Plevre [ Publications ]

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  • L'adénocarcinome pleural peut se comporter dans certains cas comme une tumeur primitive de la plèvre. Si l'origine de ce type de canrer n'est pas clairement établie, l'aspect macroscopique de la plèvre explorée par thoracoscopie permet de distinguer les attteintes isolées de la plèvre pariétale et les atteintes mixtes des plèvres pariétale et viscérale. L'objectif de cette étude était d'apprécier la valeur pronostique de l'atteinte tumorale de la plèvre viscérale. A partir d'un modèle murin (souris nude) de cancer de la plèvre viscérale et de la plèvre pariétale construit par implantation d'adénocarcinome humain histologiquement intact, nous avons comparé les symptômes de la survie de deux groupes de souris, ainsi que la dissémination loco-régionale et métastatique de la tumeur implantée. La croissanre tumorale a été suspectée devant l'apparition d'une perte de poids, de signes de difficultés respiratoires et/ou d'une cachexie. L'examen autopsique a permis de mesurer la taille de la tumeur et sa dissémination. Un cancer pleural histologiquement identique à la tumeur humaine initiale avec un envahissement des structures de voisinage, comme on le rencontre chez l'homme, a été obtenu pour toutes les implantations. Toutefois, des métastases ganglionnaires médiastinales controlatérales n'ont été retrouvées que sur les souris implantées en plèvres viscérale. La médiane de survie a été respectivement de 27,9 jours et de 31 jours pour les souris implantées en plèvre viscérale et en plèvre pariétale (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

À propos d’un cas de tumeur calcifiante de la plèvre

  • La tumeur calcifiante appartient au groupe des tumeurs bénignes rares des tissus mous (OMS 2002). Les formes pleurales décrites affectent des patients plus âgés que dans les tumeurs localisées aux parties molles. La tumeur calcifiante de la plèvre est incluse dans la classification OMS 2004 des tumeurs pleurales. Nous rapportons le cas d’un patient de 59 ans présentant une lésion nodulaire de la base pulmonaire inférieure gauche au contact de la plèvre viscérale. Macroscopiquement, la lésion est bien limitée. Après examen histopathologique, le diagnostic de tumeur calcifiante de la plèvre est posé. Microscopiquement, il s’agit d’une tumeur pleurale, composée de trousseaux de collagène denses, parfois hyalinisés. Les cellules tumorales sont fusiformes, peu nombreuses et situées entre les faisceaux de collagène. Elles sont associées à des calcifications dystrophiques ou psammomateuses, ainsi qu’à un infiltrat inflammatoire lymphocytaire et plasmocytaire. Les cellules tumorales sont fusiformes. Elles expriment la vimentine, le facteur XIIIa, le CD68, le CD163 et parfois le CD34. En revanche, elles sont négatives pour les anticorps α actine du muscle lisse, desmine, PS100, ALK1 et EBV. Les principaux diagnostics différentiels comprennent les autres tumeurs bénignes de la plèvre (la tumeur fibreuse solitaire, la tumeur myofibroblastique inflammatoire), certaines tumeurs malignes (mésothéliome malin diffus desmoplastique) et des pseudotumeurs pleurales (plaques pleurales hyalines, pleurésie chronique fibreuse, amylose, granulome hyalin…). Notre observation rapporte le 15

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Disparités régionales de la reconnaissance du mésothéliome de la plèvre comme maladie professionnelle en France (1986-1993).

  • Position du problème : Les expositions professionnelles à l'amiante sont responsables d'au moins 80 % de tous les mésothéliomes dans les pays industrialisés. On observe en France d'importantes différences du taux de mésothéliomes reconnus comme maladie professionnelle selon les régions, sans qu'on puisse savoir si ces différences s 'expliquent par une véritable différence de risque. L'objectif de ce travail est de quantifier ces différences régionales en relation avec les différences de niveau de risque. Méthodes : L'analyse a consisté à comparer, dans les 16 Caisses Régionales d'Assurance Maladie (CRAM), et pour la période 1986-1993, la mortalité dans la population générale par cancer primitif de la plèvre (CIM 163) pour les deux sexes réunis et parmi les hommes, et les mésothéliomes reconnus comme maladie professionnelle. On a calculé les nombres attendus de mésothéliomes reconnus dans chaque CRAM sous l'hypothèse où la répartition régionale des mésothéliomes reconnus est la même que celle des décès par mésothéliome, ainsi que le pourcentage de mésothéliomes reconnus par rapport aux décès et l'écart à la moyenne nationale sous deux hypothèses : « haute » et « réaliste », et la probabilité qu'un mésothéliome soit reconnu en prenant comme référence la « meilleure » CRAM. Résultats : Le taux de reconnaissance diffère significativement selon les régions (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pneumothorax récidivant révélateur d’un rhabdomyosarcome primitif de la plèvre

  • Introduction Le rhabdomyosarcome représente le sarcome des tissus mous le plus fréquent au cours des deux premières décades. Il siège essentiellement au niveau de la tête et du cou et touche rarement le thorax et exceptionnellement la plèvre. Sept cas de rhabdomyosarcome pleural ont été rapportés dans la littérature. Nous en rapportons un cas particulier par sa présentation clinique et son siège inhabituels. Nous discutons les aspects cliniques, le traitement et le pronostic de cette localisation. Observation Nous rapportons un cas de rhabdomyosarcome embryonnaire primitif pleural chez un garçon de 21 mois. Notre observation était caractérisée par une histoire de pneumothorax spontané récidivant, avec un scannerthoracique initial montrant uniquement le décollement pleural. Les cellules tumorales retrouvées fortuitement lors d'une biopsie pleurale systématique ont permis de porter le diagnostic. Leur nature rhabdomyoblastique a été confirmée grâce à l'immunomarquage par myoD1 et desmine. Le bilan d'extension était négatif. Malgré la chimiothérapie, la tumeur a augmenté rapidement de taille et le nourrisson est décédé dans un tableau d'insuffisance respiratoire aigue. Conclusion Le rhabdomyosarcome thoracique est rare et reste longtemps asymptomatique. Sa prise en charge est encore controversée. Son pronostic est généralement plus sombre que celui des autres localisations.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rôle potentiel de l'exposition environnementale et domestique à la trémolite dans le cancer de la plèvre en Nouvelle Calédonie.

  • Une étude précédente sur les cancers respiratoires en Nouvelle Calédonie (1978-1987) a mis en évidence un risque élevé de cancer de la plèvre dans ce territoire français du Pacifique Sud et a permis la découverte d'une pollution environnementale. Dans certains villages, les habitants fabriquent, à partir d'une roche trouvée dans l'environnement proche, un badigeon dont ils recouvrent les murs de leurs habitations. L'analyse d'échantillons de matériaux a montré qu'il s'agissait essentiellement d'amiante de type trémolite. Des niveaux élevés de fibres de trémolite ont été trouvés dans des échantillons d'air prélevés dans ces villages et dans des échantillons biologiques prélevés sur des patients atteints de cancer pulmonaire ou de mésothéliome , les concentrations peuvent atteindre des niveaux de 78 000 fibres par litre d'air et 44 millions de fibres par gramme de tissu sec. En dehors de l'habitat, l'exposition environnementale aux fibres de trémolite pourrait concerner certaines activités professionnelles. Une étude cas-témoins, actuellement en cours, permettra d'estimer les risques de cancer respiratoire associés à l'exposition à la trémolite.

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Progrès thérapeutiques récents dans le mésothéliome malin primitif de la plèvre

  • Le mésothéliome malin primitif de la plèvre va voir son incidence augmenter jusque dans les années 2030–2040, compte tenu du délai de plusieurs dizaines d'années entre l'exposition à l'amiante et le diagnostic. Son évolution reste redoutable avec une durée médiane de survie inférieure à un an et un taux de survie à cinq ans de moins de 5 %. Par rapport à la parution, en 1999, des standards, options, recommandations, le traitement de référence comporte en plus du talcage et de l'irradiation des orifices de ponctions, biopsies et drainages (qui doit être effectuée au plus tôt après ces gestes), la réalisation d'une chimiothérapie associant le cisplatine et un antimétabolite (pemetrexed). Les modificateurs de la réponse biologique n'ont pas démontré à ce jour leur efficacité. L'association de chirurgie à type pneumonectomie extrapleurale et de radiothérapie hémithoracique (± chimiothérapie) donne des résultats intéressants dans certains sous-groupes, mais reste du domaine de l'évaluation. Par analogie avec les cancers bronchiques, seule l'inclusion des patients dans des protocoles de recherche clinique (utilisant la radiothérapie conformationnelle avec modulation d'intensité) permettra d'améliorer un tant soit peu les résultats thérapeutiques.

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Synovialosarcome biphasique primitif de la plèvre.

  • Nous rapportons l'observation d'un homme, âgé de 36 ans, présentant une tumeur maligne de la plèvre diagnostiquée initialement comme un mésothéliome malin de la plèvre de type mixte. L'évolution clinique atypique, avec apparition rapide de métastases pulmonaires, et une relecture des documents anatomopathologiques ont conduit à réviser le diagnostic et à proposer celui de synovialosarcome pleural. L'étude de la littérature est limitée avec seulement 9 cas rapportés. Le tableau clinique est pauvre, seule la douleur thoracique est constante. Le diagnostic est souvent erroné (6 cas sur 10). Il nécessite une étude immunohistochimique complète confrontée à l'évolution clinique. Le traitement repose avant tout sur la chirurgie lorsqu'elle est possible, la chimiothérapie et la radiothérapie paraissant peu efficaces. L'évolution est essentiellement intra-thoracique, sous forme de récidive locorégionale ou de métastases pulmonaires. Le pronostic est mauvais et les taux de survies sont assez proches des sarcomes primitifs pulmonaires.

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Les tumeurs fibreuses solitaires malignes de la plèvre

  • Les tumeurs fibreuses solitaires de la plèvre, tel que le fibrome pleural, sont rares et essentiellement bénignes mais, dans 13 % des cas, une évolution maligne peut être observée. Nous rapportons deux observations de patients âgés de 27 et 69 ans, présentant des douleurs thoraciques avec une dyspnée d’effort. La radiographie et la tomodensitométrie thoraciques ont révélé une tumeur pleurale dans les deux cas. Une exérèse chirurgicale complète a été effectuée et l’examen anatomopathologique a conclu à un fibrome solitaire malin de la plèvre. L’évolution a été marquée par la survenue d’une extension locorégionale importante dans les deux cas. Le diagnostic des tumeurs fibreuses solitaires malignes de la plèvre repose sur l’examen anatomopathologique. Le traitement doit être chirurgical, suivi d’une surveillance régulière et prolongée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un nouveau cas de carcinome à petites cellules primitif de la plèvre

  • Les carcinomes à petites cellules (CPC) représentent environ 15 à 20 % des cancers bronchiques primitifs. L’atteinte pleurale primitive par un CPC est, en revanche, exceptionnelle. Les auteurs rapportent un cas de CPC pleural chez un jeune de 36 ans. L’origine pleurale primitive a été retenue devant la positivité de la biopsie pleurale en l’absence de lésion médiastinopulmonaire ou d’autre localisation extrathoracique. Le décès est survenu quatre mois après le diagnostic malgré une chimiothérapie à base de sels de platine et d’étoposide. Les CPC extrapulmonaires représentent une entité très rare. L’immunohistochimie est d’un grand apport pour le diagnostic. Leur pronostic semble être plus sombre que les CPC pulmonaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mésothéliome malin de la plèvre après irradiation pour maladie de Hodgkin.

  • Après radiothérapie et chimiothérapie pour maladie de Hodgkin, des seconds cancers de type leucémie aiguë myéloïde, lymphome malin non hodgkinien et divers types de tumeurs solides sont bien décrits. Nous présentons ici un cas de mésothéliome pleural survenant 17 ans après irradiation en mantelet et chimiothérapie de type MOPP pour maladie de Hodgkin. Selon les critères de Cahan, ce mésothéliome peut être considéré comme secondaire au traitement. Nous avons retrouvé 14 cas similaires dans la littérature. Ces mésothéliomes après irradiation se caractériseraient peut-être par leur mode de présentation plus localisé qui permettrait d'envisager un traitement chirurgical en première intention.

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Structure et physiologie de la plèvre et de l’espace pleural

  • L’espace pleural, dérivé du cœlome intra-embryonnaire, est limité par une séreuse dont le mésothélium possède non seulement des caractéristiques de cellules épithéliales de revêtement mais également des potentialités de cellules sécrétrices, en particulier de cytokines et de facteurs de croissance. Les plèvres viscérales ont une vascularisation sanguine différente selon les espèces , quant à la circulation lymphatique, elle a la particularité d’être directement connectée avec l’espace pleural par des pores au niveau de la plèvre pariétale. La physiologie pleurale et les mouvements du liquide pleural sont donc directement liés aux structures particulières de la plèvre.

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Histiocytofibrome malin primitif de la plèvre.

  • L'histiocytofibrome malin (MFH) est une tumeur sarcomateuse rare, exceptionnelle au niveau thoracique. Nous rapportons l'observation d'un MFH primitif à point de départ pleural chez un jeune homme âgé de 23 ans révélé par des douleurs thoraciques et une altération profonde de l'état général Une exérèse chirurgicale complète de la tumeur associée à une lobectomie supérieure droite par thoracotomie a été réalisée. Aucun traitement complémentaire n'a été proposé. Le patient est décédé 4 mois après l'intervention de métastases cérébrales. Conclusion : Le MFH doit être traité par une exérèse chirurgicale large lorsqu'elle est techniquement possible et la place des traitements adjuvants n'est pas bien définie.

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Pleurésie séro-fibrineuse révélatrice d'un kyste hydatique du foie fistulisé dans la plèvre.

  • Le kyste hydatique du foie (KHF) représente encore un véritable problème de santé publique au Maroc et dans plusieurs autres pays de la Méditerranée. Cette affection bénigne en soi peut être grave par ses complications potentiellement mortelles telle que la rupture du kyste dans les voies biliaires ou la suppuration et la rupture dans le thorax. A la lumière d'une observation de pleurésie séro-fibrineuse, les auteurs rappellent que le KHF est souvent diagnostiqué à un stade évolué et que la fistule bilio-pleurale est une complication possible mais rare.

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Liposarcome de la plèvre: une tumeur exceptionnelle. Etude de deux observations.

  • Les liposarcomes primitifs intrathoraciques sont des tumeurs rares localisées pour la plupart dans le médiastin ou parfois dans le parenchyme pulmonaire. Les liposarcomes primitifs de la plèvre sont des tumeurs exceptionnelles et de pronostic très défavorable. Le traitement de ces tumeurs est chirurgical, associant parfois une radiothérapie. Nous rapportons 2 observations de liposarcome primitif de la plèvre chez des patientes âgées de 19 ans et de 62 ans. Il s'agissait dans les 2 cas d'un liposarcome de type myxoïde et de bas grade de malignité. Dans une observation, l'étude ultrastructurale confirmait le diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeur fibreuse solitaire de la plèvre

  • Un patient âgé de 80 ans, tabagique (30 paquets/années), sans antécédents pathologiques particuliers, a consulté pour des douleurs basithoraciques gauches évoluant depuis 2 mois et une dyspnée d’aggravation progressive. L’examen physique était sans anomalie. La radiographie thoracique a mis en évidence une opacité pleurale gauche de tonalité hydrique, comblant le cul de sac homo latéral. Le bilan biologique était sans particularité, hormis une hyperleucocytose à 14000 à prédominance neutrophiles.

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Anatomie tomodensitométrique de l’espace intercostalet de la plèvre Plaques pleurales : diagnostic positifet diagnostic différentiel

  • La connaissance de l’anatomie normale de la plèvre et des espaces intercostaux est une condition indispensable à la compréhension des aspects tomodensitométriques normaux et des variantes. La reconnaissance des plaques pleurales en bénéficie largement, le diagnostic de plaque pleurale devant reposer sur des critères rigoureux.

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Imagerie des tumeurs bénignes de la plèvre

  • Cinq pour cent des tumeurs pleurales sont bénignes. Les tumeurs fibreuses solitaires sont les plus fréquentes de ces tumeurs. Après avoir rappelé les données cliniques et pathologiques essentielles, nous présenterons les aspects radiologiques, tomodensitométriques et IRM des principales tumeurs pleurales bénignes.

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