Pneumonectomie [ Publications ]

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  • Objectifs. L'objectif de ce travail a été de tirer les enseignements d'une série de pyothorax post-pneumonectomie avec ou sans fistule bronchique (FB), traités dans le service de chirurgie thoracique du CHU Ibn Sina, de Rabat. Patients, méthodes et résultats. Il s'agit d'une étude rétrospective menée de 1991 à 2000, auprès de 24 patients présentant un pyothorax survenant après une pneumonectomie. La série a inclus 15 hommes et 9 femmes. L'âge moyen était de 34 ans. La pneumonectomie a été indiquée pour : pyothorax tuberculeux avec poumon détruit (8 cas), poumon détruit (8 cas), aspergillome pulmonaire (2 cas), dilatation des bronches (2 cas), hydatidose pulmonaire (2 cas), cancer bronchique (1 cas) et plaie par balle (1 cas). Les empyèmes ont été classés en 2 groupes : groupe 1 : 19 sans fistule bronchique, groupe 2 : 5 avec fistule bronchique. Dans le groupe 1, 14 malades (73,7 %) ont guéris définitivement, soit 12 par le drainage-lavage (63 %), avec un délai moyen de 45 jours, et 2 par drainage-lavage associé à une thoracoplastie , 5 malades n'ont pas répondu au drainage-lavage hospitalier, sont restés drainés en ambulatoire à vie et ont refusé d'autres actes chirurgicaux. Un décès a été à déplorer dans ce groupe de malades. Dans le groupe 2, la guérison définitive a été obtenue chez 2 malades (40 %), l'un par aspiration quotidienne, l'autre par thoracoplastie , un malade a bénéficié d'un nitratage de 2 fistulettes, d'une tentative de révision du moignon bronchique par thoracotomie postéro-latérale, puis fermeture de la fistule bronchique par un lambeau musculaire d'intercostaux et du muscle grand dorsal associé à une thoracoplastie, toutes ces méthodes se sont soldées par un échec. Deux décès ont été à déplorer dans ce groupe de malades. Conclusion. La guérison définitive a été obtenue chez 16 de nos patients (66,6 %) , 8 patients (33,3 %) sont devenue des malades chroniques. Ces malades devraient être pris en charge, avant de passer à la chronicité, dans des centres très spécialisés en envisageant une thoracomyoplastie après préparation de la cavité par thoracostomie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La pneumonectomie pour les formes actives et séquellaires de la tuberculose

  • Objectifs Les résections pulmonaires gardent une place importante dans le traitement de certaines formes de la tuberculose. Le but de ce travail est d'analyser les indications et les résultats de la pneumonectomie dans la prise en charge des formes actives et séquellaires de cette infection. Matériel et méthodes Entre 2003 et 2007, 85 patients ont bénéficié d'une pneumonectomie pour tuberculose. Il y avait 48 hommes et 37 femmes avec un âge moyen de 36,71 ± 10,87 ans. La bronchorrhée chronique et les hémoptysies étaient les principaux signes fonctionnels. Résultats L'indication chirurgicale était un poumon détruit isolé dans 34 cas et compliqué d'un aspergillome complexe dans 29 cas, d'un pyothorax tuberculeux chez 14 et d'une tuberculose multirésistante chez 5. Le procédé chirurgical utilisé était une pneumonectomie dans 32 cas, une pleuropneumonectomie dans 45 cas et une pneumonectomie de totalisation dans 8 cas. On a déploré 4 décès (4,70 %) et 13 pyothorax sur cavité de pneumonectomie (15,29 %) dont 4 avaient une fistule bronchopleurale. Les résultats tardifs étaient satisfaisants après un suivi moyen de 2,75 ans (de 3 mois à 5 ans). Le sexe masculin (p = 0,02), la pneumonectomie droite (p = 0,01), le diabète (p = 0,001), un taux bas d'hémoglobine (p = 0,03) et un taux bas de protéines sériques (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Shunt droite-gauche auriculaire à pressions pulmonaires normales après pneumonectomie. A propos d'un cas de cyanose sévère à distance d'une pneumonectomie gauche.

  • Les communications interauriculaires s'accompagnent en règle générale d'un shunt gauche-droite en l'absence d'obstacle sur la voie pulmonaire ou d'hypertension artérielle pulmonaire fixée. Nous rapportons un cas de communication interauriculaire avec shunt droite-gauche malgré des pressions droites retrouvées rigoureusement normales au cathétérisme, chez un homme de 56 ans ayant subi 6 mois plus tôt une pneumonectomie gauche. Le shunt était responsable d'une désaturation artérielle majeure, aggravée par le décubitus dorsal ou latéral gauche. La fermeture chirurgicale de la communication interauriculaire réalisée en urgence a permis la guérison du malade avec disparition de la cyanose et normalisation de la gazométrie artérielle. Les mécanismes physiopathologiques de ces shunts droite-gauche à pressions pulmonaires normales sont envisagés , les quelques cas rapportés dans la littérature sont discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles du rythme supraventriculaire après pneumonectomie. A propos de 100 cas et d'une revue de la littérature.

  • Les troubles du rythme supraventriculaire sont fréquemment retrouvés dans la chirurgie pour pneumonectomie. Nous avons étudié rétrospectivement une série de 100 patients ayant bénéficié consécutivement d'une pneumonectomie pour cancer de 1994 à 1996. Nous avons retrouvé 24 % d'arythmies supraventriculaire significatives dont 75 % de fibrillation auriculaire, survenant dans 80 % des cas jusqu'au troisième jour postopératoire. Le seul facteur de risque significativement associé à ces arythmies est l'âge des patients. Ces troubles du rythme sont aisément réduits, spontanément dans 25 % des cas, et le plus souvent par amiodarone, seule ou associée aux digitaliques. Alors que la mortalité du groupe total est de 12 %, 8 % des patients présentant une arythmie sont décédés. Ces décès sont ceux de patients dont les arythmies sont survenues après le quatrième jour postopératoire et dans un tableau d'infection pulmonaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fistule bronchiques postpneumonectomies: facteurs prédictifs.

  • Objectifs. - Déterminer les facteurs prédictifs de survenue d'une fistule bronchique après une pneumonectomie. Patients et méthodes. - Il s'agit d'une étude rétrospective portant sur 58 cas de fistules bronchiques colligés en 14 ans (1989-2003) après 725 pneumonectomies consécutives dans le service de chirurgie thoracique de l'hôpital Sainte-Marguerite à Marseille. Il y avait 53 cas (91,4 %) de cancers et cinq cas (8.6 %) de pathologies diverses. L'âge moyen des patients était de 61 ± 10 ans avec des extrêmes de 24 et 80 ans. Le sex-ratio H/F a été de 8.7. Le logiciel de régression SPSS (version 11.5) a été utilisé pour identifier les facteurs de risque de fistule grâce à une analyse univariée puis multivariée. Résultats. - La prévalence de la fistule bronchique après une pneumonectomie a été de 8 %. Les facteurs préopératoires qui ont augmentés de façon significative le taux de fistule bronchique à l'analyse univariée ont été le tabagisme chronique (p

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Hypoxémie réfractaire par ouverture transitoire du foramen ovale après pneumonectomie.

  • Les auteurs présentent l'observation d'un patient atteint d'un cancer bronchique, qui avait bénéficié d'une pneumonectomie droite. Les suites, dépourvues de complications d'ordre chirurgical ou de nature infectieuse, étaient immédiatement marquées par une hypoxémie profonde qui ne s'améliorait que très incomplètement sous inhalation d'oxygène pur. L'échocardiographie trans-œsophagienne avec épreuve de contraste par injection de micro-bulles, montrait un shunt droit-gauche par réouverture du foramen ovale. La réouverture du foramen ovale est une complication de la pneumonectomie qui est rare mais a été bien étudiée. Sa pathogénie est discutée car le plus souvent il n'y a pas d'hyperpression auriculaire droite. Le meilleur moyen d'en faire le diagnostic est l'échocardiographie avec épreuve de contraste.

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Fermeture d'une fistule broncho-pleurale après pneumonectomie par chirurgie médiastinale vidéo-assistée.

  • L'apparition d'une fistule broncho-pleurale après pneumonectomie reste une complication rare et dramatique. Lorsque persiste un moignon de bronche souche supérieur ou égal à 15 mm de long, il est classique de proposer une fermeture de la fistule par une sternotomie par une voie d'abord antérieure trans-médiastinale. Après une étude expérimentale chez le cadavre pour tester la faisabilité de la technique de fermeture de la bronche souche par une voie d'abord cervicale utilisant un vidéo-médiastinoscope, nous avons utilisé avec succès cette technique de chirurgie médiastinale vidéo-assistée chez un patient qui présentait une fistule broncho-pleurale gauche avec un moignon de bronche de 20 mm.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les troubles du rythme cardiaque dans les suites de pneumonectomie pour cancer broncho-pulmonaire.

  • Les troubles du rythme cardiaque survenant dans les suites immédiates d'une pneumonectomie pour cancer broncho-pulmonaire constituent une complication parfois vitale. L'objectif est d'évaluer l'incidence de cette complication, les facteurs de risque pré-opératoire, les moyens thérapeutiques mis en oeuvre et le retentissement sur le pronostic. Notre étude a porté sur une série de 132 pneumonectomies pour cancer broncho-pulmonaire. Vingt-neuf patients ont présenté des troubles du rythme dans les suites opératoires. L'âge moyen de ces patients était de 58 ans. Sept patients présentaient des antécédents cardiologiques (2 IDM, 5 HTA). Des troubles du rythme cardiaque sont apparus en postopératoire les deux premiers jours (n=4), les 3

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La fermeture percutanée du shunt droit-gauche interauriculaire acquis après pneumonectomie.

  • Le shunt droit-gauche sur foramen ovale perméable après pueumonectomie droite est une complication rare. Sa présentation clinique est celle d'une dyspnée sévère de caractère postural. Le diagnostic est facilement confirmé par échocardiographie avec épreuve de contraste. Le propos de cet article est d'exposer l'intérêt du cathétérisme interventionnel et de la fermeture percutanée par prothèse. Cette méthode apparaît comme une alternative à la chirurgie valable chez ces patients à fonction respiratoire fragile.

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Prise en charge endoscopique d’une fistule bronchopleurale chez un patient en syndrome de détresse respiratoire aiguë après pneumonectomie

  • Nous rapportons la prise en charge d’un patient admis en réanimation pour détresse respiratoire dans les suites d’une reprise chirurgicale d’une pneumonectomie gauche pour fistule bronchopleurale dans le cadre d’un adénocarcinome bronchique. Le traitement endobronchique de la fistule par encollage peut être une alternative à la chirurgie. Nous discutons son indication dans la prise en charge des fistules broncho-pulmonaires.

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Pneumonectomie pour poumon détruit post-tuberculeux : une série de 26 cas opérés

  • La pneumonectomie garde une place de choix dans le traitement du poumon détruit post-tuberculeux malgré une morbimortalité élevée. Le but de notre travail est d’analyser les résultats de la pneumonectomie dans la prise en charge du poumon détruit post-tuberculeux dans notre institution.

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Pneumonectomie pour lésions bénignes : indications et facteurs affectant les suites opératoires

  • Les pneumonectomies pour lésions bénignes sont plus rares que celles pour cancer mais généreraient une plus grande morbimortalité. Nous avons voulu vérifier cette allégation en revoyant rétrospectivement les dossiers de 1436 pneumonectomies et de 54 totalisations, dont respectivement 82 (5,7 %) et 10 (18,5 %) effectuées pour lésions bénignes (65 gauches et 27 droites) : poumon détruit tuberculeux (

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Cancer bronchique proximal avec hypoxémie par shunt droit-gauche intrapulmonaire. Correction de l'hypoxémie après pneumonectomie.

  • Les auteurs rapportent l'observation d'un patient hospitalisé pour un cancer bronchique obstruant complètement les bronches lobaires supérieure et inférieure gauches. L'exploration fonctionnelle respiratoire montre: VEMS = 1,7 l, rapport VEMS/CV = 60%, CPT = 76% de la valeur théorique, PaO

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