Parasitemie [ Publications ]

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  • Le présent travail s'est assigné comme objectif la hiérarchisation de l'effet respectif de quelques facteurs de risque dans l'économie de la morbidité fébrile dans un environnement de transmission perenne de paludisme que constitue la ville de Kinshasa. A cet effet, 120 grappes d'enfants âgés de moins de 10 ans (5.541 au total), sélectionnées aléatoirement dans six agglomérations offrant différents degrés d'urbanisation, ont été suivies durant une année de façon semi-longitudinale: chaque grappe ayant été suivie durant 15 jours. Nous avons enregistré 906 cas de fièvre sur l'ensemble de 4.816 cas retenus pour l'analyse, soit une morbidité globale de 18,8%. Parmi ces cas fébriles, 700 avaient présenté une goutte épaisse (GE) positive, soit 77,3%. D'autre part, sur les 3.289 enfants dont la GE était positive durant l'observation on a dénombré 700 cas de fièvre, soit une morbidité de 21,3%. Sans négliger le fait que d'autres étiologies infectieuses peuvent intervenir, il ressort de cette étude que les fortes charges parasitaires malariennes représentent l'événement pathogénique majeur lié de façon hautement significative aux manifestations fébriles. En effet, les sujets dont la GE est demeurée négative aux deux contrôles (Jour 1 et Jour 15) présentent un risque relatif pour un épisode fébrile (RRF) 40 fois moindre par rapport à ceux dont la GE s'est révélée positive au moins une fois durant la période d'observation. Par ailleurs, parmi les sujets ayant présenté une GE positive (GE+), le risque relatif pour un épisode fébrile (RRF) est près de 3 fois plus important chez ceux dont la charge parasitaire est supérieure à 3.000 trophozoïtes/μl de sang par rapport à ceux dont la charge parasitaire est inférieure à cette valeur. Sur le plan épidémiologique le premier facteur de risque en importance à considérer pour un accès febrile est l'habitat. En effet, les sujets habitant le quartier le plus urbanisé (Yolo Nord) présentent un RRF 1,48 fois moindre par rapport à ceux qui habitent un environnement moins urbanisé. Ceci est probablement le reflet d'une faible transmission comme en témoigne l'indice plasmodique réduit. Paradoxalement les sujets habitant les quartiers déclarés semi-urbanisés (Kimbangu 2 et Kimbangu 3) sont soumis à un RRF 2,1 fois plus important que ceux qui habitent en périphérie de la ville dans les quartiers réputés peu urbanisés (Mont Ngafula et Mbanza-Lemba), caractérisés pourtant par un indice plasmodique élevé. Le bas standing socio-économique, le changement des saisons (passage de la grande saison des pluies à la petite saison sèche) et le jeune âge des sujets représentent, classés selon un ordre décroissant de leur importance, des facteurs de risque accessoires dont il faut tenir compte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le paludisme dans le District sanitaire sud de Dakar (Sénégal). 1. Parasitémie et accès paludéens.

  • Une étude de l'endémie paludéenne à Dakar a été réalisée dans le district sanitaire sud qui couvre le centre-ville et les quartiers limitrophes. Elle s'est déroulée de juin 1994 à mai 1995 dans 12 sites distants les uns des autres de 1 000 à 1 500 mètres. Elle a consisté à recueillir des données cliniques et parasitologiques au cours d'un suivi médical assuré par des visites domiciliaires hebdomadaires avec recherche systématique de Plasmodium une fois par mois. Ont été incluses dans l'étude 2 337 personnes âgées de 1 mois à 88 ans et appartenant à 284 familles résidentes et volontaires. Les examens parasitologiques mensuels ont permis d'enregistrer un indice plasmodique (I.P.) moyen de 0,3 % et un indice gamétique (I. G.) de 0,005 %. Seul Plasmodium falciparum a été retrouvé chez les sujets parasités. L'I.P. a varié selon l'âge passant de 0,1% chez les enfants de moins de 2 ans à 0,7% chez les jeunes adultes (15-20 ans) qui se sont révélés ainsi significativement plus atteints que les autres groupes, y compris les enfants de 2 à 9 ans, dont 0,3 % seulement ont hébergé le parasite. L'I. P. a aussi varié selon le site d'étude, passant de 0 % dans les quartiers centraux à 1,3 % à la périphérie du district et selon la période de l'année, atteignant sa valeur la plus élevée (0,8 %) d'octobre à décembre, soit immédiatement après la saison pluvieuse. A la fin de l'année d'étude, 929 parmi les personnes incluses ont été considérées comme ayant été suivies correctement. Chez elles, le taux d'incidence annuelle de la parasitémie a été de 2,4 % et celui des accès paludéens de 1, %. Il n'y a pas eu de sujets parasités parmi les participants âgés de moins de 2 ans. Pour les autres, les taux d'incidence annuelle ont varié selon l'âge, mais de façon non significative, passant de 1, 1 % à 5,3 % pour la parasitémie et de 0,4 % à 3,0 % pour les accès paludéens. Ces taux n'ont pas différé significativement selon les sites où des cas ont été enregistrés, se situant entre 1, 0% et 8,0 0% pour la parasitémie et 1,0 % et 5,8 % pour les accès paludéens. Seuls 10, 6% des cas de fièvre ont été d'origine paludéenne mais ce taux s'est révélé nettement plus élevé d'octobre à décembre atteignant 26, 6%, soit environ 1 cas d'accès paludéen pour 4 cas de fièvre durant cette période. Une densité de population anophélienne très faible et une couverture médicale satisfaisante expliquent les résultats obtenus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Indice plasmodique et parasitemie à Plasmodium falciparum: valeur diagnostique et pronostique au Congo.

  • Les résultats parasitologiques de plusieurs enquêtes sur le paludisme à Plasmodium falciparum menées entre 1988 et 1991 au Congo où en milieu rural et suburbain cette espèce est holoendémique, sont analysés dans le but d'apprécier leur valeur diagnostique et pronostique. Chez 174 enfants asymptomatiques, âgés de 6 à 10 ans, vivant en milieu suburbain du Sud Ouest du pays, l'indice plasmodique est de 88%. Ce pourcentage est identique à celui des enfants hospitalisés à la même époque pour accès pernicieux au GHU de Brazzaville. Mais la répartition des charges parasitaires est bien différente: la parasitémie est supérieure à 6.000 formes asexués de P. falciparum/μl (faPf/μl) dans seulement 4,6% des cas pour les premiers et dans 67% pour les seconds. Le seuil de 10.000 faPf/μl au delà duquel l'infection plasmodiale déclencherait un accès fébrile chez les enfants semi-immuns, se vérifie chez les écoliers en milieu rural où le facteur prise de médicaments antipalustres dans les jours précédents est négligeable: trois des 4 enfants dépassant ce taux étaient fébriles contre 4,1% (7 sur 170) pour les parasitémies inférieures. Les adultes sont également porteurs asymptomatiques mais beaucoup plus rarement et avec des parasitémies, en moyenne, plus faibles. La charge parasitaire s'élève parallèlement à la gravité clinique mais cette notion peut-être prise en défaut, en particulier en tant que critère pronostique a titre individuel et en cas d'enquêtes hospitalière dans une région où la consommation d'antimalarique est élevée au sein de la population. Pour les études présentées, le seuil de 5% d'hématies parasitées, critère de gravité pour l'OMS, n'est jamais atteint chez les sujets asymptomatiques, ni en cas d'accès simple, il l'est une fois sur 2 en cas d'accès pernicieux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Accès palustres à Plasmodium falciparum à parasitémie faible ou nulle au retour de régions d'endémie de résistance aux amino-4-quinoléines.

  • Malgré une chimioprophylaxie bien suivie avec les amino-4-quinoléines, un accès palustre de symptomatologie souvent modérée peut survenir l'efficacité d'un traitement actif sur les souches résistantes peut venir confirmer un diagnostic difficile de paludisme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anguillulose disséminée avec parasitémie chez un patient sous corticothérapie

  • Nous rapportons une observation d’anguillulose disséminée avec parasitémie survenue au cours d’une corticothérapie chez un patient de 53 ans. L’affection s’est déclarée plus de 16 ans après la contamination. Elle a entraîné un sepsis grave avec détresse respiratoire et s’est accompagnée d’une bactériémie et d’une pneumopathie à

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov