Pelade [ Publications ]

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  • La prise en charge d'un patient présentant une pelade ne se résume pas, bien entendu à la prescription d'un traitement destiné à faire repousser ses poils ou ses cheveux. Elle nécessite un interrogatoire soigneux (historique de la pelade, traitements entrepris, pathologies associées), un examen clinique détaillé des phanères et une palpation de la loge thyroïdienne. Des explications simples apportées au patient sur sa pathologie doivent être systématiques, elles permettent de ne pas le laisser dans un sentiment de mystère, de désarroi et de culpabilité et ramènent la pelade à une pathologie comme une autre, paradoxalement, même si ses poussées sont imprévisibles et pas toujours traitables. En matière de nouveautés thérapeutiques, ces dernières années n'ont pas répondu aux attentes des dermatologues: en particulier, les immunosuppresseurs utilisés jusqu'à présent par voie locale ne paraissent pas donner de résultat chez l'homme - contrairement aux modèles animaux de pelade. Nous devons par ailleurs garder notre esprit critique et rigoureux devant de fausses nouveautés: nombreuses sont les publications d'essais très critiquables sur le plan méthodologique. Les traitements plus anciens précisent leurs indications et modes d'utilisation, standardisant relativement la démarche thérapeutique devant une pelade. Plusieurs traitements peuvent permettre une repousse sur le site même du traitement: typiquement, l'immunothérapie de contact déclenche, dans certains cas, une repousse lorsque d'autres traitements ont échoué, la PUVAthérapie, mais compte tenu des rechutes fréquentes à l'arrêt et du caractère récidivant de la pelade, a pour inconvénient d'exposer rapidement à des doses cumulées importantes - la balnéoPUVAthérapie permet des doses inférieures (PUVA en turban), les UVB TLoi n'ont fait l'objet que d'études anecdotiques pour le moment, les corticoïdes locaux, en particulier injectables, l'anthraline enfin, traitement ancien qui reste un outil thérapeutique très utile dans les pelades en plaques et ophiasiques de l'adulte ou de l'enfant. Revenue dans l'arsenal thérapeutique de la pelade, la corticothérapie générale semble prendre sa place dans ses formes extensives récentes: encore au stade de protocole, les bolus paraissent apporter un net bénéfice au cours d'un premier épisode de pelade lorsqu'il est traité dans ses trois premiers mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pelade.

  • Pelade. La pelade est une pathologie fréquente auto-immune médiée par les lymphocytes T affectant les cheveux, les poils, les ongles. Elle est à l’origine d’une alopécie non cicatricielle, le plus souvent en plaques, mais peut atteindre l’ensemble de la chevelure et éventuellement toute la pilosité corporelle. Apparaissant sur un terrain prédisposé, elle évolue de manière variable et souvent imprévisible tout au long de la vie, par épisodes dont les causes déclenchantes ne sont pas connues. Son retentissement chez la personne qui en est affectée et ses proches est souvent important. La prise en charge du patient prend en compte sa demande personnelle, après lui avoir exposé les données connues sur la maladie et ses traitements. Des progrès sensibles dans les connaissances physiopathologiques et les voies thérapeutiques apparaissent depuis quelques années.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Madarose et pelade des cils.

  • Deux cas cliniques (jeune fille de 9 ans et homme de 52 ans) présentent une chute isolée de leurs cils sans étiologie évidente. Le diagnostic de pelade des cils est porté. Cette anomalie acquise, rare, isolée des cils est replacée dans le cadre général des alopécies, primitives ou secondaires, locales ou générales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov