Peritonite [ Publications ]

Péritonite biliaire par rupture traumatique d’un kyste du cholédoque

  • Nous rapportons un cas de kyste du cholédoque révélé par une rupture traumatique. Il s’agissait d’un garçon de 11 ans, d’origine asiatique, victime d’un traumatisme abdominal direct, présentant un tableau de péritonite généralisée avec occlusion intestinale évoluant depuis 48 heures. Le scanner abdominal initial a montré un épanchement péritonéal abondant soulevant un doute sur une perforation digestive sans pneumopéritoine. La laparotomie a révélé un cholépéritoine abondant avec une plaie supposée duodénale qui a été suturée. L’enfant a été transféré secondairement dans notre centre. Le bilan radiologique (tomodensitométrie, bili-imagerie par résonance magnétique) a objectivé une volumineuse formation kystique évocatrice d’un kyste congénital du cholédoque. Les suites post-opératoires ont été simples. La cure chirurgicale du kyste du cholédoque a été réalisée 6 mois plus tard. La révélation des kystes du cholédoque par rupture traumatique est exceptionnelle et peut être trompeuse, le plus souvent confondue avec une pathologie duodénale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Péritonite à Chromobacterium violaceum : observation et revue de la littérature

  • L'observation d'une péritonite à Chromobacterium violaceum nous a incité à passer systématiquement en revue les cas d'infections à ce germe publiés dans la littérature biomédicale. La patiente, âgée de 47 ans, fut admise dans notre hôpital pour prise en charge chirurgicale d'une péritonite faisant suite à la perforation d'un ulcère gastro-duodénal. La souche de C. violaceum, qui poussait en culture pure à partir du liquide péritonéal, peut être considérée comme étant d'origine guyanaise car la patiente avait passé un mois dans ce département français d'outremer juste avant d'arriver dans notre institution. L'intervention chirurgicale et l'antibiothérapie systémique, associant ofloxacine et pipéracilline-tazobactam, permettaient d'obtenir une évolution clinique très satisfaisante. Parmi la bonne centaine de cas publiés d'infections humaines par C. violaceum que nous avons retrouvés, nous n'avons pas vu d'autre cas de péritonite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Abcès périhépatique secondaire à une pelvipéritonite.

  • Objectif. Rapporter le cas d'une patiente de 42 ans adressée pour syndrome de masse de l'hypochondre droit survenant dans un contexte inflammatoire. Matériel et Méthode. L'imagerie mettait en évidence l'association d'une lésion hépatique évolutive et une lésion ovarienne unilatérale hétérogène. L'élévation du CA 125 à initialement fait suspecter le diagnostic de pathologie ovarienne maligne avec lésion hépatique secondaire. Néanmoins, la présence d'un stérilet a permis d'évoquer le diagnostic de pelvipéritonite compliquée d'une périhépatite de Fitz-Hugh-Curtis. Résultats. Une coelioscopie exploratrice a confirmé le diagnostic de salpingite compliquée d'un abcès ovarien et d'une périhépatite de Fitz-Hugh-Curtis dans une rare forme abcédée. L'évolution a été favorable sous traitement antibiotique adapté. Conclusion. Le syndrome de Fitz-Hugh-Curtis peut prendre des formes atypiques et doit être évoqué devant une douleur de l'hypochondre droit associée à une fièvre chez une femme en période d'activité génitale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les poulets sont-ils suspects ? À propos d’un cas de péritonite récidivante à Campylobacter fetus subsp. Fetus

  • Un homme âgé de 69 ans, en dialyse péritonéale chronique ambulatoire depuis 1991 pour insuffisance rénale aiguë dans un contexte de glomérulonéphrite chronique, a été admis dans le service de néphrologie à deux reprises en cinq mois (septembre 1996 et février 1997). Il se plaignait de diarrhée, vomissements, fièvre (37,8 °C) et présentait un liquide péritonéal légèrement trouble. L'abdomen était souple, la CRP sérique était à 150 mg/l (première hospitalisation), et 120 mg/l (deuxième hospitalisation), les transaminases sériques n'étaient élevées que lors de la première hospitalisation (ALAT = 110 U/l, ASAT = 70 U/l). Les liquides péritonéaux contenaient respectivement 1 300 et 6 000 leucocytes/mm3 à la première et à la deuxième hospitalisation (avec respectivement 85 % et 70 % de neutrophiles).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Inhibition de l'adhésion bactérienne péritonéale par des oligosaccharides. Modèle expérimental de péritonite chez le rat.

  • Bases de l'étude : La colonisation péritonéale est un événement déterminant dans la pathogénie d'une péritonite et de ses complications locales. L'adhésion à la surface mésothéliale se fait pour la plupart des bactéries issues du tube digestif, et en particulier pour les Escherichia coli, au moyen de fimbriae de type-1 ayant une spécificité oligosaccharidique. Objectif de l'étude : Évaluer, à partir d'un modèle animal de péritonite, les effets de lavages péritonéaux répétés utilisant soit du sérum physiologique soit des oligosaccharides sur l'adhésion péritonéale des E. coli. Méthodes: Soixante rats ont été randomisés en trois groupes de 20. Les E. coli étaient inoculés dans la cavité péritonéale de chaque rat à la concentration constante de 10

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mésothéliome péritonéal révélé par des épisodes de péritonite spontanée à répétition.

  • Nous rapportons le cas d'un mésothéliome péritonéal révélé par des épisodes de péritonite à répétition. Il s'agissait d'un homme de 54 ans ayant présenté successivement, en l'espace d'un an, des épisodes d'appendicite, de cholécystite alithiasique et de sigmoidite non diverticulaire associés à une péritonite purulente aseptique. L'enquête étiologique à la recherche d'une immunodépression ou d'une vascularite était négative. Les biopsies per-opératoires du péritoine n'avaient montré qu'un aspect inflammatoire non spécifique. Du fait d'une exposition à l'amiante, les lames furent relues. Le diagnostic de mésothéliome fut affirmé sur la présence d'une infiltration de la sous-séreuse profonde par des cellules mésothéliales, et l'analyse immunohistochimique. Le patient décédait 10 mois après le diagnostic du mésothéliome malgré une chimiothérapie (cisplatine + interféron).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dialyse péritonéale: péritonites et infections de cathéter.

  • Nous avons révisé les infections chez 118 patients (64 hommes, 54 femmes) sous dialyse péritonéale (DP) de janvier 1986 à décembre 1991. Au total, 155 cathéters ont été installés. Vingt-sept patients (23%) ont eu plus de un cathéter. Il y a eu 47 diabétiques (39,8 %). Le suivi moyen a été de 460 jours par cathéter et 540 jours par patient sous DP. Nous avons compilé différents facteurs et l'analyse multivariée a été faite par régression logistique multiple. Les courbes de survie ont été dressées par la méthode de Kaplan-Meyer. La survie globale des cathéters est de 73,8% à un an. L'incidence respective des différentes infections est présentée. Quatorze p. cent des péritonites (P), 48 % des infections de tunnel (IT) et 2,1 % des infections de site (ISS) ont entraîné le retrait du cathéter. Les patients plus jeunes ont plus d'infections de cathéter (IT+ISS) (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Péritonite chimique compliquant la rupture spontanée d’un kyste dermoïde de l’ovaire.

  • Le tératome mature de l’ovaire est la tumeur ovarienne bénigne la plus fréquente chez la femme en pré-ménopause. Le plus souvent, il est asymptomatique, mais il peut se compliquer par une torsion annexielle, une infection, une dégénérescence maligne ou une rupture kystique. Celle-ci peut être spontanée ou, plus souvent, survenir lors d’une chirurgie d’exérèse du kyste. Rarement, elle peut entraîner une péritonite chimique. Celle-ci est consécutive à l’irritation de la séreuse péritonéale par le contenu aseptique da la tumeur. Nous rapportons ici le cas d’une patiente opérée en urgence pour une péritonite chimique suite à une rupture spontanée d’un kyste dermoïde. Dans les suites opératoires, la patiente a développé un syndrome de détresse respiratoire aigu qui a nécessité une prise en charge aux soins intensifs et une nouvelle intervention chirurgicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diaphragme vésiculaire : une cause inhabituelle de cholécystite aiguë alithiasique compliquée de péritonite biliaire

  • La vésicule biliaire à diaphragme est une anomalie très rare de l’embryogénèse vésiculaire. Elle constitue une cause exceptionnelle de péritonite biliaire. Nous rapportons l’observation d’un homme de 54 ans présentant des coliques hépatiques depuis deux ans et dont les examens morphologiques concluaient à une cholécystite alithiasique sur vésicule à diaphragme. L’exploration cœlioscopique confirmait le diagnostic et la présence d’une péritonite biliaire par diffusion. Une cholécystectomie avec une toilette péritonéale cœlioscopique était réalisée. L’étude histologique affirmait le diagnostic d’une cholécystite sur vésicule à diaphragme. L’embryogenèse, les caractéristiques histologiques et morphologiques ainsi que le traitement sont discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Péritonite aigue généralisée par perforation utérine post abortum à propos d'une observation.

  • L'avortement provoqué clandestinement est responsable d'une importante mortalité maternelle. Nous rapportons un cas de péritonite par perforation utérine post-abortive. Il s'agissait d'une patiente de 25 ans reçue pour des douleurs abdomino- pelviennes, vomissements et diarrhée, dans un contexte d'aménorrhée de 12 semaines. L'examen à l'admission retrouvait un tableau de péritonite asthénique. L'exploration chirurgicale notait une péritonite aigue généralisée secondaire à une perforation du dôme utérin, avec collection purulente de 1500 cc, anses grêles dilatées et multiples fausses membranes. Le geste chirurgical: aspiration du pus, toilette péritonéale, suture utérine, drainage.les suites opératoires étaient simples, le retour à domicile de la patiente a été autorisé à J 15.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'apport de l'imipénème/cilastatine dans le traitement des péritonites: une analyse économique comparative dans le cas de la France.

  • L'imipénème, molécule de la classe des carbapénèmes (béta-lactamines) est un antibiotique puissant et à large spectre réservé à l'hôpital qui a démontré son efficacité sur les infections graves et pour les populations les plus fragiles (immunodéprimés, etc...). Dans le traitement des péritanites, cette efficacité révélée par de nombreuses études faites à l'étranger est confirmée par une étude française multicentrique menée en 1989. Du point de vue économique, son excellent rapport coût-efficacité a pu être établi par comparaison avec une étude rétrospective de patients totalement appariés et traités par d'autres produits antibiotiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité et tolérance de l'imipénème/cilastatine dans le traitement adjuvant de la chirurgie des péritonites chez les patients âgés de plus de 70 ans.

  • Quatre-vingt-huit patients âgés de plus de soixante-dix ans souffrant d'une péritonite ont été traités par imipénème/cilastatine en monothérapie, en complément du traitement chirurgical. La posologie recommandée était de 30 mg/kg/jour pouvant aller jusqu'à 50 mg/kg/jour, sans dépasser 4 g/jour, administrés en quatre perfusions journalières. Soixante-treize patients (32 hommes, 41 femmes), âgés en moyenne de quatre-vingt ans et souffrant d'une péritonite par perforation, ont été évalués. La moitié des patients présentait un ou plusieurs facteurs de gravité à l'entrée dans l'étude, un tiers d'entre eux recevait une assistance ventilatoire, 28,5 % présentaient un état de choc.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Kyste dermoïde de l'ovaire compliqué d'une péritonite chimique. À propos d'un cas

  • Le kyste dermoïde est la tumeur ovarienne la plus fréquente. Sa rupture en péritoine libre, spontanée ou plus souvent iatrogénique, expose à la survenue d'une péritonite chimique. Cette complication est rare mais potentiellement dangereuse et de prise en charge difficile. Nous rapportons le cas d'une patiente dont l'exérèse de kystes dermoïdes ovariens par cœliochirurgie s'est compliquée d'une péritonite chimique. Trois nouvelles interventions associées à un traitement anti-inflammatoire ont été nécessaires à la résolution complète de la symptomatologie. Nous proposons, à travers ce cas, de rappeler les spécificités des tumeurs dermoïdes et en particulier leur potentielle complication en péritonite chimique, et les attitudes visant à prévenir cette complication.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Péritonite aiguë tuberculeuse au cours de l'infection par le VIh. Etude de 4 cas à Abidjan, Côte-d'Ivoire.

  • Cette étude rapporte 4 cas de péritonite aiguë tuberculeuse histologiquement prouvée chez des sujets VIH positifs sur une période de 18 mois. Les patients étaient admis en urgence pour un syndrome péritonéal, dont l'origine appendiculaire était suspectée. Il s'agissait de 3 femmes âgées de 18, 22 et 27 ans et d'un homme de 41 ans. Au plan clinique, les signes les plus rencontrés étaient la douleur abdominale aiguë (4 cas), la fièvre supérieure à 38 °C (4 cas) et la défense abdominale (4 cas). Les signes biologiques étaient marqués par l'hyperleucocytose à prédominance lymphocytaire, l'anémie et un taux de CD4+ compris entre 250 et 460/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Péritonite à Streptococcus pyogenes et fasciite nécrosante

  • Les auteurs rapportent l'observation d'une patiente âgée de 66 ans, porteuse d'un lupus érythémateux aigu disséminé traité par immunosuppresseurs et d'un diabète non insulinodépendant, admise pour un œdème inflammatoire du membre inférieur droit associé à des douleurs abdominales diffuses et des vomissements. L'apparition d'un choc septique avec défaillance multiviscérale et d'un tableau d'abdomen chirurgical rendait urgente une laparotomie sans prendre en compte l'évolution des lésions cutanées (éléments purpuriques, phlyctène). La laparotomie mettait en évidence une péritonite sans rupture d'organe creux. La patiente est décédée quelques heures après la chirurgie. La positivité des prélèvements bactériologiques (épanchement péritonéal, hémocultures, liquide de phlyctène) à

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Péritonite révélatrice d'une méningite à méningocoque de type C

  • L'observation d'un garçon de 14 ans ayant présenté une péritonite inaugurale d'une méningite à méningocoque de type C est rapportée. Il s'agissait initialement d'un diagnostic de péritonite appendiculaire, la cœlioscopie exploratrice révélant un appendice normal mais un épanchement trouble d'importance modeste, conduisant à une antibiothérapie à large spectre. L'examen direct objectivera quelques cocci Gram négatifs. Dix heures après l'intervention, l'enfant a présenté un syndrome méningé faisant réaliser une ponction lombaire révélant une réaction méningée à polynucléaires, une hyperprotéinorachie, mais pas de germe à l'examen direct. L'hémoculture pratiquée à l'entrée a poussé à la 24

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tératomes parasitiques péritonéaux et péritonites chimiques dermoïdes.

  • La péritonite chimique fait suite à la rupture ou à la fissuration intrapéritonéale d'un tératome mature de l'ovaire. La rupture aiguë peut être «spontanée», plus fréquemment observée au cours de la grossesse, ou se produire en peropératoire. Les ruptures à bas bruit conduisent au tableau de kystes dermoïdes parasitiques du péritoine dont les sièges préférentiels sont le grand omentum, le cul-de-sac de Douglas et la région périhépatique. Les images doivent être connues des radiologues pour les rapporter à leur cause et ne pas les confondre avec des lésions carcinomateuses péritonéales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Péritonite due à un kyste suppuré de l'ouraque chez une jeune femme. Revue de la littérature.

  • Les kystes de l'ouraque ne sont pas exceptionnels et sont plus souvent observés chez l'enfant. Chez l'adulte, ils peuvent s'infecter et entraîner une symptomatologie clinique associant une douleur médiane sous-ombilicale, une fièvre, une voussure pariétale et une hyperleucocytose. La rupture intrapéritonéale est exceptionnelle (21 cas publiés) et seulement 7 observations concernent des femmes adultes. Les auteurs rapportent l'observation chez une femme de 27 ans d'une péritonite par rupture d'un kyste suppuré de l'ouraque de 6 cm de diamètre, diagnostiqué par échographie pré-opératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause inhabituelle de péritonite généralisée: la rupture intrapéritonéale d'un kyste infecté de l'ouraque. Une observation et revue de la littérature.

  • Les auteurs rapportent une observation de péritonite généralisée en rapport avec la rupture intra-péritonéale d'un kyste infecté de l'ouraque. Seules, 15 observations similaires ont été trouvées dans la littérature. Les auteurs évoquent des problèmes posés par les kystes ouraquiens. Ils insistent sur les éléments anamnésiques, cliniques, et para-cliniques, en particulier échographiques, qui devraient permettre le diagnostic d'une telle pathologie dont le traitement est chirurgical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Péritonites primitives à Streptococcus pneumoniae.

  • La péritonite primitive à Streptococcus pneumoniae survenant suite à un accouchement est une complication rare. Nous relatons ici 3 cas de jeunes femmes qui ont développé dans le décours plus ou moins proche d'un accouchement un syndrome abdominal aigu. Elles se sont présentées avec un tableau fébrile associant douleurs abdominales aiguës, diarrhée et signes péritonéaux. Pour deux de ces patientes, une laparotomie a révélé la présence de pus dont la culture bactériologique a mis en évidence Streptococcus pneumoniae, qui a été également retrouvé dans la culture du prélèvement vaginal et les hémocultures. Pour la 3

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov