Prostatite [ Publications ]

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  • Les recommandations de traitement des infections des voies urinaires (IVU) basses masculines non associées aux sondes souffrent d’un manque d’évidence. Leur prise en charge implique la distinction entre urétrite, cystite et prostatite, et comprend une antibiothérapie associée dans certains cas à un bilan urologique anatomique et fonctionnel. Elles sont souvent associées aux instrumentations du tractus urinaire ou à des anomalies anatomiques ou fonctionnelles. Les Entérobactéries en sont la cause dans près de 80 % des cas , la prévalence de souches productrices de bêtalactamases à spectre élargi (BLSE) et résistant aux quinolones augmente. Cet article a pour but de clarifier les définitions, la microbiologie et la prise en charge en Suisse de trois types d’IVU basses masculines non associées aux sondes – urétrite, cystite et prostatite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prostatites.

  • Très fréquente, la prostatite est toujours infectieuse dans la forme aiguë et rarement dans la forme chronique (moins de 10 %). La prostatite aiguë requiert simplification et efficacité dans la prise en charge. Les fluroquinolones pour au moins 3 semaines en sont le traitement de référence. Le démembrement des prostatites dites chroniques, impose le test de Meares et Stamey et l'utilisation de la classification NIH 1995. L'antibiothérapie quand elle est indiquée (formes infectieuses démontrées ou supposées) doit être très prolongée (4 à 6 semaines). Pour les formes non infectieuses (syndrome douloureux pelvien chronique), il n'y a ni test ni marqueur diagnostique. De ce fait, les explorations diagnostiques et les traitements envisageables sont très variés et actuellement non codifiés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic et traitement de prostatite aiguë : à propos d’un cas

  • L'antigène prostatique spécifique (PSA) reste le test de première intention dans le dépistage du cancer de la prostate. Toutefois, l'augmentation de sa concentration plasmatique peut se voir dans d'autres affections de la glande prostatique (hypertrophie bénigne, prostatite aiguë...). Nous rapportons l'observation d'un patient de 53 ans consultant pour une symptomatologie urinaire associée à des douleurs pelviennes suspubiennes en rapport avec une prostatite aiguë. Le suivi de la concentration du PSA a révélé un pic initial qui a régressé progressivement jusqu'à la normalisation après instauration d'une antibiothérapie efficace parallèlement à la disparition de la symptomatologie clinique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt de l’utilisation du PSA dans la prise en charge des prostatites : revue de la littérature

  • La prostatite est le plus souvent de diagnostic aisé mais certaines situations font doser le PSA pour ajouter un argument. Parfois un PSA élevé chez un malade asymptomatique fait prescrire une antibiothérapie systématique pour « éliminer » la part inflammatoire et confirmer l’indication de biopsie. Il nous a semblé intéressant de confirmer ou d’infirmer ces attitudes par une revue de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prostatite aspergillaire et corticothérapie prolongée. A propos d'une observation.

  • La prostatite granulomateuse aspergillaire est une affection rare survenant préférentiellement chez les patients immuno-déprimés. Nous rapportons ici une observation d'infection prostatique à aspergillus associée à une tuberculose pulmonaire survenue en complication d'une corticothérapie prolongée, elle-même instaurée pour une fibrose rétropéritonéale compliquant un traitement prolongé au Methysergide (Deseril).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prostatite granulomateuse (à propos de 6 cas).

  • Les auteurs rapportent six cas de prostatites granulomateuses non spécifiques. Le diagnostic a été retenu après étude anatomopathologique des pièces de résections prostatiques et d'adénomectomie chirurgicale. Une revue de la littérature nous a permis d'analyser les différents caractères épidémiologiques, cliniques et anatomopathologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La prostatite.

  • La prostatite, et particulièrement les catégories s'apparentant à la prostadynie et aux syndromes douloureux chroniques de la région pelvienne, reste un défi important dans le domaine de l'urologie. Des études bien formulées à grande échelle, randomisées avec placebo font actuellement cruellement défaut, et seront nécessaires pour une meilleure évaluation des différentes options thérapeutiques. Cet article fait une revue de l'évolution des techniques de diagnostic, et des traitements actuels de la prostatite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prostatites aiguës.

  • A urinary infection in a febrile man is classiquely defined as a prostatitis. Investigation exams look for complicating factors or post voiding residual which should be drained. Antibiotic treatment should begin with a fluroquinolone or cephalosporin gr 3 for 3 to 6 weeks.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov