Pneumopericarde [ Publications ]

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  • L’endométriose thoracique est une pathologie rare caractérisée par la présence de tissu endométrial au niveau de la plèvre, du parenchyme pulmonaire ou des voies aériennes. Les manifestations les plus fréquentes sont le pneumothorax cataménial, l’hémothorax, les hémoptysies ou encore les nodules pulmonaires. Nous rapportons le cas rare d’une patiente atteinte d’endométriose thoracique avec pneumopéricarde et pneumothorax récidivants sur dystrophie pulmonaire bulleuse bilatérale. Il s’agit d’une patiente de 37 ans, non tabagique aux antécédents de tuberculose pleurale traitée cinq ans auparavant. Elle était transférée pour pleuro-pneumothorax droit et ascite hémorragique. Les explorations pleurales ne retrouvaient pas de récidive tuberculeuse, l’évolution était favorable après drainage, sans lésions parenchymateuses visibles sur le scanner en postopératoire. En ce qui concerne l’ascite, la cœlioscopie exploratrice posait le diagnostic d’endométriose pelvo-péritonéale stade IV. Un an après, la patiente était hospitalisée pour pneumothorax gauche cataménial. On constatait sur le scanner l’apparition de larges bulles sous-pleurales bilatérales. La patiente était traitée chirurgicalement par exérèse de bulle et pleurectomie partielle gauche. Deux ans après, la patiente était adressée pour pneumothorax droit et pneumopéricarde compressif. Les biopsies pulmonaires chirurgicales confirmaient le diagnostic d’endométriose pleuropulmonaire. Une thoracotomie était réalisée pour symphyse pleurale avec talcage ainsi que suture de brèches diaphragmatiques. La présence de bulles parenchymateuses est rare au cours de l’endométriose thoracique, le mécanisme physiopathogénique de leur formation est encore inconnu. L’atteinte péricardique est rare, il s’agit du premier cas décrit de pneumopéricarde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Emphysème sous-cutané massif, pneumomédiastin, pneumopéricarde, pneumorachis et pneumorétropéritoine révélant une inhalation méconnue d’un corps étranger

  • L’emphysème sous-cutané traduit la fuite d’air, souvent depuis le médiastin, vers les tissus sous-cutanés entraînant leur distension et leur infiltration progressives. Un retard diagnostique et thérapeutique expose à l’extension massive de l’épanchement aérien et au risque de compression des structures cervicales et médiastinales. Le mécanisme initial est une brèche dans l’arbre trachéo-bronchique avec diffusion de l’air dans l’espace interstitiel et le long des espaces péri-vasculaires vers le médiastin, puis propagation et dissection dans les tissus sous-cutanés. Le corps étranger trachéo-bronchique en est une cause très rare, souvent avec des emphysèmes localisés. L’association à une combinaison d’emphysème épidural, pneumopéricarde ou pneumorétropéritoine est exceptionnelle. Nous rapportons un cas associant un emphysème sous-cutané massif, un pneumomédiastin, un pneumopéricarde, un pneumorachis et un pneumorétropéritoine chez un enfant de 3 ans et demi compliquant l’inhalation méconnue d’un corps étranger. L’extraction du corps étranger a permis une régression progressive de la symptomatologie et la disparition de ces divers emphysèmes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pneumopéricarde d'évolution favorable chez un prématuré ventilé

  • La survenue d'un pneumopéricarde au cours de la ventilation artificielle est une complication rare, de pronostic défavorable, connue en réanimation néonatale. Observation. - Cécile, née prématurée à 29 semaines d'aménorrhée, était à l'âge de 2 mois en ventilation assistée conventionnelle pour dysplasie bronchopulmonaire. A j63 de vie, au décours d'un bronchospasme sévère ayant nécessité une ventilation manuelle avec des pressions d'insufflation élevées, elle a eu un arrêt cardiorespiratoire imposant une réanimation cardiorespiratoire immédiate avec des injections d'adrénaline. Le diagnostic de pneumopéricarde était établi sur la radiographie thoracique réalisée en urgence, sur laquelle figurait également un pneumothorax droit. La récupération de l'activité cardiaque ne s'est faite qu'après l'exsufflation du pneumopéricarde, avec une aiguille de 23 gauges par voie sous-xiphoïdienne. Le pneumothorax a été drainé. L'évolution à distance a été favorable. Conclusion. - En cas de décompensation cardiorespiratoire, la reconnaissance précoce d'un pneumopéricarde doit permettre de réaliser immédiatement une ponction péricardique afin d'améliorer le pronostic de cette grave complication de la ventilation artificielle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les pneumopéricardes spontanés--revue de la littérature. A propos de deux observations chez l'adulte jeune.

  • C'est une pathologie rare chez l'adulte, habituellement d'origine traumatique, plus fréquente chez le nouveau-né fragilisé, et d'origine iatrogène. La symptomatologie clinique est dominée par la douleur thoracique et la dyspnée, associées au signe pathognomonique auscultatoire décrit par Bricheteau: le bruit de moulin. Le diagnostic de certitude est effectué par la radiographie de face révélant une bande hyperclaire (l'air) entourant le cœur, elle-même cernée par un liseré radio-opaque (le péricarde). Le pronostic de pneumopéricarde dépend de sa cause et de ses complications: la tamponnade, et l'infection. Le traitement est lié à la survenue des complications, repos et surveillance si elles sont absentes, drainage de l'épanchement aérique si elles surviennent.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le pneumopericarde: une course contre le temps! Cas clinique et revue de la littérature.

  • Une femme de 81 ans, sans antécédent notable, est admise pour épigastralgies depuis 15 jours, accompagnées de nausées, vomissements et anorexie. La mise au point met en évidence un pneumopéricarde par perforation d'un ulcère gastrique. Un drainage péricardique et une raphie de l'ulcère sont alors réalisés sans que la patiente ait pu être sauvée. Malgré un traitement optimal par drainage péricardique, intervention chirurgicale spécifique et réanimation intensive, la mortalité du pneumopéricarde reste de 50%, ce qui témoigne de la gravité de l'affection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas de pneumopéricarde compliquant un abcès du foie chez un patient infecté par le VIH.

  • Le pneumopéricarde survient habituellement dans un contexte traumatique, voire plus rarement au cours de pathologies bénignes ou néoplasiques, bronchiques ou œsogastriques. Si la forme spontanée idiopathique est encore plus rare, le pneumopéricarde compliquant un abcès du foie est lui exceptionnel, favorisé par une baisse des défenses de l'organisme (alcoolisme, immunodépression). Nous relatons une observation d'un abcès hépatique, compliqué d'un pneumopéricarde, chez un patient VIH positif. La nature de l'abcès, le mécanisme du pneumopéricarde et la prise en charge thérapeutique sont discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pneumothorax et pneumopéricarde compressifs post-traumatiques en ventilation spontanée

  • Lors d’un traumatisme fermé du thorax, la survenue d’un pneumopéricarde compressif chez un patient en ventilation spontanée est rare. Cette lésion est souvent méconnue, le diagnostic étant difficile. Les auteurs rapportent le cas d’un patient polytraumatisé de 50 ans, n’ayant pas été ventilé mécaniquement, présentant un pneumothorax compressif associé à un pneumopéricarde. Le drainage pleural simple a permis le drainage du péricarde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pneumopéricarde dans les suites d'une déhiscence de sternum.

  • Nous rapportons un cas de pneumopéricarde après chirurgie cardiaque. Le pneumopéricarde est une pathologie rare dont l’étiologie la plus fréquente est traumatique. Les étiologies non traumatiques impliquent le plus souvent un processus de fistulisation (à départ bronchique ou oesophagien) ou de pullulation microbienne. La tamponnade aérique et l’infection nécessitent un drainage péricardique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov