Pneumonie necrosante [ Publications ]

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  • Introduction Staphylococcus aureus sécréteur de la leucocidine de Panton Valentine (LPV) est une entité récemment décrite comme étant responsable de pneumopathie nécrosante, grevée d'une mortalité importante (75 %). Observation Nous rapportons un cas de pneumonie à SAMS sécréteur de LPV, compliquée de multiples lésions nécrosantes et d'une dystrophie bulleuse majeure, avec une récupération clinique satisfaisante, survenant chez un adulte jeune sans ATCD. Quelques jours après une infection virale, survenait un tableau de détresse respiratoire aiguë compliqué d'un état de choc septique et d'un SDRA. L'aspect atypique endoscopique, constitué de sécrétions bronchiques purulo-nécrotiques desquammantes, l'évolution défavorable malgré une antibiothérapie large spectre et la mise en évidence du SAMS PLV+ sur une hémoculture et le piège bronchique permettait de poser le diagnostic. L'évolution était marquée par la survenue de nombreux épisodes de pneumothorax avec de multiples lésions kystiques bilatérales scannographique. L'issue était finalement lentement favorable sous antibiothérapie (oxacilline, clindamycine) et corticothérapie. Conclusion La pneumonie à SAMS PLV+ doit être évoquée chez le sujet jeune, sans ATCD en cas d'échec d'une antibiothérapie adaptée. La difficulté de prise en charge est liée à l'importance des lésions nécrotiques et à la nécessité d'employer des antibiotiques actifs sur le germe ainsi que sa leucotoxine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Lemierre avec pneumonie nécrosante assistée avec succès par épuration extracorporelle de CO 2

  • Nous rapportons un cas de syndrome de Lemierre avec emboles pulmonaires septiques abcédés compliqué d’une pneumonie nécrosante hypoxémiante. Malgré la mise en œuvre d’une antibiothérapie adaptée et d’une ventilation protectrice, le patient présentait des pneumothorax bilatéraux itératifs qui étaient drainés. Dans ce contexte, une hypoxémie réfractaire à la ventilation conventionnelle se développait conduisant à deux arrêts cardiaques hypoxiques récupérés après exsufflation. Une assistance respiratoire extracorporelle était alors réalisée et cela pour une durée de 34 jours. Le patient était ensuite sevré de la ventilation mécanique et sortait pour le service de chirurgie thoracique après 83 jours de réanimation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov