Pseudolymphome [ Publications ]

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  • Introduction. Au cours de ces trois dernières années, une vingtaine d'observations de lymphome survenant chez des malades traités pour une polyarthrite rhumatoïde par faibles doses de méthotrexate, ont été décrites. Nous rapportons le premier cas de pseudolymphome cutané. Observation. Un homme de 56 ans traité depuis 6 ans pour une polyarthrite rhumatoïde séropositive par méthotrexate à la dose hebdomadaire de 15 mg, était hospitalisé en raison de l'apparition isolée de trois papulo-nodules ulcérés des membres. Les examens histologique et immunohistochimique montraient un infiltrat lymphoplasmocytaire T et B sans épidermotropisme ni destruction des structures annexielles. L'immunomarquage anti-virus d'Epstein-Barr était négatif. Il existait une hypergammaglobulinémie avec pic monoclonal de type IgGλ, une protéinurie de Bence-Jones et une augmentation du taux de la β2 microglobuline. Le scanner thoraco-abdominal, la biopsie ostéo-médullaire et la scintigraphie au gallium étaient normaux. Il n'y avait ni syndrome de Gougerot-Sjögren, ni syndrome de Felty associé. Les lésions cutanées de même que les chaînes légères urinaires disparaissaient rapidement à l'arrêt du méthotrexate. Aucune récidive n'était notée à 16 mois. Discussion. Le diagnostic de pseudolymphome a été retenu sur la base d'éléments cliniques, histologiques, immunohistochimiques et surtout, évolutifs : disparition spontanée des lésions en 3 semaines, après l'arrêt du méthotrexate. Une telle évolution a également été notée dans 3 cas de prolifération lymphocytaire, ce qui permet de retenir la responsabilité de cet immunosuppresseur comme étant vraisemblable. Les proliférations lymphocytaires, principalement des lymphomes B des organes hématopoïétiques, survenues sous méthotrexate, ont essentiellement été observées au cours du traitement de polyarthrite rhumatoïde. Trois cas ont également été décrits au cours de dermatomyosite, mais aucun chez les sujets psoriasiques, ce qui laisse supposer l'intervention de « cofacteurs » propres aux maladies auto-immunes : immunodépression, traitements associés pouvant potentialiser celle-ci (corticothérapie...), virus d'Epstein-Barr... Ces observations qu'il est nécessaire de colliger, remettent en question la notion d'innocuité du méthotrexate prescrit à faibles doses dans ces maladies et incitent à la plus grande vigilance.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pseudolymphome cutané induit par la carbamazépine.

  • Introduction. Les pseudolymphomes cutanés d'origine médicamenteuse sont des formes rares de toxidermies. Ils sont, cliniquement et histologiquement, similaires à des lymphomes. Cependant. leur évolution se fait vers la guérison après l'arrêt du médicament responsable. Leur présentation clinique est très variable. Observation. Nous rapportons le cas d'une femme âgée de 30 ans, qui a eu un pseudolymphome cutané épidermotrope à cellules T, au cours d'un traitement par carbamazépine. Ce lymphome était particulier par la pauvreté des signes cliniques (six papules de moins d'un centimètre de diamètre). Commmentaires. Les anticonvulsivants sont les principaux médicaments responsables de pseudolymphomes. Ces derniers évoquent le plus souvent un lymphome épidermotrope à cellules T, mais parfois il peut s'agir de proliférations lymphocytaires B ou mixtes. Leurs présentations cliniques sont très variées: éruptions en plaques infiltrées, tumeurs, érythiodermies ou, comme dans le cas présenté, discrètes papules en petit nombre. En présence de toute lésion cutanée évocatrice histologiquement de lymphome, l'interrogatoire portant sur les prises médicamenteuses en cours est indipensable car l'arrêt du médicament responsable s'accompagne, en quelques semaines, de la disparition définitive des lésions.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le pseudolymphome cutané, une autre présentation du syndrome d’hyper-IgG4

  • Le syndrome d'hyper-IgG4 est une entité rare caractérisée par des lésions fibro-inflammatoires des organes associé à un excès de plasmocytes IgG4 et à un taux sérique élevé d'IgG4. De nombreux organes peuvent être atteints (pancréas, rein, glandes salivaires...). L'atteinte cutanée est rarement rapportée dans la littérature et s'associe à d'autres atteintes typiques de ce syndrome. Nous rapportons l'observation d'une patiente de 53 ans qui est suivie depuis 2005 pour un pseudolymphome ganglionnaire et cutané. La persistance des lésions, en dépit de plusieurs lignes thérapeutiques amène à reconsidérer le diagnostic par un marquage des plasmocytes par l'anticorps anti-IgG4 et par un dosage sérique d'IgG4 permettant de rattacher les lésions au syndrome d'hyper-IgG4 Un traitement par stéroïdes à faible dose au long cours est alors engagé avec une bonne réponse persistante. Le pseudolymphome cutané pourrait être une nouvelle présentation du syndrome d'hyper-IgG4 en l'absence de toute autre atteinte associée à cette entité. Ce cas illustre l'intérêt de proposer un marquage des plasmocytes aux anticorps anti-IgG4 devant tout cas de pseudolymphome cutané pour ne pas méconnaître ce diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyperplasie lymphoïde chronique (pseudolymphome) sur l’encre rouge de tatouage

  • L’hyperplasie lymphoïde chronique (ou pseudolymphome) est une réaction rare sur tatouage, pour laquelle la biopsie cutanée permet de faire le diagnostic. Nous rapportons l’observation d’une réaction pseudolymphomateuse sur tatouage, chez un patient de 35 ans, avec de multiples nodules infiltrés, strictement localisés aux zones rouges de son tatouage réalisé deux mois auparavant. L’aspect histologique correspondait à un infiltrat inflammatoire dermo-hypodermique lympho-histiocytaire dense, de type T (CD3+, CD5+, CD8+), associé à une réaction lichénoïde. Par expérience, la prise en charge est habituellement difficile, tout en sachant qu’une régression spontanée semble possible et que la transformation en lymphome reste exceptionnelle en cas d’évolution chronique sur de nombreuses années.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic et classification des pseudolymphomes cutanés. Revue historique et perspectives.

  • Les pseudolymphomes cutanés sont des proliférations lymphocytaires bénignes qui simulent cliniquement et/ou histologiquement un lymphome cutané malin. La distinction entre pseudolymphome cutané et lymphome cutané primitif est souvent très difficile, mais importante car elle peut avoir des conséquences thérapeutiques. Le terme de pseudolymphome ne fait pas référence à une maladie spécifique mais à un groupe hétérogène de pseudolymphomes B et de pseudolymphomes T. Dans cette revue, sont discutées les définitions et la classification des pseudolymphomes B et des pseudolymphomes T, en insistant sue les modifications des concepts résultant de l'introduction de nouvelles méthodes diagnostiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Des pseudolymphomes aux lymphomes primitifs pulmonaires de type MALT.

  • Les lymphomes primitifs pulmonaires restent une pathologie rare dont le démembrement a largement bénéficié des techniques immunohistochimique et de biologie moléculaire. Ces lymphomes sont le plus souvent de bas grade de malignité et semblent pour la plupart développés aux dépens du tissu lymphoïde associé aux muqueuses. L'utilisation des méthodes d'analyse cellulaire sur des prélèvements obtenus en routine par voie endoscopique (biopsie transbronchique ou lavage alvéolaire) pourra peut-être éviter dans l'avenir le recours à une biopsie à thorax ouvert à visée diagnostique. Le traitement des formes localisées est en règle chirurgical, mais la meilleure stratégie thérapeutique reste à définir concernant les formes bilatérales ou avec atteinte d'une autre muqueuse, en particulier digestive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pseudolymphome sous-cutané postvaccinal de survenue tardive

  • L’injection de vaccins adsorbés sur hydroxyde d’aluminium peut générer des nodules hypodermiques dans le site de vaccination. Nous rapportons un cas secondaire à une vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Sa survenue tardive, quatre ans après l’injection, a fait errer le diagnostic préopératoire. L’examen histologique montrait un aspect typique de pseudolymphome sous-cutané. La mise en évidence d’aluminium dans des macrophages par la coloration histochimique de Morin et par spectrométrie d’absorption atomique à partir de copeaux tissulaires en paraffine a permis de confirmer le diagnostic de pseudolymphome postvaccinal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pseudolymphomes cutanés et pseudoclonalité des infiltrats lymphoïdes.

  • Les pseudolymphomes cutanés regroupent un ensemble hétérogène de tumeurs ressemblant, par certains aspects cliniques et/ou histologiques, à des lymphomes. Ils s’en distinguent, en particulier, par leur évolution bénigne. Les examens histologiques, immunohistochimiques et de biologie moléculaire sont précieux pour lever les doutes diagnostiques. Dans ces pathologies, il faut distinguer la monoclonalité de la pseudoclonalité des infiltrats lymphoïdes. La recherche d’une éventuelle étiologie spécifique est importante, car l’éradication de la cause peut conduire à la guérison.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le pseudolymphome gastrique: à propos de deux observations.

  • On note des douleurs épigastriques et une perte de poids. Les aspects endoscopiques sont fortement suggestifs d'un lymphome gastrique. Le diagnostic final de pseudolymphome a été retenu après gastrectomie partielle et étude histopathologique des coupes sériées provenant de la pièce de gastrectomie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les pseudolymphomes cutanés.

  • Les pseudolymphomes cutanés représentent un groupe hétérogéne de tumeurs ressemblant par certains aspects histologiques à de vrais lymphomes. La plupart sont et restent bénins. Pour quelques-uns, le nom de prélymphome devrait être préféré. La recherche d'une étiologie est importante car l'éradication de la cause amène la guérison.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov