Paraplegie [ Publications ]

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  • Objectif. - Rapporter un cas de paraplégie survenue au décours d'une injection épidurale foraminale de corticoïdes pour radiculalgie L4 d'origine discale et en discuter la physiopathologie à partir d'une revue de la littérature. Cas clinique. - Il s'agit d'un patient de 40 ans présentant une lomboradiculalgie L4 gauche résistante au traitement par antalgiques et anti-inflammatoires. Le scanner confirme le diagnostic de hernie discale postérolatérale gauche L4-L5. Une infiltration épidurale foraminale L4 radioguidée de 125 mg d'hydrocortisone est pratiquée. Dans les minutes suivant l'injection, le malade présente une paraplégie complète de niveau T12 associée à des douleurs intenses des deux membres inférieurs. Une décompression chirurgicale par laminectomie de L3 à L5 et ablation de la hernie discale est réalisée. Les constatations peropératoires ne permettent pas d'expliquer la survenue de la paraplégie. L'IRM pratiquée en urgence et trois mois après l'accident ne révèle pas d'anomalie de signal médullaire. L'évolution clinique est ensuite lentement favorable. Discussion. - La survenue d'une paraplégie est une complication exceptionnelle des infiltrations épidurales foraminales lombaires de corticoïdes. À notre connaissance, cinq cas seulement ont été rapportés. L'hypothèse physiopathologique généralement retenue est celle d'une ischémie du cône terminal. Celle-ci peut être liée à la lésion directe d'un vaisseau à destinée médullaire, à un spasme vasculaire ou à une injection intravasculaire du produit. L'existence de variantes anatomiques du trajet de l'artère d'Adamkiewicz favoriserait ce type de complications.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paraplégie secondaire à une infiltration épidurale interlamaire lombaire, à propos d'un cas.

  • Nous rapportons le premier cas de paraplégie secondaire à une infiltration péridurale haute. Il s'agissait d'un patient de 42 ans opéré deux ans auparavant d'une sténose canalaire lombaire étendue de L2 au sacrum et responsable d'un syndrome de la queue de cheval débutant. Cette première intervention avait permis d'obtenir un résultat fonctionnel satisfaisant avec une disparition complète de l'ensemble de la symptomatologie neurologique objective. Devant la réapparition de radiculalgie bilatérale de topographie L3 ou L4, une infiltration épidurale radioguidée de 125 mg d'hydrocortancyl était effectuée à hauteur de l'espace interlamaire L1L2. Techniquement, l'infiltration a été réalisée sans aucune difficulté et sans aucune lésion du sac dural. Dans les suites immédiates de l'injection une paraplégie complète motrice et sensitive de niveau T12 était constatée. TDM et IRM ont été effectuées respectivement 30 minutes et quatre heures après l'incident. Ces deux examens mettaient en évidence une hernie discale de volume moyen migrée en arrière du corps de L2. Aucune autre lésion n'était constatée. Une libération radiculaire a été effectuée en urgence. Celle-ci n'a apporté aucune modification de l'état neurologique du patient. L'IRM effectuée quatre jours plus tard mettait en évidence un hypersignal intramédullaire en séquence T2 à hauteur du cône. Le diagnostic d'ischémie du cône médullaire est alors évoqué. L'hypothèse diagnostique évoquée est celle d'une lésion dont le mécanisme reste imprécis, d'une artère radiculomédullaire dominante. Si cette complication a déjà été décrite aux décours d'infiltration foraminale haute, elle ne l'avait jamais été en cas d'infiltration épidurale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge neurochirurgicale de la paraplégie tuberculeuse : à propos de six cas

  • La tuberculose est une affection rare dans les pays développés. La paraplégie en est une complication grave. Elle survient en cas de spondylodiscite avec épidurite compressive et/ou fracture pathologique avec déformation en cyphose de la vertèbre infectée. Six patients de 15 à 75 ans ont été traités dans notre service de mai 2005 à avril 2006 par le même opérateur (L.N.) pour paraplégie consécutive au mal de Pott. Le statut neurologique à l’admission et le devenir des patients à trois puis 12 mois postopératoires ont été évalués par le score de Frankel. Les lésions étaient unifocales dans cinq cas et multifocales dans un cas. La polyantibiothérapie antituberculeuse selon le schéma standard a été instaurée dès la suspicion du diagnostic pour une durée de 12 mois. Le principe du traitement chirurgical reposait sur une décompression neurale par voie antérieure isolée ou par double voie avec reconstruction correctrice d’emblée et ostéosynthèse dans tous les cas. La confirmation du diagnostic a été bactériologique dans quatre cas et anatomopathologique dans tous les cas. Une aggravation neurologique par déformation en cyphose a été observée dans un cas de décompression médullaire postérieure préalable sans instrumentation réalisée par l’équipe de garde. Les suites neurologiques ont été favorables chez cinq patients avec reprise de la marche sans aide avant le troisième mois postopératoire chez quatre patients. Aucune complication périopératoire n’a été observée. Le pronostic après prise en charge neurochirurgicale des paraplégies tuberculeuses reste favorable si une décompression en urgence différée avec stabilisation est proposée en association au traitement antibiotique étiologique, au départ probabiliste.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Atteintes du système nerveux périphérique et du muscle squelettique au cours des paraplégies associées au virus HTLV1. Etude de 70 cas observés en Martinique.

  • L'infection par le virus HTLV1 est le plus souvent responsable d'une paraplégie spastique avec troubles génito-sphinctériens d'évolution chronique. De 1985 a 1993, 276 cas de paraplégie associée a l'HTLVI furent observés en Martinique. Sur la base de critères cliniques, electrophysiologiques et pathologiques, 70 (25,4 p. 100) d'entre eux furent considérés comme porteurs d'atteintes associées du système nerveux périphérique (42 cas), du muscle (8 cas) ou des deux à la fois (20 cas). Pour 41 de ces 70 cas, l'atteinte neurogène périphérique et l'atteinte myogène, sous forme d'une myosite, étaient attestées par l'étude pathologique d'une biopsie neuromusculaire. Les signes périphériques ou myositiques étaient parfois peu marqués (12 cas de neuropathie limitée à une abolition des réflexes ostéotendineux achilléens) ou infracliniques (7 cas de myosite). Ils étaient au premier plan du syndrome clinique dans 32/70 cas, réalisant une pseudo-sclérose latérale amyotrophique (25 cas) ou une polymyosite (7 cas). Ces résultats montrent que l'atteinte neurologique consécutive à l'infection par l'HTLV1 n'est pas limitée au système nerveux central.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Granulomatose septique chronique chez une fillette revelee par une aspergilose pulmonaire invasive et une paraplegie flasque.

  • Nous rapportons l'observation d'une fillette âgée de 3 ans issue d'un mariage consanguin, hospitalisée pour hémoptysie. A noter l'âge de 7 mois une convulsion fébrile et une adénite inguinale suppurée. L'enfant est hypotrophique à - 3 DS, eupnéique présentant une pointe de rate. La radiographie du thorax montre des opacités de type alvéolo-interstitielles, homogènes, bilatérales intéressant le sommet droit et la base gauche. Il existe un syndrome inflammatoire biologique. L'enfant présente au cours de l'évolution une paraplégie flasque en rapport avec une compression médullaire. Une laminectomie au niveau de D5 est réalisée en urgence. La biopsie vertébrale chirurgicale, la sérologie et la culture permettent d'isoler l'aspergillus fumigatus. La GSC est alors évoquée, confirmée par l'étude de la fonction du PN, le test au NBT est négatif. En conclusion: - La GSC doit être recherchée devant toute aspergillose pulmonaire. -L'atteinte vertébrale est secondaire à l'atteinte pulmonaire. - Notre observation se distingue par le mode transmission autosomique récessif qui se voit dans 35% des cas et par la complication neurologique exceptionnellement rapportée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les paraplégies secondaires à la chirurgie de l'aorte abdominale.

  • Nous rapportons le cas d'un homme de 84 ans, qui suite à la cure chirurgicale d'un anévrysme de l'aorte abdominale sous-rénale a présenté une paraplégie basse, sans aucun signe de récupération à 5 ans. Les données de la littérature font apparaître la rareté de cette complication. Elle est plus fréquente dans le cadre de la chirurgie d'urgence (incidence de 1,4 %) et de réintervention (incidence de 19 %), que pour la chirurgie primaire réglée (incidence de 1,1 %). Ses mécanismes sont principalement anatomiques (occlusion de la grande artère spinale ou artère d'Adamkievitz, sacrifice de la circulation pelvienne collatérale), mais aussi hémodynamiques (phénomènes thromboemboliques, hypotension ou clampage suprarénal prolongés). La réalisation d'une aortographie sélective préopératoire n'étant pas envisageable compte tenu d'un risque de paraplégie induite par des phénomènes thromboemboliques locaux, la prévention de cette complication ne semble pouvoir être réalisée que par le maintien d'une stabilité hémodynamique per-opératoire optimale, de l'utilisation d'une anticoagulation per-opératoire, la limitation des clampages supra-rénaux et la préservation maximale de la circulation pelvienne collatérale iliaque interne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hématorachis spontané avec paraplégie flasque d'installation rapide chez un patient de 25 ans sans antécédent

  • Si la présentation clinique d'un hématorachis compressif est bien connue, associant initialement une douleur radiculaire intense rapidement suivie par un tableau de compression médullaire avec syndrome déficitaire sous-lésionnel, sa physiopathologie reste obscure. Rare, le plus souvent associé à un contexte traumatique, une chirurgie du rachis, une péridurale, un traitement par anticoagulant, une malformation vasculaire ou des troubles de la coagulation (hémophilie), l'hématorachis peut être spontané. La levée chirurgicale de la compression demeure un traitement de choix d'autant que le pronostic est fonction de sa précocité et de la sévérité du déficit neurologique avant intervention. Nous présentons le cas d'un patient de 25 ans, sans antécédent, ayant évolué, trois jours après l'apparition d'une intense douleur dorsale, vers une paraplégie flasque associée à une rétention urinaire. L'IRM a mis en évidence un hématorachis compressif étendu de T3 à T6 ayant nécessité une laminectomie précoce. L'évolution a été marquée par une complète récupération en dehors de la persistance de quelques troubles de la sensibilité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ossification des ligaments jaunes révélée par une paraplégie brutale.

  • Un patient de race noire, âgé de 30 ans, présentait, au cours d'un match de football, lors d'un mouvement d'extension du tronc, une paraplégie complète de niveau supérieur T11. L'IRM et la tomodensitométrie montraient une ossification des ligaments jaunes de T10 à T12 et, sur les séquences pondérées en T2, un hypo-signal intra-médullaire entouré d'un anneau hyper-intense. Une laminectomie avec résection des ligaments jaunes était réalisée et l'examen histologique confirmait le diagnostic d'ossification de ceux-ci. Le bilan biologique se révélait normal. L'évolution était favorable. L'ossification des ligaments jaunes a été essentiellement rapportée chez des sujets japonais, rarement chez des Caucasiens, exceptionnellement chez des patients de race noire. Sa pathogénie, en dehors de cas associés à certaines maladies métaboliques, n'est pas claire. Elle se manifeste en règle par une compression médullaire lente et sa découverte à l'occasion d'un traumatisme ne semble pas avoir été rapportée. Dans ce cas particulier, l'existence, d'une part, d'autres ossifications ligamentaires aux niveaux adjacents et, d'autre part, d'une cavitation médullaire visible sur l'IRM postopératoire, doit conduire à une surveillance clinique et radiologique prolongée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Instabilité hémodynamique et paraplégie post-thoracotomie droite après exérèse d’un phéochromocytome cardiaque

  • Nous rapportons le cas d’un patient opéré d’un phéochromocytome cardiaque chez qui est survenue une hypotension sévère associée à une paraplégie par atteinte médullaire au niveau de la cinquième vertèbre thoracique. L’imagerie par résonance magnétique nucléaire réalisée en urgence a mis en évidence un corps étranger (cire hémostatique) dans le canal médullaire et une lésion ischémique de la corne médullaire antérieure droite. L’ablation du corps étranger a été suivie d’une amélioration rapide de l’état hémodynamique et d’une limitation des troubles neurologiques (anesthésie en bande et monoparésie inférieure droite). L’association d'une atteinte médullaire et de la perte de la sécrétion catécholaminergique ectopique peut conduire à des situations hémodynamiques particulièrement délicates après l'exérèse d'un phéochromocytome. En présence d’une lésion médullaire après chirurgie thoracique, l’imagerie par résonance magnétique doit être l’examen de choix.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paraplégie par ischémie médullaire après cure chirurgicale d'une coarctation de l'aorte.

  • Les paraplégies médullaires par ischémie peropératoire sont une complication classique, rare mais redoutable, de la chirurgie des coarctations de l'aorte. Observation. - Un enfant de 2 mois a été opéré en deux temps d'un syndrome de coarctation responsable d'une insuffisance cardiaque difficile à stabiliser par un traitement médical. Au décours de l'intervention, il est paraplégique. L'évolution se fait vers une lente et partielle récupération motrice, mais également vers l'apparition de troubles sphinctériens qui sont très gênants. A distance, l'IRM médullaire montre un rétrécissement de D5 à D9, secondaire à une ischémie. Conclusion. - Les paraplégies postchirurgie aortique ont été décrites chez l'adulte et le grand enfant, mais elles existent aussi chez le nourrisson. Chez ces derniers, la surveillance peropératoire des potentiels évoqués somesthésiques, qui semble un bon moyen de prévention chez l'enfant plus grand et chez l'adulte, est difficile à réaliser.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxine botulique et paraplégie.

  • Objectif. - Réaliser une mise au point sur l'intérêt de la toxine botulique dans la prise en charge de la spasticité chez le blessé médullaire. Méthode. - Interrogation de la banque de donnée Medline (croisement des items spinal cord injure et botulinum toxin) et analyse des données obtenues à l'hôpital R. Poincaré à Garches au cours de l'année 2001. Résultats. - Seules trois (sur 25) références obtenues avaient pour objet l'effet de la toxine sur les muscles des membres chez les blessés médullaires et l'utilisation de cette thérapeutique chez ces patients est peu fréquente à Garches. Discussion. - Les indications de la toxine botulique sont moins rares lors de para- ou tétraplégies incomplètes (Asia C ou D) lorsque la spasticité provoque une gêne fonctionnelle focalisée que lors des atteintes complètes ou habituellement la spasticité et la gêne fonctionnelle qu'elle entraîne est plus diffuse. Les publications concernent exclusivement des observations uniques ou de très faibles séries.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paraplégie flasque révélant un adénome de Conn: à propos d'un cas

  • Nous rapportons le cas d'un adénome de Conn chez une femme de 36 ans révélé par une impotence fonctionnelle des membres inférieurs. La patiente a présenté une hypertension artérielle (HTA) à 170/90 mmHg avec une hypokaliémie à 1,5 mmol/L. Le diagnostic a été confirmé par le dosage hormonal qui a mis en évidence une élévation de l'aldostérone plasmatique et une baisse de l'activité rénine plasmatique. L'IRM abdominale a révélé un nodule surrénalien gauche de 1,8 cm de diamètre prenant le contraste en périphérie pouvant être compatible avec un adénome surrénalien. Une surrénalectomie gauche totale a été pratiquée et le résultat anatomopathologique a confirmé le diagnostic. Les suites opératoires ont été simples avec normalisation de la kaliémie et de la tension artérielle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paraplégie après pontage aorto-bifémoral : des troubles neurovégétatifs systématisés doivent faire évoquer l'accident médullaire

  • L'ischémie médullaire après pontage aorto-bifémoral est une complication exceptionnelle de la chirurgie aortique abdominale sous-rénale. Nous rapportons le cas d'une paraplégie survenue dans les suites d'un pontage aorto-bifémoral pour lésions athéromateuses et révélée très précocement par des troubles neurovégétatifs systématisés. La mise en évidence d'une atteinte motrice ou sensitive n'est possible qu'après le réveil du patient. En revanche, les manifestations dysautonomiques, surtout lorsqu'elles sont systématisées et sans cause physiopathologique apparente, doivent faire rechercher, par des investigations neurologiques, une éventuelle atteinte médullaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paraplégie et dissection de l'aorte abdominale après traumatisme fermé. A propos d'un cas. Revue de la littérature récente (1982-1993).

  • Les auteurs rapportent un cas de dissection avec thrombose de l'aorte abdominale sous-rénale après traumatisme fermé. Une paraplégie était au premier plan associée à une ischémie bilatérale des membres inférieurs et à des signes d'abdomen aigu. Une revue détaillée de la littérature récente (1982-1993) a retrouvé 32 cas. Les blessés, à nette prédominance masculine, sont le plus souvent victimes daccidents de voiture (18 cas) et d'écrasements 36 cas). Le tableau clinique associe à des degrés divers des signes abdominaux, des signes d'ischémie et des signes de déficit sensitivo-moteur des membres inférieurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paraplégie et position assise

  • La position assise en neurochirurgie expose outre à la survenue dˈembolie gazeuse, à des complications neurologiques périphériques ou centrales comme la paraplégie ou la tétraplégie. Nous rapportons le cas dˈun jeune homme de 16 ans victime dˈune paraplégie peropératoire dans le cadre dˈune intervention pour maladie dˈArnold Chiari opérée en position assise. Ce patient présentait plusieurs facteurs de risques neurologiques dont dˈimportants troubles morphologiques du rachis à type de scoliose. Nous proposons dˈinclure la surveillance peropératoire des potentiels évoqués somesthésiques lors de lˈinstallation en position assise de tels patients à risques, afin de dépister la survenue de myélopathie ischémique peropératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Athymhormie et paraplégie progressive révélant une adrénoleucomyéloneuropathie chez un adulte.

  • Le cas d'un homme de 40 ans présentant un syndrome clinique associant paraparésie et syndrome athymhormique est rapporté. La présence de lésions bicapsulaires et l'existence d'anomalies des potentiels évoqués moteurs intéressant le segment corticocervical, font discuter leur implication dans le syndrome déficitaire. La symptomatologie neuropsychologique paraît secondaire à la présence de lésions bipallidales. L'association de signes rattachés d'une part à l'adrénoleucodystrophie, et d'autre part à l'adrénomyéloneuropathie rend licite l'utilisation du terme d'adrénoleucomyéloneuropathie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paraplégie et grossesse : prise en charge anesthésique

  • La grossesse chez les patientes atteintes de lésions médullaires est rare. Les auteurs rapportent ici le cas d’un accouchement chez une patiente paraplégique avec une lésion au niveau de T6. Dès le début du travail une anesthésie péridurale est mise en place et l’accouchement ne s’accompagne d’aucune modification tensionnelle ni autre manifestation d’hyperréflexie autonome. Le cathéter de péridurale est laissé en place 48 h. Les principaux risques de la grossesse et en particulier le syndrome d’hyperréflectivité autonome, chez les patientes paraplégiques ainsi que la prise en charge anesthésique sont évoqués.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paraplégie compliquant une plaie abdominale antérieure par arme blanche.

  • Les traumatismes médullaires sont des complications rares des plaies abdominales antérieures par arme blanche. Son diagnostic est difficile parfois retardé. L'imagerie par résonance magnétique reste l'examen de choix. Le traitement dépend du tableau clinique et de la gravité de la souffrance médullaire. Le pronostic est corrélé à l’étendue et à la nature de la lésion médullaire. Nous rapportons un cas exceptionnel d'un traumatisme médullaire chez une patiente victime d'une plaie abdominale antérieure par arme blanche.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paraplégie révélant une fistule artério-veineuse intracrânienne avec drainage périmédullaire.

  • Nous rapportons le cas d'une patiente ayant présenté un tableau de myélopathie rapidement progressif en rapport avec une fistule artérioveineuse durale intracrânienne à drainage périmédullaire (type V). Une revue de la littérature permet de préciser les particularités de ce type de fistule, notamment leur difficulté diagnostique et les différentes approches thérapeutiques possibles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paraplégie après arrêt cardiaque prolongé et circulation extracorporelle

  • La survenue d’une paraplégie par ischémie médullaire après un arrêt cardiaque est rarement rapportée, surtout en l’absence de lésions cérébrales majeures. Nous rapportons le cas d’une jeune femme de 17 ans qui, après un arrêt cardiaque de 70 minutes, a présenté une paraplégie de niveau T4 par ischémie médullaire, en l’absence de lésions cérébrales anoxo-ischémiques majeures.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov