Prurigo [ Publications ]

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  • Pré-requis: Les manifestations cutanées au cours du lymphome T angio-immunoblastique (LTAI) touchent près de la moitié des malades, elles sont dominées par l'exanthème maculo-papuleux morbiliforme infiltré pseudo-toxidermique. Les autres manifestions, tel que le prurigo nodulaire, sont plus rarement observées. Nous rapportons un cas de LTAI découvert à l'occasion d'un bilan étiologique d'un prurigo chronique But: Le but de notre travail est d'attirer l'attention du clinicien sur la possibilité de découvrir une hémopathie à l'occasion d'un bilan étiologique d'un prurit chronique. Observation: Patient âgé de 45 ans présente depuis 18 mois un prurigo chronique associé à des signes généraux (fièvre, sueurs nocturnes, amaigrissement). L'examen physique avait révélé des polyadénopathies diffuses de grande taille dont la biopsie avait montré une prolifération lymphoïde polymorphe, contenant des cellules de taille moyenne à grande associée à de nombreux amas de cellules épithélioides ainsi qu'à une importante hyperplasie des veinules post-capillaires. L'étude immunohistochimique montrait un phénotype T (CD3+). Les cellules de grande taille étaient CD30+. La protéine de latence du virus EBV n'était pas exprimée. L'analyse en biologie moléculaire du ganglion a montré une prolifération clonale lymphomateuse T. La biopsie cutanée montrait un discret infiltrat inflammatoire lymphocytaire dermique de siège périvasculaire .Le diagnostic de lymphome T angio-immunoblastique était retenu. Le bilan d'extension montrait au scanner abdomino-pelvien de multiples adénopathies de siège inter-aortico-cave et une splénomégalie modérée. Une polychimiothérapie avait été instituée. Conclusion: Devant un prurigo chronique s'associant à des signes généraux une enquête étiologique minutieuse doit être faite à la recherche de pathologies internes sous-jacentes, notamment des hémopathies malignes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prurigo actinique de l'enfant. 3 cas dans une fratrie avec association au HLA-DR 0407.

  • Introduction. Le prurigo actinique est une photodermatose idiopathique décrite initialement chez les Indiens d'Amérique. I.e prurigo actinique a été considéré comme une forme particulière de lucite polymorphe, mais ses caractéristiques cliniques et épidémiologiques permettent de l'individualiser. Observation. Trois enfants d'une même fratrie avaient une photodermatose débutant dans l'enfance et se caractérisant par des lésions polymorphes, eczématiiorme, ou papulonodulaires prurigineuses et persistantes, prédominant sur les zones photoexposées et apparaissant avec un délai retardé de plusieurs heures après une exposition solaire. Les lésions persistaient pendant la période hivernale. L'évolution était chronique mais tendait à s'améliorer après la puberté. Les examens biologiques usuels, le dosage des porphyrines dans le sang et les urines et le dosage des facteurs antinucléaires étaient normaux. L'histologie et l'exploration photobiologique étaient non spécifiques. Commentaires. Les observations rapportées correspondent en tous points au prurigo actinique observé chez les Indiens d'Amérique. L'étude des groupages HLA montre chez nos 3 patients ainsi que cher les caucasiens britannique,, une association significative au HLA DR4 et en particulier au sous-type DRB1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prurigo photodéclenché au cours du SIDA.

  • Introduction. Nous rapportons le deuxième cas décrit dans la littérature de lucite polymorphe chez un malade atteint du SIDA. Cette association nous permet de discuter les liens physiopathologiques entre le virus HIV et les radiations UV. Observation. Une malade séropositive pour le virus du SIDA depuis 1990 a vu apparaître au printemps 1994 une éruption photodéclenchée et photodistribuée à type de prurigo récidivant l'année suivante. L'exploration photobiologique a permis de faire le diagnostic de lucite polymorphe photodéclenchée par les UVB. Discussion. De nombreuses photodermatoses ont été rapportées comme étant plus fréquentes au cours de l'infection par le virus du SIDA. Le virus VIH semble être activé in vitro et dans la peau par la PUVAthérapie, les UVB et les UVC. Pourtant, en pratique, la PUVAthérapie et les UVB sont efficaces dans le traitement de nombreuses dermatoses liées au virus HIV sans aggravation de la maladie. De nombreuses questions sont donc encore à résoudre en ce qui concerne les mécanismes physiopathologiques de la photosensibilité chez le sujet VIH d'où l'intérêt d'une exploration photobiologique plus systématique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspects Epidemiologiques et Cliniques du Prurigo Chez les Personnes Vivant avec le VIH a L'Hopital Fousseyni N'Daou de Kayes, Mali.

  • Le prurigo est l'une des affections dermatologiques les plus fréquentes au cours de l'infection à VIH et du sida. Il apparait comme un marqueur de l'immunodépression associée à l'infection VIH. L'objectif était de déterminer la prévalence du prurigo chez les personnes vivant avec le virus de l'immunodéficience humaine (PVVIH) à l'hôpital Fousseyni N'Daou de Kayes (HFDK) et décrire le profil sociodémographique des patients et les lésions associées au prurigo chez les PVVIH à HFDK.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Botryomycose à type de prurigo spontanément régressive.

  • La botryomycose est une affection bactérienne rare, habituellement chronique, à germes banals, qui curieusement, forment des grains comparables à ceux des mycoses profondes et dont le traitement est difficile. Nous rapportons l'observation d'un cas de botryomycose cutanée particulier: . par l'aspect clinique des lésions à type de prurigo, . par le caractère spontanément régressif des lésions.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prurigo pigmentosa.

  • Le prurigo pigmentosa désigne une dermatose papuleuse prurigineuse de début brutal, d'évolution récidivante caractérisée par une pigmentation réticulée du tronc. L'aspect histologique est peu spécifique d'une réaction tissulaire lichénoïde. Divers traitements ont fait preuve d'une certaine efficacité: sulfones, iodure de potassium, cyclines. Nous rapportons le septième cas non japonais, observé chez une jeune Marocaine de 21 ans, chez laquelle le traitement par cyclines s'est révélé inefficace.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov