Paralysie [ Publications ]

Les transferts palliatifs de réanimation de l'extension du poignet et des doigts. À propos de 14 transferts pour paralysie radiale et dix transferts pour lésion plexique

  • L'étude rétrospective porte sur 23 hommes et une femme, d'âge moyen 36,2 ans, pris en charge de 1982 à 2000 avec un recul de 61 mois. Il s'agissait de 14 paralysies radiales isolées et de dix lésions plexiques ayant pour séquelle définitive une paralysie de l'extension de la main et des doigts. Les transferts ont été : 1) pour les paralysies radiales : PT sur ECRB, FCU sur ED + EPL, PL sur APL + EPB , 2) pour les paralysies plexiques : PT (

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Délai de récupération clinique d'une paralysie induite par l'atracurium: comparaison entre orbiculaire des paupières et adducteur du pouce

  • Objectif : Comparer les délais de réapparition d'une première réponse à la stimulation par train de quatre de l'orbiculaire des paupières et de l'adducteur du pouce, au décours d'une curarisation profonde par atracurium. Type d'étude : Étude prospective, comparative, ouverte. Patients et méthodes : Vingt-huit patients, de classe physique ASA 1 et 2, anesthésiés par : propofol, N

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Paralysie phrénique bilatérale après chirurgie cardiaque.

  • Au sein des complications respiratoires survenant après chirurgie cardiaque, les paralysies phréniques occupent une place non négligeable. L'incidence en est particulièrement accrue par l'utilisation d'un glaçage intrapéricardique et lors des dissections de l'artère mammaire interne. La paralysie phrénique est le plus souvent unilatérale, son caractère bilatéral est une entité rare, aux conséquences respiratoires sévères, imposant fréquement des assistances ventilatoires de longue durée. Une telle observation, malgré l'absence des facteurs favorisants habituels, est relatée chez une patiente âgée de 78 ans après chirurgie cardiaque pour remplacement valvulaire aortique.

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Paralysie faciale: diagnostic et prise en charge par le médecin de premier recours.

  • L'incidence de la paralysie faciale (PF) est de 50/100000/an, soit environ 210 cas/an à Genève. Le clinicien peut se trouver dérouté face à ce problème, tant il recouvre des étiologies au pronostic très variable. La plupart des patients consultant pour une PF souffre de paralysie de Bell ou a frigore évoluant favorablement. Une partie, par contre, souffre de pathologies telles que méningite, VIH, Lyme, AVC... qu'il convient d'identifier rapidement en raison de leur gravité et de leurs traitements spécifiques. Cet article propose un algorithme de prise en charge pragmatique basé sur les dernières preuves de la littérature.

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Place fondée sur la médecine factuelle de la décompression chirurgicale dans la paralysie faciale a frigore.

  • La paralysie faciale «a frigore» pathologie considérée comme bénigne peut laisser d'importantes séquelles. Malgré les progrès réalisés ces dernières années au niveau physiopathologique son traitement reste discuté, notamment l'intérêt d'une décompression chirurgicale. Les pratiques actuelles sont variées et aucune attitude n'est standardisée. Le traitement médical associant corticothérapie et antiviraux débutés de façon précoce semble devenir le standard. Aucune preuve n'est en faveur de la chirurgie de décompression.

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Paralysies faciales idiopathiques récidivantes et atteinte d'autres nerfs crâniens chez deux membres d'une même famille.

  • Deux patientes d'une même famille ayant présenté plusieurs épisodes de paralysie faciale périphérique associée dans un cas à une atteinte trijéminale, et précédée dans l'autre cas par un syndrome de Miller-Fisher incomplet sont rapportés. Toutes les investigations, en dehors de l'étude électromyographique furent normales. La relation entre les paralysies multiples des nerfs crâniens et les paralysies faciales récidivantes est discutée.

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Tétanos céphalique avec paralysie faciale de Bell inaugurale chez une personne âgée.

  • Le tétanos céphalique est une forme rare de tétanos qui fait suite à une lésion de la face ou une infection de l'oreille. Un trismus et l'atteinte d'une ou de plusieurs paires crâniennes, le plus souvent la septième, sont observés. Le tétanos céphalique peut évoluer vers une forme généralisée ou non. Dans ce cas clinique, nous présentons un patient de race blanche, âgé de 82 ans, qui a présenté un tétanos céphalique dans un contexte de traumatisme crânien (fracture des os propres du nez) avec une plaie de la face. La paralysie faciale de Bell a constitué le signe inaugural de la pathologie.

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Paralysie bilatérale du III révélatrice d'un oligodendrogliome.

  • Nous rapportons le cas d'une paralysie bilatérale du III extrinsèque, isolée, d'installation lentement progressive sur plusieurs mois chez un homme de 31 ans. Les explorations neuroradiologiques ont montré l'existence d'un processus lésionnel temporo-insulaire gauche. La biopsie cérébrale permit le diagnostic d'oligodendrogliome de haut grade. La symptomatologie était attribuable à l'envahissement pédonculaire. Cette circonstance de découverte apparaît inédite et rappelle l'intérêt à réaliser précocement une imagerie cérébrale devant une atteinte d'un nerf crânien.

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Paralysie du nerf abducens droit révélant une pansinusite.

  • L'association entre la sinusite, en particulier, sphénoïdale et la paralysie oculomotrice a été déjà décrite dans la littérature, mais reste très rare. Nous rapportons un cas d'une patiente âgée de 14 ans sans antécédents pathologiques particuliers consultant pour une une paralysie du VI gauche survenant dans un contexte fébrile. L'examen ophtalmologiquet complété par un bilan radiologique, à révélé une pansunisite du même coté. Les auteures suggèrent que devant toute paralysie oculomotrice, et après avoir éliminé une étiologie tumorale, il faut rechercher à un foyer infectieux locorégional et le bien traite.

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La flexion en volet des doigts. Son intérêt dans le diagnostic des paralysies des muscles intrinsèques des doigts, lépreuses en particulier et l'étude des résultats des interventions palliatives.

  • Ce test rapide est particulièrement utile lors de l'examen neurologique des mains de lépreux en pays d'endémie et fait partie des 10 tests que l'auteur a sélectionnés pour explorer en 2 ou 3 minutes sur un malade debout, le nerf facial, le nerf cubital, le nerf médian le nerf SPE et le nerf tibial postérieur.

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Rupture de l’artère axillaire et paralysie du plexus brachial compliquant une luxation glénohumérale antérieure récidivante : à propos d’un cas

  • Les auteurs rapportent le cas d’une rupture complète de l’artère axillaire avec paralysie du plexus brachial, secondaire à une luxation glénohumérale antérieure récidivante. Une réparation vasculaire s’est imposée en urgence par un pontage veineux. L’exploration du plexus brachial a été menée dans le même temps et a montré des troncs nerveux continus. La récupération de la paralysie a été complète en quelques mois.

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Paralysie hypokaliémique révélant une hyperthyroïdie

  • La paralysie hypokaliémique thyrotoxique est une cause rare d'hypokaliémie sévère. Nous rapportons le cas d'un jeune asiatique hospitalisé dans notre service pour une tétraparésie secondaire à une hypokaliémie sévère à 1,3 mmol/l. Le bilan biologique a montré l'existence d'une hyperthyroïdie dans le cadre d'une maladie de Basedow, confirmant le diagnostic de paralysie thyrotoxique. L'apport parentéral de potassium a permis une récupération complète des fonctions motrices. Le traitement a été complété par l'adjonction d'un antithyroïdien de synthèse et par un bêtabloquant.

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Paralysies oculomotrices et traumatismes crâniens.

  • Les études concernant les paralysies oculomotrices après traumatisme crânien sont peu nombreuses. A partir d'une série de 31 cas, et d'une revue de la littérature, les auteurs discutent de la pathogénie de ces paralysies et plaident en faveur d'un bilan radiologique plus complet (imagerie par résonance magnétique), dès lors que le scanner cérébral ne permet pas de corrélation anatomoclinique. D'autre part. les auteurs insistent sur la nécessité d'un dépistage systématique, et d'une prise en charge précoce et suivie de ces patients.

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Paralysie faciale isolée et carcinome adénoïde kystique occulte de la parotide.

  • Les auteurs rapportent un cas de carcinome adénoïde kystique de la parotide sans tuméfaction décelable par l'examen clinique ou l'imagerie, révélé par une paralysie faciale isolée. L'exploration chirurgicale du nerf facial a permis le diagnostic étiologique. Le traitement a consisté en une parotidectomie totale élargie et une radiothérapie sur le lit tumoral.

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Atteinte motrice périphérique lentement progressive associée à une paralysie des muscles abducteurs des cordes vocales.

  • Un cas d'atteinte motrice périphérique évoluant depuis plus de 40 ans,associée à une paralysie des muscles abducteurs des cordes vocales est rapporté.Quelques cas semblables ont été publiés ces dernières années.Sa particularité est d'appartenir à une fratrie comportant un cas certain de sclérose latérale amyotrophique et à une famille comportant 2 cas probables de cette affection.

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Hypokaliémie et paralysie : penser à la thyroïde

  • Les paralysies périodiques hypokaliémiques peuvent être d’origine génétique ou secondaires à d’autres maladies. La paralysie périodique hypokaliémique thyréotoxique (PPHT) est le plus souvent observée chez le sujet jeune d’origine asiatique. Elle représente une urgence diagnostique et thérapeutique, car le pronostic vital peut être engagé. La supplémentation potassique s’accompagne d’une récupération de la force motrice en quelques heures. Nous soulignons l’intérêt du dosage des hormones thyroïdiennes en cas de déficit musculaire brutal associé à une hypokaliémie.

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Paralysie phrenique apres chirurgie cardiaque pediatrique: interet de la plicature diaphragmatique. A propos de deux cas.

  • Les traumatismes des nerfs phréniques constituent une complication connue et sévère de la chirurgie cardiaque. Il en résulte une paralysie diaphragmatique responsable d'une insuffisance respiratoire particulièrement mal tolérée du fait de la cardiopathie associée. La plicature diaphragmatique est un moyen simple et sans danger qui permet une amélioration physiologique et clinique.

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Paralysie bilatérale simultanée des nerfs crâniens V et VI révélatrice d'une neurosarcoïdose: atteinte symétrique du cavum de Meckel.

  • L'atteinte bilatérale et simultanée des nerfs trijumeaux (V) et moteur oculaire externe (VI) réalisant un syndrome de Gradenigo bilatéral révélateur d'une sarcoïdose n'a jamais été décrite à notre connaissance. L'observation d'une telle association est l'occasion de détailler les aspects IRM normaux et pathologiques du cavum de Meckel.

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Paralysie oculomotrice révélant un syndrome hyperéosinophilique essentiel

  • Un patient de 42 ans, suivi pour un syndrome dépressif, présentait une diplopie avec à l’examen neurologique une paralysie du nerf oculomoteur externe droit, une incoordination au membre supérieur gauche et un syndrome neurogène périphérique. La recherche étiologique a conclu à un syndrome hyperéosinophilique essentiel. L’évolution fut favorable sous corticothérapie. Les auteurs évoquent les différents mécanismes physiopathologiquesimpliqués dans l’atteinte neurologique.

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Paralysie des nerfs crâniens VI, VII et X dans le cadre d’une pseudotumor cerebri chez un patient de 13 ans

  • Nous rapportons le cas d’un garçon de 13 ans qui s’est présenté aux urgences avec un tableau aigu de parésie des nerfs abducens, facial et vague gauches. Un œdème papillaire bilatéral est noté au fond d’œil. Le bilan sanguin ainsi que l’IRM et l’angio-IRM cérébrales ne montrent pas d’anomalies. La ponction lombaire révèle une pression intracrânienne élevée (575 mmH

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