raison du fait que le GLP-1 est rapidement dégradé par une enzyme ubiquitaire, la dipeptidyl peptidase-ΙV (DPP-IV), son action est trop courte pour qu'il puisse être utilisé à des fins thérapeutiques. Pour contourner cette difficulté, l'industrie pharmaceutique a développé deux types de stratégies. La première a été de produire des mimétiques du GLP-1 résistant à l'action de la DPP-IV pour lesquels plusieurs essais randomisés contrôlés contre placebo ont démontré leur capacité à améliorer le contrôle glycémique de patients diabétiques de type 2. Le premier agent de ce type, l'exénatide, a été approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) en 2005 pour le traitement du diabète de type 2. D'autres mimétiques possédant une plus longue durée d'action et ne nécessitant qu'une seule injection par jour ou même par semaine, sont actuellement testés en phase 3. Une deuxième approche qui s'est révélée fructueuse, est le développement d'inhibiteurs de la DPP-IV, actifs par voie orale. Plusieurs molécules de cette nouvelle classe médicamenteuse, collectivement appelées gliptines, se sont montrées efficaces comme agents antidiabétiques et dépourvues d'effets secondaires majeurs. La première gliptine a avoir été approuvée par la FDA, la sitagliptine, est déjà disponible aux Etats-Unis. Toutefois, le rapport bénéfice/risque et la place de ces molécules dans l'arsenal thérapeutique du diabète de type 2 restent encore à définir.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place de la vitrectomie exploratrice dans le traitement du décollement de rétine sans prolifération vitréo-rétinienne.

  • de rétine sans prolifératio Introduction : Une des principales causes d'échec de la chirurgie du décollement de rétine sans PVR est l'absence de déhiscence visible à l'examen pré et per-opératoire. Nous proposons, dans ces cas de DR sans déchirure décelable, une vitrectomie « exploratrice » permettant à la fois le repérage des déhiscences et le traitement du décollement. Matériel et méthodes : Nous avons étudié rétrospectivement 19 dossiers de décollement de rétine pour lesquels aucune déhiscence périphérique n'avait été individualisée avant l'acte chirurgical. Dans 14 cas, il s'agissait de DR du pseudophaque avec un ICP de petit diamètre (5 à 6 mm), dans 5 cas de patients phaques. L'exploration de la périphérie rétinienne a été effectuée au vitréotome, avec ou sans tamponnement provisoire par un perfluorocarbone liquide. La rétinopexie a été réalisée par cryothérapie ou endophotocoagulations, et un tamponnement interne par gaz a été effectué, sans indentation sclérale externe complémentaire. Résultat : Dans 2 cas, aucune déhiscence n'a été décelée. Dans les autres cas, les déhiscences ont été repérées : au cours de la vitrectomie basale dans 8 cas, lors de l'injection de la fluorodécaline dans 2 cas, lors de la vitrectomie périphérique poursuivie en avant du perfluorocarbone liquide dans 7 cas. Il s'agissait de petits clapets au bord postérieur de la base du vitré dans 15 cas (multiples dans 2 cas) et de petits trous atrophiques dans 2 cas. Discussion : La vitrectomie exploratrice est une technique intéressante de repérage d'une déhiscence lorsque l'indentation externe ne permet pas une bonne visualisation de la rétine antérieure ou s'avère inefficace pour localiser la cause du décollement. Nous ne la conseillons pas en première intention chez le malade jeune et phaque, mais elle nous semble justifiée d'emblée chez le pseudophaque. La recherche de la déchirure est parfois facilitée par un tamponnement provisoire de la rétine rétro-équatoriale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Contrôle de la signalisation intracellulaire induite par les facteurs de croissance des fibroblastes (FGF) sur la prolifération et la survie des cellules de l'épithélium pigmenté de la rétine: exemple de régulation de la signalisation des facteurs de croissance endogènes à la rétine.

  • L'épithélium pigmenté de la rétine (EPR) adulte est un tissu qui ne prolifère pas. De nombreuses pathologies oculaires sont dues à un EPR soit prolifératif soit en voie de dégénérescence. Le facteur de croissance des fibroblastes 2 (FGF2) est un facteur de croissance impliqué dans la survie des cellules de l'EPR in vitro. Cet effet est dû à l'activation d'une boucle autocrine impliquant la stimulation de l'expression du FGF1 endogène aux cellules de l'EPR et sa sécrétion. Le FGF2 exogène active ses récepteurs FGFR1 et la protéine de signalisation ERK2 de façon prolongée, ce qui aboutit à l'induction de l'expression prolongée de la protéine anti-apoptotique BcL-x. Puisque le FGF1 ne possède pas de peptide signal lui permettant d'être sécrété par la voie classique golgienne, le rôle de la sécrétion du FGF1 a été étudié dans les phénomène prolifératif et apoptotique de l'EPR in vitro. La sécrétion forcée de FGF1, par l'ajout d'un peptide signal, induit une forte prolifération des cellules de l'EPR, alors que l'expression du FGF1 sans peptide signal n'induit pas la prolifération cellulaire. Par contre, en condition de stress (privation en sérum), les cellules exprimant le FGF1 avec peptide signal n'excrètent plus de FGF1 et meurent par apoptose, alors que les cellules exprimant le FGF1 sans peptide signal commencent à en sécréter et survivent. Cette étude suggère fortement que les activités de prolifération et de survie de l'EPR dépendent de la sécrétion du FGF1 qui est elle-même déterminée par les conditions environnementales de la cellule.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La protéine C-réactive et la transthyrétine dans le diagnostic précoce de l'infection après fracture ouverte des membres inférieurs (étude préliminaire).

  • Les auteurs exposent les résultats d'une étude ouverte prospective, concernant l'apport de la protéine C-réactive (CRP) et de la transthyrétine (TTR) dans le diagnostic précoce de l'infection après fracture ouverte des membres inférieurs. Quatre-vingts patients ont été traités en urgence par débridement de la plaie traumatique et fixation osseuse interne ou externe. Le suivi était réalisé par des examens cliniques, radiologiques, bactériologiques et biologiques séquentiels. Le diagnostic d'infection était fondé sur la présence de pus, même en cas de cultures stériles. Les profils biologiques de référence en l'absence d'infection ont été établis d'après les données des 74 patients non infectés : augmentation de la CRP et baisse de la TTR dans les premiers jours postopératoires, avec retour à la normale après 12 jours. Chez les 6 patients infectés, l'augmentation plus marquée des concentrations de la CRP et de la TTR, avec des valeurs seuils respectives de 100 et 120 mg/L, a permis le diagnostic précoce d'une infection postopératoire, qui précédait le diagnostic clinique dans trois cas. Aucun profil atypique n'a été retrouvé. Un rapport des concentrations respectives CRP/TTR supérieur à 60 p. 100 8 jours ou plus après l'intervention initiale était très spécifique (93 p. 100) et sensible (100 p. 100) pour le diagnostic d'infection. Le dosage séquentiel des concentrations de la CRP et de la TTR pourrait permettre un diagnostic plus précoce d'une infection après fracture ouverte des membres inférieurs. C'est la comparaison de l'évolution des deux marqueurs simultanément qui semble offrir la meilleure fiabilité, l'absence de variation d'un des deux marqueurs n'étant pas exceptionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Folliculite pustuleuse a éosinophiles D'Ofuji Efficacité de l' acitrétineétine.

  • Introduction. Nous rapportons la première observation de folliculite pustuleuse à éosinophiles (maladie d'Ofuji) traitée efficacement par l'acitrétine. Observation. Une femme de 50 ans, séronégative pour le VIH, avait depuis trois mois un placard érythématopapuleux sous-orbitaire gauche correspondant cliniquement et histologiquement au diagnostic de folliculite pustuleuse à éosinophiles. Les traitements successifs par cétirizine puis indométacine étaient inefficaces. L'acitrétine (0,5 mg/kg/j) était alors débutée et permettait d'obtenir la guérison en un mois. Six semaines après l'interruption inopinée du traitement par la malade, survenait une récidive de même localisation. Un traitement par isotrétinoïne (0.5 mg/kg/j) était alors initié mais n'empêchait pas l'aggravation des lésions. Dans ces conditions, l'acitrétine était réintroduite à la même posologie et permettait à nouveau une guérison rapide. Ce traitement était poursuivi à dose dégressive puis maintenu à la posologie de 10 mg/j du fait de la réapparition des lésions constatée à plusieurs reprises en deçà de cette dose seuil. Discussion. Le traitement de la folliculite pustuleuse à éosinophiles est difficile en raison du caractère aléatoire de la réponse aux différents médicaments proposés. La corticothérapie générale, la dapsone et l'indométacine sont des traitements classiques mais donnent des résultats inconstants. L'isotrétinoïne à été proposée dans l'hypothèse d'un lien avec la sécrétion sébacée, avec des résultats contradictoires. Dans notre observation elle a été inefficace. En revanche, l'acitrétine a permis une amélioration très rapide des lésions à dcux reprises. Cc rétinoïde, qui n'a pas la spécificité d'action de l'isotrétinoïne sur la sécrétion sébacée, pourrait agir au niveau des kératinocytes folliculaires dont l'activation a été mise en évidence dans cettc dermatose chronique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rétinectomies dans le traitement des décollements de rétine compliqués de prolifération vitréo-rétinienne.

  • But de l'étude Analyse des résultats anatomiques et fonctionnels de la rétinectomie dans le traitement des décollements de rétine complexes. Matériel et méthode Notre étude a porté sur 48 patients chez lesquels une rétinectomie de 90° ou plus a été réalisée pour traiter une décollement de rétine compliqué de prolifération vitréo-rétinienne avec rétraction antérieure de stade A1 (6 cas), A2 (23 cas), A3 (11 cas), ou A4 (8 cas). La rétinotomie a été réalisée quand, malgré une dissection soigneuse de la rétraction périphérique, on n'obtenait pas une réapplication complète de la rétine en arrière du cerclage, sous perfluorodécaline. Elle a été complétée par une rétinectomie périphérique. Une rétinopexie au laser sous perfluorocarbone liquide, et un tamponnement interne par huile de silicone ont été pratiqués. Résultats L'ablation de l'huile de silicone a été réalisée dans 46 cas. Un succès anatomique a été obtenu dans 37 cas (77 %), avec une acuité visuelle supérieure ou égale à 1/20 dans 19 cas. Le résultat fonctionnel n'était pas corrélé à l'étendue de la rétinectomie. La principale complication observée a été la rétraction des bords de la rétinectomie et la récidive de la prolifération vitréo-rétinienne, responsable de 9 échecs sur 11. Une hypotonie (pression intraoculaire inférieure ou égale à 5 mmHg) est survenue dans seulement 6 des 37 cas opérés avec succès. Conclusion La rétinectomie représente une solution chirurgicale utile pour des yeux présentant une prolifération vitréo-rétinienne antérieure sévère, et apparaissant difficilement traitable par une dissection-indentation pendant l'intervention. Elle procure un taux de succès satisfaisant pour des cas aussi graves et relativement peu de complications.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Turbidimétrie ou néphélémétrie : quel choix pour les dosages de l’albumine, l’ApoA, la CRP, l’haptoglobine, l’IgM et la transthyrétine ?

  • La néphélémétrie est considérée comme la méthode de référence du dosage des protéines spécifiques. Elle nécessite un appareillage spécifique qui n'est pas présent dans tous les laboratoires. Aussi le dosage de la plupart des protéines s'effectue-t-il sur des automates de biochimie utilisant comme principe la turbidimétrie. L'objectif du groupe CNBH (Collège national de biochimie des hôpitaux) a été de comparer la néphélémétrie et la turbidimétrie pour 7 automates, 2 néphélémètres, le BN Prospec™ (Dade-Behring) et l'Immage™ (Beckman-Coulter) et 5 automates, l'Intégra™ et Modular™ (Roche Diagnostics), le LX20™ (Beckman-Coulter), le RXL™ (Dade-Behring) et l'AU™ (Olympus). Six protéines ont été étudiées (albumine, ApoA, CRP, haptoglobine, IgM, transthyrétine (préalbumine)), pour lesquelles une sérothèque spécifique à chaque protéine a été constituée. Chaque sérothèque comprenait 140 échantillons (180 pour les IgM dont 53 IgM monoclonales) 110 échantillons limpides et 30 échantillons dits HLI pour Hémolysés, Lipémiques et Ictériques. Quinze hôpitaux ont participé à cet essai. L'analyse de variance conduite sur l'ensemble des échantillons limpides et sur les sérums de contrôle de qualité conclut à la mise en évidence pour les 6 protéines testées d'un effet « automate » mais pas d'un effet « méthode » (néphélémétrie versus turbidimétrie). Ces résultats confirment une tendance constante de ces dernières années. En revanche, la transférabilité des résultats était espérée meilleure. Un effort sur le choix plus judicieux des anticorps et des progrès sur la standardisation reste à faire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rétinectomies relaxantes et perfluorocarbones liquides.

  • But Evaluer à long terme le devenir anatomique et fonctionnel des rétinectomies relaxantes de plus de 90° effectuées à l'aide de perfluorocarbone liquide au cours de la chirurgie des proliférations vitréorétiniennes (PVR) sévères. Matériel et méthode Quarante yeux de 39 patients ayant subi une rétinectomie relaxante de 90° ou plus pour PVR antérieure (post-décollement de rétine rhegmatogène dans 30 cas, post-corps étranger intraoculaire dans 8 cas et post-contusif dans 2 cas) ont été suivis en moyenne 13 mois avec un recul minimum de 6 mois. Les PVR secondaires à une rétinopathie ischémique ou à une pathologie inflammatoire ont été exclues. Un perfluorocarbone liquide (perfluorodécaline) a été utilisé chez tous les patients. Un tamponnement par huile de silicone a terminé chaque intervention. Résultats Soixante-quinze pour cent des yeux avaient été opérés au préalable de leur décollement, 67 % des yeux étaient déjà vitrectomisés. La taille moyenne de la rétinectomie a été de 170°. Neuf yeux ont eu une intervention vitréo-rétinienne ultérieure à la rétinectomie qui, dans 7 cas a été un complément de rétinectomie. Le silicone a été retiré chez 55 % des patients en moyenne à 6 mois et demi. Au terme du suivi (moyenne 13 mois), 80 % des rétines sont à plat. Fonctionnellement les acuités restent basses avec 25 % d'acuités supérieures ou égales à 1/20, 45 % ont une amélioration de l'acuité, 25 % une stabilisation et 30 % une détérioration. Les complications principales sont les proliférations épimaculaires, les troubles cornéens et du tonus oculaire. Conclusion Les rétinectomies relaxantes donnent des résultats anatomiques satisfaisants et permettent de garder une fonction utile à des yeux voués à la cécité. L'utilisation des PFCL facilite leur réalisation. La taille de la rétinectomie doit être suffisante d'emblée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Occlusion de la veine centrale de la rétine bilatérale et anticoagulant circulant.

  • Les auteurs rapportent un cas d'occlusion de la veine centrale de la rétine avec aggravation progressive et bilatéralisation secondaire. Le patient, âgé de 68 ans, a présenté une occlusion de la veine centrale de la rétine de forme initialement œdémateuse. Le seul antécédent chez cet homme était une dysthyroïdie avec flutter auriculaire. Il existait une dysversion papillaire bilatérale. Le bilan biologique a retrouvé la présence d'un anticoagulant circulant et des anomalies rhéologiques (viscosité plasmatique, agrégation érythrocytaire, hématocrite et fibrinogène élevés). Le patient a été traité par de fortes doses de troxérutine et aspirine. Une ischémie rétinienne est apparue progressivement, nécessitant un traitement par photocoagulation panrétinienne. L'atteinte du deuxième œil est survenue un an après, quelques semaines après la diminution de la troxérutine. Une hémodilution a été réalisée, et l'aspirine remplacée par les antivitamine-K. L'état du patient s'est stabilisé, avec une acuité visuelle finale de 1/10 et l'absence d'ischémie rétinienne au niveau du deuxième œil. Quelques facteurs de risque inhabituels d'occlusion veineuse sont discutés. La présence d'un anticorps anticoagulant circulant peut être à l'origine de phénomènes vasculaires occlusifs, sa présence peut s'expliquer ici par le terrain dysimmunitaire lié à la dysthyroïdie. Bien que cet anticorps soit rarement retrouvé au cours des occlusions veineuses rétiniennes, celui-ci peut néanmoins contribuer au processus occlusif. La dysversion papillaire a souvent été incriminée dans la pathogénie des occlusions veineuses rétiniennes. Enfin, les anomalies rhéologiques, ici majeures, sont retrouvées dans plus de la moitié des cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt persistant de la fibrinolyse intra-artérielle après 8 h ou plus d'occlusion de l'artère centrale de la rétine ou de ses branches.

  • But de l'étude Etablir que la thrombolyse de l'artère ophtalmique réalisée plus de 8 heures après une occlusion de l'artère centrale de la rétine (ACR) ou de ses branches présente toujours un intérêt. Matériel et méthodes Sept patients ont bénéficié d'une thrombolyse de l'artère ophtalmique 9 à 20 heures (moyenne 12,5 H) après une baisse d'acuité visuelle en rapport avec une occlusion de l'ACR ou de ses branches. L'acuité visuelle initiale était. perception lumineuse en temporal (4 patients) , voit bouger la main à 1 m (2 patients) , 4/10 P2 (1 patient). Sous contrôle radiologique, un microcathéter a été placé dans l'artère ophtalmique 6 fois, et dans l'artère faciale 1 fois (l'artériographie ayant montré une occlusion de la carotide interne à son origine et une alimentation à contre-courant de l'ophtalmique par la faciale) , 300 000 unités d'urokinase y ont été injectées. Résultats Aucune complication n'est survenue au cours ou dans les suites du traitement. Les trois patients qui avaient une acuité visuelle avant traitement supérieure à la perception lumineuse ont récupéré une acuité visuelle de 10/10 P2. Des quatre patients qui avaient une acuité visuelle limitée à la perception lumineuse, deux ont récupéré une AV de respectivement 9/10 P2 et 5/10 P2, deux patients n'ont pas récupéré. Conclusion La thrombolyse de l'artère ophtalmique doit être idéalement réalisée le plus tôt possible, mais une récupération peut encore être obtenue plus de 8 heures après le début de la baisse de vision. Le délai maximum n'est pas encore établi, mais il semble qu'au-delà de 24 heures la récupération est très peu probable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Atteintes oculaires des neuropathies amyloïdes héréditaires liées à la transthyrétine

  • La neuropathie amyloïde héréditaire liée à la transthyrétine (NAH-TTR) est une maladie autosomique dominante, d’évolution spontanément fatale en une dizaine d’années. Les manifestations cliniques systémiques sont liées à l’accumulation de dépôts amyloïdes dans les nerfs périphériques, le système nerveux autonome, le cœur, les reins et les yeux. Il existe une centaine de mutations génétiques différentes mais la plus fréquente est la mutation Val30Met. La transplantation hépatique, en supprimant la principale source de TTR systémique, permet de stopper l’évolution de la neuropathie dans 70 % des cas et de doubler la médiane de survie chez les patients Val30Met jeunes. Un nouveau traitement stabilisateur de la TTR, le tafamidis, est disponible pour les formes précoces de la maladie. Les atteintes ophtalmologiques de la NAH-TTR sont fréquentes et comportent principalement la kératoconjonctivite sèche, le glaucome secondaire, les dépôts vitréens et les anomalies pupillaires. Les atteintes vasculaires rétiniennes et choroïdiennes sont plus rares. La TTR étant synthétisée en petite quantité par la rétine, la transplantation hépatique ne modifie pas l’évolution des atteintes oculaires. L’effet du tafamidis sur ces dernières n’est pas encore connu. L’allongement de l’espérance de vie et l’amélioration des traitements des complications systémiques font de la prise en charge des atteintes oculaires un nouvel enjeu dans cette maladie. Cette revue aborde la physiopathologie, la clinique et les traitements possibles des atteintes ophtalmologiques survenant au cours de la NAH-TTR.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Particularités du décollement de rétine chez l'enfant.

  • Introduction : Le décollement de rétine chez l'enfant présente des spécificités étiologiques, thérapeutiques et pronostiques le différenciant du décollement de rétine de l'adulte. Le but de cette étude est de les préciser par l'analyse d'une série de patients sur une durée prolongée Patients et méthodes : Tous les cas de décollement de rétine de l'enfant pris en charge dans notre service de 1987 à 1999 ont été étudiés rétrospectivement. L'âge au moment du diagnostic, l'étiologie, la topographie initiale des lésions, les traitements mis en oeuvre, le suivi et le résultat final ont été notés. Résultats : L'étude a porté sur 64 yeux de 53 patients. Un suivi supérieur à 6 mois a été possible pour 31 yeux (moyenne 39,5 mois). Les étiologies sont dominées par les traumatismes, la myopie forte, et les affections responsables d'un soulèvement exsudatif (rétinoblastome et maladie de Coats en particulier). Un cerclage a souvent été pratiqué en raison de la cohérence du vitré. Une vitrectomie a fréquemment été associée pour traiter une prolifération vitréo-rétinienne sévère. L'acuité visuelle finale était supérieure à 0,05 dans 32 % des cas. Discussion : Les particularités étiologiques, le retard au diagnostic et la fréquence de la prolifération vitréo-rétinienne sont responsables de la plus grande sévérité des décollements de rétine chez l'enfant. Ces facteurs, associés à i'amblyopie, sont responsables du mauvais pronostic visuel. Conclusion : Le décollement de rétine chez l'enfant reste une pathologie sévère. Toutefois, le pronostic semble s'améliorer en raison de l'évolution des techniques d'examen et des méthodes chirurgicales permettant d'opérer des décollements autrefois inaccessibles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspect actuel des décollements de la rétine chez les patients atteints de SIDA.

  • La rétinite à CMV est l'affection opportuniste la plus fréquente et la plus grave chez les patients atteints de SIDA. Elle atteint environ 30 % des patients les plus immunodéprimés ayant un nombre de CD4 + généralement inférieur à 50 cell/μl. L'incidence du décollement de rétine chez ces patients varie de 18 à 29 % selon les séries. Les facteurs favorisant l'apparition d'un décollement de rétine sont une surface de rétinite périphérique supérieure à 25 %, une rétinite active, un nombre de CD4 + bas Ces décollements de rétine sont liés à de multiples microtrous en bordure des zones de rétinites, des déchirures ou de vastes pertes de substance rétinienne. Ces déhiscences sont favorisées par des adhérences pathologiques entre la hyaloïde postérieure et les zones de rétinites. Lorsque le décollement est localisé, un barrage laser peut éviter ou retarder la chirurgie vitréorétinienne Lorsque le décollement de rétine est étendu affectant la macula, une chirurgie associant une vitrectomie, un pelage de la hyaloïde postérieure et la mise en place d'un tamponnement interne par huile de silicone donne d'excellents résultats anatomiques. Cependant, l'acuité visuelle est souvent basse après plusieurs mois d'évolution en raison de l'apparition d'une atrophie optique. Depuis le développement des nouveaux traitements antiretroviraux efficace, l'incidence du décollement de rétine à beaucoup diminué. Chez ces patients, la meilleure trophicité rétinienne autorise un traitement associant une vitrectomie, un pelage de la hyaloïde postérieure et un tamponnement interne par gaz avec de bons résultats fonctionnels.

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Décollement choroïdien associé au décollement rhegmatogène de la rétine: facteur de risque de PVR postopératoire?

  • But de l'étude Déterminer si le décollement choroïdien préopératoire associé au décollement rhegmatogène primitif de la rétine est un facteur indépendant de risque de PVR postopératoire. Matériel et méthode Cent quatre-vingt-neuf DR rhegmatogènes primitifs chez 187 patients successifs, opérés en première intention par le même chirurgien ont été inclus dans une étude prospective. Dix yeux présentaient un décollement choroïdien préopératoire. Nous avons conduit une étude statistique avec calcul du risque relatif. Nous avons observé une corrélation statistiquement significative entre la présence d'un décollement choroïdien préopératoire et d'une PVR préopératoire stade C-D (RR: 9,03, intervalle de confiance: 2,91-28). Une PVR postopératoire s'est développée, ou a récidivé, dans un des 10 yeux avec décollement choroïdien (10 %), et 10 des 179 yeux sans décollement choroïdien (5,58 %). La différence n'est pas statistiquement significative (RR: 1,79, intervalle de confiance: 0,25-12,64). Tous les yeux qui ont présenté une PVR postopératoire présentaient 1 ou 2 facteurs indépendants de risque connus de PVR postopératoire (PVR préopératoire stade C-D ou/et déchirure ≥ 90°), Conclusion Avec les méthodes thérapeutiques employées dans cette série (corticothérapie préopératoire et postopératoire, microchirurgie rétinovitréenne), le décollement choroïdien préopératoire associé au décollement rhegmatogène primitif de la rétine n'apparaît plus comme un facteur indépendant de risque de PVR postopératoire.

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Hypocrétines/orexines et narcolepsie: de la molécule à la pathologie.

  • II est à présent clairement établi qu'un défaut de neurotransmission des hypocrétines (orexines) induit la narcolepsie. Les hypocrétines (Hcrt-1 et 2 aussi connues sous le nom d'orexine A et B) sont des peptides neuroactifs exprimés par un petit groupe de neurones situés exclusivement dans la région périfomicale de l'hypothalamus. Nous avons récemment montré que la narcolepsie humaine n'est généralement pas due à une mutation du gène préprohypocrétine ni des gènes codant pour les récepteurs Hcrt, mais à l'absence de messager et de peptides matures Hcrt dans le cerveau des sujets atteints par cette pathologie (Peyron et al., 2000). Cependant la (les) raison(s) pour lesquelles les hypocrétines sont manquantes sont toujours inconnues. L'hypothèse consensuelle actuelle suggère que la narcolepsie serait due à une dégénérescence des neurones à Hcrt induite par à une attaque auto-immune lente. La destruction progressive des neurones à Hcrt, serait dans ce cas la cause de l'apparition tardive des symptômes. Compte tenu du petit effectif des cellules exprimant Hcrt dans le cerveau non pathologique (quelques dizaines de miillers) la démonstration de leur dégénérescence par des méthodes histologiques classiques reste cependant difficile. Par ailleurs, l'absence d'expression de Hcrt dans le cerveau pathologique n'implique pas nécessairement la disparition d'une sous-population neuronale mais pourrait aussi bien refléter un défaut de transcription spécifique pour ce gène. Après une brève revue concernant les connaissances les plus actuelles sur l'étiologie de la narcolepsie, nous évoquons des orientations de recherches destinées à en préciser davantage le substratum cellulaire et moléculaire.

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Pronostic de la chirurgie des membranes épimaculaires secondaires à une déchirure rétinienne ou un décollement de rétine rhegmatogène.

  • Introduction : Le pronostic des membranes épimaculaires secondaires à une déchirure ou un décollement de rétine - traité(e) ou non - semble moins bon que celui des membranes idiopathiques, mais peu étudié à ce jour. Notre but est d'analyser le résultat fonctionnel et les complications rétiniennes du traitement de telles membranes secondaires. Méthodes : L'étude rétrospective comporte une série consécutive de 28 membranes de ce type, opérées avec un suivi minimum de 3 mois. Les paramètres étudiés sont l'acuité visuelle postopératoire à 3-6 mois par rapport à l'acuité préopératoire - en tenant compte de l'état du cristallin-, l'incidence des récidives de la membrane épimaculaire, et d'apparition ou récidive de décollement de rétine. Résultats : Une amélioration visuelle d'au moins 2 lignes est obtenue dans 57 % des cas (16/28), soit 36 % des yeux avec cataracte évolutive (4/11), 50 % des yeux pseudophakes d'emblée (3/6), 80 % des yeux avec cristallin stable (8/10). Il n'y a pas de récidive de membrane épimaculaire avec un suivi moyen de 8,7 mois. On note l'apparition ou la récidive d'un décollement de rétine dans 25 % des cas (7/28). Discussion et conclusion : Ces résultats, comparés à ceux du traitement des membranes idiopathiques comme le montre la littérature, confirment le pronostic relativement médiocre de la chirurgie des membranes épimaculaires secondaires à une déchirure ou un décollement de rétine.

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Hypoplasies vermiennes avec atteintes extracérébrales (rétine, rein, foie) : des syndromes difficiles à classer * 1 * La première et la seconde observations ont chacune déjà fait l’objet d’une communication, respectivement : Graber D, Antignac C, Fite A, Deschenes G, Alessandri JL, Combes JC, et al. Hypoplasie vermienne et néphronophtise juvénile avec délétion du gène NPH1. À propos d’une observation. In : VIII e Réunion de la Société française de neurologie pédiatrique , janvier 1998 , Nice, France , Graber D, Pedespan JM, Broussin JP, Coulin A, Menouard M, Hermouet Y, et al. Syndrome cérébello-oculo-hépato-rénal avec troubles respiratoires néonataux. In : X e Réunion de la Société française de neurologie pédiatrique , janvier 2000 , Toulouse, France.

  • Les hypoplasies vermiennes associant diversement rétinopathie, néphropathie et hépatopathie sont des syndromes rares de nosologie incertaine dont nous rapportons trois nouvelles observations.

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