Pneumoperitoine [ Publications ]

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  • La création du pneumopéritoine est une situation où les malades risquent de mourir à cause de la coelioscopie. La technique dite technique « ouverte », alternative à la technique dite « fermée », est une dissection des plans de la paroi abdominale par une incision de deux centimètres suivie par l'introduction dans le péritoine, sous contrôle de la vue, d'un trocart dépourvu de tout mandrin contondant. La conclusion d'une étude récente, comparant deux bases de données, est de recommander la technique « ouverte ». La seule façon dont nous pouvons prévenir les événements indésirables est d'agir selon des processus standardisés et systématiques. Standardiser et contrôler le processus est une approche assurance qualité. L'individualité des patients (« tous les malades sont différents ») est souvent mise en avant pour justifier la non-standardisation des pratiques. Cependant, l'individualité des patients n'est-elle pas un alibi à la variabilité des pratiques et à la réticence à travailler selon des standards explicites? Quand il s'agit de la sécurité, une tendance en faveur d'une diminution des risques devrait être considérée comme un niveau de preuve acceptable en faveur de mesures de précaution: la technique présumée moins dangereuse doit être choisie aussi longtemps que l'on n'a pas prouvé que la technique plus dangereuse pouvait avoir des bénéfices cliniquement significatifs. Or en ce qui concerne la création du pneumopéritoine pour la chirurgie laparoscopique, quels sont les avantages cliniquement démontrés qui pourraient être mis en balance avec la « forte tendance » à une augmentation des risques associée à la technique « fermée »? La création « ouverte » du pneumopéritoine devrait être systématique, au nom de l'assurance qualité. Le calcul est simple: compte tenu du nombre considérable de laparoscopies qui sont réalisées chaque jour dans le monde, il y a, chaque jour, des malades qui meurent de la création, en aveugle, d'un pneumopéritoine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pneumopéritoine et pression intracrânienne. Une relation méconnue.

  • Le traitement chirurgical de nombreuses pathologies abdominales et gynécologiques a été profondément transformé par l'introduction des techniques iaparoscopiques. Si cet essor thérapeutique s'est accompagné d'une analyse détaillée des modifications cardio-vasculaires dues à la création d'un pneumopéritoine artificiel, il n'a cependant pas entraîné l'étude des répercussions manométriques au niveau de l'enceinte crânio-rachidienne. Cet article poursuit deux buts: tout d'abord rapporter les modifications de la pression intracrânienne (PIC) enregistrées durant une cholécystectomie effectuée par laparoscopie chez un patient porteur d'une dérivation ventriculo-péritonéale (DVP), ensuite, attirer l'attention sur les risques neurologiques potentiels associés à cette technique. En effet, le développement des procédures laparoscopiques risque de nous confronter de plus en plus souvent à des augmentations de PIC. La création d'un pneumopéritoine artificiel nous semble dangereuse lors de l'exploration des polytraumatisés en coma. Chez les patients ayant un processus expansif intracrânien, elle nécessite la surveillance de la PIC et, chez les malades porteurs d'une DVP, elle demande l'interruption régulière du pneumopéritoine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une complication exceptionnelle de la pose d'une voie veineuse centrale jugulaire interne: pneumothorax, pneumo médiastin et retro pneumopéritoine et emphysème sous cutané géant.

  • L'association: pneumothorax, pneumo médiastin, retro pneumopéritoine et emphysème sous cutané est connue de longue date comme complication de l'intubation et la ventilation mécanique, de l'endoscopie digestive ou de la chirurgie laparoscopique. En dehors de ce contexte, elle demeure inhabituelle surtout dans le cadre de La pose de voies veineuses centrales puisque le risque encouru est celui d'une brèche pleurale avec pneumothorax, il est surtout lié à la mise en place d'un cathéter central sous-clavier plus que lors de la pose d'une voie centrale par voie jugulaire. Nous rapportons le cas d'une patiente qui a souffert d'un pneumothorax associé à, un pneumo médiastin, un rétro pneumopéritoine et un emphysème sous cutané géant, suite à une tentative de catéthérisation de la veine jugulaire interne par voie postérieure. L'intérêt de cette observation réside dans la rareté exceptionnelle de cette association chez une patiente en ventilation spontanée et dans le mécanisme physiopathologique qu'elle suggère.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les pneumopéritoines radiologiques sans perforation d'organe creux.

  • On estime à 10 % les pneumopéritoines radiologiques survenant sans perforation d'organe creux. Les pseudopneumopéritoines correspondent aux situations où la clarté gazeuse sous-diaphragmatique n'est pas constituée d'air libre intra-péritonéal : bande graisseuse sous-diaphragmatique, atélectasie pulmonaire lobaire inférieure, morphologie anormale du diaphragme, syndrome de Chilaïditi ou abcès sous-phrénique. Les vrais pneumopéritoines sans perforation d'un organe creux peuvent résulter du passage d'air d'origine thoracique à travers une solution de continuité diaphragmatique ou le long des tuniques périvasculaires médiastinales. Chez la femme, le tractus génital constitue une autre voie de pénétration gazeuse intrapéritonéale, Restent enfin les pneumopéritoines iatrogènes (après chirurgie abdominale ou endoscopie digestive) et la pneumatose kystique intestinale, lorsque les bulles gazeuses intrapariétales sous-séreuses se rompent dans la cavité péritonéale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas rare de pneumopéritoine spontané massif: à propos d’une Observation.

  • Le pneumopéritoine spontané est une affection rare caractérisée par la présence d’un épanchement d’air libre dans la cavité péritonéale en l’absence de toute cause évidente, nous rapportons une observation d’un pneumopéritoine massif de découverte scanographique dont l’exploration clinique, biologique, radiologique et cœlioscopique n’a aboutie a aucune étiologie décelable. Cette observation met le jour sur une entité clinique rarement vue dans notre pratique constituant un véritable piège diagnostic, sa connaissance éviterait des laparotomies blanches inutiles et surtout agressives pour nos patients. La cœlioscopie semble être un moyen chirurgical peu invasif pour les formes douteuses et permet un diagnostic visuel en éliminant une perforation d’organe creux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Emphysème sous-cutané, pneumomédiastin, pneumopéritoine et rétropneumopéritoine dans les suites d'une coloscopie avec mucosectomie.

  • L'association d'une perforation colique intra-péritonéale et rétropéritonéale est une complication très rare de la coloscopie. Nous rapportons ici le cas d'une complication de mucosectomie colique droite révélée par un emphysème sous-cutané associé à un pneumomédiastin, un pneumopéritoine et un rétropneumopéritoine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov