Pustulose exanthematique aigue generalisee [ Publications ]

pustulose exanthematique aigue generalisee [ Publications ]

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  • Introduction. L'acarbose et la nystatine ont la particularité d'être très peu absorbés par la muqueuse intestinale. Nous rapportons deux cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée avec ces molécules. Observations. Un homme de 43 ans, diabétique non insulinodépendant, était hospitalisé pour un érythème fébrile pustuleux diffus apparu 48 heures après l'introduction d'acarbose (Glucor®). L'éruption était spontanément régressive en une semaine, après son arrêt. Un homme de 29 ans voyait apparaître, 24 heures après un traitement par nystatine (Mycostatine®), un érythème des plis évoluant vers une érythrodermie pustuleuse fébrile accompagnée d'une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles et éosinophiles. L'évolution était rapidement favorable sous dermocorticoïdes. Les tests épicutanés étaient positifs à la Mycostatine® et à son principe actif, la nystatine. Discussion. Le diagnostic de pustulose exanthématique aiguë généralisée a été considéré comme certain chez les deux malades (critères EuroSCAR) et les imputabilités intrinsèques de l'acarbose et de la nystatine côtées comme respectivement « vraisemblable » et « très vraisemblable » (méthode française de calcul d'imputabilité des effets inattendus ou toxiques des médicaments). La très faible absorption intestinale de ces molécules au mécanisme d'action local explique leur excellente tolérance habituelle. Toutefois de rares cas de toxidermies ont été rapportés dans la littérature. Nous soulignons ici la possibilité de toxidermie sévère induite par des molécules peu absorbées, à très faible concentration sanguine, et la nécessité de tenir compte de celles-ci dans l'anamnèse d'une toxidermie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pustulose exanthématique aiguë généralisée à la méthylprednisolone.

  • Introduction. La pustulose exanthématique aiguë généralisée est une toxidermie rare. Nous rapportons le deuxième cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée après administration systémique d'un corticoïde et le premier cas déclenché par la méthylprednisolone. Observation. Une femme de 30 ans était traitée par méthylprednisolone par voie intraveineuse pour une première poussée de sclérose en plaque. Quelques heures après l'injection survenait une éruption maculopapuleuse, confluant en plaques dans les plis. Cette éruption devenait rapidement pustuleuse. Elle était associée à une fièvre et une polynucléose neutrophile. L'examen histologique et la négativité des cultures microbiologiques étaient en faveur d'une pustulose exanthématique aiguë généralisée. L'évolution était spontanément favorable à l'arrêt de la méthylprednisolone et la guérison était obtenue en une semaine. Un mois plus tard, les tests épicutanés confirmaient l'allergie aux corticoïdes du groupe A. Ultérieurement, le traitement de la sclérose en plaque était repris avec la dexaméthasone, sans récidive de la toxidermie. Discussion. Les manifestations cliniques et histologiques observées chez cette malade étaient en faveur du diagnostic de pustulose exanthématique aiguë généralisée à la méthylprednisolone. Les réactions allergiques généralisées après administration systémique d'un corticoïde sont rares. Parmi ces réactions, l'allergie immédiate est la plus fréquemment rapportée, seule une trentaine de réactions retardées ont été publiées. Les corticoïdes du groupe A sont le plus souvent responsables de ces réactions. Les tests épicutanés sont utiles pour explorer l'allergie aux corticoïdes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La pustulose exanthématique aiguë généralisée: etude de 22 cas.

  • Prérequis: La pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) est une affection rare et grave, caractérisée par la survenue brutale d'une éruption fébrile érythémato-oedémateuse et pustuleuse. L'étiologie est le plus souvent médicamenteuse. But: Déterminer les particularités épidémiologiques, cliniques et évolutives des PEAG. Méthodes: Tous les cas de PEAG diagnostiqués entre 1992 et 2007 selon les critères du groupe EuroSCAR (1) ont été colligés. Résultats: 22 patients (16 femmes, 6 hommes), d'âge moyen de 40.9 ans (19-81), étaient inclus dans l'étude. Cliniquement, un érythème oedémateux, parsemé de pustules non folliculaires, était localisé aux grands plis, au tronc, et/ou aux membres dans 14 cas et généralisée dans 8 cas. Une cytolyse hépatique biologique était présente dans 5 cas et une insuffisance rénale fonctionnelle était notée dans 2 cas. Le bilan étiologique avait retrouvé une cause médicamenteuse dans 14 cas, une intoxication mercurielle dans 1cas et une origine virale (parvovirus B19) dans un cas. L'imputabilité médicamenteuse était vraisemblable ou plausible dans 12 cas et douteuse dans 2 cas. Le délai moyen entre la prise médicamenteuse et le début de l'éruption était de 5 jours (24 heures - 15 jours). L'évolution était rapidement favorable dans un délai moyen de 7 jours (4 -12 jours). Une récidive de la PEAG était notée dans 2 cas, après réintroduction accidentelle du médicament responsable. Conclusion: La PEAG est une toxidermie à ne pas méconnaître, en raison de son pronostic parfois sévère en cas d'atteinte systémique et de la possibilité de récidives à la reprise du médicament causal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pustulose exanthématique aiguë généralisée photodéclenchée par l'association hydroxychloroquine-puvathérapie.

  • Introduction. La pustulose exanthématique aiguë généralisée est le plus souvent une réaction cutanée médicamenteuse, dont la clinique est stéréotypée. But. Rapporter un photodéclenchement et une photodistribution de pustulose exanthématique aiguë, induits par l'hydroxychloroquine et/ou la PUVA. Observation. Chez un homme suivi pour un pseudolymphome actinique depuis 1988, stabilisé initialement par corticothérapie générale, puis par l'association PUVA et azathioprine, sont apparus lors du traitement d'une nouvelle poussée par corticoïde et hydroxychloroquine, d'abord un érythème du tronc et de la racine des membres, résolutif, puis au deuxième jour après une séance de PUVA sur la partie supérieure du corps, une éruption érythémateuse et pustuleuse localisée aux zones exposées. L'éruption respectait la zone de phototests faits un mois auparavant. La guérison a été rapide à l'arrêt de l'hydroxychloroquine et de la PUVA. Discussion. Le photodéclenchement et la photodistribution d'une pustulose exanthématique aiguë généralisée ne sont pas connus. L'hydroxychloroquine et la PUVA, et leur association, sont imputables. L'apparition des pustules sur les zones exposées et le respect des zones de phototests font discuter des mécanismes différents. La corticothérapie générale est inefficace dans la prévention et le traitement de la pustulose exanthématique aiguë généralisée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique de mois. Pustulose exanthématique aiguë généralisée due a un agent de contraste iodé pour radiodiagnostic.

  • Les agents de contraste iodés pour radiodiagnostic sont fréquemment responsables de réactions cutanées retardées polymorphes. La pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) en constitue une forme très rare, mais sévère. La maladie, d’apparition brutale, se présente sous la forme d’une érythrodermie pustuleuse et érosive, accompagnée de fièvre, d’une leucocytose et éventuellement d’altérations biologiques hépatiques et d’adénopathies périphériques. La PEAG est considérée comme une réaction immunitaire impliquant principalement les lymphocytes T. Sa mortalité globale atteint environ 1%. Solutionner le diagnostic différentiel avec les autres toxidermies paroxystiques aiguës (nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Steven-Johnson et syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse) est essentiel afin de garantir une prise en charge et un traitement adéquats.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pustulose exanthématique aiguë généralisée induite par le fluconazole.

  • Introduction. Le fluconazole (Triflucan®), antifongique systémique de la famille des triazolés, est une molécule souvent prescrite. Des effets indésirables cutanés ont déjà été décrits. Nous rapportons le premier cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée chez une malade grabataire traitée pour une candidose du siège. Observation. Une femme de 65 ans, sans antécédent personnel ou familial de psoriasis, était traitée par fluconazole (200 mg/j) pour une candidose du siège persistante. Dès la troisième prise de la molécule, une éruption pustuleuse sur un fond érythémateux se développait sur le tronc avec atteinte des grands plis. Cette éruption était associée à une fièvre à 39°C, une asthénie et à une polynucléose neutrophile à 9 ooo/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pustulose exanthématique aiguë généralisée à la fluindione avec atteinte rénale.

  • Introduction. La fluindione (Préviscan®), largement prescrite en France, est un anticoagulant de la famille des antivitamines K. Contrairement à la phénindione, qui est également un dérivé de l'indanedione, très peu de cas de réactions immunoallergiques ont été décrites. Observation. Chez un homme de 68 ans, traité par fluindione pour une fibrillation auriculaire, une éruption pustuleuse, sur un fond érythémateux, est survenue vingt jours après le début du traitement. L'éruption était associée à une hyperthermie, des arthralgies, une polynucléose neutrophile à 11 ooo/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pustulose exanthématique aiguë généralisée chez un enfant et tests épicutanés aux mercuriels.

  • Nous rapportons le cas d'un garçon de 11 ans présentant un exanthème généralisé se recouvrant d'une efflorescence de pustule superficielles, non folliculaires, amicrobiennes, avec fièvre, apparu après application d'un test épicutané au thiomersal suivi de la manipulation d'un thermomètre médical cassé. La guérison est survenue en moins de 10 jours, sans traitement majeur. Nous discutons le rôle déclenchant du mercure ou des ses sels, la primo-sensibilisation et la pertinence des tests.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Médicaments associés à la survenue d'une pustulose exanthématique aiguë généralisée.

  • Introduction. La pustulose exanthématique aiguë généralisée est une éruption grave dont l'étiologie est le plus souvent médicamenteuse. Si le médicament en cause est arrêté, la guérison est spontanée en une dizaine de jours. L'objectif de cette étude était de comparer les médicaments en cause dans les pustuloses exanthématiques aiguës généralisées rapportées aux Centres Régionaux de Pharmacovigilance et ceux rapportés dans la littérature. Matériel et méthode. Les éruptions pustuleuses qualifiées de « grave » notifiées aux Centres Régionaux de Pharmacovigilance entre le 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pustulose exanthématique aiguë généralisée liée à la buphénine: un cas.

  • La pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) est reconnue comme une entité depuis ces 10 dernières années. Bon nombre d'observations sont maintenant rapportées dans la littérature. Deux cadres étiologiques sont à l'origine des PEAG, les infections virales et les grises médicamenteuses, ces dernières étant de loin les plus fréquentes. Nous rapportons un cas de pustulose exanthématique aiguë liée à la prise de buphénine. Ce cas est le premier, à notre connaissance, rapporté dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pustulose exanthématique aiguë généralisée liée à l’hydroxychloroquine : à propos d’une observation

  • Nous rapportons une observation de pustulose exanthématique aiguë généralisée liée à la prise d’hydroxychloroquine. La pustulose exanthématique aiguë généralisée est une éruption grave dont l’étiologie est le plus souvent médicamenteuse. Cet effet secondaire mérite d’être connu car toute réintroduction entraîne un tableau plus sévère.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pustulose exanthématique aiguë généralisée. Imputabilité à l'imipénème (Tienam).

  • On rapporte une nouvelle observation de pustulose exanthématique aiguë. L'imputabilité intrinsèque du Tieman est vraisemblable sur les données chronologiques et séméiologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pustulose exanthématique aiguë généralisée d'une hypercalcémie.

  • Introduction. Nous rapportons un cas typique de pustulose exanthématique aiguë généralisée particulièrement sévère pour laquelle les investigations paracliniques ont permis de révéler une primo-infection à Parvovirus B

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pustulose exanthématique aiguë généralisée à l'hydroxychloroquine.

  • Les antipaludéens de synthèse sont à l'origine de rares accidents cutanés. Nous rapportons un cas d'érythrodermie pustuleuse secondaire à la prise d'hydroxychloroquine (Plaquénil®).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov