Rectite [ Publications ]

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  • Considérée comme banale sinon anodine, l'utilisation de suppositoires à visée antalgique peut entraîner dans certaines conditions des délabrements ano-rectaux extensifs dont les conséquences anatomiques, fonctionnelles et médico-légales sont étudiées à propos de deux observations et d'une enquête bibliographique. Ces faits physiopathologiques doivent être connus des médecins, chirurgiens, anatomopathologistes et concepteurs pharmaceutiques. L'information des consommateurs est nécessaire pour réduire les risques des automédications. L'incidence psychologique et la toxicité chimique locale avec « dose-dépendance » sont caractéristiques, relevant de l'adage « errare humanum est, per-severare diabolicum ». En cas de recours judiciaire, cette entité anatomo-clinique met à l'épreuve tant la connaissance scientifique que la sagacité des experts et des magistrats pour éviter une erreur d'interprétation pathogénique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement non chirurgical des rectites postactiniques ou radiques chroniques.

  • La radiothérapie externe pelvienne associée ou non à la curiethérapie, joue un rôle primordial dans la prise en charge thérapeutique des cancers pelviens. Malgré les progrès techniques réalisés ces dernières années grâce à la radiothérapie de conformation en trois dimensions (3D), et plus récemment par modulation d'intensité, des complications locales peuvent survenir, liées aux effets des radiations ionisantes sur les tissus sains. La survenue d'une morbidité dépend, d'une part, de la position fixe du rectum dans le pelvis, du taux de renouvellement rapide de sa muqueuse et, d'autre part, des caractéristiques du traitement actinique ainsi que des pathologies coexistantes que présente le patient. La prise en charge médicale est parfois complexe et mérite ici une brève revue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rectite neutropénique post-amoxicilline chez un patient immunocompétent : à propos d’un cas

  • Nous rapportons l’observation d’un patient immunocompétent de 38 ans, qui présentait une rectite neutropénique au décours d’un traitement par amoxicilline pour rhinopharyngite. L’entérocolite neutropénique est une inflammation de la paroi digestive, préférentiellement iléo-cæcale et colique droite, conduisant à la nécrose et au sepsis qui survient classiquement chez le patient neutropénique au décours de chimiothérapies où son incidence est de 6 %. C’est une pathologie grave à la morbi-mortalité importante. Le traitement est avant tout médical, la chirurgie étant réservée aux complications (perforation, hémorragies). La survenue d’une entérocolite neutropénique rectale après antibiothérapie chez un patient immunocompétent est de description plus rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement non chirurgical des rectites radiques chroniques hémorragiques.

  • The incidence of radiation-induced chronic hemorrhagic proctitis is less than 10 to 20%. The onset of this proctitis is delayed relative to the radiation therapy and generally develops from 6 to 24 months later. There are numerous predisposing factors, the most important of which is the radiation therapy dose: risk increases exponentially above 40-45 Gy. Its pathophysiology involves progressive obliterating endarteritis and transmural interstitial fibrosis, which induce chronic ischemia that is irreversible and progressive during the years after radiation therapy. Its diagnosis depends most often on the combination of clinical history and typical endoscopic appearance (congestive mucosa and/or telangiectases). Topical administrative of sucralfate or corticosteroids as well as argon plasma coagulation, with formalin treatment if necessary, provides relief for most patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats à long terme du traitement des rectites radiques hémorragiques par la coagulation au plasma d'argon.

  • Objectif - Evaluer les résultats à long terme du traitement par coagulation au plasma d'argon (CPA) des rectites radiques hémorragiques. Méthodes - Trente malades traités par CPA et suivis plus de deux mois, ont été inclus , chez 16, la CPA était réalisée en première intention. L'évaluation a été faite sur des critères cliniques (score de Chutkan) et endoscopiques. Résultats - Le nombre moyen de séances était 2,3 (extrêmes 1-5). Le score de saignement a diminué de 2,67 à 0,77 (P

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rectite aiguë à cytomégalovirus chez un patient immunocompétent.

  • Des cas de rectite à cytomégalovirus (CMV) sont fréquemment rapportés chez des patients immunodéprimés. Cependant, certains cas de rectite à CMV sont associés à une primo-infection à CMV et des rapports anaux non protégés chez une personne immunocompétente. La diarrhée hémorragique est le symptôme le plus fréquent. La présentation endoscopique est variée. Le diagnostic repose sur un faisceau d’arguments cliniques, biologiques, endoscopiques et histologiques. Le pronostic de l’affection est favorable. Le traitement est simplement supportif. Une recherche d’autres maladies sexuellement transmissibles doit être réalisée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov