Pre-eclampsie [ Publications ]

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  • À Madagascar, où plus de la moitié des femmes accouchent sans l'aide d'un prestataire qualifié, l'amélioration de la qualité des services de santé peut changer la perception de la communauté sur les soins liés à l'accouchement dans les structures de santé, et augmenter en conséquence le taux d'accouchements assistés par un prestataire qualifié. Les femmes qui accouchent dans une structure sanitaire reçoivent des soins de meilleure qualité, ce qui aboutira à une meilleure santé maternelle et néonatale, rapprochant le pays de la réalisation des Objectifs 4 et 5 du millénaire pour le développement. Dans cette optique, cette étude a évalué la qualité des soins des interventions portant sur les causes principales des complications maternelles et néonatales, avec une attention particulière à l'hémorragie du postpartum et à la pré-éclampsie/éclampsie (PE/E). L'étude a ciblé toutes les structures de santé ayant un nombre élevé d'accouchements et s'est focalisée sur l'inventaire de médicaments et de matériels, les interviews avec les prestataires de santé et l'observation des soins de routine et de gestion des complications. Les principaux défis à la prestation de services de haute qualité, comme l'a révélé l'inventaire, sont la faible disponibilité des guides cliniques pour les prestataires, ainsi que de seringues, d'aiguilles et de kits de perfusion pour les utérotoniques. L'étude des connaissances des prestataires a montré qu'ils sont plus compétents pour détecter les déchirures et effectuer l'examen physique , ils sont moins efficaces en ce qui concerne la gestion de l'atonie utérine ou de la rétention placentaire, la prise en charge de la mère avec du sulfate de magnésium et des antihypertenseurs, la gestion des convulsions, et la connaissance de l'équipement et du matériel nécessaires. L'appui ou la supervision technique des prestataires ont souvent été inexistants ou inadéquats. Lors de l'observation, certaines facettes des soins ont été de moyenne qualité, comme la prévention des infections et l'administration de l'ocytocine prophylactique. Toutefois, l'amélioration de la qualité s'impose d'urgence afin de fournir l'ocytocine à titre préventif à toutes les femmes dans la minute qui suit l'accouchement, et approvisionner en sulfate de magnésium toutes les maternités ― pour le traitement de la PE/E grave, entre autres. En s'appuyant sur les politiques favorables existantes, pour l'amélioration de la santé maternelle, les efforts d'amélioration de la qualité devraient s'orienter sur les bonnes dispositions de préparation des prestataires et des structures de santé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Facteurs de risque de la pré-éclampsie.

  • ■ Facteurs liés au terrain: Les patientes multipares avec un antécédent de pré-éclampsie sévère représentent une population à haut risque de pré-éclampsie et peuvent être identifiées dès le début de la grossesse. Cependant, une sélection sur ce seul critère n'est pas suffisante pour mettre en oeuvre un large dépistage et une prévention de la maladie puisque la majorité des patientes susceptibles de développer une pré-éclampsie sont nullipares. La recherche d'un terrain vasculaire particulier familial ou personnel peut aider dans ce sens. La mesure de la pression atrérielle au deuxème trimestre n'a pas fait preuve de son utilité. ■ Marqueurs biologiques: Une association significative avec la pré-éclampsie a été trouvée pour un grand nombre de marqueurs biologiques. Cependant aucun dosage actuel ne remplit les conditions d'un test de dépistage efficace et précoce, en raison soit d'une sensibilité trop basse, soit d'un nombre trop important de faux positifs, soit du caractère invasif ou trop onéreux de l'examen. ■ Anomalies Doppler: Le Doppler aux artères utérines entre 20 et 24 semaines d'aménorrhée parait plus prometteur: la sensibilité et spécificité du test sont satisfaisantes mais la valeur prédictive positive reste faible. La persistance d'un notch bilatéral au delà de 24 semaines réduit nettement le nombre de faux positifs. Plus de la moitié des patientes avec cette anomalie vont développer une maladie hypertensive de la grossesse. Si aucun marqueur, pris isolément, ne remplit toutes les conditions d'un test de dépistage efficace, la combinaison de plusieurs éléments sera peut-être un moyen plus performant. Le dosage de l'hCC au début du deuxième trimestre associé au Doppler aux artères utérines semble très prometteur. ■ Mesures préventives: A partir de ces marqueurs ou facteurs de risque, l'objectif est de mettre en place une prévention, en particuliers par la prescription d'aspirine à faible doses, seul traitement pour lequel il existe des essais prospectifs significatifs En fait des études sont en cours et sont encore nécessaires pour tester simultanément les valeurs prédictives et l'impact (contre placebo) des stratégies proposées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévention de la pré-éclampsie en 2018 en population générale et chez la femme lupique : à l’aube d’une médecine personnalisée ?

  • La prévention de la pré-éclampsie, pathologie vasculo-placentaire à l’origine d’une part importante de la morbi-mortalité maternelle et fœtale, constitue un enjeu majeur de santé publique. L’aspirine a prouvé son efficacité en prévention primaire et secondaire de la pré-éclampsie, en particulier lorsqu’elle est donnée à la dose de 150 mg/jour au coucher avant 15 SA chez une population de patientes à haut risque. Dans l’étude anglaise ASPRE, les femmes à haut risque de pré-éclampsie ont été identifiées par le biais d’un algorithme prenant en compte le dosage des biomarqueurs angiogéniques à la fin du premier trimestre de grossesse. Cette mise au point rappelle les mécanismes physiopathologiques, les facteurs de risque de pré-éclampsie et l’intérêt du dosage sanguin précoce des biomarqueurs angiogéniques sFlt1 et PLGF au cours de la grossesse dans l’évaluation du risque de pré-éclampsie. Contrairement à l’Angleterre ou à Israël, l’application de cet algorithme en population générale n’a pas encore été évaluée en France et il semblerait important de déterminer si ce dépistage y serait coût-efficace. Enfin, le lupus érythémateux systémique est associé à un sur-risque de pathologies vasculo-placentaires. Bien que peu nombreuses, les études sur l’intérêt du dosage des biomarqueurs angiogéniques au cours des grossesses lupiques identifient une corrélation entre des taux élevés de sFlt1 à la fin du premier trimestre et la survenue ultérieure d’une pathologie vasculo-placentaire grave, avec une très bonne valeur prédictive négative de sFlt1. L’utilisation des biomarqueurs angiogéniques en dépistage des pathologies vasculo-placentaires chez les femmes lupiques enceintes pourrait permettre de mieux cibler la population des femmes relevant d’un traitement par aspirine et d’une surveillance plus étroite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Implication du stress oxydant dans la physiopathologie de la pré-éclampsie : mise au point

  • La pré-éclampsie (PE) est définie comme une hypertension de novo et une protéinurie après 20 semaines de gestation chez des femmes normotendues, avec une incidence de 3 à 7 % des grossesses. La physiopathologie de la PE reste imparfaitement comprise et est caractérisée par un modèle en deux étapes : la phase présymptomatique avec défaut d’invasion trophoblastique et défaut de remodelage vasculaire utérin , et la phase symptomatique (le syndrome maternel) au cours de laquelle la patiente développe une réaction inflammatoire systémique avec dysfonction endothéliale généralisée. Le stress oxydant intervient dans chaque étape de ce modèle et pourrait être le « dénominateur commun » à toutes les formes de PE. L’objectif de ce travail est donc de préciser l’implication du stress oxydant dans la pathogenèse de la PE. Le stress oxydant survient lorsque la production d’espèces réactives de l’oxygène n’est plus compensée par l’activation concomitante des systèmes de défenses antioxydantes. Les conséquences du stress oxydant se traduisent par des réponses inflammatoires et de la toxicité. Le stress oxydant apparaît majoré lors de l’invasion trophoblastique en cas de pré-éclampsie, et serait à la fois cause et conséquence du syndrome maternel car il participe également au dysfonctionnement endothélial et à la réponse inflammatoire systémique, en accentuant la libération de débris trophoblastiques dans la circulation maternelle et en étant majoré par ces mêmes produits.

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Rapport protéinurie/créatininurie : quelle place dans le diagnostic de la pré-éclampsie ?

  • La pré-éclampsie demeure l’une des complications majeures de la grossesse. Le diagnostic est porté sur la détection, à partir de 20 semaines d’aménorrhées, d’une hypertension artérielle et d’une protéinurie. À l’heure actuelle, l’examen de référence pour la confirmation d’une protéinurie significative est le dosage pondéral de la protéinurie mesurée sur 24 heures. La pertinence de ce test au cours de la grossesse a été remise en question par plusieurs auteurs, notamment en ce qui concerne l’obtention d’un recueil complet, mais également quant au délai d’attente du résultat qui peut retarder la prise en charge. De nombreuses études se sont intéressées au rapport protéine/créatinine sur échantillon urinaire (P/C) comme alternative à la protéinurie des 24 h. Largement utilisé en dehors de la grossesse, ce test paraît séduisant par sa rapidité et sa facilité de réalisation. Dans ce papier, nous étudions les différentes méta-analyses et recommandations qui se sont intéressées à son utilisation pendant la grossesse et proposons un algorithme pour son utilisation en pratique dans une démarche diagnostique en cas de suspicion de pré-éclampsie. Ce test serait utile pour éliminer une protéinurie significative en cas de suspicion de pré-éclampsie avec un seuil optimal de 30 mg/mmol. Toute valeur supérieure à ce seuil devrait être revérifiée par une protéinurie des 24 heures.

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Hématome sous capsulaire de foie compliquant une pré-éclampsie: à propos de 6 cas.

  • L'hématome sous capsulaire du foie (HSCF) est une complication rare mais gravissime de la grossesse. Devant une symptomatologie clinique souvent non spécifique et un tableau biologique retardé, son diagnostic est basé essentiellement sur les moyens de l'imagerie (échographie, TDM, IRM). Son traitement est fonction de l'intégrité ou non de la capsule de Glisson. Nous rapportons les observations de 6 patientes, à travers une étude rétrospective s’étalant sur la période du Janvier 2005 à Octobre 2008, incluant tous les cas de preeclampsie colligés au service de gynécologie obstétrique du CHU Hassan II. Durant la période d’étude, L'incidence de l'hématome sous capsulaire de foie chez les patientes préeclamptiques admises durant la période d’étude est de 1,49 %. Aucune des patientes n'a benificié d'un suivi prénatal au sein de notre formation. La moyenne d’âge des patientes est de 37,6 ans avec des extrêmes allant de 33 à 45 ans. La gestité moyenne était de 4,8 avec une parité moyenne de 4,5.l'hematome sous capsulaire est survenu en post partum chez tous nos cas avec un délai moyen de 4 jours et des extrêmes allant de J0 et J10 du post partum .Toutes les patientes ont présenté un HELLP syndrome concomitant à la survenue de cette complication gravissime.Le diagnostic positif s'est basé sur les données échographiques dans 5 cas (hemoperitoine –HSCF).l’équipe a opté pour une abstention thérapeutique avec surveillance armée chez 2 cas et l'exploration chirurgicale a été indiquée chez quatre patientes en instabilité hemodynamique.Nous avons déploré deux cas de décès maternel.

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Prévention de la maladie thrombo-embolique et de la pré-éclampsie. Moyens thérapeutiques non médicamenteux et médicamenteux.

  • La prévention de la maladie thrombo-embolique pendant la grossesse et le post-partum fait appel à des moyens non médicamenteux et médicamenteux. Ces moyens sont sûrs pour la mère et l'enfant. Chaque fois que cela est possible, les héparines de bas poids moléculaire (HBPM) doivent être préférées à l'héparine non fractionnée (HNF). La prévention de la pré-éclampsie (PE) a fait l'objet de nombreux travaux. Parmi les compléments alimentaires, seul le calcium a fait la preuve de son efficacité dans les populations de femmes enceintes ayant un apport spontané de calcium faible. En revanche, la supplémentation en acide folique n'a pas fait le preuve de son efficacité. L'aspirine a été largement étudiée : son efficacité vis-à-vis de la prévention de la PE dépend de la précocité de son administration et probablement de la dose utilisée, les meilleurs résultats ayant été obtenus avec des doses supérieures à 60 mg/j. L'association aspirine-HNF a été proposée chez des patientes porteuses de pathologies antérieures à la grossesse, comme le lupus érythémateux disséminé, sans retentissement hémorragique notable chez la mère ou l'enfant. Les anti-vitamine K (AVK) n'ont pour seule indication que la prévention des thromboses de prothèse valvulaire. Leur utilisation est déconseillée entre la 6

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Peut-on prévenir la pré-éclampsie ?

  • La pré-éclampsie (PE) est une complication spécifique de la grossesse qui est une des premières causes de morbi-mortalité fœto-maternelle dans le monde. Depuis peu, des algorithmes de calcul du risque de PE permettent un dépistage précoce de la PE au premier trimestre de grossesse. L’objectif d’un dépistage précoce serait de pouvoir introduire rapidement durant la grossesse un traitement préventif efficace. L’objectif de notre article est d’étudier ces différents traitements à travers les données de la littérature. L’aspirine a une efficacité certaine et permet de diminuer le risque de PE de 10 à 24 %. Son efficacité est maximale quand la dose administrée est supérieure à 75 mg et quand elle est introduite avant 16 semaines d’aménorrhée (SA). L’introduction précoce de l’aspirine permet surtout de prévenir les PE sévères et avant terme. Les héparines de bas poids moléculaire (HBPM) ainsi que la vitamine D apparaissent comme des traitements prometteurs de la PE mais d’autres études doivent encore être menées. Le calcium administré à 1 g/j permet de diminuer le risque de PE notamment chez les patientes carencées. Une faible dose de calcium permettrait également de diminuer le risque de PE mais cela doit être confirmé. Les autres mesures préventives (antioxydants, monoxyde d’azote, progestérone, repos, activité physique) n’ont pas fait preuve de leur efficacité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Biologie des marqueurs de la pré-éclampsie

  • La prééclampsie est un syndrome spécifique de la grossesse et du placenta, diagnostiqué au-delà de 22 semaines d'aménorrhée sur une hypertension artérielle associée à une protéinurie. Elle est responsable d'une mortalité et d'une morbidité materno-fœtale importantes qui justifient le développement de marqueurs de dépistage, diagnostic ou pronostic. Ces marqueurs constituent des acteurs ou des témoins des différents stades et mécanismes de la maladie: le défaut princeps d'invasion trophoblastique et de remodelage des artères utérines (protéases [PAPP-A, ADAM-12, uPA, MMPs], leurs inhibiteurs, et des médiateurs angiogéniques [P1GF, sflt-1, s-eng]) qui va induire des anomalies hydrostatiques (dopplers utérins), une hypoperfusion et une souffrance placentaire avec dysoxie (HIF-1α) et stress oxydant (radicaux libres, peroxynitrites, LDL oxydées). Il en résulte une altération des fonctions placentaires notamment endocrines et métaboliques (hCG, leptine) avec majoration de l'apoptose et nécrose placentaire libérant des exosomes, des débris placentaires (STBM) toxiques et leur contenu (ARN, ADN et protéines). Ces débris amplifient l'inflammation gestationnelle physiologique (IL-6, TNFα, activation leucocytaire et macrophagique [élastase, néoptérine] et du complément) et entraînent une altération généralisée de l'endothélium maternel (vasoconstriction [ET

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Pré-éclampsie et troubles électrolytiques : à propos d’un cas

  • L’apparition de troubles électrolytiques tels que l’hypocalcémie et/ou l’hyponatrémie est un événement rare lors d’une pré-éclampsie, mais peut être le témoin d’une situation clinique grave, avec des conséquences potentiellement défavorables pour la mère et le fœtus. L’hyponatrémie survenant dans un contexte de pré-éclampsie est un marqueur de gravité qui nécessite une connaissance des mécanismes étiologiques permettant de prescrire un traitement approprié, car la restriction hydrique souvent envisagée n’est que rarement une option thérapeutique à considérer chez la femme enceinte. L’hypocalcémie est une complication à laquelle il faut être attentif lors de l’instauration d’un traitement par sulfate de magnésium intraveineux à haute dose. Dans ce contexte, l’hypocalcémie doit être recherchée, et sa présence motive l’exclusion d’autres étiologies : carence en vitamine D, hypoparathyroïdisme ou perte calcique rénale et extra-rénale. Un traitement substitutif doit être envisagé en cas d’hypocalcémie sévère ou symptomatique, par voie intraveineuse ou orale selon les circonstances.

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Données récentes sur la physiopathogénie de la pré-éclampsie et recommandations pour la prise en charge.

  • La pré-éclampsie se définit par l'apparition d'une hypertension artérielle et protéinurie dès 20 semaines de gestation. Avec une hypertension et protéinurie sévères, ou des signes cliniques et perturbation d'examens paracliniques, le diagnostic de pré-éclampsie sévère est posé. La pré-éclampsie dont l'incidence est de 4-7%, reste une des causes majeures de morbidité et mortalité maternelles, foetales et néonatales. L'admission en milieu hospitalier est primordiale pour assurer le suivi maternel et foetal. Le seul traitement reste l'accouchement. Une prévention de l'éclampsie par sulfate de magnésium est de règle en cas de pré-éclampsie sévère. Malgré de nombreuses études scientifiques cherchant à élucider la physiopathogénie de ce syndrome, il n'est pas possible de prédire ou prévenir la pré-éclampsie, surnommée la «maladie des théories».

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La consultation médicale après une pré-éclampsie : pourquoi ? Pour qui ? Quand ? Comment ? Pour trouver quoi ?

  • L’interniste a un rôle à jouer dans la consultation médicale qui s’impose après toute pré-éclampsie (PE). Cette consultation est indispensable pour affirmer qu’il n’y a pas d’affection sous-jacente, vasculorénale, thrombophilique ou auto-immune, informer la patiente sur ce qui s’est passé et parler de l’avenir, tant au niveau d’une éventuelle grossesse ultérieure qu’à long terme au niveau du risque cardiovasculaire, rénal et métabolique. Cette consultation s’impose tout particulièrement après l’apparition très précoce de la PE, a fortiori si elle a déjà récidivé. La consultation médicale après une PE est un exemple très démonstratif de l’aide que l’interniste peut apporter à l’obstétricien dans la prise en charge des pathologies médicales révélées au cours de la grossesse et qui nécessitent un suivi médical spécialisé à long terme.

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Avancées dans la physiopathologie de la pré-éclampsie : place de la réponse inflammatoire

  • L'activation de la réponse inflammatoire est au centre des hypothèses physiopathologiques actuelles de la pré-éclampsie et du retard de croissance intra-utérin. L'endothélium est un des liens entre l'ischémie placentaire et la pathologie vasculaire gravidique. Dans cette revue les données récentes sur la place de la réponse inflammatoire dans la pathologie vasculaire gravidique sont exposées ainsi que ses rapports avec l'endothélium. Les travaux concernant le retard de croissance isolé étayent l'hypothèse d'une physiopathologie similaire, avec des mécanismes soit localisés à la circulation placentaire, soit d'un niveau d'activation moindre. Une mise à jour sur la place dans la physiopathologie de la pathologie vasculaire gravidique du stress oxydatif, de l'athérosclérose, des phénomènes d'apoptose est réalisée dans cette revue — autant de nouvelles hypothèses qui ouvrent des perspectives thérapeutiques intéressantes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pré-éclampsie sévère. Principales modalités de la prise en charge avant transfert.

  • La pré-éclampsie survient assez fréquemment au cours de la grossesse. La survenue de complications impose l'admission des patientes en service spécialisé, afin de permettre une prise en charge adéquate de la mère et de l'enfant. Le transport vers le centre spécialisé est un moment critique car expose à une décompensation de l'état maternel. Aussi, il doit être précédé d'une évaluation précise de l'état clinique de la patiente, avec recherche des signes de gravité. Ceux-ci peuvent justifier de mesures thérapeutiques urgentes, en particulier pour réduire une HTA sévère et prévenir ou traiter une éclampsie ou un oedème pulmonaire. Le traitement de l'oligurie et l'intubation trachéale posent chez ces patientes des problèmes particuliers. L'évaluation de l'état du foetus vise à apprécier le retentissement de la pathologie maternelle, ainsi que des mesures thérapeutiques prescrites en urgence.

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Pré-éclampsie et paralysie faciale périphérique idiopathique

  • Nous rapportons le cas d’une patiente présentant une pré-éclampsie et ayant développé dans le post-partum une paralysie faciale périphérique idiopathique et un HELLP syndrome. L’évolution a été rapidement favorable avec un traitement associant un anti-hypertenseur, une corticothérapie et une prise en charge ophtalmologique. Il existe une association entre pré-éclampsie et paralysie faciale périphérique idiopathique au cours de la grossesse. Celle-ci s’explique par des mécanismes physiopathologiques proches. La paralysie faciale apparaît le plus souvent au cours du troisième trimestre de grossesse ou dans le post-partum précoce. Le pronostic est globalement bon et ne semble pas être influencé par la grossesse. La survenue d’une paralysie faciale périphérique en cours de grossesse doit inciter l’obstétricien à rechercher une pré-éclampsie.

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Statut du zinc et du cuivre chez la femme enceinte et leurs variations au cours de la pré-éclampsie

  • Dans le but d'évaluer les statuts en zinc et en cuivre chez la femme enceinte et au cours de la pré-éclampsie, nous avons mené une étude prospective de type cas-témoins. Elle a porté sur 56 femmes enceintes en comparaison avec 30 femmes non enceintes choisies comme témoins. Les femmes enceintes ont bénéficié d'un dosage sérique trimestriel du zinc, du cuivre et de la céruléoplasmine. Ces mêmes dosages ont été pratiqués une seule fois chez les témoins. La comparaison des différents paramètres au cours de la grossesse normale et chez les femmes témoins a révélé une hypozincémie globale chez les parturientes, avec une baisse significative du 1

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Pré-éclampsie sévère. Analyse d'un cas d'évolution fatale.

  • Nous rapportons un cas de pré-éclampsie se résumant initialement à une hypertension modérée et se compliquant en une dizaine de jours par une éclampsie, une hémorragie cérébro-méningée et rétinienne, un hématome sous-capsulaire du foie, un HELLP syndrome. une CIVD, et une insuffisance rénale. L'issue est fatale par mort cérébrale et rupture de l'hématome sous-capsulaire hépatique. L'analyse de l'observation vise à mettre en évidence les insuffisances de la prise en charge initiale de cette patiente : méconnaissance de douleurs pouvant évoquer la constitution précoce d'un hématome hépatique, traitement insuffisant de l'HTA sévère, inhalation du contenu gastrique après traitement énergique de l'éclampsie, transfert sans stabilisation préalable de l'état maternel.

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Moyens thérapeutiques de la prise en charge de la pré-éclampsie

  • La pré-éclampsie est une pathologie hypertensive de la grossesse compliquant 1 à 5 % des grossesses. Il n’existe actuellement pas de traitement curatif de la pré-éclampsie mis à part l’arrêt de la grossesse. Lorsque la pré-éclampsie survient prématurément la poursuite de la grossesse peut se justifier afin de limiter les séquelles post-natales de la prématurité. Les modalités de prise en charge de la pré-éclampsie dépendent essentiellement de la sévérité de la pathologie et l’âge gestationnel. L’objectif de cet article est de proposer une synthèse des modalités de prise en charge de la pré-éclampsie.

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Les manifestations oculaires au cours de la pré-éclampsie sévère ou l'éclampsie au Centre Hospitalier Universitaire Sourô Sanou de Bobo Dioulasso.

  • La pré-éclampsie sévère est un problème de santé publique. L'atteinte oculaire est une de ses nombreuses complications. Le but de notre travail était de décrire les atteintes oculaires chez les patientes présentant une pré-éclampsie et/ou éclampsie afin de contribuer à leur meilleure prise en charge. Il s'est agi d'une étude transversale descriptive à collecte prospective allant du 1

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Décollement de rétine et pré-éclampsie : à propos de trois cas

  • Trois patientes afro-caribéennes ont présenté au cours de leur troisième trimestre de grossesse une pré-éclampsie compliquée de décollement séreux rétinien (DSR) symptomatique. Les angiographies rétiniennes à la fluorescéine (AF) et au vert d’indocyanine réalisées en post-partum étaient en faveur d’une hyperperméabilité de la circulation choroïdienne. Les trois patientes ont récupéré une acuité visuelle de 10/10

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