Rectocele [ Publications ]

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  • But de l'étude. - Évaluer les résultats à long terme de la cure de rectocèle par plastie prothétique de la cloison recto-vaginale par voie périnéale et les critères de sélection des patientes. Méthodes. - Vingt-cinq patientes d'âge moyen 60 ans ayant une rectocèle symptomatique ont été opérées. L'indication a été : (1) une obstruction de la défécation (n = 22), (2) une incontinence anale (n = 1), (3) une pesanteur pelvienne avec dyspareunie (n = 1) ou syndrome rectal invalidant (n = 1). Une défécographie et une manométrie anorectale pré-opératoires ont complété l'examen clinique. Le défect du septum recto-vaginal a été réparé par une prothèse résorbable (n = 5) ou non résorbable (n = 20). Les résultats ont été évalués par l'examen clinique et un questionnaire standardisé avec un recul moyen de 45 mois (extrêmes 12-120). Trois symptômes ont été appréciés : (1) la sensation de vidange incomplète, (2) les efforts de poussée, (3) l'assistance digitale à la défécation. Le résultat a été considéré comme excellent en l'absence de ces trois symptômes, comme bon lorsque persistaient des difficultés minimes de vidange, comme moyen lorsque les difficultés de vidange s'associaient à la poussée, comme un échec lorsque la triade demeurait inchangée. Un index de satisfaction générale a été établi. Résultats. - Le défect du septum a été corrigé dans tous les cas. Quatre patientes ont eu une rectocèle basse résiduelle associée, dans deux cas, à un prolapsus rectal secondairement traité par opération de Delorme. Le résultat sur la défécation a été excellent ou bon dans 80 % des cas, moyen dans 9 % et nul dans 9 %. Le score de satisfaction a montré une corrélation significative avec la qualité des résultats. Parmi 11 patientes incontinentes, sept (63,5 %) ont été améliorées ou guéries. La dyspareunie a été corrigée. L'âge, la parité, l'assistance digitale, les antécédents de chirurgie gynécologique, l'utilisation de laxatifs, la taille de la rectocèle, le type de prothèse, le résultat anatomique n'ont eu aucune valeur pronostique significative. En revanche, chez les patientes ayant une obstruction de la défécation, des signes cliniques et manométriques d'hyperactivité ou d'anisme (n = 4) ont été, de façon significative, corrélés à un mauvais résultat (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des rectocèles et des élytrocèles par voie abdominale: apport de la laparoscopie.

  • But de l'étude. - Le but du travail est de rapporter les résultats de la promontofixation rectale associée à une douglassectomie dans le traitement des rectocèles et des élytrocèles. Matériel et méthodes. - Il s'agissait d'une étude rétrospective concernant 72 patientes opérées par le même opérateur à vocation coloproctologique entre 1992 et 2002. Une intervention par laparotomie avait été réalisée 37 fois entre 1992 et 2001. La voie laparoscopique a été adoptée chez 35 patientes entre 1995 et 2002. Une promontofixation rectale fut réalisée par une seule bandelette prothétique fixée sur la face antérolatérale droite du rectum et au ligament commun prévertébral. La même bandelette fut aussi utilisée pour fixer l'appareil génital. Les gestes urinaires associés furent très fréquents, soit thérapeutiques soit prophylactiques. Résultats. - Les résultats à distance furent appréciés pour 63 malades qui avaient un recul supérieur à un an. Il n'y avait aucune malade perdue de vue. Le recul moyen fut de 58 mois. Une récidive de la tuméfaction vaginale fut notée chez deux patientes. On nota que la promontofixation améliore la dyschésie dans 80 % des cas, les troubles de la continence anale dans 95 % des cas et l'incontinence urinaire associée dans 70 % des cas. Conclusion. - L'approche abdominale est le traitement de choix des volumineuses rectocèles et élytrocèles associées à d'autres troubles de la statique pelvienne notamment à un prolapsus rectal interne et/ou à une descente importante du plancher pelvien. L'abord par coelioscopie ajoute ses avantages avec une moindre morbidité et aussi une amélioration du résultat fonctionnel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de la rectocèle par résection rectale transanale à la pince mécanique: résultats à moyen terme d'une étude multicentrique en France.

  • Introduction et but de l'étude : La résection rectale mécanique transanale (ou technique STARR) est un nouveau traitement de la rectocèle. Le but de cette étude était d'évaluer la faisabilité et l'innocuité de la technique dans une application multicentrique. Matériel et méthode : Il s'agit d'une étude rétrospective ayant inclus 102 patientes opérées dans 5 centres. Toutes les patientes présentaient une rectocèle symptomatique avec dyschésie. La technique comportait un double agrafage semi-circulaire de la paroi rectale. Les patientes étaient suivies avec un recul moyen de 17,2 ± 3,1 mois. Résultats : La technique STARR a pu être réalisée chez 100 patientes (2 cas de dilatation anale difficile). La morbidité postopératoire immédiate se résumait à 4 cas d'hémorragie (4 %) et 3 cas de sténose rectale (3 %). Les principales plaintes, à moyen terme, des patients étaient l'impériosité des selles résolutive (34 %) et une incontinence persistante anale au gaz de novo (9 %). Le résultat était cependant jugé favorable dans 85 % des cas. Conclusion : Cette étude multicentrique rapporte les résultats de la série ayant inclus (à ce jour) le plus grand nombre de patientes. Elle suggère la faisabilité et l'innocuité de la technique de STARR à moyen terme. Le risque d'effets secondaires postopératoires tels que l'incontinence aux gaz demande à être mieux évalué par des études avec un suivi à long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement chirurgical de la rectocèle antérieure de la femme. La voie périnéovaginale.

  • La correction des rectocèles antérieures se fait préférentiellement par voie basse. L'abord périnéovaginal approche la rectocèle par sa face externe : des bourses concentriques et la réparation du fascia rectal corrigent la hernie rectale , la myorraphie des muscles élévateurs de l'anus, respectant le calibre du vagin, remet en tension le plancher pelvien , la spinofixation vaginale concomitante selon Richter permet une réorientation anatomique de la statique pelvienne postérieure. Les avantages de cette approche sont l'identification des structures anatomiques lésées et leur réparation précise, l'absence de dilatation anale délétère, et le traitement possible d'autres anomalies de la statique pelvienne, ainsi que la réparation des ruptures antérieures du sphincter anal. Le traitement chirurgical n'est indiqué qu'en cas de rectocèle symptomatique, lorsque la rééducation par biofeedback d'un asynchronisme abdominosphinctérien et le traitement médical de la constipation n'ont pas corrigé la gêne fonctionnelle. En l'absence de facteurs prédictifs du résultat postopératoire, la patiente doit être informée du risque de correction incomplète des symptômes ou d'échec.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des rectocèles par voie basse

  • La rectocèle ou hernie du rectum par la paroi vaginale postérieure se subdivise en trois niveaux différents auxquels correspondent des mécanismes, un examen et un traitement différent par voie vaginale. Les rectocèles hautes accompagnent un prolapsus utérin ou un prolapsus du dôme vaginal , liée à une lésion des ligaments utérosacrés et/ou des ligaments cardinaux, la rectocèle haute nécessite une raphie fasciale et péritonéale avec le traitement du prolapsus associé (sacrospinofixation directe ou indirecte). Les rectocèles moyennes sont entraînées par une faiblesse de la cloison rectovaginale , la réparation par une plicature du fascia prérectal apporte les meilleurs résultats , les myoraphies de cet étage sont source de dyspareunie , la mise en place d’une prothèse est discutée dans les rectocèles moyennes isolées. Les rectocèles basses par destruction du centre tendineux du périnée tel que le traduit la béance vulvaire, se traite par myoraphie des muscles élévateurs de l’anus et vulvopérinéoraphie. Lorsque la rectocèle touche les trois niveaux, la mise en place d’un implant postérieur peut se discuter.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement chirurgical de la rectocèle antérieure de la femme. La voie transanale.

  • La rectocèle antérieure est une hernie de la paroi antérieure du rectum dans le vagin, isolée ou associée à d'autres troubles de la statique pelvipérinéale. Elle peut être responsable d'une constipation terminale avec dyschésie, manoeuvres digitales d'exonération et/ou pseudo-incontinence. Le diagnostic de rectocèle est clinique, confirmé par la défécographie. D'autres examens peuvent être nécessaires pour identifier d'autres causes de constipation. Le traitement médical est inefficace. La rectocèle peut être abordée par voie transanale : plicature de la musculeuse rectale en deux ou trois plans et résection de l'excès muqueux. Les résultats de la cure par voie transanale sont bons : hospitalisation courte, pas de mortalité, morbidité inférieure à 5 %, bon résultat fonctionnel à court et moyen termes dans environ 80 % des cas. Les facteurs prédictifs de succès après cure de rectocèle par voie transanale ne sont pas clairement identifiés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nouveaux concepts physiologiques, diagnostiques et thérapeutiques dans la prise en charge des rectocèles de la femme

  • La rectocèle n’est pas seulement une hernie de la face antérieure du rectum protruse dans le vagin mais plutôt une anomalie anatomique et fonctionnelle complexe pouvant être isolée ou associée à d’autres désordres de la statique pelvienne. La symptomatologie de la rectocèle est dominée par la constipation avec sensation de plénitude rectale. L’évacuation manuelle des matières, l’incontinence aux gaz ou aux selles sont fréquemment retrouvés. Le but de ce travail est de présenter et d’évaluer les méthodes utiles au diagnostic et au traitement de la rectocèle. À ce titre, les performances de l’examen clinique peuvent être améliorées par la défécographie. Le traitement reste dominé par l’abord chirurgical : les voies périnéales, endoanales, abdominales et cœlioscopique sont décrites. L’analyse des résultats anatomiques et fonctionnels permet d’évaluer les techniques et d’établir une conduite thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des rectocèles sus-lévatoriennes par voie endorectale. Intérêt de la pince automatique à agrafage linéaire.

  • Le traitement des rectocèles isolées est mal codifié. Au cours des 2 dernières années, nous avons réalisé 8 résections chirurgicales par voie endorectale utilisant une pince à agrafage linéaire. L'indication opératoire a été portée chez des patientes symptomatiques présentant une dyschésie sévère à l'issue d'un bilan complet incluant défécographie, manométrie anorectale, électromyographie, transit colique marqué, coloscopie. Aucune complication post-opératoire n'a été observée et la durée d'hospitalisation a été en moyenne de 4 jours. Les résultats à long terme étaient bons chez 7 patientes avec un recul moyen supérieur à 1 an. La résection par voie endorectale utilisant la pince automatique à agrafage linéaire, associée à une rééducation bien conduite semble être une technique simple et fiable pour traiter les rectocèles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Approache abdominale des rectocèles et des élytrocèles.

  • Il s'agit d'une étude de 62 patientes opérées par voie abdominale d'une rectocèle et/ou d'une élytrocèle. La technique repose sur la mise en place d'une prothèse rétrovaginale fixée au promontoire. D'autres gestes chirurgicaux peuvent être effectués dans le même temps opératoire: hystérectomie, mise en place d'une prothèse prévaginale, colpopexie rétropubienne. Les résultats sont excellents sur le plan anatomique et fonctionnel chez les patientes déjà opérées d'une incontinence urinaire ou de prolapsus (99 %). L'indication d'une hystérectomie totale dans le même temps opératoire doit être limitée car cette dernière augmente la morbidité et détériore les résultats fonctionnels.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement chirurgical des rectocèles sus-lévatoriennes intérêt de l'excision par voie trans-anale à la pince automatique à agrafes linéaires.

  • La rectocèle sus-lévatorienne est d'individualisation récente et son traitement est controverse. Entre 1988 et 1991, 20 rectocèles sus-lévatoriennes responsables d'une constipation terminale ont bénéficié d'une exploration fonctionnelle complète et d'un traitement chirurgical univoque: l'excision par voie trans-anale à la pince à agrafes linéaires. Il y a eu 16 bons résultats (recul moyen 21,7 mois). Les anomalies recto-sphinctériennes associées ont été dépistées par une manométrie pré-opératoire et corrigées par une rééducation post-opératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov