Posture [ Publications ]

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  • ■ Une clinique bien documentée: La posture du parkinsonien est décrite en général comme une posture voûtée. Au début de la maladie, les troubles de la marche restent modérés, progressivement la marche se fait à petits pas, sans élargissement du polygone de sustentation, le malade a tendance à courir après son centre de gravité en accélérant le pas (phénomène de festination). Les difficultés sont majorées au démarrage (retard d'initiation à la marche), au demi-tour ou lors de franchissement d'obstacles. Les enrayages cinétiques (blocages) et les piétinements sur place (phénomène de freezing) peuvent durer plusieurs secondes et être responsables de chutes. ■ L'instabilité posturale, symptôme majeur de la maladie de Parkinson: Elle est peu améliorée par les traitements et responsable d'un handicap fonctionnel important. Chez le parkinsonien, l'instabilité posturale source de déséquilibre, résulte en partie d'une contraction simultanée des muscles antagonistes et d'un défaut d'adaptation des stratégies posturales aux changements de conditions. Les réponses posturales automatiques (réflexes posturaux) et volontaires mises en jeu en cas de perturbations importantes de l'équilibre peuvent être altérées (retard ou défaut de chronologie des réponses). ■ Les anomalies de l'initiation de la marche sont fréquentes: Elles sont consécutives à une augmentation de la phase posturale et à une diminution des forces de propulsion. Elles résultent d'un déficit des mécanismes d'anticipation posturale mais aussi de l'organisation séquentielle et de l'intégration de 2 programmes moteurs distincts, postural et locomoteur. Elles peuvent être contrôlées partiellement par des stimuli sensoriels notamment visuels. ■ Les données concernant la marche stabilisée et leur physiopathologie doivent être encore précisées: la vitesse, la longueur du pas et la phase oscillante sont réduits, alors que la cadence augmente pour compenser ces troubles. Ces modifications sont la conséquence d'une incapacité à produire des repères internes pour générer des pas d'une taille appropriée. Si on fournit au parkinsonien des repères externes, ces paramètres peuvent se normaliser. Sur le plan physiopathologique les troubles de la marche résulteraient d'un défaut d'intégration centrale, au sein des ganglions de la base, des informations proprioceptives lors du mouvement, associé à un déficit perceptif visuel lié à un dysfonctionnement des cellules dopaminergiques rétiniennes, enfin à une altération du feed-back proprioceptif des récepteurs de charge situés dans les muscles extenseurs de jambe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Appareillage par corset cuir des postures camptocormiques: à propos de 31 cas.

  • Introduction. - La camptocormie est un trouble postural acquis se traduisant par l'apparition d'une cyphose rachidienne à grand rayon, apparaissant dès que le sujet ne peut prendre appui sur ses membres supérieurs pour se redresser. La cyphose peut se rencontrer lors de la station debout, à la marche voire en position assise, dans des délais variables, suivant l'atteinte du patient. L'impact fonctionnel peut-être important. Si les données étiologiques sont actuellement mieux connues, les traitements médicamenteux, adaptés à chaque cas, sont souvent décevants. Une prise en charge rééducative associant kinésithérapie et appareillage peut être proposée aux patients. Les orthèses de tronc anticyphotiques classiques sont en général mal tolérées et rapidement abandonnées. Nous avons choisi de rester fidèle à un appareillage traditionnel en cuir. Matériel et méthode. - Il s'agit d'une étude rétrospective, réalisée d'avril 2001 à avril 2003, portant sur 31 patients atteints de camptocormie, adressés pour avis d'appareillage. Sur ces 31 patients, huit avaient bénéficié d'une ceinture de maintien abdominolombaire classique (CMAL) ou en coutil baleiné. Tous ont jugé cet appareil d'efficacité insuffisante. Vingt-sept personnes ont été appareillées par corset cuir. Vingt portent leur corset. Dix-neuf ont répondu à un questionnaire évaluant l'apport fonctionnel et la tolérance du corset cuir. Résultats. - Le recul du port moyen est de 33 mois (4-84 mois), 68 % portent le corset au moins neuf heures par jour, 84 % sont capable de le mettre seul. Les tolérances cutanées et respiratoires sont estimées bonnes, les tolérances digestives et urinaires assez bonnes. Sous corset, 74 % des patients répondent à au moins cinq des sept items suivants : bien ou très bien redressé, disparition ou diminution des rachialgies, absence ou diminution de la gêne à la station debout prolongée sans aide, absence ou diminution de gêne à la marche, absence ou diminution de la fatigue engendrée par l'effort de redressement sans corset, absence de gêne sociale à cause du corset, vie active estimée normale. Conclusion. - Le succès du corset semble compromis par une mauvaise réductibilité de la camptocormie et/ou d'un flessum de hanche, par les pathologies sous-jacentes à lourd retentissement fonctionnel, par la faible motivation du patient et à l'impossibilité de mettre seul le corset.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Repousser les limites de la dimension transversale. Asymétrie faciale, volume du palais et posture linguale chez les enfants ayant une occlusion croisée unilatérale postérieure : évaluation tridimensionnelle d'un traitement précoce.

  • Les occlusions croisées postérieures sont présentées comme les traits de malocclusions les plus fréquentes en denture temporaire chez les enfants caucasiens. Non traitée, l’asymétrie faciale due à une latérodéviation mandibulaire en denture temporaire peut entraîner une croissance défavorable avec pour conséquence une asymétrie faciale squelettique. Une fonction et/ou une posture linguale inadéquates sont souvent citées comme des facteurs étiologiques importants. La mise en œuvre d’un traitement orthodontique précoce semble bénéfique et souhaitable pour créer les conditions d’un développement dentaire, fonctionnel et squelettique normal de la région orofaciale. Toutefois, le succès du traitement de l’occlusion croisée unilatérale en denture temporaire peut être mis en cause, dans la mesure où il est difficile d’évaluer objectivement la correction de l’asymétrie faciale et la fonction et/ou la posture linguale inadéquate chez des enfants en croissance. Bien que la photographie faciale soit un important outil diagnostique en orthodontie, son principal inconvénient est qu’elle représente un objet tridimensionnel en seulement deux dimensions. La fonction et la posture linguale sont difficiles à apprécier de façon fiable lors d’un examen clinique. Des outils 3D modernes sont disponibles pour le diagnostic de l’occlusion croisée unilatérale postérieure en permettant une évaluation non invasive, valide et objective de la morphologie faciale, du volume du palais, de la fonction et de la posture linguale. Ils peuvent dès lors représenter dans le futur une partie importante du diagnostic morphologique et fonctionnel en orthodontie et orthopédie dento-faciale avant, pendant et après le traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Correction des variétés occipito-postérieures durant la phase de dilatation de l’accouchement : intérêt des postures maternelles

  • Les variétés de présentations fœtales occipito-postérieures représentent 10 à 34 % des présentations céphaliques en début de travail. La majorité effectuera une rotation spontanée en mode occipito-antérieur au cours du travail mais 5 à 8 % persisteront en mode postérieur pour la phase expulsive de l’accouchement. Des observations ont montré que pour celles-ci, le risque de travail anormalement long, d’épuisement materno-fœtal, d’accouchement instrumenté, de lésions périnéales graves et de césarienne, est augmenté. Le diagnostic de variété postérieure est souvent effectué tardivement, en fin de dilatation. Des recherches ont montré l’intérêt du diagnostic par échographie trans-abdominale au cours du travail. Quelques manœuvres obstétricales, manuelles et instrumentales, ont été décrites pour tenter de corriger ces présentations dystociques à dilatation complète. Durant la phase de dilatation, l’attitude habituelle lors du diagnostic de variété postérieure est l’expectative. Des techniques posturales ont été décrites dans plusieurs ouvrages pour favoriser l’eutocie du travail. Une position maternelle destinée à faciliter la rotation fœtale en mode antérieur durant la phase de dilatation a été décrite précisément par le Dr de Gasquet mais son efficacité n’a jamais été évaluée scientifiquement. Une revue Cochrane a montré que des postures similaires sont bien acceptées par les femmes et réduisent les douleurs lombaires. En revanche, la taille d’échantillon des études inclues semblait insuffisantes pour permettre une évaluation d’un intérêt pour les issues de l’accouchement, en général, et pour les issues défavorables associées aux variétés de présentation postérieures en particulier. Tenter de corriger ces malpositions fœtales durant la phase de dilatation permettrait de réduire les issues défavorables au moment de la phase expulsive de l’accouchement. Des recherches sont nécessaires pour évaluer l’efficacité des positions maternelles pour corriger les variétés postérieures durant le travail.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La déglutition dysfonctionnelle a-t-elle une influence sur la posture ?

  • La déglutition est une des premières fonctions à se mettre en place chez le fœtus pour des raisons vitales. Elle connaît ensuite une maturation physiologique et psychique pour passer d'un état dysfonctionnel à un état fonctionnel. Chez certains individus, la maturation est incomplète, et la déglutition reste dysfonctionnelle. L'incidence d'un changement d'occlusion dentaire, d'une dysfonction linguale sur la posture est montrée dans la littérature clinique. Ce travail se propose de découvrir si la déglutition dysfonctionnelle, par l'absence de contact dentaire et par la dysfonction linguale qui la caractérisent, a une incidence sur la posture. L' étude porte sur une population de 20 adultes jeunes, scindée en deux groupes : un groupe de sujets présentant une déglutition fonctionnelle, et un groupe de sujets présentant une déglutition dysfonctionnelle. Le protocole expérimental met en jeu quatre conditions : repos mandibulaire, tâche cognitive d'articulation (le sujet articule une suite de nombres qui l'oblige à réfléchir à ce qu'il énonce), déglutition fonctionnelle, déglutition dysfonctionnelle. Leur effet sur la posture est évalué au moyen d'une plate-forme stabilométrique normalisée, et complété par une étude électromyographique d'un muscle manducateur (le muscle masséter) et d'un muscle de la posture céphalique (le muscle sterno-cléïdo-mastoïdien). Les résultats montrent que la déglutition aurait les mêmes effets posturaux que la tâche cognitive en augmentant les oscillations posturales et l'énergie dépensée par le système postural. Et cette déglutition aurait des effets accrus lorsqu'elle correspond à une déglutition forcée non naturelle pour le sujet.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Proposition d'une échelle d'évaluation de la posture pour les dysphonies dysfonctionnelles simples: S-TRAV.

  • Objectif: ce travail a pour but de créer une échelle d'évaluation de la posture, facile et rapide de passation lors du bilan de la voix chez des patients présentant une dysphonie dysfonctionnelle simple. Matériel et méthode: réalisée auprès de 60 sujets dysphoniques et de 60 sujets contrôles, l'échelle «S-TRAV» évalue la «Sévérité globale» de l'altération posturale, la «Tension», la «Respiration», l'«Ancrage au sol» et la «Verticalité» tant au niveau quantitatif (score de 0 à 3) que qualitatif. Le patient évalue également son trouble vocal et sa posture. L'observation posturale a été effectuée dans cinq conditions: au repos, en voix conversationnelle, en lecture, en voix projetée et en voix chantée. La comparaison entre les sujets dysphoniques et les sujets contrôles a permis d'apprécier la sensibilité de cet outil. Deux examinateurs ont coté l'échelle afin d'en déterminer sa reproductibilité. Résultats: l'échelle est sensible pour la majorité des critères avec un cœfficient de signification au moins inférieur à 0,05. Les critères les plus discriminants sont ceux se référant au rachis cervical, au score global de la sévérité posturale évaluée par l'orthophoniste et à la verticalité. Tous les critères de l'échelle possèdent une faible variabilité entre les examinateurs toutes conditions confondues. La plupart des critères sont corrélés avec le critère «Sévérité globale» de l'altération posturale dans toutes les conditions. Les critères non sensibles ont été éliminés dans l'échelle finale. Conclusion: cet outil s'avère sensible, reproductible et pertinent dans l'évaluation de la sévérité des altérations posturales et de leur(s) localisation(s). Des études ultérieures permettront de valider l'échelle sur une population conséquente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Posture debout chez des sujets adultes: spécificités de l'hémiplégie.

  • Objectifs. - L'objet de notre étude était de comparer la posture debout d'une population de sujets hémiplégiques adultes, par rapport à des sujets adultes sains, à partir d'une description du déplacement des centres de pression. Matériel et méthode. - Les déplacements des centres de pression des sujets ont été enregistrés sur une plateforme de force. Chaque sujet a effectué 5 séries de 60 s en maintenant une posture debout immobile, yeux ouverts puis fermés. Ces déplacements ont été décomposés en spectres fréquentiels des déplacements de la projection verticale du centre de gravité et de la différence, centre de pression moins centre de gravité, exprimant la raideur neuromusculaire. Résultats. - Les 6 sujets hémiplégiques étaient âgés de 53,3 ± 5,3 ans et le délai de leur accident vasculaire cérébral était de 35,1 ± 29,9 9 mois. Les 5 sujets contrôles étaient âgés de 47,2 ± 6,6 ans. Les résultats ont montré que la racine quadratique moyenne des spectres fréquentiels de la raideur neuromusculaire du groupe hémiplégique a été plus importante que celle du groupe sain. Conclusion. - L'hypothèse serait que la raideur des muscles adducteurslabducteurs des hanches et fléchisseurs/extenseurs des chevilles est plus élevée lors de la posture debout immobile pour le groupe hémiplégique par rapport au groupe sain. Cette augmentation de la raideur pourrait être due à la perturbation du tonus musculaire ou/et de la coordination musculaire rencontrées chez les sujets hémiplégiques. Cette première étude nous encourage à utiliser cette méthodologie pour suivre l'évolution de la posture debout de patients hémiplégiques pendant la période de réhabilitation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Penser autrement l’observance médicamenteuse : d’une posture injonctive à une alliance thérapeutique entre le patient et le soignant – Concepts et déterminants

  • L’observance médicamenteuse représente un comportement dynamique, variable dans le temps et dans la forme. Les répercussions d’un défaut d’observance sont d’ordre médical (perte de bénéfices immédiats et/ou à long terme) et économiques (coûts directs et indirects). Adhérer et maintenir son engagement dans la prise en charge de ses médicaments au quotidien semblent représenter un défi pour le patient chronique. Dans ce contexte, nous proposons de décrypter l’évolution de la sémantique autour de l’observance. Cette évolution sous-tend des changements de paradigmes qui redéfinissent la façon d’aborder ce concept et ouvre de nouvelles pistes d’actions. S’appuyant sur ce nouvel angle de vue que représente l’adhésion du patient à sa thérapeutique médicamenteuse, nous détaillons les différents facteurs influençant l’observance médicamenteuse catégorisés en cinq dimensions : maladie, traitement médicamenteux, facteurs démographiques et socio-économiques, patient et/ou entourage et système de soins. L’impact de ces facteurs est décrit , les modèles explicatifs sous-jacents explicités. La compréhension intime de la problématique d’adhésion du patient permettra d’envisager des interventions personnalisées, multifacettes en réponse à la multiplicité des facteurs impliqués.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Modulation de la posture et de la marche par des facteurs sensoriels ou attentionnels chez le parkinsonien. Une approche possible du mécanisme des épisodes de freezing.

  • Les patients parkinsoniens connaissent des difficultés pour marcher, et pour adapter leur posture en réponse à des mouvements volontaires ou automatiques qui vont perturber leur équilibre. Un autre aspect consiste en des épisodes de blocages moteurs (ou freezing) au cours desquels le mouvement des patients est comme congelé en pleine réalisation. Ces blocages moteurs surviennent aussi bien à l'initiation du pas que lors de demi-tours, du franchissement de passages étroits, ou d'encadrements de portes. Ceci survient de manière imprévisible et avec une forte variabilité tant inter-individuelle qu'intra-individuelle. Des stimulations d'ordre cognitif, attentionnel ou sensoriel en particulier les informations visuelles - semblent agir directement sur ces blocages, parfois en les inhibant, mais parfois aussi en les provoquant. Nous présentons dans cet article une revue bibliographique sur les différents facteurs de modulation aussi bien de la locomotion que de la posture, chez le parkinsonien par rapport au sujet âgé sain, ainsi que le cas particulier des blocages moteurs chez le parkinsonien, ainsi que les effets de la levodopa en rapport avec chacun de ces aspects. Ces facteurs modulateurs sont discutés soit en terme de mécanismes susceptibles d'intervenir, soit en terme d'hypothèses actuellement proposés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Réflexe de posture phasique des orteils: description, distribution dans une population de patients atteints d'une affection neurologique et dans la population générale.

  • Un nouveau signe clinique est décrit, consistant en une brève extension des orteils survenant après percussion de la face plantaire de leur dernière phalange, réponse inverse de celle du réflexe d'étirement. Les données électrologiques sont en faveur d'un réflexe à longue boucle, que nous avons appelé réflexe de posture phasique des orteils (RPPO). Une étude préliminaire a permis d'identifier cette réponse en extension et de montrer qu'elle s'observait chez des patients atteints d'une affection du système nerveux central, plus spécialement du système extrapyramidal, quelle qu'en soit la cause. Dans la maladie de Parkinson, elle a été observée essentiellement dans les formes sévères avec troubles posturaux. Parmi 237 sujets sains, vivant chez eux, regroupés par classes d'âge de 10 ans, le RPPO n'a jamais été observé chez les sujets de moins de 70 ans (n = 116), de même que chez les sujets âgés de 70 ans et plus qui pratiquaient régulièrement la natation ou la gymnastique (n = 29). En revanche, il était présent chez 10 p. 100 des patients âgés de 70 ans et plus et ne pratiquant aucun sport (n = 132). Le RPPO pourrait donc être un indice de sénilité motrice et plus spécialement posturale.

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Complication neurologique après posture obstétricale « en tailleur » lors d'un travail sous analgésie péridurale

  • Les postures obstétricales en cours de travail sont de plus en plus utilisées pour leurs bénéfices maternels et obstétricaux potentiels mais leurs effets indésirables sont peu documentés. Nous rapportons ici le cas d'une parturiente ayant présenté après son accouchement un déficit sensitivomoteur régressif, dans un contexte de travail prolongé avec une position « en tailleur » maintenue pendant sept heures sous analgésie péridurale. La patiente n'avait décrit aucune gène ni douleur au cours du travail. La lésion neurologique avait été suspectée en raison d'un retard à la récupération du bloc moteur et l'examen retrouvait des troubles sensitivomoteurs dans les territoires sciatique et fémoral gauches. L'imagerie éliminait une complication neuraxiale et l'EMG ne montrait pas d'atteinte nerveuse périphérique. Trois mois après l'accouchement, persistait une douleur neuropathique dans le territoire sciatique. Le risque d'atteinte neurologique propre à l'utilisation de certaines postures obstétricales est rappelé. Il est souhaitable que les professionnels portent une attention toute particulière à la mobilisation afin d'éviter toute posture prolongée sous analgésie péridurale en raison du risque de retard de dépistage d'une lésion nerveuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Relations cranio-mandibulaires et posture anti-gravitaire : étude stabilométrique de cales de désocclusion.

  • Les caractéristiques céphalométriques conditionneraient la posture anti-gravitaire. Ce travail examine la relation entre, d’une part, la classe squelettique et la divergence faciale et, d’autre part, la posture statique. Les angles ANB et FMA ont été mesurés sur des radiotélégraphies de profil chez vingt adultes sains. Chez chacun, un statokinésigramme a été enregistré yeux ouverts et un autre yeux fermés, sans cale de désocclusion, avec cale antérieure et avec cales postérieures. Sans cale, les angles ANB et FMA s’avèrent corrélés avec la précision du contrôle postural. L’ajout de cales modifie la position moyenne du centre des pressions exercées au sol par le corps, sur l’axe antéro-postérieur, et cet effet est cohérent avec celui de la typologie. Il modifie aussi les déplacements du centre des pressions, sur le même axe. Ces effets varient selon que les yeux sont ouverts ou fermés. Les données recueillies confortent la notion d’une incidence des paramètres céphalométriques, et de leur modification mécanique, sur la posture statique. Elles invitent à prendre davantage en considération l’impact postural des cales utilisées dans la pratique orthodontique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Complication neurologique après posture obstétricale « en tailleur » lors d'un travail sous analgésie péridurale

  • Les postures obstétricales en cours de travail sont de plus en plus utilisées pour leurs bénéfices maternels et obstétricaux mais leurs effets indésirables sont peu documentés. Nous rapportons ici le cas d'une parturiente ayant présenté après son accouchement un déficit sensitivomoteur régressif, dans un contexte de travail prolongé avec une position « en tailleur » maintenue pendant sept heures et sous analgésie péridurale. La patiente n'avait décrit aucune gêne ni douleur au cours du travail. La lésion neurologique avait été suspectée en raison d'un retard à la récupération du bloc moteur et l'examen retrouvait des troubles sensitivomoteurs dans les territoires sciatique et fémoral gauches. L'imagerie éliminait une complication neuraxiale et l'EMG confirmait l'atteinte nerveuse périphérique. Trois mois après l'accouchement, persistait une douleur neuropathique dans le territoire sciatique. Le risque d'atteinte neurologique propre à l'utilisation de certaines postures obstétricales est rappelé. Il est souhaitable que les professionnels portent une attention toute particulière à la mobilisation afin d'éviter toute posture prolongée sous analgésie péridurale en raison du risque de retard de dépistage d'une lésion nerveuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Variabilité intra-observateur de la mesure de la posture à l'aide d'un numérisateur tridimensionnel.

  • Notre groupe de recherche a développé une nouvelle méthode d'évaluation de la posture basée sur la numérisation tridimensionnelle assistée par ordinateur. L'étude menée auprès de 45 sujets normaux âgés entre 7 et 23 ans a pour objectif de vérifier la reproductibilité intra-observateur de la technique. Les 20 points de repère anatomique numérisés sur chaque sujet à deux reprises ont permis de calculer 20 angles. Les résultats des analyses de variances (ANOVA) pour mesures répétées n'ont montré aucune différence statistiquement significative pour les angles mesurés lors des essais. C'est l'angle de déjettement postero-antérieur de la tête par rapport aux épaules qui présente la plus grande différence de moyennes, soit de 1,82°. De plus, 56% des angles ont montré une différence de mesure inférieure à 1°. Les résultats indiquent que la numérisation 3-D à champs magnétiques est un outil fiable pour l'évaluation de la posture lorsque les mesures sont effectuées par le même observateur. Enfin, étant non-invasive et exempte de radiation, cette technique de mesure est une alternative intéressante au rayon-X pour le dépistage et le suivi des scolioses.

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Postures maternelles pendant le travail : description et interférence avec l'analgésie péridurale

  • La mécanique obstétricale est au centre des préoccupations des obstétriciens et des sages-femmes. La mobilité pendant l'accouchement et les postures qui modifient la position relative des os et des structures du bassin en fonction de l'accommodation et de la rotation de la tête fœtale font actuellement l'objet d'une évaluation rigoureuse. Si la déambulation n'a pas fait la preuve de son intérêt sur le déroulement du travail, les postures de l'accouchement recueillent des données plus favorables. Une étude prospective randomisée contrôlée a été menée pour comparer l'influence de trois postures de l'accouchement (décubitus latéral droit avec hanche gauche pliée, décubitus latéral gauche avec hanche droite pliée et position assise vs un groupe témoin décubitus dorsal avec surélévation de la hanche de 30°) sur la symétrie et le niveau de l'extension métamérique après l'induction de l'analgésie péridurale obstétricale. Avec une puissance calculée β = 93 %, il n'a pas été retrouvé d'influence de ces postures d'accouchement sur l'extension métamérique de l'analgésie péridurale obstétricale après l'induction.

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Forçage vocal et posture : études expérimentales chez le sujet sain.

  • Une des caractéristiques bien connues du forçage vocal est posturale avec une augmentation des mouvements antéro-postérieurs du tronc et de la tête durant la phonation. Objectif: nous avons conçu cet ensemble d'expérimentations physiologiques chez le sujet sains pour explorer de façon objective ces mouvements. Matériels et résultats: une série d'expériences utilisant une plate-forme de posturographie a confirmé qu'il existe une augmentation des tensions dans les muscles impliqués dans la posture lorsque le sujet force sa voix en raison d'un bruit ambiant. Cette augmentation est caractérisée par l'indice VCOP rms (variance du déplacement du centre de pression en position debout) qui passe de 13,19 en voix normale à 18,63 en voix forcée. Une étude complémentaire a été réalisée avec un appareillage ELITE d'analyse des mouvements. Conclusion: nous avons pu, ainsi, confirmer l'existence des mouvements antéro-postérieurs contemporains du forçage vocal. La discussion porte sur les perspectives d'application de ces connaissances expérimentales dans le champ clinique des dysphonies dysfonctionnelles.

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Dangers, menaces et risques , des leçons du passé vers une posture de défense pour l’avenir

  • Les maladies infectieuses ont toujours représenté un danger majeur pour les armées. Aujourd’hui, nos pays sont confrontés à la menace du terrorisme, dont le bioterrorisme. Cette menace concerne plus la désorganisation potentielle de la société que les conséquences létales possibles. Les armes biologiques sont davantage une arme de terreur qu’une arme de destruction massive, d’où l’importance de la préparation de mesures de défenses adaptées. Il est évident que l’expérience acquise dans la lutte contre les maladies infectieuses premières permet d’aider à faire face aux dangers des armes biologiques. Aussi, une posture de défense repose-t-elle sur trois piliers : prévenir, gérer, restaurer. Cette posture s’applique à six grandes fonctions : (1) l’alerte, (2) la détection, le diagnostic et l’identification, (3) les contre-mesures médicales (médicament, sérums et vaccins), (4) la prise en charge hospitalière, (5) la formation et l’information et enfin (6) la recherche et le développement de technologies spécifiques.

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Analyse de la posture et du mouvement et médecine du sport.

  • Les méthodes d'analyse de la posture et du mouvement se sont développées durant ces 15 dernières années. Elles revêtent un intérêt tout particulier dans le domaine des sciences du sport et ont permis de mieux comprendre la physiologie de la posture et du mouvement chez le sujet sportif. Plus récemment ces méthodes ont été utilisées dans le domaine de la traumatologie du sport. Elles ont permis dans certains cas de mettre en évidence des anomalies qui ne sont pas discernables lors d'un examen clinique statique. Elles permettent aussi de mieux comprendre les facteurs qui peuvent intervenir dans la genèse des lésions. À l'avenir ces données devraient aider à mettre en évidence des informations utiles pour la compréhension de la physiopathologie des lésions, pour la prévention et pour la mise en place et l'évaluation de programmes thérapeutiques en traumatologie du sport.

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Les affections périarticulaires d'origine professionnelle : lien entre postures et pathologies: Etude de 323 déclarations de maladie professionnelle

  • Le nombre de déclarations de maladies périarticulaires d'origine professionnelle s'est considérablement accru ces dernières années. Cette étude concerne les affections inscrites au tableau de maladies professionnelles indemnisables numéro 57 du régime général. provoquées par certains gestes et postures de travail. Elle comprend deux objectifs : définir les branches d'activités concernées et décrire les postes de travail et les gestes favorisant l'apparition des pathologies périarticulaires. Une enquête transversale a été réalisée en région Champagne-Ardenne du 1

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Le maintien d'une posture d'inclinaison vers l'avant modifie davantage les amplitudes des déplacements du centre des pressions que celles du centre de gravité.

  • OBJECTIF: D'une façon courante, les processus impliqués dans le contrôle de l'équilibre peuvent être évalués par l'intermédiaire d'une plate-forme de force. Le signal recueilli, les déplacements du centre des pressions CP, traduit en réalité à la fois la raideur relative du système musculaire mais aussi les répercussions de cette dernière sur les mouvements du corps. Grâce à une relation biomécanique bien maîtrisée, il est désormais possible de caractériser chacune de ces composantes par des mouvements différenciés, les mouvements de la projection verticale du centre de gravité CG (CG

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