Resistance a la proteine c activee [ Publications ]

resistance a la proteine c activee [ Publications ]

Publications > resistance a la proteine c activee

  • La présence de la mutation R506Q du gène du facteur V est associée à un risque accru d'accidents thromboemboliques, particulièrement pendant la grossesse. Récemment, son rôle dans la survenue de complications obstétricales telles que la prééclampsie et les fausses couches spontanées à répétition a été évoqué. La mutation du facteur V Leiden (R506Q) consiste en un remplacement d'une arginine par une glutamine au niveau du site de clivage du facteur V activé par la protéine C activée (PCa) induisant une résistance à la PCa. En cours de grossesse, une résistance acquise à la PCa a été constatée, indépendante de la mutation du facteur V Leiden, en partie liée à l'augmentation du facteur VIII. Cette résistance à la protéine C activée impose donc le recours à l'étude génotypique du facteur V. Dans notre étude, nous avons comparé trois réactifs actuellement commercialisés: le test original Coatest APC Resistance® (Chromogenix) et deux réactifs modifiés par la dilution du plasma à tester dans un plasma déficitaire en facteur V: Coatest APC Resistance V® (Chromogenix) et Accélérimat® (BioMérieux). Ce dernier réactif, du fait de l'adjonction de facteur X activé, n'est pas influençé par le taux de facteur VIII. Pour chaque test, le coefficient de discrimination entre porteur et non porteur de la mutation du gène du facteur V a été déterminé dans un groupe de 43 femmes enceintes (33 femmes de génotype normal pour le facteur V et 10 hétérozygotes pour la mutation) et dans un groupe de 51 patients suspects de thromboses veineuses, en dehors de la grossesse (40 patients de génotype normal et 11 hétérozygotes). La prédilution du plasma des patients à tester dans un plasma dépourvu de facteur V (Coatest APC Resistance V® et Accélérimat®) améliore la discrimination entre la population normale et celle porteuse de la mutation Leiden. Cependant, en l'absence de mutation, avec le réactif Coatest APC Resistance V®, une différence significative est observée pour les résultats obtenus entre la population de femmes enceintes et la population témoin. De ce fait, l'Accélérimat® qui utilise le facteur Xa est probablement plus performant pour la détection des femmes porteuses de la mutation Leiden en cours de grossesse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résistance à la protéine C activée et anticorps anti-cardiolipine dans les ulcères de jambe.

  • Introduction. L'objectif de cette étude prospective était d'estimer la prévalence de la résistance à la protéine C activée et des anticorps anti-cardiolipine de type IgG, M ou A dans les ulcères de jambe, qu'ils soient veineux, artériels ou mixtes. Malades et méthodes. Cent quinze malades hospitalisés pour ulcères veineux, artériels ou mixtes sans syndrome des anti-phospholipides connu ont été inclus. La pathologie vasculaire sous-jacente était étudiée par l'examen clinique, un écho-Doppler, voire une artériographie. Une résistance à la protéine C activée a été recherchée par un test classique (en ratio normalisé de temps de céphaline activateur en présence ou non de protéine C activée) et un test de « deuxième génération » (avec dilution préalable dans un plasma déficient en facteur V). En cas de perturbation de ce dernier test, la mutation V Leiden était recherchée par biologie moléculaire. Les anticorps anti-cardiolipine IgG, M et A ont été dosés par technique ELISA, avec un seuil à 20 unités selon les standards de Harris. Résultats. Parmi ces 115 malades, l'origine des ulcères était veineuse dans 50 cas (43,5 p. 100) artérielle dans 23 cas (20 p. 100), mixte dans 42 cas (36,5 p. 100). Un facteur V Leiden existait dans 12 cas (10,4 p. 100) (hétérozygotes) répartis en 7 ulcères veineux, 3 mixtes, 2 artériels. Les anticorps anti-cardiolipine étaient positifs dans 49 cas (42,6 p. 100) : 21 ulcères veineux, 18 mixtes, 10 artériels. Discussion. Dans cette étude, l'augmentation de la prévalence de la mutation V Leiden dans les ulcères veineux (14 p. 100), comparée à une population témoin lorraine (8,6 p. 100), n'apparaît pas statistiquement significative (p = 0,27). Un facteur V Leiden ou des anticorps anti-cardiolipine ont été constatés dans 56 cas (48,7 p. 100) sans différence significative entre les 3 groupes d'ulcères. Le rôle des anomalies de la coagulation dans la pathogenèse des ulcères de jambes, qu'ils soient artériels, veineux ou mixtes, reste discuté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résistance à la protéine C activée et facteur V Leiden : intérêt clinique

  • La résistance à la protéine C activée (RPCA) est une anomalie de la coagulation liée le plus souvent due à la mutation facteur V Leiden, substitution nucléotidique G1691A se traduisant par une mutation arginine (506) → glutamine en position 506 du facteur V. Chez les patients ayant des antécédents de thromboses veineuses, sa fréquence est de 20 à 30 % alors qu’elle est de 4 à 10 % chez les sujets normaux, ce qui en fait un facteur de risque thrombotique faible sauf en cas d’homozygotie. Elle est impliquée dans la survenue de thromboses veineuses. La durée du traitement anticoagulant oral est de six mois en cas de premier accident thrombotique sauf si le contexte clinique ou une association de thrombophilies biologiques fait redouter une récidive sévère. La recherche de RPCA par méthodes coagulation est souvent utilisée en première intention avec une très bonne spécificité en cas de prédilution dans du plasma déficient en V. Toutefois, l’étude moléculaire est incontournable pour établir la nature hétérozygote ou homozygote du FV Leiden et certaines équipes la réalise d’emblée. Une RPCA sans FV Leiden pourrait être un facteur de risque thrombotique. La recherche du FV Leiden fait partie du bilan de thrombophilie du sujet âgé de moins de 50 ans. L’implication du FV Leiden au cours des thromboses artérielles est faible, voire absente. Une association avec les fausses couches à répétition et certaines pathologies vasculoplacentaires est également rapportée mais l’efficacité d’un traitement antithrombotique pour prévenir ces complications n’est pas établie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résistance à la protéine C activée et grossesse: thromboprophylaxie par les héparines de bas poids moléculaire.

  • Objectifs. Étudier les possibilités d'utilisation en cours de grossesse d'une héparine de bas poids moléculaire (énoxaparine), chez des patientes présentant une résistance à la protéine C activée, liée à la mutation facteur V Leiden, qui est l'anomalie constitutionnelle de l'hémostase, la plus fréquente en Europe. Type d'étude. Étude prospective de 5 cas hétérozygotes et de 5 cas homozygotes, appartenant à une famille thrombophilique et/ou ayant présenté des accidents thromboemboliques souvent sévères et récidivants, traités dès le diagnostic établi par une injection quotidienne de 40 mg d'énoxaparine. . Résultats. Il n'a été constaté ni accident thromboembolique ni accident hémorragique au cours de la grossesse, du post-partum ou chez les nouveau-nés. Après l'accouchement, les héparines de bas poids moléculaire ont été continuées pendant une durée de 6 à 12 semaines en fonction de l'importance des antécédents et du statut allélique des patientes. Nous effectuons une revue de la littérature à ce sujet. Conclusion. Cette première série prospective confirme l'efficacité des héparines de bas poids moléculaire ainsi que leur excellente tolérance maternelle et foetale au moins comparable à celle des héparines standards.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude de la résistance à la protéine c activée au cours de la maladie de Behçet.

  • La maladie de Behçet est une maladie systémique d'étiologie inconnue, se compliquant de thromboses veineuses et/ou artérielles dans 20 à 40% des cas. Le mécanisme de survenue de ces thromboses demeure obscur, les anomalies de l'hémostase rapportées dans la littérature ne semblent pas expliquer à elles seules ces thromboses. Nous avons étudiés la résistance à la protéine C activée (test avec prédilution dans du plasma déficient en facteur V) dans trois groupes de sujets, 65 patients atteints de maladie de Behçet, 75 sujets normaux et 70 patients ayant présenté une thrombose isolée. Les cas de résistance à la protéine C sont respectivement de 6 (9,2 %), 8 (10,6 %) et 21 (30%) dans les trois groupes étudiés.Les antécédents de thromboses, retrouvés dans 26 cas (40 %) dans le groupe des patients atteints de maladie de Behçet, sont associés à une résistance à la protéine C activée dans 1 cas seulement. La résistance à la protéine C activée n'explique donc pas la fréquence élevée des thromboses au cours de la maladie de Behçet.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Facteur V Leiden et résistance à la protéine C activée.

  • Le facteur V Leiden est caractérisé par une mutation ponctuelle qui empêche l'inactivation physiologique du facteur V activé par la protéine C activée (Résistance à la Protéine C activée). En quelques années, cette mutation s'est imposée comme la plus fréquente cause de thrombophilie génétique chez les caucasiens, loin devant les déficits en ATIII, protéines C et S. Elle est retrouvée chez près de 20% des patients atteints d'une maladie thromboembolique veineuse. Sa prévalence (±4% dans la population générale belge, de 1 à 15% selon la région d'Europe) provoque des associations fréquentes avec d'autres facteurs de risques thromboemboliques, congénitaux ou acquis, dont la contraception orale. Les tests biologiques permettent d'envisager un dépistage à grande échelle, mais le bien fondé d'une évaluation systématique face à une situation à risque est actuellement débattu.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Thrombose veineuse mésentérique supérieure révélant une résistance à la protéine C activée familiale.

  • Introduction La thrombose veineuse mésentérique est une pathologie rare mais potentiellement grave en raison du pronostic ischémique intestinal dont la mortalité est élevée (60%). Observation II s'agit d'un patient âgé de 55 ans chez lequel est survenue une thrombose veineuse mésentérique supérieure associée à une résistance familiale à la protéine C activée par mutation Leiden du facteur V. Commentaires La découverte d'une thrombose veineuse mésentérique impose une recherche étiologique le plus souvent multifactorielle. Parmi les anomalies génétiques de la coagulation les plus fréquentes, figure la résistance à la protéine C par mutation G20210A du gène de la prothrombine. Si la mutation du facteur V Leiden est moins fréquente, elle impose un traitement anticoagulant à vie en cas de survenue de thromboses.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Embolie pulmonaire révélant une résistance à la protéine C activée.

  • La résistance à la protéine C activée est une anomalie constitutionnelle de la coagulation de découverte récente, responsable d'accidents thrombo-emboliques chez le sujet jeune. Nous rapportons une observation d'un homme de 26 ans, présentant une embolie pulmonaire. Le bilan biologique est caractérisé par une absence d'allongement du temps de céphaline activée après apport exogène de protéine C activée purifiée. La confirmation de cette anomalie est apportée par la mise en évidence d'une mutation Arg 506→Gln du Facteur V. L'évolution est favorable sous traitement par héparine, puis par antivitamine K.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov