Plasmocytome [ Publications ]

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  • Introduction: nous rapportons les observations de deux malades. qui avaient des plaques érythémateuses centrifuges thoraciques, amenant la découverte d'un plasmocytome osseux sous-jacent. Le traitement du plasmocytome entraînait la disparition des lésions cutanées, suggérant fortement un lien entre ces deux manifestations. Cas cliniques: deux hommes, âgés respectivement de 66 et 73 ans, avaient des plaques érythémateuses sclérodermiformes de la région thoracique antérieure. Pour les deux malades, la biologie et l'examen histologique ne permettaient pas de porter un diagnostic et tous les traitements étaient inefficaces. Dans les deux cas, un plasmocytome osseux solitaire situé sous la lésion cutanée, était découvert respectivement après 2 et 4 ans d'évolution, associé à des adénopathies périphériques et médiastinales d'histologie non spécifique. Le traitement par chirurgie ou radiothérapie du plasmocytome entraînait la guérison des lésions dermatologiques chez les deux malades. Discussion: dans les deux observations rapportées, une plaque érythémateuse associée à des adénopathies périphériques et médiastinales a siégé en regard d'un plasmocytome. Le traitement par chirurgie ou radiothérapie du plasmocytome a entraîné la disparition des lésions cutanées, suggérant fortement une relation de causalité entre ces deux affections. Une telle association n'a jamais été décrite dans la littérature. Nous pensons qu'il s'agit d'une entité nouvelle, caractérisée par l'association d'une plaque cutanée inflammatoire, située en regard d'un plasmocytome osseux et d'adénopathies superficielles et profondes. Nous proposons de l'appeler syndrome adéno-cutané associé au plasmocytome osseux. Ses rapports avec le P.O.E.M.S. syndrome et le scléromyxœdéme sont discutés. La physiopathologie en est inconnue et l'évolution est favorable après le traitement du plasmocytome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome solitaire osseux: expérience de l'institut national d'oncologie de Rabat (INO).

  • Nous évaluerons les aspects diagnostiques, thérapeutiques et évolutifs du plasmocytome solitaire osseux dans notre structure. Il s'agit d'une revue rétrospective portant sur 11 patients suivis et traités dans le Service de Radiothérapie de l'Institut National d'Oncologie de Rabat pour un plasmocytome solitaire osseux entre janvier 1999 et décembre 2009. L’âge moyen de nos patients était de 53 ans (19-79 ans). La douleur était le signe révélateur le plus fréquent. Le siège des lésions était rachidien dans 4cas, nasosinusien dans 2cas, orbitaire dans 1 cas, costal dans 1 cas, presternal dans 1 cas, sellaire dans 1 cas et sacré dans 1 cas. Tous les malades ont reçu une radiothérapie. Cette irradiation était délivrée seule dans 8 cas (73%) ou associée à la chirurgie (laminectomie) dans 3 cas (27%). La dose moyenne de la radiothérapie était de 44 Gy (30 à 60 Gy) et celle-ci a été délivrée par un appareil de télécobalthérapie ou un accélérateur linéaire. La durée moyenne de suivi était de 78 mois (38-118 mois). Le contrôle local, défini par une stabilité radiologique, a été obtenu chez 7 des 11 malades (87%). Un patient a évolué vers un myélome multiple après un délai de 8 mois. La radiothérapie constitue un traitement efficace du plasmocytome osseux solitaire. Le pronostic est affecté par l’évolution vers le myélome multiple, ce qui justifie une surveillance rigoureuse après traitement et suggère une réflexion sur la place exacte de la chimiothérapie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytomes multiples médullaires et extramédullaires chez une patiente infectée par le VIH

  • Introduction. - La survenue de tumeurs plasmocytaires chez les patients de moins de 40 ans était rare avant l'infection à VIH. Moins fréquentes que le lymphome, il existe cependant une augmentation d'incidence de ces maladies chez les patients séropositifs. Sur ce terrain, outre l'âge de survenue plus jeune, la présentation clinique est différente avec une grande fréquence de plasmocytomes extramédullaires dont les localisations peuvent être surprenantes. Exégèse. - Nous rapportons ainsi le cas d'une patiente de 29 ans infectée par le VIH chez laquelle ont été diagnostiqué des plasmocytomes occipitaux, parotidiens, sphénoïdaux, épiduraux et utérins pour lesquels un traitement par chimiothérapie (trois cures de VAD) et une radiothérapie épidurale ont permis d'obtenir une bonne réponse. Laugmentation de l'incidence des tumeurs plasmocytaires chez les patients infectés par le VIH pourrait être favorisée par la coinfection par le virus d'Epstein-Barr, la stimulation antigénique chronique due au VIH, la sécrétion d'interleukine 6 par les lymphocytes infectés. Conclusion. - Les tumeurs plasmocytaires font partie de la liste des néoplasies dont l'incidence est favorisée par le VIH, leur pronostic actuellement médiocre devrait s'améliorer grâce à l'apport des traitements antirétroviraux hautement actifs autorisant une intensification chimiothérapique avec éventuelle autogreffe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome solitaire osseux de la mandibule.

  • Introduction. Le plasmocytome solitaire est une tumeur maligne rare appartenant à la famille des proliférations plasmocytaires. Il est défini comme une tumeur plasmocytaire isolée, localisée à un segment osseux. La localisation mandibulaire est extrêmement rare, les auteurs en rapportent une nouvelle observation. Observation. Un homme de 57 ans a consulté dans notre service pour tuméfaction de l'hémimandibule droite. L'examen retrouvait une tumeur mandibulaire de consistance osseuse, recouverte par une muqueuse saine. Les examens radiologiques objectivaient un processus tissulaire lysant la mandibule avec une rupture des corticales. Le patient a bénéficié d'une hémimandibulectomie, dont l'étude histopathologique était en faveur d'un plasmocytome. Un complément thérapeutique par radiothérapie a été réalisé. L'évolution avec un recul de 13 mois a été satisfaisante, sans apparition de myélome multiple. Discussion. Les tumeurs plasmocytaires sont rares, et parmi elles, les plasmocytomes solitaires en représentent 10 %. Ils peuvent être intra- ou extramédullaire. La confirmation du diagnostic de plasmocytome solitaire osseux est histologique et nécessite un bilan complet afin d'éliminer un myélome multiple. La localisation la plus fréquente est rachidienne. Le traitement de ces tumeurs est radiochirurgical. L'évolution fréquente vers un myélome multiple impose une surveillance étroite de ces patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Kahler révélée par un plasmocytome solitaire de la voûte.

  • Introduction. La localisation au niveau de la voûte du crâne du plasmocytome solitaire est extrêmement rare. Nous rapportons le cas d'un adolescent ayant présenté un plasmocytome solitaire de la voûte, révélant une maladie de Kahler. Observation. Un adolescent, âgé de 16 ans, consulta pour une tuméfaction frontale devenue douloureuse associée à une diplopie. Une radiographie standard et une IRM cranioencéphalique mirent en évidence un processus tumoral de la voûte du crâne, dont la biopsie révéla un plasmocytome solitaire de la voûte. La recherche d'un myélome multiple fut négative. Six mois plus tard, une maladie de Kahler se déclara. Conclusion. Le plasmocytome solitaire de la voûte du crâne est rare et touche surtout le sujet âgé, sa survenue chez l'adolescent est extrêmement rare. Un suivi clinique et biologique est nécessaire car l'évolution vers un myélome multiple est possible, comme dans cette observation. L'imagerie, en particulier l'IRM, permet de préciser le siège extra-axial du processus tumoral et ses rapports avec les structures nerveuses et vasculaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Polyradiculonévrite chronique révélant un plasmocytome solitaire de l’os iliaque droit.

  • Le plasmocytome solitaire osseux (pso) est une tumeur rare, faite de plasmocytes malins qu’on observe dans un seul os, sans atteinte plasmocytaire proliférative systémique. Nous rapportons l’observation clinique d’un patient de 33 ans qui a été admis pour une polyradiculonévrite chronique sensitivo-motrice démyélinisante. L’immunoélectrophorèse avec immunofixation des protéines sériques a révélé un pic monoclonal igg à chaîne légère de type lambda et le bilan étiologique a mis en évidence un plasmocytome solitaire sécrétant de l’os iliaque droit. Le patient a été traité par radiothérapie et corticothérapie, et l’évolution a été marquée par une récupération partielle du déficit moteur. C’est la polyneuropathie sensitivo-motrice démyélinisante aiguë qui a été le plus souvent décrite en association avec le pso alors que les polyradiculoneuropathies démyélinisantes subaiguës ou chroniques ont été rarement rapportées. Le diagnostic différentiel, parfois difficile, doit se faire entre un pso, un poems et un myélome multiple.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome solitaire de la voûte crânienne. A propos d'un cas et revue de la littérature.

  • Les auteurs rapportent un cas de plasmocytome solitaire non sécrétant de la voûte crânienne survenu chez un patient de 58 ans ayant consulté pour une tuméfaction frontale. Les radiographies du crâne et le scanner cérébral ont montré une lésion lytique médiane et paramédiane de l'os frontal. L'angiographie cérébrale a permis une embolisation des artères afférentes. L'intervention a consisté en une exérèse complète d'une lésion extra durale mais restant adhérente à la dure-mère. Il n'y a pas eu de radiothérapie post-opératoire. Avec un recul de 2 ans, le patient est actuellement en rémission. Jusqu'en 1997, 35 cas de plasmocytomes solitaires de la voûte ont été rapportés dans la littérature dont 5 seulement à localisation frontale. Le pronostic du plasmocytome solitaire de la voûte est favorable mais une surveillance régulière est nécessaire afin de déceler une éventuelle transformation en un myélome multiple.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome intra-pulmonaire isolé: difficultés diagnostiques et thérapeutiques.

  • Les plasmocytomes de localisation pulmonaire exclusive représentent moins de 5 % des plasmocytomes extra-médullaires. Leur diagnostic est généralement rendu difficile par une présentation radio-clinique et endoscopique peu évocatrice ainsi que des données biologiques ou cytologiques non contributives. Ceci justifie bien souvent le recours à des prélèvements histologiques plus invasifs que l'on complète par des techniques immunohistochimiques. Nous rapportons le cas d'un patient qui a présenté un plasmocytome isolé sous la forme d'une double masse parenchymateuse pulmonaire et qui a bénéficié d'un traitement associant chirurgie élargie et radiothérapie externe. Un bilan à la recherche d'un myélome osseux multiple est resté négatif. Une récidive sous forme d'envahissement médiastinal est malheureusement apparue six mois après la fin du traitement conduisant au décès du patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Extension orbitaire d’un plasmocytome sinusien secondairement transformé en myélome multiple - À propos d’un cas

  • Nous rapportons le cas d’un homme de 39 ans consultant pour avis thérapeutique du fait d’une importante exophtalmie avec diplopie associée à une sinusite chronique évoluant depuis six mois. Un scanner cervico-facial met en évidence une masse tumorale envahissant les sinus maxillaire et ethmoïdal gauches ainsi que la cavité orbitaire. Une biopsie de la masse et un bilan général font poser le diagnostic de plasmocytome extra-médullaire. Secondairement, il se transformera en myélome multiple. À la lumière de ce cas de plasmocytome extra-médullaire du sujet jeune, nous discuterons des caractéristiques cliniques, des manifestations ophtalmologiques, et des différentes modalités thérapeutiques en fonction du stade de la maladie et du retentissement oculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome solitaire intracérébral. A propos d'un cas peut-être induit par un trauma crânien.

  • Nous rapportons un cas assez exceptionnel de plasmocytome solitaire cérébral intraparenchymateux exploré par tomodensitométrie et résonance magnétique nucléaire. La survenue d'un traumatisme crânien 20 ans auparavant et la présence d'une cavité porencéphalique contenant le nodule tumoral nous ont fait évoquer une possible relation entre le trauma et la tumeur. Le traitement a comporté une exérèse chirurgicale complète sans autre traitement associé. Le diagnostic anatomo-pathologique de plasmocytome est certain. Après 4,5 ans d'évolution, il n'y a pas à ce jour de récidive clinique ou neuroradiologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome solitaire à localisation costale : une tumeur rare à ne pas méconnaître

  • Les plasmocytomes solitaires sont rares et représentent moins de 5 % de l'ensemble des proliférations plasmocytaires. Son diagnostic repose sur la mise en évidence d'une tumeur localisée, constituée de cellules plasmocytaires monoclonales cytologiquement identiques à celles du myélome multiple en l'absence d'autres signes d'une forme disséminée. Le but de ce travail est d'effectuer une étude rétrospective de 3 observations de plasmocytomes solitaires osseux associée à une revue détaillée de la littérature décrivant les caractéristiques diagnostiques, thérapeutiques et évolutives de cette entité rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le plasmocytome testiculaire: a propos d'un cas.

  • Prérequis :Le plasmocytome extramédullaire est rare , moins de 50 cas ont été rapportés. Lorsqu'il est primitif, il est exceptionnel , 8 cas uniquement ont été étudié dans la littérature. But : Rapporter une nouvelle observation Observation :Nous présentons le cas d'un patient âgé de 65 ans ayant consulté pour une tuméfaction testiculaire unilatérale. Le diagnostic de plasmocytome testiculaire a été porté sur l'examen anatomopathologique. Le reste du bilan était négatif notamment les biopsies médullaires. Le plasmocytome testiculaire primitif testiculaire était ainsi porté. Nous étudierons ce cas à travers une revue de la littérature mondiale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome solitaire du sphénoïde. Une observation.

  • Les auteurs rapportent une observation de plasmocytome présumé solitaire du sphénoïde, chez un patient de 79 ans. Suspecté avant la biopsie en raison d'une dysglobulinémie associée, le diagnostic de tumeur plasmocytaire était confirmé histologiquement, notamment par immunomarquages des fragments tumoraux prélevés par abord transphénoïdal. Une radiothérapie centrée sur le sphénoïde est administrée comme seul traitement au cours des semaines suivant le diagnostic. Avec un recul actuel de 22 mois, le patient est asymptomatique sans stigmate de transformation en myélome multiple. Les contrôles par imagerie en résonance magnétique aux 4

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome thyroïdien avec dépôts amyloïdiens. A propos d'un cas avec revue de la littérature.

  • Le plasmocytome extramédullaire est une entité clinique rare, il siège électivement au niveau des voies aériennes supérieures, mais de très nombreuses localisations viscérales ont été décrites. L'atteinte thyroïdienne est exceptionnelle. Nous rapportons un nouveau cas original par la mise en évidence, au sein de la tumeur, d'une prolifération monoclonale IgG Kappa avec dépôts amyloïdiens.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause rare de syndrome cave supérieur : le plasmocytome extramédullaire

  • Nous rapportons l’observation d’un homme de 79 ans pour lequel les investigations d’un syndrome cave supérieur ont abouti à la mise en évidence d’un plasmocytome extramédullaire. Parmi les modes d’expression des néoplasies plasmocytaires, le plasmocytome extramédullaire (PEM) est celui le moins fréquemment rencontré. La localisation médiastinale des PEM est rare et le caractère compressif de celle-ci exceptionnel. Autre particularité de notre observation, le PEM était associé à un authentique myélome multiple à chaînes légères kappa.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Imagerie des plasmocytomes solitaires maxillo-mandibulaires.

  • L'apport de l'imagerie TDM est analysé dans trois cas de plasmocytome solitaire maxillo-mandibulaire. On peut espérer de cette imagerie le diagnostic de tumeur sans nature précise, avec sa topographie exacte, les envahissements et destructions. Seule l'histologie fera le diagnostic de plasmocytome qu'un bilan complémentaire permettra de reconnaître comme solitaire. La forme intramédullaire, intra-osseuse, évolue souvent après quelques années vers le myélome multiple, alors que la forme extramédullaire, surtout localisée aux cavités naso-sinusiennes, reste presque toujours solitaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome solitaire de la voûte.

  • Nous rapportons le cas d'un patient de 54 ans ayant présenté une masse sous-cutanée de la voûte. Les radiographies standard du crâne montraient une ostéolyse bipariétale bien limitée, en regard d'une masse hyperdense de 5 cm sur le scanner. En IRM, la lésion était extra-axiale, en isosignal T1 et T2, se rehaussant de façon homogène. À l'angiographie, il existait une hypervascularisation lésionnelle alimentée par les artères méningées moyennes et temporales superficielles. L'imagerie ressemblait à celle d'un méningiome. Une volumineuse masse extra-axiale associée à une importante ostéolyse doit faire évoquer un plasmocytome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome costal solitaire: à propos d'un cas.

  • Les auteurs rapportent un cas de plasmocytome solitaire particulière par leur localisation costale. Le diagnostic est basé sur la mise en évidence d'une tumeur localisée, constituée de cellules plasmocytaires monoclonales cytologiquement identiques à celles du myélome multiple, en l'absence d'autres signes en faveur d'une forme disséminée. Nous rapportons un cas de plasmocytome solitaire à localisation costale et nous discutons les aspects diagnostiques et thérapeutiques de cette affection potentiellement menacée dans son évolution par la transformation en myélome multiple.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome gastrique à IgM kappa.

  • Un cas de plasmocytome gastrique chez une femme de 50 ans est décrit. On a pu mettre en évidence au niveau des cellules tumorales, d'une part, la présence d'une IgM kappa intracytoplasmique alors qu'il n'existait pas d'immunoglobuline monotypique dans le sang ou les urines, et d'autre part, le phénotype immunologique de la cellule plasmocytaire. Un traitement radiochirurgical associé à une polychimiothérapie a permis d'obtenir une rémission complète.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plasmocytome de la base du crâne révélant un myélome multiple.

  • Les auteurs rapportent le cas d'un plasmocytome du sinus sphénoïdal survenant chez un homme âgé de 57 ans et révélant un myélome multiple. L'IRM a permis de retrouver un processus expansif centré sur le sinus sphénoïdal et présentant une large extension de voisinage. Le diagnostic a été porté par l'examen histologique après exérèse par voie naso-sphénoïdale de cette tumeur. Les auteurs rappellent l'aspect en imagerie du plasmocytome de la base du crâne en mettant l'accent sur les principaux diagnostics différentiels.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov