Parasitoses intestinales [ Publications ]

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  • Le but de l'action a été d'élaborer un plan complexe médical, d'hygiène et d'éducation pour le combat et la prévention des infections parasitaires intestinales adapté au milieu rural ivoirien. Dans un village en bordure de la lagune Ébrié, 416 personnes ont été examinées : 371 enfants dont 343 enfants d'âge scolaire et préscolaire entre 4 et 15 ans (195 garçons et 148 filles) et 28 enfants âgés de 6 mois à 3 ans, ainsi qu'un lot témoin de 45 adultes. Les examens parasitologiques utilisés sont l'empreinte anale, l'examen de selles et la détermination de la charge parasitaire après le traitement de l'ascaridiase. Les conditions du milieu observées sont l'hygiène communale, scolaire, alimentaire, de l'eau potable, élimination des résidus ménagères, les toilettes, l'hygiène individuelle. La prévalence des parasites intestinaux a été de 84,8 % (zone hyperendémique) chez les enfants d'âge scolaire et préscolaire et de 29,0 % chez les adultes. Le parasite le plus fréquent est l'ascaride (62,1%). Un plan réaliste pour le combat et la prévention des parasites intestinaux a été établi en accord avec la direction de l'hôpital rural, les patriarches du village, les agents de santé du village et les infirmiers de l'hôpital. Les mesures à court terme concernent le traitement des parasitoses, l'hygiène des mains à l'école. L'éducation pour la santé a été focalisée sur le combat et la prévention des oxyures, parasites bien connus au village. Parmi les mesures à long terme, on retiendra la mise en fonction de la pompe d'eau potable de profondeur dont le financement sera cherché aux organismes étrangers tandis que le travail sera fourni par le village. On a prévu des mesures d'entretien correct après la mise en fonction de la pompe d'eau et le traitement général périodique non sélectif des helminthiases intestinales des enfants du village ainsi que la continuation de l'action sous la surveillance de l'hôpital protestant de Dabou (HPD).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Parasitoses intestinales infantiles à Biankouma, région des 18 Montagnes (ouest de la Côte d’Ivoire) : étude de l’efficacité et de la tolérance du praziquantel et de l’albendazole

  • Les schistosomoses et les géohelminthoses posent un problème de santé publique chez les enfants d'âge scolaire. Les objectifs de cette étude étaient de déterminer les prévalences globale et spécifique des helminthes intestinaux, et d'évaluer la réponse thérapeutique au praziquantel et à l'albendazole ainsi que la tolérance clinique des deux médicaments. Il s'agissait d'une étude transversale descriptive par sondage aléatoire à un degré, réalisée de novembre 2006 à mars 2007 dans les écoles primaires de la ville de Biankouma. Des échantillons de selles de 386 enfants âgés de 4 à 15 ans ont été analysés par examen direct en eau physiologique, par méthode de Ritchie simplifiée et par méthode de Kato. Les enfants porteurs d'œufs de schistosome et/ou de géohelminthes étaient traités, selon les cas, par le praziquantel (40 mg/kg en prise unique), par l'albendazole (400 mg en prise unique) ou par l'association des deux médicaments. Le taux de prévalence du parasitisme était de 55,2 % , le portage parasitaire était lié au sexe et à l'âge: il était plus important chez les garçons, et augmentait avec l'âge. Les helminthes les plus fréquemment isolés étaient Schistosoma mansoni (35,5 %) et Necator americanus (25,9 %). Les taux d'efficacité (selles stérilisées) du praziquantel étaient de 57,7 % à J14 et de 80,9 % à J90. Ceux de l'albendazole étaient, à J7, de 96,1 % sur Ascaris lumbricoides, de 93 % sur N. americanus et de 81,3 % sur Trichuris trichiura. Les effets indésirables liés au praziquantel étaient fréquents (douleurs abdominales, céphalées et prurit) , ils survenaient dans les 2 à 4 premières heures suivant la prise et étaient sans gravité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anémie dans une école du Cambodge rural: détection, prévalence et liens avec les parasitoses intestinales et la malnutrition.

  • Selon l'OMS, la moitié des enfants du monde souffre d'anémie, une endémie qualifiée de silencieuse et négligée, dont les trois causes principales sont la carence en fer, les parasitoses intestinales et le paludisme. Une étude transversale de deux mois a été réalisée dans une école primaire de la province de Battambang, en zone exempte de paludisme. L'objectif principal était d'évaluer la prévalence de l'anémie et de deux de ses déterminants possibles, les parasitoses intestinales et la malnutrition globale, et secondairement d'évaluer la performance d'une technique visuelle simplifiée de mesure de l'hémoglobine (haemoglobin color scale) comparativement à la technique spectrophotométrique utilisée comme référence. Sur 168 élèves (âge moyen: 11 ans), la prévalence d'anémie modérée était de 24 % et celle d'anémie sévère était nulle, le taux moyen d'hémoglobine était de 12,6 g/dl. Ces taux se comparaient de façon favorable aux données antérieures disponibles pour la région. Dans les conditions de notre étude, l'haemoglobin color scale a grossièrement surestimé l'anémie: 83 % contre 24 %, avec une spécificité de 22 %, malgré sa simplicité et son très faible coût, la méthode nous a donc paru non fiable. L'anémie était associée de façon indépendante au portage d'Ancylostoma (p = 0,05), et au retard de croissance (p = 0,01), dont les prévalences respectives étaient de 54 % et 40 %, et ceci malgré un déparasitage par mebendazole 500 mg intervenu neuf mois auparavant dans le cadre d'un programme scolaire annuel. Bien que ce type d'intervention n'empêche pas la recontamination précoce par ankylostome, il pourrait contribuer à réduire la sévérité de l'anémie, il apparaît justifié de le maintenir et même de le renforcer, notamment en substituant l'albendazole au mebendazole.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic des parasitoses intestinales au CHU de la Guadeloupe: evolution de 1991 a 2003.

  • Dans les années 1960, les parasitoses intestinales représentaient aux Antilles françaises, et en Guadeloupe en particulier, un problème de santé publique. Depuis, l'amélioration du niveau de vie et des conditions sanitaires de la population ont permis leur déclin. L'analyse rétrospective des examens parasitologiques des selles (n = 17 660) effectués dans le laboratoire de parasitologie-mycologie du Centre hospitalier universitaire de Pointe-à-Pitre, principale communauté urbaine de Guadeloupe, de 1991 à 2003, permet d'objectiver cette évolution. Le taux d'examens positifs est globalement de 6,7 %, de 5,6 % si l'on ne considère que les parasites réellement pathogènes. Parmi ceux-ci dans le groupe des protozoaires, G. intestinalis (60 %) demeure le plus fréquent, E. histolytica/dispar (2,3 %) est rare. Cryptosporidium sp (26 %) et I. belli (6 %) sont identifiés comme agents opportunistes des patients infectés par le VIH. Les helminthes regroupent 72,3 % (861) des parasites identifiés et pour 82 % (708) d'entre eux, il s'agit de Strongyloides stercoralis. Les Ankylostomidés et Trichuris trichuria représentent respectivement 9,8 et 5,6 % des nématodes mis en évidence. L'identification de Schistosoma mansoni est devenue exceptionnelle. La persistance de l'anguillulose dans une région de forte prévalence de l'infection par le HTLV1 impose de rechercher spécifiquement ses larves dans les selles, mais aussi dans les liquides biologiques pouvant les héberger.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspects épidémiologiques des parasitoses intestinales rapportées au Burkina Faso de 1997 à 2007.

  • A travers une étude rétrospective, nous avons procédé à la revue des parasitoses intestinales rapportées au ministère de la santé du Burkina Faso entre 1997 et 2007. L'étude a porté sur l'analyse des résultats de 904 733 examens parasitologiques de selles effectués dans les laboratoires de parasitologie des formations sanitaires publiques (districts sanitaires, centres hospitaliers régionaux et centres hospitaliers universitaires) du Burkina Faso. Un taux global de 54,7 % d'échantillons positifs aux parasites intestinaux a été trouvé au cours de la période d'étude. Les protozoaires et les helminthes avaient les taux de positivité respectifs de 32,0 % et de 8,0 %. Les principaux parasites recherchés étaient les amibes (29,8 %), les ankylostomes (5,7 %), les ténias (1,7%) et Schistosoma mansoni (1,6%). Les parasites rapportés étaient répartis sur l'ensemble du territoire et les proportions d'échantillons positifs étaient significativement différentes d'une région à une autre. Ces résultats mettent en évidence la fréquence élevée des infestations parasitaires diagnostiquées au laboratoire et démontrent la nécessité du développement des mesures d'assainissement de l'environnement et de l'éducation sanitaire de la population.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Parasitoses intestinales et schistosomose en milieu urbain, en région littorale et en région semi-aride du Nord-Est du Brésil

  • La prévalence des parasitoses intestinales a été étudiée entre 1993 et 1998 dans les populations d'un quartier pauvre de la ville de Recifc (Pernambouc), dans deux bourgs de la zone de la canne à sucre et dans trois hameaux des régions semi-arides de l'Agreste et du Sertão. La schistosomose intestinale, présente en zone de la canne, n'est pas observée dans les populations utilisatrices de barrages collinaires de l'intérieur du pays. Les Ascaris sont fréquents en ville et en zone de la canne. Les ankylostomes sont surtout présents dans un site de la région sucrière. Ces nématodes sont pratiquement absents dans les régions semi-arides. Cette situation est liée aux conditions naturelles et probablement également aux comportements. Néanmoins, la fréquence élevée de porteurs de kystes d'amibes dans ce groupe indique une insuffisance d'hygiène.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les parasitoses intestinales dans un village de Côte d’Ivoire. II : relations entre le parasitisme intestinal et le développement physique, physiologique et l’état de nutrition des enfants

  • Dans un village situé en bordure de la lagune Ébrié, 343 enfants (195 garçons et 148 filles) entre 4 et 15 ans, apparemment en bonne santé, ont été soumis à un examen clinique sommaire ainsi qu'à l'évaluation anthropométrique, splénométrique, de l'état de nutrition et du développement de la puberté. Un examen coproparasitologique a révélé 84,8 % d'enfants porteurs de parasites intestinaux et 62,1 % parasités par Ascaris lumbricoides (76,6 % chez les enfants âgés de 7 à 10 ans). Le sous-développement staturo-pondéral, évalué par l'échelle de NCHS, est important : 22,7 % des enfants avaient la taille au-dessous du 5

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Données complémentaires sur l'évolution de la prévalence des parasitoses intestinales à la Martinique.

  • Une comparaison de la prévalence des principales parasitoses digestives à la Martinique a été faite entre les années 1968, 1972 (résultats de l'Institut Pasteur de la Martinique) et 1995 (résultats du Laboratoire départemental d'hygiène de la Martinique). Cette étude montre que le fait marquant, à savoir l'effondrement de la prévalence des géohelminthoses et de la schistosomose à S. mansoni, était amorcé dès le début des années 70. L'hypothèse explicative inclut une action cumulée de l'amélioration du niveau général d'hygène, une amplification de la pression médicamenteuse liée à l'apparition d'anthelminthiques maniables et efficaces sur les géohelminthoses et, pour la schistosomose, l'impact de l'urbanisation associé à la raréfaction du mollusque-hôte, accélérée à partir de 1983 par un programme de lutte biologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epidémiologie des parasitoses intestinales au Laos (avec dosage des anticorps antiamibiens).

  • La prévalence totale des parasites de l'intestin au Laos se situe entre 76,8% et 95,7% selon les conditions de vie. L'espèce dominante est Opisthorchis complexe avec une fréquence maximale dans la tranche d'âge au-dessus de 20 ans. Il y a aussi une très haute fréquence de Sarcocystis hominis et Taenia sp. avec un maximum de fréquence chez les adultes. La propagation des trois zoonoses citées est due à l'habitude générale de consommer de façon crue la viande (boeuf, porc) et le poisson. Le contact étroit entre les animaux domestiques et l'homme explique la prévalence de Trichostrongylus sp. La prévalence basse de E. histolytica est à remarquer ainsi que le taux bas d'anticorps antiamibiens. Les infections multiples mixtes augmentent avec l'âge avec participation dominante d'helminthes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les parasitoses intestinales chez les habitants d’une zone péri-urbaine à nappe phréatique polluée par les nitrates d’origine fécale (Yeumbeul, Sénégal)

  • Afin de déterminer la prévalence des parasitoses intestinales liées à la pollution de la nappe phréatique de Yeumbeul au Sénégal et de suivre l'évolution du parasitisme intestinal après des traitements anti-parasitaires, nous avons entrepris cette étude de 1997 à 1998. Elle concernait 705 personnes vivant dans une zone péri-urbaine où la nappe phréatique est polluée par les nitrates d'origine fécale et consommant soit l'eau des puits, soit l'eau des bornes fontaines. La prévalence parasitaire, qui était de 42,26%, variait significativement selon l'âge (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Parasitoses intestinales et environnement dans les villes Sahélo-Soudaniennes: l'exemple de Pikine (Sénégal).

  • Une enquête réalisée dans la ville de Pikine (Sénégal), sur un échantillon de 5 groupes d'enfants habitant dans des zones écologiquement représentatives, confirme l'existence d'une forte prévalence des parasitoses intestinales en milieu urbain africain, notamment A. lumbricoides (35,6%), T. trichiura (35,4%) et Giardia (43,7%). La prévalence de A. lumbricoides et T. trichiura est surtout importante dans les quartiers les plus anciennement urbanisés ou les plus assainis, jusqu'à 47,7% pour Ascaris et 46% pour Trichuris. Les résultats de l'analyse statistique (test du X

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Enquête épidémiologique rétrospective sur les parasitoses intestinales au Centre hospitalier provincial El Idrissi (Kénitra, Maroc) : bilan de 10 ans (1996-2005)

  • Cette enquête rétrospective fait le bilan épidémiologique des parasitoses intestinales au Centre hospitalier provincial El Idrissi de Kénitra entre 1996 et 2005. Le nombre d'examens effectués a décru entre 1996 et 2005. Une corrélation entre le nombre d'examens pratiqués et les années de la période d'étude a été observée (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prevalences du Paludisme, des Parasitoses Intestinales et Urinaires a Kalifabougou, Mali.

  • Les géohelminthes et les schistosomoses sont des maladies tropicales négligées, impactant sur l'état de santé des populations maliennes endémiques. Le Mali dispose d'un programme national d'élimination qui utilise la stratégie du Traitement de Masse à base Communautaire (TMC) combinant l'Albendazole, Ivermectine et le Praziquantel (PZQ). Quant au paludisme, il reste un problème majeur de santé publique au Mali. L'aire de santé du Centre de Santé Communautaire (CSCOM) de Kalifabougou, dans le district sanitaire de Kati, bénéficie de tel programme TMC depuis 2010.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Parasitoses intestinales et hépatiques: diagnostic et traitement.

  • Les parasitoses intestinales représentent un problème de santé important surtout dans les pays en développement. Les médecins praticiens sous nos latitudes sont également confrontés à ces pathologies, le plus souvent chez des immigrés ou des voyageurs ayant séjourné en zones tropicales. Certaines parasitoses restent cosmopolites et peuvent s'acquérir dans nos régions. Les parasitoses sont le plus souvent paucisymptomatiques. Quelques-unes entraînent une infection grave chez les patients immunodéprimés. Les approches diagnostiques et les traitements disponibles sont discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les parasitoses intestinales chez les enfants de moins de cinq ans a Niamey au Niger.

  • Selon l'OMS, en 2002, on a évalué à 3,5 milliards le nombre de sujets infectés par des parasites digestifs, à travers le monde. Chaque année, les ascaris, les ankylostomes et les amibes occasionneraient 195000 décès dans le monde. Malgré cette forte prévalence, ces maladies dites négligées, suscitent peu d'intérêt. Et pourtant, elles sont parfois graves surtout chez l'enfant où elles peuvent entraîner la malnutrition. Cette étude vise à évaluer la prévalence globale des parasitoses intestinales chez les enfants.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les parasitoses intestinales dans le district sud-est de l'ile de la Dominique.

  • Une approche de la prévalence des parasitoses dans le district Sud-Est de l'île de La Dominique a été réalisée à partir de deux échantillons de population: l'un concernait le personnel manipulant la nourriture, l'autre un groupe de patients consultant en dispensaire Les parasites les plus fréquemment rencontrés sont les ankylostomes, suivis des ascaris et des trichocéphales. La prévalence des parasitoses intestinales encore importante dans cette île paraît être un bon indice du développement socioéconomique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de malabsorption et parasitoses intestinales.

  • Etude faite à Dakar. Les parasitoses intestinales en particulier la giardiase et l'anguillulose peuvent être responsables d'un syndrome de malabsorption, ce qui nécessite leur recherche par des méthodes de diagnostic fiable avant de parler de «syndrome de malabsorption idiopathique» sous les tropiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov