Plongee [ Publications ]

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  • La recompression thérapeutique par immersion se définit comme une possibilité de traitement d'un accident de décompression par la pratique d'un retour sous l'eau du plongeur accidenté dès l'apparition de la symptomatologie, dans des endroits isolés et éloignés de toute structure hyperbare. Au moins trois méthodes de réimmersion ont été publiées. Elles prescrivent l'emploi de l'oxygène pur pour de longues durées à la profondeur de 9 m. L'efficacité de la recompression thérapeutique par immersion vis-à-vis de la recompression en chambre hyperbare n'a jamais été documentée. Cette méthode devrait être utilisée, dans des endroits isolés, comme une mesure de secours visant à bloquer l'évolutivité de l'accident de décompression dans l'attente d'une évacuation secondaire vers un centre hyperbare. Les risques de noyade et d'hypothermie résultant des conditions environnementales sont les plus souvent cités, la respiration d'oxygène pur à 9 m expose également à la toxicité aiguë de l'oxygène. L'objectif de ce travail est de passer en revue les différentes méthodes publiées de recompression thérapeutique par immersion pour finalement en proposer une nouvelle. En effet, tous les protocoles publiés réimmergent le plongeur accidenté pour de longues périodes de temps. Pourtant la déshydratation liée à une longue période d'immersion peut aggraver les symptômes de la maladie de décompression et la toxicité aiguë de l'oxygène est également liée à la durée d'exposition. Dans le but de réduire ces risques, nous avons développé une nouvelle méthode de réimmersion, plus courte que celles décrites et spécialement conçue pour une mission d'exploration sous-marine sur l'atoll de Clipperton dans le Pacifique Nord.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Asthme et pratique de la plongée sous-marine.

  • La pratique de la plongée sous-marine avec scaphandre nécessite une intégrité physique et psychique d'où l'existence de contre-indications médicales dans certains cas, Actuellement, l'asthme dont la prévalence augmente dans la population est considéré comme une contre-indication absolue, notamment par la Fédération Française d'Etudes et de Sports Sous-Marins (FFESSM). Cependant, aucune étude n'a été faite, démontrant que les asthmatiques avaient un risque majoré d'accident en plongée. Depuis peu, des auteurs anglo-saxons suggèrent que certains asthmatiques pourraient plonger avec scaphandre sous certaines conditions, sans risque accru par rapport aux plongeurs non asthmatiques. Après un rappel des répercussions de la plongée sur la fonction respiratoire et de leurs conséquences potentielles chez les asthmatiques, les auteurs proposent de maintenir une contre-indication formelle de la plongée en scaphandre pour les patients asthmatiques ayant des symptômes fréquents (palier 2 et plus) et/ou un syndrome obstructif à l'état basal. Il semble que la contre-indication doive être discutée pour ceux qui n'ont que de rares crises et une exploration fonctionnelle respiratoire (EFR) parfaitement normale (sous-couvert d'un traitement broncho-dilatateur par inhalation pris avant la plongée ?) mais ces propositions ne peuvent être valables qu'après une étude approfondie des manifestations cliniques (fréquence et gravité des crises, stimulus) de l'asthme du candidat. Comme dans les pays anglo-saxons, le caractère étriqué de la notification de contre-indication et l'absence de justification argumentée incite à saisir les instances compétentes (fédérations sportives, sociétés savantes) pour recenser les connaissances physiopathologiques, recueillir des données épidémiologiques fiables afin d'envisager des réflexions de consensus. Cela permettra de délivrer une aptitude à la pratique de la plongée sous-marine pour certains asthmatiques, sans risque majoré par rapport aux plongeurs non asthmatiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bien-être subjectif et régulation émotionnelle dans les conduites à risque. Cas de la plongée sous-marine.

  • Le développement des conduites à risque amène à s'interroger sur les mécanismes psychologiques impliqués dans leur réalisation. Notre objectif est de souligner l'importance et le rôle des facteurs de personnalité et émotionnels dans la réalisation du comportement. Les facteurs concernés sont la recherche de danger et d'aventure, l'anhédonie, le bien-être subjectif et les émotions différentielles. La population est constituée de 74 plongeurs (H/F) répartis en 2 groupes selon leur type de pratique, ayant ou non subi un antécédent d'accident. Des échelles d'autoévaluation ont été utilisées et ont donné lieu à un traitement statistique. Ce sont la sous-échelle de Recherche de danger et d'aventure de Zuckerman (Thrill and Adventure Seeking, 1980), l'échelle de Plaisir de Snaith-Hamilton (Snaith-Hamilton Pleasure Scale, 1995), l'échelle de Bien-être subjectif de Diener (Subjective Well-Being, 1995), et l'échelle d'Émotions différentielles d'lzard (Differential Emotion Scale, 1972). La recherche de danger et d'aventure est une variable caractéristique des sujets « à risque ». Les résultats étayent le poids des variables émotionnelles dans la prise de risque. Les émotions négatives du bien-être apparaissent comme facteur de risque, ce qui rend possible le recours à la notion « d'émotionnalité ». De plus, les sujets accidentés évaluent ressentir plus d'émotions positives après l'activité que les autres sujets. En revanche, les résultats concernant l'anhédonie ne sont pas significatifs. Sont ainsi soulignées les interactions entre conduites à risque et émotions que nous envisageons en termes de régulation émotionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Coeur et plongée.

  • L'examen cardiovasculaire d'un certain nombre de candidats à la plongée sous-marine pose de légitimes questions d'aptitude. Une liste indicative de contre-indications est proposée par la Fédération française d'études et de sports sous-marins, mais des connaissances physiopathologiques permettent de mieux l'appréhender. En plongée, les conséquences hémodynamiques liées à l'effort, mais aussi celles consécutives à l'immersion, au froid, à l'hyperoxie et à la décompression imposent l'absence de toute cardiopathie symptomatique. De même, la vasoconstriction secondaire au froid et à l'hyperoxie doit inciter à la plus grande prudence, non seulement en cas de coronaropathie, mais aussi d'HTA. La contre-indication liée à la prise d'un bêtabloquant reste un élément discuté et non résolu en France. Le danger de noyade interdit la plongée à tout patient ayant une pathologie comportant un risque syncopal. La présence d'un stimulateur impose la vigilance, et en tout cas limite les plongées en profondeur. Enfin, la notion d'un shunt droite-gauche expose à la survenue d'un accident de décompression et contre-indique la plongée. Le cas particulier du foramen ovale perméable justifie une attention particulière, mais sans dépistage a priori. Le cardiologue confronté à l'examen d'un plongeur doit prendre en compte ces notions car, si la plongée reste un sport à risque, elle attire chaque année un plus grand nombre d'adeptes, sportifs... ou moins sportifs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Asthme et plongée subaquatique.

  • Le milieu subaquatique se caractérise par de fortes variations de la pression hydrostatique en fonction de la profondeur. La plongée en scaphandre autonome permet la respiration d'un mélange de gaz à la pression ambiante. Lors de la remontée, cette pression diminue et les gaz pulmonaires augmentent de volume en se détendant. En condition normale, l'excès de gaz est évacué par l'expiration. La présence d'une obstruction ventilatoire entrave ce mécanisme. Le risque de barotraumatisme pulmonaire et de noyade augmente. Pour cette raison, l'asthme était généralement considéré comme une contre-indication absolue à la pratique de la plongée. Cette appréciation est contredite par les faits, puisque certains sujets souffrant d'asthme plongent, apparemment sans complication. La confirmation de leur aptitude lors d'un examen médico-sportif est difficile. En cas d'asthme intermittent léger, la plongée semble envisageable, lorsque la fonction pulmonaire est normale et le patient asymptomatique, y compris lors d'efforts ou de respiration d'air froid. L'émission d'un certificat d'aptitude engage la responsabilité du médecin examinateur. Le patient devrait bénéficier d'une information détaillée sur les risques et faire état de son consentement éclairé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Grossesse et plongée sous-marine: quelles précautions?

  • La plongée sous-marine est devenue une activité de loisirs pratiquée par un nombre croissant de femmes. Beaucoup d'entre elles s'interrogent sur les risques encourus en cas de pratique de la plongée lors d'une grossesse connue ou souhaitée. Afin de mieux conseiller les jeunes femmes pratiquant ce sport, nous avons revu la littérature concernant la femme et la plongée ainsi que les données animales disponibles sur le sujet. Les différentes fédérations intemationales et la Undersea and Hyperbaric Medical Society recommandent de déconseiller la plongée aux femmes enceintes ou désirant une grossesse, mais aucune étude randomisée ou effectuée sur un effectif suffisant ne permet d'être catégorique. La circulation foetale présente la particularité d'exclure la circulation pulmonaire par 2 shunts droit-gauche. Comme le poumon semble agir comme un filtre stoppant la progression des microbulles dans la grande circulation, le foetus apparaît donc particulièrement exposé aux embolies gazeuses. Cependant, le placenta pourrait jouer ce rôle de filtre dans certaines espèces animales. La plongée au Nitrox semble très prometteuse, mais les études sur le sujet sont encore insuffisantes pour la recommander aux femmes enceintes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La plongée sous-marine: aspects pratiques.

  • Un rappel des lois physiques fondamentales permet de mieux comprendre les risques inhérents à la pratique de la plongée sous-marine. Il s'agit essentiellement des lois de Boyle-Mariotte (relation pression-volume), de Dalton et de Henry (concernant les pressions partielles des gaz). Les contre-indications à la plongée en scaphandre découlent des possibilités d'accidents liés à une pathologie préexistante. Les pathologies les plus fréquemment rencontrées se situent dans les sphères O.R.L. et pulmonaire avec risque de barotraumatisme, ainsi que dans la sphère cardiovasculaire avec risque de malaise, remontée d'urgence non contrôlée ou noyade. L'examen d'aptitude vise à apprécier le risque et à le minimiser par des conseils appropriés. Cette évaluation passe généralement par la prescription d'examens complémentaires. Dans certains cas, une restriction de l'activité subaquatique à la plongée dite loisir doit être recommandée, et la plongée sportive à plus grande profondeur et dans des conditions physiques plus éprouvantes, déconseillée. Une liste d'adresses utiles est jointe afin de permettre à toute personne confrontée à un problème médical dans le cadre de la plongée de trouver renseignements et conseils.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Modifications de la fonction cardiaque en plongée sportive.

  • La plongée subaquatique est un loisir qui s'est répandu ces dernières années. La demande pouvant émaner de sujets porteurs de cardiopathie, il est souhaitable que le cardiologue connaisse les modifications potentielles de la fonction cardiaque en plongée. Les paramètres perturbant l'hémodynamique sont multiples. En premier lieu, la modification des régimes de pression secondaire à la ventilation d'un mélange de haute densité qui augmente la post-charge. L'hyperoxie est le principal facteur du ralentissement de la fréquence cardiaque, fréquemment observé en plongée. Excitabilité et vitesse de conduction peuvent être perturbées sous l'effet de l'élévation de la pression hydrostatique. Lors de la décompression, l'embolie gazeuse pulmonaire modifie les pressions droites et peut provoquer une embolie paradoxale en cas de shunt droite-gauche. L'immersion augmente la précharge. L'exposition au froid participe aux modifications hémodynamiques en augmentant la post-charge et en contribuant au ralentissement de la fréquence cardiaque. Ces facteurs peuvent perturber la fonction cardiaque d'un sujet porteur d'une cardiopathie et exposer à des accidents en plongée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Occlusion veineuse rétinienne et plongée sous-marine.

  • Nous rapportons un cas d'occlusion d'une branche veineuse rétinienne survenue au cours d'une plongée sous-marine en apnée. Au bout d'une heure de plongée à la profondeur maximale de 8 mètres, la durée de chaque apnée ne dépassant pas une minute, le patient ressent une diminution de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. L'examen ophtalmologique montre que celle-ci est en rapport avec une occlusion de la branche supérieure de la veine centrale de la rétine de l'oeil gauche. Sans pouvoir écarter de façon formelle le caractère tout à fait fortuit de la survenue au fond de l'eau de cette atteinte oculaire, on peut penser qu'il s'agit d'un accident de décompression. A la suite des multiples descentes, une bulle serait apparue dans la veine en entraînant l'obstruction. Le but de ce travail est de discuter un lien éventuel entre la pratique de la chasse sous-marine en apnée et la survenue de ce type d'accident. Nous répertorions également les divers types de manifestations ophtalmologiques pouvant survenir au cours de la plongée sous-marine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Accident barotraumatique grave chez un enfant lors d’un baptême de plongée

  • La pratique de la plongée sous-marine est en plein essor chez les enfants. Cependant, cette activité y compris à faible profondeur peut être responsable d’accidents parfois graves. Nous rapportons le cas d’un adolescent de 13 ans effectuant son baptême de plongée en mer Méditerranée et victime d’un accident barotraumatique pulmonaire (surpression pulmonaire) avec pneumomédiastin, embolies gazeuses cérébrale et coronaire. Un retard diagnostique et une thérapeutique incomplète ont été constatés en l’absence d’intervention d’un centre spécialisé. Ce cas rappelle que toute symptomatologie survenant au décours d’une plongée, y compris à faible profondeur, doit être considérée comme un accident de plongée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'enfant et la plongée sous-marine. Quand commencer?

  • Les contre-indications à la pratique de la plongée sous-marine sont actuellement bien définies. Le nombre d'enfants pratiquant ce sport est de plus en plus élevé. Il n'y a cependant ni consensus, ni étude prospective permettant de définir un tige limite en dessous duquel la pratique de la plongée avec scaphandre autonome devrait être déconseillée. Cet article passe en revue les diverses approches possibles et, se basant sur la réflexion physiologique et développementale, suggère une attitude différenciée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Accident coronarien aigu révélé par un œdème pulmonaire survenu en plongée sous-marine

  • Nous rapportons l’observation inhabituelle d’un homme de 64 ans, en bonne santé, qui a présenté un œdème pulmonaire en plongée sous-marine associé à un infarctus du myocarde indolore sans lésion coronaire évidente retrouvée sur la coronarographie. Nous faisons le point de la littérature sur ce sujet et discutons les mécanismes physiopathologiques qui ont pu contribuer à cette souffrance myocardique en plongée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La plongée sous-marine: les risques pour qui et pourquoi?

  • La plongée sous-marine est une activité en pleine expansion. Elle possède, comme tout sport, une panoplie de pathologies spécifiques. Certains accidents peuvent être graves. soire mortels. Nous passons en revue 3 grands groupes d'accidents: barotraumatismes, toxicités gazeuses et accidents liés au milieu aquatique. La connaissance des mécanismes régissant ces accidents conduit à une prévention efficace permettant d'aborder la plongée sous-marine à moindre risque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cochlée et plongée sous-marine.

  • Etude chez 272 plongeurs de la Marine Nationale des conséquences à long terme sur l'audition, de la plongée sous-marine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov