Rectocolite hemorragique [ Publications ]

rectocolite hemorragique [ Publications ]

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  • Objectifs. - La colite de diversion est caractérisée par des lésions inflammatoires survenant sur des côlons ou des rectums exclus chirurgicalement du courant fécal pour des pathologies diverses. Ces lésions peuvent ressembler à celles d'une rectocolite hémorragique ou d'une maladie de Crohn. Le but de notre travail était d'étudier le rectum exclu des malades opérés pour rectocolite hémorragique, et le devenir de ces lésions après rétablissement de la continuité. Matériel et méthodes. - L'étude portait sur 18 patients atteints de rectocolite hémorragique et opérés par colectomie subtotale avec anastomose iléo-rectale en 2 temps. L'analyse histologique des remaniements glandulaires, de l'infiltrat inflammatoire et des pertes de substance a porté sur 3 temps d'observation : colectomie initiale, rectum exclu au moment de l'anastomose et biopsies rectales après anastomose. Résultats. - Sur le rectum exclu, sont apparus une hyperplasie lymphoïde folliculaire dans les 18 cas, des granulomes à cellules géantes dans 9 cas, et des aspects fissuraires de la muqueuse dans 9 cas. L'atteinte inflammatoire s'étendait largement à la sous-muqueuse dans tous les cas, et parfois à la musculeuse. Ces lésions disparaissaient après anastomose et ont été attribuées à l'exclusion rectale. Conclusions. - Les aspects histologiques de proctite de diversion peuvent être évocateurs de maladie de Crohn du fait de l'existence de fissures, de granulomes à cellules géantes et de l'atteinte pariétale. Avant de porter à tort le diagnostic de maladie de Crohn, il convient de réexaminer la pièce opératoire initiale sur laquelle avait été diagnostiquée la rectocolite hémorragique. Les lésions disparaissent après rétablissement de la continuité.

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Les facteurs d'environnement dans la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique (tabac et appendicectomie exclus).

  • L'augmentation rapide de l'incidence de la maladie de Crohn et de la recto-colite hémorragique dans les pays développés, l'absence de concordance totale chez les jumeaux monozygotes, les formes conjugales de maladie de Crohn sont autant d'éléments en faveur de l'intervention de facteurs d'environnement dans la genèse de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI). La recherche de facteurs d'environnement dans les MICI est fondée sur des études épidémiologiques (géographiques ou cas-témoin), cliniques et expérimentales. Deux facteurs d'environnement ont un rôle établi : le tabac (protecteur dans la RCH, facteur de risque dans la MC) et l'appendicectomie (protecteur dans la RCH). De nombreux autres facteurs d'environnement font l'objet de recherches. Il s'agit d'agents infectieux, alimentaires, médicamenteux, du stress et de facteurs socio-économiques. Ils sont détaillés dans la présente mise au point. Parmi ces nouveaux facteurs, les mycobactéries atypiques, la contraception orale et l'antibiothérapie pourraient jouer un rôle dans la maladie de Crohn. A ce jour, trois hypothèses permettent d'intégrer les facteurs d'environnement aux données connues de la physiopathologie des MICI (perte de la symbiose entre la flore commensale et l'immunité muqueuse intestinale) : celle de l'hygiène, celle de l'infection et celle de la chaîne du froid. Beaucoup reste à faire pour identifier les facteurs d'environnement qui interviennent dans les MICI. Cette recherche est utile car elle peut mener à une prévention de la maladie chez les sujets prédisposés et à une amélioration de son cours évolutif chez les malades.

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Pronostic des formes pancoliques de rectocolite hémorragique.

  • Objectifs. - Évaluer le pronostic des formes pancoliques de rectocolite hémorragique, en termes de survie, de risque de colectomie, de risque de cancer colique, d'activité de la maladie, et de retentissement fonctionnel et socioprofessionnel. Méthodes. - Étude rétrospective de 130 cas vus consécutivement en consultation ou en hospitalisation à l'Hôpital Rothschild entre 1962 et 1993. Il s'agissait de 58 hommes et de 72 femmes. Leur moyenne d'âge au début de la maladie était de 30 ans (5 à 77 ans). L'extension pancolique était apparue secondairement chez 68 % des patients. La durée moyenne d'observation était de 10,6 ans (extrêmes : 0,8 à 46 ans). Trois patients étaient perdus de vue. Résultats. - Huit patients sont décédés. Le taux de survie à 10 ans était de 93 %. Quatre-vingt-cinq patients ont été opérés. Le taux cumulé de colectomie était de 61 et 77 %, à 10 et 20 ans respectivement. Trois patients ont développé un cancer colique. Le risque cumulé de cancer colique à 25 ans était de 6 % chez les patients non opérés et de 1,9 % pour l'ensemble de la série. Aucun cancer n'a été observé après colectomie et anastomose iléo-rectale. Chez les patients non opérés, l'activité de la maladie diminuait durant les 15 premières années et se stabilisait ensuite. La qualité de vie des patients opérés avec rétablissement de la continuité était au moins aussi bonne que celle des patients traités médicalement. Conclusion. - Dans cette série, le pronostic lointain des formes pancoliques de rectocolite hémorragique est globalement favorable. Le taux de colectomie est très élevé mais en contrepartie, le risque néoplasique apparaît faible.

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Faut-il réaliser une biopsie hépatique per-opératoire systématique chez tous les malades opérés pour rectocolite hémorragique?

  • Objectif - Evaluer la prévalence de la cholangite sclérosante et des lésions histologiques hépatiques chez des malades opérés pour une rectocolite hémorragique sévère et discuter l'intérêt d'une biopsie hépatique per-opératoire systématique. Méthodes - De 1996 à 2001, 21 malades consécutifs ont subi une coloproctectomie totale ou une réintervention après coloproctectomie totale pour rectocolite hémorragique. Une biopsie hépatique per-opératoire était réalisée systématiquement. Résultats - Un seul malade (4,7 %) présentait une cholangite sclérosante histologique. Il était asymptomatique sur le plan clinique et biologique. Quatre malades avaient une stéatose hépatique, 8 étaient porteurs de lésions inflammatoires non spécifiques compatibles avec des lésions de cholangite des petits canaux ou de portite chronique et 8 avaient un parenchyme normal. La découverte de lésions hépatiques permettait d'adapter le traitement médical et de débuter une surveillance hépatique. Conclusion - La biopsie hépatique per-opératoire des malades opérés pour rectocolite sévère peut permettre de réaliser une enquête de prévalence de la cholangite sclérosante mais aussi des autres lésions hépatiques classiquement associées à la rectocolite hémorragique comme les lésions des petits canaux biliaires. Elle pourrait permettre un diagnostic précoce et une évaluation du stade afin d'instaurer un traitement adapté.

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Etude comparative ouverte randomisée de l'efficacité et de la tolérance de lavements de 2 g d'acide 4-amino-salicylique (4-ASA) et de 1 g d'acide 5-amino-salicylique (5-ASA) dans les formes basses de rectocolite hémorragique.

  • Objectifs et méthodes.-Dans le but de comparer l'efficacité et la tolérance de lavements de 4-ASA et 5-ASA dans le traitement de poussées modérées de rectocolite hémorragique distale, 50 malades ont été tirés au sort pour recevoir, dans un travail multicentrique ouvert, un lavement de 100 mL par jour, soit de 4-ASA (2 g, n=26), soit de 5-ASA (1 g, n=24). Les sujets remplissaient un questionnaire quotidien portant sur les signes fonctionnels, la tolérance des lavements et la durée de leur rétention. Une évaluation clinique et endoscopique était réalisée à l'entrée, et à 2 et 4 semaines. Résultats.-Une amélioration significative des signes cliniques et endoscopiques était observée dans les 2 groupes. L'efficacité et la durée de rétention des lavements ne différaient pas entre les 2 traitements. La tolérance des lavements de 4-ASA dans cet essai ouvert était significativement meilleure: score 0,46±0,77 contre 1,00±0,73, P=0,03. Conclusions.-Les résultats de cette étude ouverte montrent que les lavements de 4-ASA sont mieux tolérés et aussi efficaces que les lavements de 5-ASA dans le traitement des poussées modérées de rectocolite hémorragique distale.

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Valeur diagnostique de l'échographie de haute fréquence au cours de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique.

  • Objectif - Etudier la valeur diagnostique (diagnostic positif et diagnostic de localisation) de l'échographie de haute fréquence (EHF) au cours des maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI). Malades et méthodes - Chez des sujets ayant une maladie de Crohn (MC) (n = 48), une rectocolite hémorragique (n = 23), une colite inclassée (n = 3) ainsi que chez 21 témoins « inflammatoires » (11 sigmoïdites aiguës, 8 diarrhées infectieuses, I colite ischémique, I colite radique) et 23 témoins sains, les résultats de l'EHF étaient comparés à ceux d'une coloscopie et d'un transit du grêle (ou d'une iléoscopie). Résultats - Chez 69 des 74 malades atteints de MICI, le diagnostic positif d'inflammation intestinale était fait (sensibilité: 94,4 %, spécificité: 66,7 %, performance globale: 93,2 %). Les segments malades étaient correctement localisés chez 58/74 malades (sensibilité, spécificité et performance globale: 80,3, 66,7 et 79,7 %), plus fréquemment pour les MC. Cinq complications de la MC sur 6 étaient diagnostiquées. En cas de MC, le diagnostic positif d'inflammation était fait plus souvent en cas d'atteinte colique ou iléo-colique. Conclusion - L'échographie de haute fréquence est une méthode diagnostique valide au cours des MICI, elle pourrait être utile pour leur suivi ou lorsque des examens invasifs sont contre-indiqués.

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Association d'une malacoplakie colique et d'une rectocolite hémorragique: à propos d'un cas.

  • La malacoplakie est une affection inflammatoire chronique granulomateuse peu fréquente dont la localisation digestive est rare. L'association d'une malacoplakie colique à une rectocolite hémorragique a été exceptionnellement rapportée. Nous en présentons un nouveau cas, chez une femme de 58 ans chez qui l'aggravation de la symptomatologie d'une rectocolite hémorragique a conduit à l'institution d'une corticothérapie, puis, devant l'échec du traitement médical et une suspicion de perforation colique, à une colectomie sub-totale. L'examen anatomo-pothologique a révélé une infiltration diffuse de la muqueuse colique par des macrophages acidophiles renfermant des inclusions cytoplasmiques « en cible » caractéristiques d'une malacoplakie, associée à des lésions de pancolite inflammatoire chronique en poussée aiguë. L'évolution de la malacoplakie a été favorable sous antibiothérapie prolongée, sans récidive, alors que la rectocolite hémorragique est restée évolutive. Dans notre cas, comme dans trois autres observations de la littérature, d'association à une rectocolite ulcéro-hémorragique ou à une maladie de Crohn, la malacoplakie, peut-être favorisée par la corticothérapie, n'a pas été suspectée avant l'examen histopathologique. Cette forme grave d'inflammation doit être reconnue pour instituer un traitement adapté afin de ne pas aggraver l'évolution de la maladie intestinale associée.

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Traitement chirurgical de la rectocolite hémorragique.

  • Le traitement chirurgical de la rectocolite hémorragique (RCH) repose sur la coloproctectomie totale avec anastomose iléo-anale (AIA) qui guérit le patient en éradiquant toute la muqueuse colorectale siège de la maladie. Cette intervention peut avoir lieu d'emblée ou être précédée d'une colectomie subtotale avec double iléostomie et colostomie. Les contre-indications relatives à la coloproctectomie totale avec AIA, sont les sujets âgés, ou les patients à la fonction sphinctérienne déficiente. Il est alors proposé une colectomie totale avec anastomose iléo-rectale (AIR). La préservation du rectum impose alors un suivi régulier en rectoscopie compte tenu du risque de dégénérescence sur la muqueuse rectale. La coloproctectomie totale avec iléostomie définitive ne garde aujourd'hui comme indication que les échecs de l'AIA (5 % des patients) notamment pour sepsis pelvien conduisant à l'ablation du réservoir et des sujets très âgés au rectum non conservable, n'autorisant pas d'AIR. Le traitement chirurgical est proposé en cas de résistance à un traitement médical bien conduit, en cas de récidives rapprochées des poussées entraînant des conséquences sur la qualité de vie, en cas de colite aiguë grave ou de dysplasie sur la muqueuse colo-rectale.

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Manifestations respiratoires spécifiques associées à la rectocolite hémorragique. Analyse d'un cas et revue de la littérature.

  • Les atteintes respiratoires représentent une forme souvent méconnue des manifestations systémiques de la rectocolite hémorragique. Nous rapportons le cas d'une bronchite chronique productive associée à une rectocolite hémorragique, dont les symptômes sont apparus après une colectomie. Plusieurs caractéristiques la distinguent des formes habituelles de bronchite chronique : la survenue chez une femme sans antécédent respiratoire ou tabagique, la présence d'une toux très productive sans dilatation significative des bronches, une enquête infectieuse négative, la sévérité des constatations endoscopiques et histologiques, et surtout une remarquable corticosensibilité. L'intérêt de la recherche systématique et du traitement précoce de ces manifestations est d'éviter une aggravation de l'atteinte pulmonaire, en particulier l'apparition secondaire de dilatations bronchiques. Bien que plus rares, d'autres manifestations respiratoires de la rectocolite hémorragique ont été décrites, telles des sténoses trachéales asphyxiantes, des pneumopathies en foyer ou interstitielles, des pleurésies ou pleuro-péricardites.

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Aplasie médullaire fébrile après deux injections de méthotrexate chez un malade atteint de rectocolite hémorragique.

  • Nous rapportons le cas d'un malade de 72 ans souffrant de rectocolite hémorragique corticodépendante et ayant présenté une aplasie médullaire fébrile. Celle-ci était survenue 3 jours après la deuxième injection sous-cutanée hebdomadaire de méthotrexate (25 mg/sem). L'aplasie était associée à une septicémie à Klebsiella pneumoniae dont l'évolution a été favorable sous traitement antibiotique. L'aplasie médullaire est un effet secondaire rare mais grave du traitement par méthotrexate à faible dose. Dans notre observation, la toxicité hématologique du méthotrexate était favorisée par un âge supérieur à 65 ans, une insuffisance rénale et une hypoalbuminémie. Ce cas clinique incite à une surveillance rapprochée des paramètres biologiques hématologiques en cas d'instauration d'un traitement par méthotrexate surtout en présence de facteurs de risque.

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L'interleukine-8 est un médiateur inflammatoire important, au cours de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn.

  • Objectifs. - Les buts de cette étude étaient d'explorer in vitro l'excrétion de l'interleukine 8 au cours de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique. Malades, méthodes. - L'excrétion de l'interleukine 8 a été évaluée par dosage ELISA dans les surnageants : a) de cultures de cellules mononucléées sanguines provenant de 13 sujets ayant une maladie de Crohn, 7 malades atteints de rectocolite hémorragique et 7 sujets témoins , b) de cultures organotypiques de biopsies obtenues en muqueuse normale (21 maladies de Crohn, 9 rectocolites hémorragiques et 15 témoins) et en muqueuse inflammatoire (22 maladies de Crohn et 15 rectocolites hémorragiques). Résultats. - L'excrétion de l'interleukine 8 par les cultures de cellules mononucléées sanguines et par la muqueuse pathologique provenant de sujets atteints de maladie de Crohn et de rectocolite hémorragique était significativement plus élevée que celle observée chez les sujets témoins (P

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L'anastomose iléo-rectale est-elle encore une alternative thérapeutique valable dans le traitement chirurgical de la rectocolite hémorragique? Analyse du résultat fonctionnel, endoscopique et histologique de 74 observations.

  • L'objectif de ce travail a été d'apprécier le résultat fonctionnel, endoscopique et histologique de l'anastomose iléorectale (AIR) chez des patients opérés pour rectocolite hémorragique (RCH). Soixante-quatorze AIR fonctionnelles ont été étudiées, la durée médiane du suivi a été de 7,5 ans (extrêmes: 1-35 ans). Le résultat fonctionnel était bon chez 80% des sujets. Le nombre moyen de selles par 24 h était de 4,2±1,6 DS. A distance de l'intervention, l'aspect endoscopigue et histologique était amélioré dans la majorité des cas et seulement 13,3% des rectums biopsiés gardaient des signes de rectite aigüe, 28,4% des patients ont eu une ou plusieurs poussées de proctite après l'intervention, elles n'ont pas necessité de proctectomie.

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Traitement par la ciclosporine des colites graves au cours de la rectocolite hémorragique. A propos de 7 observations.

  • L'utilisation de la ciclosporine par voie systémique a été proposée au cours de la rectocolite hémorragique (RCH) comme traitement des colites aiguës graves. Dans un travail rétrospectif, la ciclosporine (3,6 mg/kg/j en moyenne par voie intraveineuse) permettait une rémission complète de la poussée de RCH chez 3 patients sur 7. (43 %). A 1 an le traitement permettait d'éviter la colectomie avec anastomose iléo-anale chez 2 des 7 patients. Deux complications (une perforation vraisemblablement liée au retard à la chirurgie et une septicémie) étaient observées. Ce traitement d'urgence semble devoir être réservé aux colites aiguës graves résistant aux autres traitements et aux patients chez lesquels existe une contre-indication temporaire à l'intervention ou qui refusent une intervention en urgence , son utilisation devrait être limitée aux centres médico-chirurgicaux habitués au maniement des immunosuppresseurs.

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Frequence et facteurs predictifs de colectomie et de coloproctectomie au cours de la rectocolite hemorragique.

  • Buts: Déterminer la fréquence et les facteurs associés à un plus grand risque de colectomie ou de coloproctectomie chez des patients présentant une rectocolite hémorragique. Méthodes: Nous avons étudié une cohorte de patients hospitalisés pendant une durée de 11 ans pour une rectocolite hémorragique suivis pendant au moins 6 mois. Résultats: De 1995 à 2005, 115 cas de rectocolite hémorragique ont été inclus (50 hommes, 65 femmes , âge moyen: 38,4 ans). Le suivi moyen était de 39,2 mois (6 ― 145 mois). Une chirurgie colique a été réalisée chez 20 patients (17%) avec un risque estimé à 16% à 5 ans et 35% à 10 ans. Il s'agissait d'une coloproctectomie totale avec anastomose iléo-anale chez 16 malades et d'une colectomie totale avec anastomose iléo-rectale chez 4 malades. En analyse univariée, les facteurs prédictifs de colectomie étaient la localisation pancolitique (p = 0,02), la survenue d'une colite aiguë grave (p

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Les pochites après anastomose iléo-anale avec réservoir dans la rectocolite hémorragique.

  • Une fréquence fonction de la définition : L'anastomose iléo-anale avec réservoir est propo sée dans le traitement des polyposes adénoma teuses familiales et de la rectocolite ulcéro-hémorragique. Le réservoir iléal peut présenter une inflammation ou pochite dans 10 à 30% des cas selon les auteurs, et selon que la définition de la «pochite» est clinique, endoscopique ou histo logique. . Plusieurs hypothèses physiopathologiques : La pochite représente la complication tardive la plus fréquente des AIA pratiquées pour une RCH. Sa physiopathologie est discutée. La stase fécale, la pullulation bactérienne, les mucines et la maladie inflammatoire initiale pourraient avoir un rôle dans la physiopathologie des pochites. . Le traitement : Il repose généralement sur les antibiotiques actifs sur les bactéries anaérobies comme le métronidazole ou, en cas d'échec, sur les traitements habituels des maladies inflammatoires intestinales.

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Transformations d'anastomoses iléo-rectales en anastomoses iléo-anales dans la rectocolite hémorragique. Indications et résultats.

  • Dans le but de préciser les indications et les résultats des transformations d'anastomoses iléo-rectales (AIR) en anastomoses iléo-anales (AIA) dans la rectocolite hémorragique (RCH), les dossiers de 11 patients, 5 hommes et 6 femmes ont été étudiés. Les AIR avaient été réalisées à un âge moyen de 31 ans, 33 mois après le diagnostic de RCH (extrêmes 3-120). Quatre de ces AIR, toujours exclues par une iléostomie, n'avaient jamais fonctionné: 2 en raison d'une rectite sévère persistante, et 2 par fistule et péritonite post-opératoire. Les sept autres AIR avaient fonctionne en moyenne 25 mois (6-45), et furent transformées pour suppuration anale (1 cas), pour sténose sus-anale (1 cas), pour rectite invalidante (4 cas), et pour dysplasie rectale (1 cas).

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Les bronchectasies au cours de la rectocolite hémorragique. A propos d'une observation.

  • Les bronchectasies ou dilatations de bronches (DDB) sont rares au cours de la rectocolite hémorragique (RCH). 28 cas ont été rapportés dans la littérature. Notre observation concerne une patiente âgée de 40 ans ayant une RCH diagnostiquée à l'âge de 24 ans. La symptomatologie respiratoire a débuté 13 ans plus tard, le diagnostic de DDB a été porté par la bronchographie. Il s'agit d'une DDB des lobes inférieurs droit et gauche. La corticothérapie locale par inhalation a entraîné une diminution du volume de l'expectoration et une amélioration de l'obstruction bronchique. Les bronchectasies au cours de la RCH, comme les bronchectasies primitives sont caractérisées par l'abondance de la bronchorrhée et, sur le plan thérapeutique, par leur réponse aux corticoïdes prescrits par voie générale ou inhalée.

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Ischémie osseuse épiphyso-métaphysaire au cours de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn.

  • Parmi les manifestations extra-intestinales des maladies inflammatoire. , chroniques de l'intestin, l'ostéonécrose aseptique est une complication assez rare. Bien que sa survenue soit habituellement favorisée par une corticothérapie prolongée, sa physiopathologie reste relativement mal connue. Nous rapportons ici deux observations d'ischémie osseuse étendue au cours d'une rectocolite hémorragique et d'une maladie de Crohn dont la localisation epiphyso-metaphysaire et le caractère régressif constituent l'originalité essentielle. L'imagerie par résonance magnétique nucléaire a permis un diagnostic précoce avant l'existence d'anomalies sur les examens radiologiques conventionnels.

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Cataracte sous-capsulaire postérieure dans le cadre d'une rectocolite hémorragique traitée par lavements de corticoïdes.

  • Nous rapportons le cas clinique d'une patiente de 65 ans ayant un long passé de rectocolite hémorragique (RCH) traitée par lavements de corticoïdes et présentant une cataracte sous-capsulaire postérieure bilatérale. Il s'agit à notre connaissance du premier cas décrit de cataracte cortico-induite secondaire à l'administration rectale de corticoïdes. Les différentes hypothèses physiopathogéniques sont évoquées. Ce cas clinique a pour objectif d'alerter les ophtalmologistes ainsi que les gastro-entérologues du potentiel cataractogène des lavements de corticoïdes afin d'en informer les patients suivis pour RCH.

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Une rectocolite hémorragique révélant une lèpre tuberculoïde

  • La lèpre est une maladie endémique au Sénégal. En 2011, soixante-treize nouveaux cas ont été répertoriés à Dakar en une année. Les circonstances de découverte sont souvent cutanées et, ou neurologiques. Son association avec les colites inflammatoires chroniques, probablement fortuite a été rarement observée dans la littérature médicale. Nous rapportons une observation d'une femme âgée de 30 ans qui présentait une lèpre tuberculoïde révélée par une rectocolite hémorragique active. Un traitement concomitant associant les antilépreux selon l'Organisation mondiale de la santé à la corticothérapie puis au méthotrexate a permis une guérison de la lèpre et la mise en rémission de la rectocolite hémorragique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov