Polypes [ Publications ]

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  • But - Le but de l'étude était d'évaluer le rendement de la coloscopie dans la détection des polypes et cancers colorectaux en fonction des indications, en particulier quand celle-ci était un test Hémoccult positif, le département de l'Isère ayant mis en place en novembre 1990 une campagne de dépistage des cancers colo-rectaux par test Hemoccult chez les femmes de 50 à 69 ans. Méthode - Recueil prospectif des indications et des résultats de toutes les coloscopies faites chez les sujets de plus de 20 ans en Isère pendant une période de 7 semaines. Résultats - L'étude a porté sur 1 779 coloscopies. Leurs indications étaient : des douleurs abdominales et/ou des troubles du transit (40 %), un suivi de pathologie colique (22 %), des rectorragies (18 %), des antécédents familiaux de cancer colorectal (10 %), une anémie, une altération de l'état général ou la présence de métastases (4 %), un test de recherche de sang dans les selles positif (3 %). La présence d'une pathologie colique était significativement liée à l'âge (11 % après 50 ans contre 3 % avant), au sexe (10 % chez les femmes et 15 % chez les hommes) et au motif de prescription : après 50 ans, les taux de tumeurs d'aspect malin et de polypes ≥ 10 mm étaient de 27 % en cas d'anémie ou d'altération de l'état général, de 21 % en cas de rectorragies, de 20 % en cas de test Hémoccult positif, de 8 % en cas de symptômes digestifs et de 2 % en cas d'antécédents familiaux de cancer colorectal. Conclusion - La positivité du test Hémoccult est une indication minoritaire des coloscopies dans le département de l'Isère. Son rendement est équivalent à celui des rectorragies et est nettement plus élevé que la présence de symptômes digestifs (douleurs, troubles du transit) ou d'antécédents fámiliaux de cancer colorectal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résection endoscopique des polypes colorectaux pédiculés en utilisant un lasso largable au fil catgut chromé: une alternative a la polypectomie conventionnelle? A propos d'une série de cas.

  • L'intérêt de l'endoscopie dans la résection des polypes colorectaux a été rapporté dans plusieurs études. Les techniques de résection endoscopique sont multiples et maîtrisées dans les pays occidentaux. La technique de mucosectomie endoscopique et celle de la pose d'une anse largable en nylon (endoloop) ont élargi le champ des lésions résécables par endoscopie. Toutefois, malgré cette évolution, la vulgarisation de la polypectomie n'est pas effective. En Afrique subsaharienne, la prise en charge de ces polypes de grande taille nécessite souvent une intervention chirurgicale à ciel ouvert ou une évacuation sanitaire onéreuse dans un pays en Occident. Nous rapportons une nouvelle approche de polypectomie endoscopique des polypes pédiculés colorectaux, en utilisant un lasso largable au fil catgut chromé 2/0. Les polypes pédiculés étaient situés soit au niveau du sigmoïde soit au rectum. Après avoir passé le lasso autour du pédicule, le n'ud du lasso est serré autour de celui-ci pour strangulation. En moyenne 6 jours après la procédure, le polype est récupéré dans les selles. Une colonoscopie de contrôle est nécessaire pour confirmer la résection du polype. Cette technique peu coûteuse et accessible, devrait être vulgarisée dans les pays en voie de développement avec des plateaux techniques pauvres. Elle a ses limites et ses inconvénients qui doivent être connus de l'opérateur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le dépistage organisé du cancer colorectal en Communauté française de Belgique et surveillance des polypes.

  • Le cancer colorectal représente en Belgique environ 7.700 nouveaux cas par an , il s'agit du cancer digestif le plus fréquent. Il arrive en troisième position chez l'homme après le cancer du poumon et celui de la prostate et en deuxième position chez la femme après le cancer du sein. Il reste associé à une mortalité élevée: 40 à 50 % des personnes atteintes décèdent dans les 5 ans. L'objectif d'un dépistage de masse du cancer colorectal est de réduire la mortalité par un diagnostic précoce. En effet, la détection et l'exérèse des adénomes, qui sont les lésions précancéreuses les plus fréquentes, permettent d'éviter le développement de cancers. La population cible est la population ne présentant pas de symptômes, appartenant à la tranche d'âge 50-74 ans et n'ayant pas d'antécédents personnels ou familiaux (= population à risque moyen). Pour un tel dépistage de masse, c'est le test de recherche de sang occulte dans les selles (Hemoccult®) qui est retenu. En cas de positivité de celui-ci, une coloscopie endoscopique est proposée. Une réduction de la mortalité par cancer colorectal de l'ordre de 14 à 33 % est attendue, pour autant qu'il y ait une large participation de la population et des médecins généralistes au programme. Les personnes présentant des symptômes ou ayant des antécédents personnels ou familiaux doivent quant à elles, faire l'objet d'un suivi spécifique avec réalisation d'une coloscopie complète endoscopique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Polypes coliques considérés comme non résécables endoscopiquement. Exérèse par des techniques associant endoscopie et coelioscopie chez 65 malades.

  • Objectifs - Le but de cette étude était de savoir s'il est possible d'éviter une colectomie segmentaire chez les malades ayant un polype colique considéré comme non résécable en endoscopie en associant endoscopie et cœlioscopie. Méthodes. - Soixante-cinq malades ont été adressés pour exérèse d'un polype non résécable par endoscopie. Selon les constatations endoscopiques initiales, le traitement consistait en une résection purement endoscopique en milieu médicochirurgical, ou en une intervention sous cœlioscopie associée à une coloscopie per-opératoire. L'attitude thérapeutique a varié en fonction du siège et du type de polype. Résultats. Une colectomie segmentaire a été évitée chez 44 malades (67,7%) dont 20 traités par résection endoscopique pure du polype, 12 par résection endoscopique cœlio-assistée, 9 par résection colique cunéiforme cœlioscopique et 3 par colotomie après extériorisation du côlon et résections du polype. Une colectomie segmentaire cœlioscopique ou cœlio-assistée a été effectuée chez 16 malades. Une colectomie segmentaire par laparotomie a dû être réalisée chez 5 malades. Aucune complication n'est survenue. Conclusion. - Les technique associant endoscopie et cœlios-copie permettent d'éviter une colectomie segmentaire chez plus de la moitié des malades.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les polypes festonnés colorectaux: une entité revisitée.

  • Les polypes festonnés correspondent à un ensemble hétérogène de lésions de nature épithéliale caractérisées par le festonnement de la lumière des cryptes responsable d'un aspect en « dents de scie » à la coupe. Ils comportent classiquement les polypes hyperplasiques, les adénomes festonnés et les polypes mixtes. Un nouveau type lésionnel a été récemment décrit, caractérisé par l'existence de très discrètes anomalies de la prolifération. La présence de ces anomalies pose la question de la nature véritable, hyperplasique ou adénomateuse, de ces polypes et leur « discrétion » rend compte de la difficulté du diagnostic différentiel avec les polypes hyperplasiques classiques. Quoi qu'il en soit, les données disponibles indiquent que ces polypes festonnés « atypiques », qui peuvent être « sporadiques » ou s'intégrer dans le contexte d'une polypose, sont dotés d'un potentiel dégénérescence et doivent faire l'objet d'une exérèse. Même s'il existe de nombreuses incertitudes concernant les mécanismes impliqués dans le processus de transformation, les données morphologiques et moléculaires conduisent à évoquer la possibilité d'un continuum lésionnel entre les différents types de polypes festonnés. Le concept émergent d'une voie de transformation impliquant les polypes festonnés est en opposition avec la classique dichotomie polypes hyperplasiques/ polypes adénomateux telle qu'elle apparaît dans la classification des tumeurs épithéliales bénignes de l'OMS.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les polypes recto-coliques chez l'enfant. Etude de 34 cas.

  • Le but est d'étudier le profil des polypes recto-coliques chez l'enfant. Patients et méthodes : Nous avons analysé 34 observations pédiatriques de polypes recto-coliques colligées sur une période de 14 ans: 20 garçons et 14 filles, d'âge moyen : 5 ans 5 mois (extrêmes : 11 mois et 12 ans). Le diagnostic a fait appel dans la majorité des cas à une recto-sigmoïdoscopie (n=19) ou à une colonoscopie (n=8). La résection du polype a été réalisée dans tous les cas par voie endoscopique sous anesthésie générale et a été suivie d'une étude histologique. Résultats : Les signes révélateurs des polypes étaient dominés par les rectorragies (n=29), un prolapsus rectal (n=2), une extériorisation à l'anus d'un polype (n=2), une constipation chronique (n=1), des douleurs abdominales (n=1),ou devant l'émission spontanée du polype (n=3). Pour 31 cas, l'exploration endoscopique a conclu à un polype unique de 12 mm, recto-sigmoïdien dans (n=33) et pédiculé dans (n=28) des cas. Vingt six polypes ont été réséqués par voie endoscopique. L'examen histologique des 27 polypes, a permis de confirmer le caractère hamartomateux juvénile. Les suites opératoires immédiates étaient simples. Conclusion :Des rectorragies, le plus souvent minimes et récidivantes, révèlent les polypes recto-coliques de l'enfant. Leur exérèse endoscopique est habituellement aisée et les suites opératoires sont simples. Le polype juvénile est l'aspect histologique le plus fréquemment rencontré.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Reproductibilité inter-observateurs du diagnostic anatomo-pathologique des polypes colorectaux.

  • Introduction - L'adénome est le précurseur de la majorité des adénocarcinomes colorectaux. Le rythme de surveillance après polypectomie est largement déterminé par les données de l'examen anatomo-pathologique. L'objectif de cette étude a été d'évaluer la reproductibilité du diagnostic anatomo-pathologique en comparant celui initialement établi dans les centres participant à l'étude interventionnelle APACC avec celui établi après relecture consensuelle par deux pathologistes référents. Méthodes - La proportion de concordance et le coefficient de concordance (Kappa) ont été estimés pour 326 polypes obtenus consécutivement chez les 148 premiers malades inclus. Résultats - Un diagnostic concordant sur la nature adénomateuse ou non adénomateuse a été observé pour 246 des 255 adénomes (96 %). Le diagnostic était concordant à la fois pour l'architecture et le degré de dysplasie pour seulement 92 des 255 adénomes (36%). Les coefficients kappa étaient de 0,67 pour la nature adénomateuse, 0,46 pour l'architecture et 0,26 pour le degré de dysplasie. Conclusion - La concordance pour le diagnostic de la nature adénomateuse des polypes est élevée. En revanche, il existe une variation importante dans l'appréciation du type d'architecture et du degré de dysplasie des adénomes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude anatomo-pathologique des polypes gastriques. A propos de 65 cas.

  • A travers une analyse les aspects démographiques et histologiques de 65 polypes gastriques : hyperplasique (66%), adénomateux (9.2%), Peutz-Jeghers (7.7%), fibroïdes inflammatoires (6.15%), deux cas de type hyperplasie fovéolaire focale (3%), deux cas d'hétérotopie des glandes de Brünner (3%), un cas d'hétérotopie pancréatique (1.5%), un cas de polype fundique glandulo-kystique (1.5%) et un cas de tumeur carcinoïde (1.5%). Tous les cas d'adénome étaient en néoplasie intra-épithéliale ainsi que deux polypes de Peutz-Jeghers. En outre, nous avons identifié un cas d'hétérotopie des glandes de Brünner contenant un foyer d'adénome tubuleux plan en néoplasie intra-épithéliale de haut grade. D'autres lésions ont été retrouvées au sein des polypes ou au niveau de la muqueuse adjacente, telles que la métaplasie intestinale et la gastrite à Hélicobacter Pylori. Ce travail nous a permis de recommander la résection totale des polypes gastriques et la réalisation de biopsies de la muqueuse adjacente à la recherche d'une néoplasie intra-épithéliale ou d'autres lésions ayant un potentiel dégénératif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Polypes fibro-inflammatoires du côlon.

  • Les polypes fibro-inflammatoires sont des lésions rares de l'estomac ou de l'intestin grêle , l'atteinte colique est exceptionnelle. Les polypes fibro-inflammatoires se développent à partir de la sous-muqueuse et n'ont aucun potentiel malin malgré leur caractère infiltrant. Ils se caractérisent histologiquement par l'association d'un infiltrat inflammatoire polymorphe parfois riche en polynucléaires éosinophiles, à une prolifération de cellules fibroblastiques, à des fibres de collagène et à un contingent vasculaire fait de petits vaisseaux et de capillaires. Les études immunohistochimiques ont montré que les cellules fibroblastiques expriment toujours la vimentine et se caractérisent par une absence de marquage de la protéine S 100 et de la desmine. Nous rapportons 4 observations de polypes fibro-inflammatoires coliques, dont la présentation simulait un cancer du côlon dans 3 cas. Seule une laparotomie exploratrice a permis d'établir un diagnostic de certitude dans ces cas, par l'étude des pièces d'exérèse. Le dernier cas a été découvert lors de l'examen histologique d'un polype colique traité par une résection endoscopique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evolution de l'incidence des cancers et des polypes colorectaux dans le canton de Vaud entre 1983 et 2007.

  • Le cancer colorectal est un problème de santé publique majeur en Suisse où il représente la deuxième cause de mortalité cancéreuse ( 1600 décès/an) et la troisième tumeur la plus fréquente (4000 nouveaux cas/an). Cet article présente les résultats d'une exploration descriptive des cancers et polypes colorectaux notifiés dans le canton de Vaud entre 1983 et 2007, basés sur les données du Registre vaudois des tumeurs, un des rares registres à recenser systématiquement les polypes au niveau populationnel. Les résultats les plus saillants sont la très forte augmentation du taux de détection des polypes depuis la fin des années 80, liée à un doublement de leur proportion dans le côlon droit, dans un contexte d'incidence stable des cancers colorectaux. L'apparent paradoxe entre, d'une part, la détection et l'ablation de plus en plus fréquente de polypes, surtout par l'activité de dépistage et, d'autre part, l'absence de réduction de l'incidence du cancer colorectal dans le canton de Vaud est discuté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les polypes antrochoanaux ou polype de Killian. Diagnostic et prise en charge thérapeutique.

  • Le polype antraochoanal (PAC) ou polype de Killian est une pathologie unilatérale bénigne maxillo-antrale qui atteint plus fréquemment l'enfant et dont la physiopathologie ne reste que partiellement expliquée. Son diagnostic est avant tout clinique avec une symptomatologie dominée par l'obstruction nasale et la rhinorrhée unilatérale. Mais dans de rares cas son expression peut être plus frustre voire atypique. Son diagnostic est alors facilité par la tomodensitométrie et plus rarement par l'IRM. Sa prise en charge thérapeutique est exclusivement chirurgicale et la méthode vidéo-endoscopique endonasale est à privilégier en première intention. La biméatotomie maxillaire par voie endoscopique avec exérèse du pédicule du polype est une technique de choix. La coagulation du pied d'implantation du polype peut y être associée. En cas de récidive ou lors d'une exérèse incomplète par voie endonasale, l'intervention de Caldwell-Luc doit être préférée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les polypes de l'urètre postérieur chez l'enfant. A propos d'une observation.

  • Les polypes de l'urètre postérieur ne sont pas fréquents. Un cas est rapporté chez un garçon de sept ans observé pour douleurs et brûlures mictionnelles. L'échographie et la cystographie ont permis d'approcher le diagnostic en montrant une structure arrondie, tissulaire au niveau du col vésical. La cystoscopie en a apporté la confirmation en montrant sa base d'implantation juste au sommet du veru montanum. La résection en a été endoscopique ct l'analyse histologique de la pièce d'exérèse en a donné la variété fibreuse. Une mise au point succincte est faite, précisant la symptomatologie clinique, les moyens diagnostiques, les caractères évolutifs et les méthodes thérapeutiques de cette tumeur bénigne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pseudo-polypes inflammatoires géants du rectum : une cause rare de rectorragies.

  • Les pseudo-polypes inflammatoires géants sont des tumeurs bénignes du tube digestif. Ils ont principalement été décrits chez les malades atteints de maladie inflammatoire chronique de l’intestin. Exceptionnellement, ils ont été rapportés chez des patients n’ayant aucune pathologie digestive. Nous rapportons l’observation d’une patiente de 40 ans, présentant de multiples pseudo-polypes inflammatoires géants du rectum, en l’absence de toute autre pathologie colorectale, révélés par des rectorragies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Surprenants polypes vaginaux !

  • Nous décrivons un cas particulier de volumineux polypes vaginaux associés à des lésions nodulaires (kystes épidermiques). Les polypes fibroépithéliaux sont rares et bénins mais leur histologie peut ressembler à celle de lésions malignes. Les polypes vaginaux apparaissent souvent après une chirurgie génito-urinaire, pendant la grossesse ou sous traitement hormonal. Ces lésions sont traitées efficacement par résection locale. La récidive après exérèse est rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Polypes coliques juvéniles sporadiques de l'adulte.

  • Les polypes coliques juvéniles sporadiques sont rares chez l'adulte. Nous rapportons trois cas révélés par la présence de sang à l'état occulte dans les selles, des rectorragies ou par une diarrhée chronique. Deux de ces polypes étaient localisés dans le caecum qui constitue une localisation inhabituelle. Les aspects endoscopiques de ces polypes étaient indifférenciables de ceux des polypes adénomateux. La résection endoscopique des polypes était compliquée dans un cas par une hémorragie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Surveillance à long terme des polypes et cancers colorectaux.

  • Le follow-up du cancer colorectal opéré a pour but de découvrir des récidives loco-régionales ainsi que des polypes et des cancers coliques métachrones. Un suivi intensif se justifie également pour les patients ayant bénéficié de la résection endoscopique d'un polype colique transformé ou non ainsi que pour les patients opérés ou non de polypose adénomateuse familiale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quand faut-il opérer les polypes de la portion isthmo-interstitielle de la trompe?

  • Etude prospective non randomisée de 43 malades présentant des polypes purs du segment isthmo-intersticiel de la trompe ayant au moins deux ans de recul. Le traitement médical donne de très bons résultats, la microchirurgie n'est utilisée qu'en cas d'échec du traitement médical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Polypes et polyposes des cavités naso-sinusiennes.

  • La discussion concerne les différentes variétés de polyposes naso-sinusiennes, les polypes solitaires inflammatoires et d'autres variétés plus équivoques dont le papillome inversé, les polypes dits hémorragiques, les pseudo-polypes et les polypes réactionnels regroupant des entités cliniques, TDM et évolutives très hétérogènes et variables.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov