Proteinurie [ Publications ]

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  • L'analyse de la protéinurie fait partie des examens urinaires les plus demandés au laboratoire. Une protéinurie supérieure à 150 mg/L est souvent découverte de manière fortuite en médecine préventive ou scolaire (bandelettes) ou au laboratoire (dosage). Son exploration complète, hiérarchisée (quantitative, puis qualitative) et répétée présente un intérêt majeur pour le clinicien pour affirmer le diagnostic d'une protéinurie pathologique et pour effectuer le suivi thérapeutique d'une néphropathie, d'une uropathie ou d'une maladie générale (diabète sucré, myélome multiple). Les formes les plus fréquentes (90 % des cas) et sérieuses de protéinurie sont glomérulaires, associées au syndrome néphrotique, à l'hypertension artérielle et à l'insuffisance rénale progressive. Le biologiste apportera un soin particulier à l'étape pré-analytique (recueil, traitement, conservation), aux données cliniques et aux prescriptions éventuelles de médicaments pouvant interférer avec le dosage. Depuis une dizaine d'années, des avancées significatives ont été réalisées sur le plan analytique: abandon au laboratoire des méthodes de dépistage utilisant la bandelette (faux positifs et surtout faux négatifs), abandon des techniques manuelles de dosage par précipitation avec détection turbidimétrique (coefficients de variation interlaboratoires trop élevés), remplacement du bleu de Coomassie par le rouge de pyrogallol (meilleure praticabilité). Le contrôle de qualité urinaire a objectivé ces améliorations avec une réduction considérable des coefficients de variation interlaboratoires. Il n'existe cependant toujours pas de méthode de référence de dosage des protéines urinaires totales et les limites des dosages utilisant les réactifs au rouge de pyrogallol doivent être impérativement connues: composition très variable des réactifs selon les fabricants (présence d'additifs comme le sodium dodécyl sulfate, par exemple), sensibilité limitée, choix difficile du calibrant, sous-estimation des chaînes légères, et enfin interférence avec les solutés de remplissage vasculaire à base de gélatine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rapport protéinurie/créatininurie : quelle place dans le diagnostic de la pré-éclampsie ?

  • La pré-éclampsie demeure l’une des complications majeures de la grossesse. Le diagnostic est porté sur la détection, à partir de 20 semaines d’aménorrhées, d’une hypertension artérielle et d’une protéinurie. À l’heure actuelle, l’examen de référence pour la confirmation d’une protéinurie significative est le dosage pondéral de la protéinurie mesurée sur 24 heures. La pertinence de ce test au cours de la grossesse a été remise en question par plusieurs auteurs, notamment en ce qui concerne l’obtention d’un recueil complet, mais également quant au délai d’attente du résultat qui peut retarder la prise en charge. De nombreuses études se sont intéressées au rapport protéine/créatinine sur échantillon urinaire (P/C) comme alternative à la protéinurie des 24 h. Largement utilisé en dehors de la grossesse, ce test paraît séduisant par sa rapidité et sa facilité de réalisation. Dans ce papier, nous étudions les différentes méta-analyses et recommandations qui se sont intéressées à son utilisation pendant la grossesse et proposons un algorithme pour son utilisation en pratique dans une démarche diagnostique en cas de suspicion de pré-éclampsie. Ce test serait utile pour éliminer une protéinurie significative en cas de suspicion de pré-éclampsie avec un seuil optimal de 30 mg/mmol. Toute valeur supérieure à ce seuil devrait être revérifiée par une protéinurie des 24 heures.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Néphropathie diabétique : une étude épidémiologique fondée sur la protéinurie dans une population de diabétiques noirs africains à Cotonou, Bénin

  • L'objectif de ce travail est de déterminer, par l'étude de la protéinurie, la fréquence de la néphropathie diabétique et d'en étudier quelques aspects épidémiologiques. Chez 152 diabétiques adultes des deux sexes, la protéinurie a été déterminée sur une collection d'urines de 24 heures. L'âge et le sexe des patients ont été notés de même que la durée du diabète et la glycémie. La a protéinurie a été retrouvée chez 28 % des patients. Sa fréquence est plus élevée chez les hommes (33 %) que chez les femmes (19%). Les sujets de 70 ans et plus présentent la fréquence la plus élevée (37,5 %). Chez les diabétiques, la fréquence de la protéinurie augmente avec la durée du diabète. Toutefois, 28% des sujets ayant une durée connue de diabète de moins d'un an présentent une protéinurie, ce qui laisse apparaître chez ces patients une longue période de diabète non diagnostiqué. Les patients traités par l'insuline présentent une fréquence plus élevée de protéinurie (42%) que ceux ayant un traitement oral (25%). La néphropathie est une complication fréquente chez les diabétiques à Cotonou. L'hémodialyse et la transplantation rénale étant des techniques excessivement coûteuses et difficilement accessibles aux patients des pays en développement, une action préventive s'impose à travers une prise en charge optimale et précoce du diabète et de ses complications.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévalence de la protéinurie chez les enfants suivis pour infection à VIH au centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles-de-Gaulle (CHUP-CDG) de Ouagadougou.

  • Par une étude transversale, nous avons voulu déterminer la prévalence de la protéinurie chez des enfants suivis pour infection à VIH à Ouagadougou. Ont été inclus 122 enfants âgés de 0 à 16 ans. La protéinurie était présente à 1 « + » ou plus chez 18 enfants (14,8 %), 14 garçons et 4 filles, d'âge moyen 10,4±3,3 ans qui prenaient tous un traitement antirétroviral (ARV) depuis 40 ± 24 mois en moyenne. Aucun traitement ne comportait du ténofovir, de l'indinavir ou un inhibiteur de l'enzyme de conversion. La prévalence de la protéinurie dans notre échantillon, quoique surestimée du fait de la méthode de dosage, est plus faible que celle rapportée par d'autres auteurs africains chez des sujets non traités. Cela suggère une néphroprotection des ARV chez nos patients. Toutefois, la microalbuminurie, marqueur précoce possible de la néphropathie à VIH, n'a pas été évaluée par notre étude. Rechercher systématiquement la microalbuminurie chez les enfants sous traitement par ARV contribuerait à dépister et à prendre précocement en charge d'éventuelles maladies glomérulaires chroniques, particulièrement celles liées au VIH.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Protéinurie de débit néphrotique et urines laiteuses : chylurie ou glomérulopathie ? Cas clinique et analyse de la littérature

  • Un patient est hospitalisé pour protéinurie de débit néphrotique avec urines laiteuses. L’ensemble du tableau est expliqué par une chylurie (passage de lymphe dans les urines), dont le bilan étiologique retrouve une fistule lymphatico-urinaire probablement séquellaire d’une filariose. En général, le diagnostic de chylurie est affirmé par la présence de chylomicrons dans les urines. La fistule lymphatico-urinaire peut être mise en évidence par différentes techniques (cystoscopie, pyélographie rétrograde, uroscanner, lymphoscintigraphie). Les étiologies des chyluries sont majoritairement parasitaires (filariose, échinococcose, cysticercose) et parfois liées à d’autres causes telles les pathologies granulomateuses ou néoplasiques, des anomalies congénitales du système lymphatique, ainsi que des séquelles de traumatismes ou postopératoires. Les chyluries sont une des étiologies des protéinuries de débit néphrotique d’origine post-néphronique. Selon le retentissement de la chylurie, la prise en charge est soit une abstention thérapeutique, soit une sclérothérapie pelvienne, soit une chirurgie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bilan et suivi d’une protéinurie : qui fait quoi et comment ?

  • La réalisation d’une tigette urinaire est un moyen très simple et peu coûteux pour détecter une protéinurie. Cette technique, déjà très efficace, nécessite généralement un complément par analyse au laboratoire d’un échantillon urinaire de première miction matinale, également facile d’accès. Ces dernières années, la détermination du rapport albumine/créatinine urinaire ( albumin-to-creatinin ratio ou ACR) au cours de cette analyse a supplanté les autres méthodes de détection par sa précision et sa capacité à mettre en évidence des stades précoces de néphropathie diabétique. La confirmation de cette anomalie biologique permet ainsi de classer la sévérité d’une maladie rénale chronique, afin notamment d’en apprécier le risque associé, et dès lors mener à la réalisation de diverses interventions : détermination de la cause (éventuellement par la réalisation d’une biopsie rénale) , mise en route d’une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone dans tous les cas d’ACR ⟩ 300 mg/g (ou pour des ACR 30 - 300 mg/g chez les patients diabétiques) , contrôle de l’hypertension artérielle , voire instauration d’un traitement spécifique (par exemple immunosuppresseurs dans les glomérulonéphrites).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Évaluation de la fonction rénale et de la protéinurie pour le diagnostic de la maladie rénale chronique chez l’adulte. Recommandations pour la pratique clinique

  • Des avancées significatives dans le domaine de l’estimation du débit de filtration glomérulaire et de la mesure de l’albuminurie et de la protéinurie justifient une mise à jour des recommandations antérieures. Le texte mis au point selon la méthodologie d’un groupe d’experts prend en compte ces avancées. Mais il a également pour objectifs : de ménager les repères actuels, en matière d’évaluation de la fonction rénale, en particulier pour la prescription des thérapeutiques , de permettre d’incorporer facilement les nouveautés dans le domaine, qui vont apparaître dans les années à venir (précision de la mesure de la créatininémie dans les valeurs basses, nouvelle formule, dénommée CKD-EPI). Les avantages de la formule MDRD sont soulignés par rapport à la formule de Cockcroft. La formule MDRD proposée est celle qui a été redéfinie avec la formule IDMS. Un usage courant de la formule avec les trois facteurs : âge, sexe et créatininémie sans le facteur

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment j’explore… une protéinurie.

  • La recherche d’une protéinurie est un outil simple de dépistage et de suivi de la maladie rénale. Elle a aussi un rôle prédictif important, que ce soit au niveau néphrologique ou cardiovasculaire. Son interprétation n’est cependant pas toujours simple. Il existe, en effet, différentes méthodes pour évaluer la protéinurie (ou l’albuminurie) qui vont d’une mesure sur la récolte de 24h à l’utilisation simple de la bandelette réactive (« tigette ») sur un échantillon urinaire. Certaines méthodes permettent la recherche et/ou la quantification de la protéinurie dite totale, alors que d’autres mesurent plus exclusivement l’albuminurie. Pour toutes les méthodes et pour tous les dosages, des pièges diagnostiques existent et seront discutés. Un résultat positif doit systématiquement être confirmé quantitativement sur un second échantillon soit à partir d’urine de 24h, soit sur un échantillon du matin (la mesure sur échantillon n’étant interprétable que si elle est rapportée à l’excrétion urinaire de créatinine). Enfin, nous tracerons les grandes lignes de la prise en charge d’un patient chez qui une protéinurie (ou une albuminurie) est découverte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévalence elevée de la protéinurie dépistée en médecine générale chez les patients diabétiques de type 2 dans les DOM-TOM. Etude ALBUM.

  • Objectif, méthode. L'insuffisance rénale chronique constitue un problème majeur de santé publique. Cette étude épidémiologique observationnelle visait à évaluer la prévalence de la néphropathie protéinurique chez des patients atteints de diabète de type 2, consultant en médecine générale de ville, dans les DOM-TOM. Le dépistage était réalisé à l'aide de bandelettes réactives: Albustix pour la recherche de protéinurie, puis, en cas de négativité ou trace, Microalbustix pour la recherche de microalbuminurie. Résultats. 91 médecins généralistes ont participé avec 402 patients évaluables (54 % de femmes, âge moyen 60,1 ± 11,2 ans). L'ancienneté connue du diabète était de 8,9 ± 6,6 ans et l'HbA1c moyenne de 7,3 ± 1,4 % (52,2 % avec une HbA1c

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Bevacizumab et hypertension artérielle ou protéinurie : prise en charge

  • Le bevacizumab est l'un des représentants de la classe pharmaceutique des antiangiogéniques dont l'utilisation est désormais validée dans le traitement de plusieurs cancers et notamment le cancer bronchique non à petites cellules. L'identification d'un profil de patient éligible pour un traitement comportant du bevacizumab et la gestion des effets secondaires auxquels ce traitement expose, sont indispensables dans l'établissement d'un nouveau standard thérapeutique. L'hypertension artérielle et la protéinurie sont des effets secondaires fréquents du bevacizumab. Cet article propose une revue des données publiées ainsi qu'une conduite à tenir pratique avec arbre décisionnel face à une hypertension artérielle ou une protéinurie chez un patient candidat à un traitement par bevacizumab ou en cours de traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance rénale, protéinurie et néphropathie diabétique.

  • Les IECA et les ARA sont pour le néphrologue deux classes uniques d'antihypertenseurs qui permettent de contrôler la microalbuminurie, de diminuer la protéinurie et de ralentir l'évolution de l'insuffisance rénale. Ces propriétés ont été bien étudiées dans le diabète de type 1 comme dans le diabète de type 2 mais se retrouvent dans une large gamme de néphropathies. Il existe au niveau cellulaire rénal des différences dans la manière dont ces médicaments bloquent les effets de l'angiotensine II: les effets sur la bradykinine circulante pour les IECA, les effets sur le tonus sympathique intrarénal ou l'action non inhibée sur le récepteur AT2 pour les ARA. La signification clinique réelle de ces différences reste à démontrer. La protection rénale impose un contrôle strict de la pression artérielle et une lutte agressive contre l'ensemble des facteurs de risque vasculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hématurie et protéinurie chez l'enfant: attitude pratique.

  • hématurie et la protéinurie sont souvent les premiers signes d'une maladie rénale potentiellement sévère. L'investigation d'un enfant avec protéinurie ± hématurie doit commencer chez le médecin de premier recours et permettra d'identifier rapidement les maladies rénales sévères (glomérulonéphrites), justifiant d'un traitement agressif, mais également de ne pas investiguer de manière intensive et coûteuse des enfants avec une condition bénigne, telle une protéinurie orthostatique. hématurie microscopique isolée est également une trouvaille relativement fréquente chez le pédiatre. Secondaire à une glomérulonéphrite chronique, l'hématurie s'accompagne alors souvent d'une protéinurie. Au contraire, une hématurie microscopique isolée, et plus encore une hématurie macroscopique, doivent faire exclure une cause urologique.

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Protéinurie orthostatique et phénomène de compression de la veine rénale gauche (nutcracker syndrome).

  • Introduction Le mécanisme pathogénique de la protéinurie orthostatique n'a pas encore été clairement établi, à ce jour. Observation Chez un patient longiligne de 21 ans, une protéinurie isolée a été découverte fortuitement lors d'un contrôle urologique effectué un an après une orchidopexie bilatérale faite suite à une torsion testiculaire gauche. Il s'agissait d'une protéinurie de type orthostatique. Une échographie-Doppler rénale a mis en évidence un phénomène de compression de la veine rénale gauche (PCVR) Commentaires Un PCVR a été diagnostiqué chez un jeune patient ayant une protéinurie orthostatique. Le PCVR, en provoquant des modifications de l'hémodynamique intraglomérulaire, peut être à l'origine, dans près de la moitié des cas, de protéinurie orthostatique. L'échographie-Doppler est la méthode diagnostique de choix du PCVR.

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Protéinurie chez une femme sans pouls ¡

  • L'artérite de Takayashu, aussi appelée maladie des femmes sans pouls est une vascularite chronique d'étiologie inconnue, qui touche principalement l'aorte et ses branches ainsi que les artères pulmonaires et coronaires. Cette pathologie est peu commune et de présentation polymorphe. Elle se rencontre plus fréquemment en Asie qu'en Europe. Nous rapportons le cas d'une patiente de 52 ans, atteinte de la maladie de Takayashu, diagnostiquée il y a 19 ans. Elle est admise à l'hôpital pour douleurs diffuses et oedèmes. Le bilan biologique met en évidence une protéinurie avec atteinte rénale, confirmée par biopsie. Cette association artérite de Takayashu et atteinte rénale est inconstante. Cet article s'intéresse aux manifestations biologiques et cliniques de l'artérite de Takayashu et au lien entre cette maladie et l'atteinte rénale, observée dans ce cas.

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Protéinurie

  • Le dépistage d'une protéinurie, qui repose sur la bandelette urinaire, impose la recherche d'une étiologie. En premier, il convient de confirmer le caractère permanent ou transitoire (fièvre, orthostatisme) de la protéinurie. La fonction rénale (clairance calculée de la créatinine) et les anomalies du sédiment urinaire déterminent enfin le caractère d'urgence du diagnostic. La connaissance de l'étiologie permet de déterminer les modalités de surveillance, de traitement et de préciser au patient le pronostic de l'atteinte rénale. Une microalbuminurie (diabète, hypertension artérielle) qui traduit une atteinte microvasculaire a une valeur pronostique cardiovasculaire. Une protéinurie supérieure à 3 g par 24 heures est un facteur péjoratif pour l'évolution vers l'insuffisance rénale terminale. Plus une protéinurie est dépistée précocement, mieux la thérapeutique sera adaptée et meilleur sera le pronostic rénal.

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Protéinurie: rappel physiologique et applications pratiques.

  • Une protéinurie supérieure à la norme signe une atteinte rénale, qu'elle soit tubulaire ou glomérulaire. La protéinurie a émergé ces dernières années comme un des facteurs de risque principaux pour la progression de la maladie rénale mais aussi de la mortalité cardiovasculaire. La recherche de la protéinurie, sa détermination et sa quantification font donc partie du bilan des patients avec insuffisance rénale chronique mais aussi des patients à haut risque de développer une maladie rénale et à haut risque cardiovasculaire. L'insuffisance rénale chronique est maintenant classifiée selon le taux estimé de filtration glomérulaire et l'importance de la protéinurie. Cet article résume la physiopathologie de l'apparition d'une protéinurie, sa qualification et les implications rénales et cardiovasculaires de sa présence.

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Protéinurie chez l'enfant: approche pratique.

  • La survenue d'une protéinurie chez l'enfant est relativement fréquente et ses causes variées. Dans la pratique courante une protéinurie découverte par bandelettes réactives devra être reconfirmée rapidement par une méthode quantitative (rapport protéine/créatinine urinaire), avant d'entreprendre des investigations plus approfondies. La protéinurie peut être d'origine glomérulaire ou tubulaire. La protéinurie orthostatique représente une des causes les plus fréquentes de protéinurie intermittente. Une protéinurie glomérulaire ou tubulaire persistante peut être la conséquence de glomérulopathies ou de tubulopathies diverses dont le pronostic est variable. Toute protéinurie, qu'elle soit glomérulaire ou tubulaire, doit être investiguée de façon extensive, y compris par biopsie rénale.

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Le cas clinique du mois. Piège diagnostique d’une protéinurie chez un patient diabétique.

  • La néphropathie diabétique est une complication qui affecte 25 à 40 % des patients diabétiques. Cette complication est classiquement associée à d’autres atteintes microangiopathiques. Nous rapportons ici l’histoire d’un patient diabétique de type 2 présentant une protéinurie sans signes de rétinopathie. Ce cas permet de discuter des différentes étiologies d’une protéinurie chez les patients diabétiques, en particulier chez les patients sans rétinopathie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La proteinurie chez l'hypertendu dans le service de cardiologie du CHU Gabriel TOURE.

  • Ce travail visait à décrire les aspects épidémiologiques, cliniques et biologiques de la protéinurie chez l'hypertendu avec une augmentation de la créatininémie dans le service de cardiologie du CHU Gabriel TOURE de Bamako.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov