Paralysie [ Publications ]

Paralysie récidivante familiale du plexus brachial. Neuropathie tomaculaire.

  • Les eplexopathies familiales récidivantes en relation avec une neuropathie tomaculaire ne sont que l'expression localisée, avec prédisposition familiale, d'une atteinte plus diffuse. Telles sont nos conclusions de l'étude de 3 cas, appartenant à 2 familles, de plexopathie brachiale tomaculaire récidivante. Il existait une hérédité de type autosomique dominante et une transmission maternelle dans les 3 cas. La biopsie du nerf sensitif pratiquée dans 2 cas, a montré dans l'un des aspects typiques de dégénérescence myélinique à differents stades évolutifs correspondant à la formation des épaississements tomaculaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie néonatal unilatérale du nerf radial.

  • La paralysie néonatale unilatérale du nerf radial est rare, son diagnostic est essentiellement clinique, elle peut-être diagnostiquée à tort en tant que paralysie du plexus brachial. Nous rapportons un cas clinique. A l'examen clinique du nouveau-né, l'extension du poignet, du pouce et des articulations métacarpo-phalangiennes était impossible, alors qu'il y avait une conservation de la prono-supination et la flexion du poignet et des mouvements de l’épaule et du coude. Le diagnostic de la paralysie du plexus brachial était écarté cliniquement devant la mobilisation active de l’épaule et la flexion du coude. Notre patient a bénéficié de kinésithérapie pour éviter l'apparition d'attitudes vicieuses et d'amyotrophie. L'extension active du poignet était obtenue après deux mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie faciale, multinévrite et maladie de Lyme.

  • La maladie de Lyme est une maladie multiviscérale affectant dans 10 à 15% des cas le système nerveux central. Les atteintes polyradiculaires et les atteintes des paires crâniennes de même que les encéphalites et les myélites sont parmi les manifestations les plus fréquentes. Le nerf facial est le nerf le plus souvent atteint (20 à 30 %). Le rehaussement intracanalaire du nerf facial peut être associé à une atteinte cochléovestibulaire et peut simuler une masse intracanalaire. Nous rapportons l'imagerie par résonance magnétique d'une atteinte de multiples nerfs crâniens apparue dans le cadre d'une maladie de Lyme découverte lors du bilan d'une paralysie faciale périphérique.

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Syndrome de paralysie péronière révélant un schwannome du sciatique poplité externe au col du péroné

  • Les atteintes du nerf sciatique poplité externe au niveau du col du péroné sont fréquentes et restent dominées par les causes traumatique ou compressives. Les étiologies tumorales sont exceptionnelles et correspondent souvent à des kystes synoviaux. Nous rapportons le cas d'une femme âgée de 70 ans présentant un syndrome de paralysie péronière et dont l'enquête étiologique a conclu à un schwannome du sciatique poplité externe au niveau du col du péroné. Nous soulignons les difficultés diagnostiques que posent cette étiologie d'atteinte du sciatique poplité externe au col et la particularité topographique de cette localisation du schwannome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémiplégie motrice pure avec paralysie linguale ipsilatérale par infarctus du pont.

  • Un patient de 63 ans, diabétique, présenta une hémiplégie motrice pure (HMP) associée à une paralysie de l'hémilangue ipsilatérale par infarctus du pont. L'HMP peut être associée à d'autres signes en particulier à une dysarthrie ou à une paralysie d'un hémivoile ou d'une corde vocale. En revanche, une atteinte linguale n'a jamais été signalée. Parmi les syndromes lacunaires, une paralysie linguale n'a été observée qu'en cas de dysarthrie-main malhabile. Notre cas permet de préciser le trajet des fibres corticohypoglosses dans le pont et apporte un argument en faveur de la bilatéralité asymétrique de leurs projections.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie faciale: mise a jour pour le praticien.

  • La signification clinique de la paralysie faciale tient à ses conséquences psychosociales. Quoique les étiologies soient très nombreuses, quelques infections rendent compte d'une majorité des cas: maladie de Lyme, zona géniculé (syndrome de Ramsay-Hunt), tandis que le rôle de HSV-1 dans la paralysie faciale essentielle (de Bell) est débattu. Les éléments essentiels de la prise en charge sont rappelés: importance de la gradation quantitative de la parésie, difficulté du diagnostic sérologique dans la maladie de Lyme, et son traitement par la doxycycline orale, traitement du zona géniculé par antiviraux et stéroïdes, alors que dans la paralysie faciale essentielle, seuls les stéroïdes (mais non les antiviraux) améliorent la récupération fonctionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie sus-scapulaire: une complication de la posture opératoire?

  • Nous rapportons une observation de paralysie susscapulaire isolée, survenue à l'occasion d'une rhinoseptoplastie. Il s'agit d'une complication rare observée après un acte de courte durée effectué dans une position opératoire ordinaire. Devant la persistance de la symptomatologie, une exploration chirurgicale a été effectuée huit mois plus tard. L'existence d'une échancrure coracoïde rétrécie par un ligament hypertrophié et calcifié, ainsi que la pratique du volley-bail par le patient permettent d'envisager une neuropathie infraclinique préexistante et de discuter la relation éventuelle de cette complication avec l'intervention.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie oculomotrice isolée révélatrice d'un myélome multiple.

  • Les auteurs présentent deux cas d'atteinte des nerfs oculomoteurs révélatrice d'un myélome multiple. Le premier patient se présenta avec une paralysie isolée du VI n.c. gauche , le deuxième cas manifesta une paralysie extrinsèque incomplète du III n.c. gauche. Dans les deux cas, l'étude clinique et la tomodensitométrie ont montré la présence d'un plasmocytome intracrânien associé à un myélome multiple. Les auteurs soulignent qu'il faut différencier un plasmocytome extramédullaire intracrânien isolé d'un plasmocytome associé à un myélome multiple. En effet, l'absence d'une maladie générale associée préjugerait une évolution plus favorable.

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Comportement compulsif d'allure obsessionnelle et paralysie supranucléaire progressive.

  • Un cas de paralysie supranucléaire progressive caractérisé par une perte de l'auto-activation et un comportement compulsif d'allure obsessionnelle est rapporté.L'examen anatomopathologique était remarquable par l'intensité et la diffusion des lésions pallidales aux deux segments,externe et interne.Si la perte de l'auto-activation semble résulter de l'atteinte d'un circuit cortico-sous-cortical constituant une boucle limbique,le comportement compulsif d'allure obsessionnelle pourrait résulter de l'interruption d'un circuit fronto-caudo-pallido-luysien.

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Paralysie périodique hypokaliémique et hyperthyroïdie chez un caucasien.

  • La paralysie périodique hypokaliémique est une cause reconnue d'hypokaliémie sévère. La paralysie périodique thyréotoxique (PPT) est beaucoup plus rare. Son incidence est élevée chez les patients du Sud-Est Asiatique et beaucoup plus faible chez les caucasiens. Nous rapportons le cas d'un jeune homme d'origine caucasienne, présentant une PPT. Les signes cliniques d'hypokaliémie étaient majeurs, alors que la symptomatologie thyréotoxique n'était que biologique. L'évolution sous traitement anti-thyroïdien et β-bloquants fut favorable avec disparition des épisodes de paralysie et normalisation des constantes biologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie unilatérale des derniers nerfs crâniens par lésion de l'artère carotide interne.

  • Deux cas de paralysie unilatérale isolée des 4 derniers nerfs crâniens (IX, X, XI et XII) par lésion de l'artère carotide interne dans l'espace sous-parotidien postérieur sont rapportés (une dissection spontanée et un faux anévrysme). Le diagnostic fut porté sur les données de l'angiographie et de l'imagerie en résonance magnétique (IRM). L'aspect normal de l'artère carotide exteme suggèrait un mécanisme compressif direct plutôt qu'ischémique. Ces 2 cas suggèrent qu'en l'absence de cause évidente, il convient de chercher une lésion de l'artère carotide interne devant toute paralysie unilatèrale isolée des derniers nerfs craniens.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie sciatique transitoire après embolisation de l’artère utérine

  • L’hémorragie de la délivrance constitue en France, en 2006, la première cause de mortalité maternelle en période périnatale. En association avec les mesures initiales de prise en charge de l’hémorragie, l’embolisation constitue une alternative efficace non chirurgicale dont on ne doit cependant pas oublier les potentiels effets adverses. Nous rapportons le cas d’une patiente ayant présenté un tableau de paralysie sciatique poplité dans les suites immédiates du geste. Nous proposons à travers ce cas de rappeler également les différentes complications de la procédure d’embolisation décrites dans la littérature.

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La paralysie obstétricale du nouveau-né : Conduite à tenir et résultats du traitement

  • La paralysie obstétricale du nouveau-né n’a pas disparu malgré les importants progrès de l’obstétrique. Un nombre élevé de ces paralysies récupèrent spontanément mais une minorité nécessitent un traitement chirurgical. Depuis 27 ans, nous avons exploré et réparé 732 plexus brachiaux chez des nourrissons n’ayant pas récupéré le biceps après trois mois. La réparation était toujours possible et ses résultats ont été largement meilleurs que l’évolution spontanée. Ces résultats sont présentés avec un recul dépassant 20 ans pour certains patients. Ils confirment l’intérêt de l’abord précoce du plexus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

À propos de deux cas de paralysie périodique hypokaliémique

  • Les auteurs rapportent deux observations de paralysie périodique avec hypokaliémie de transfert vers le compartiment cellulaire des muscles striés. Le premier cas est celui d'un adolescent de 15 ans qui présente brutalement une tétraplégie flasque sans anomalie neurologique. L'examen révèle une dysmorphie faciale et un allongement du QT à l'ECG. Le bilan met en évidence une hypokaliémie de transfert qui régressera rapidement après supplémentation potassique. Après exclusion d'un syndrome d'Andersen-Tawil, le diagnostic de paralysie familiale hypokaliémique (maladie de Westphall) sera affirmé par la mise en évidence d'une mutation dans le gène

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Les procédés chirurgicaux de réanimation labiale dans la paralysie faciale

  • Les auteurs rapportent les différents procédés chirurgicaux décrits dans la littérature internationale pour réanimer les lèvres dans la paralysie faciale. Après avoir rappelé les points importants concernant la suture nerveuse avec ou sans greffe, les solutions palliatives sont détaillées, en différenciant les réanimations de lèvre supérieure et inférieure, uni- ou bi-latérales. Les techniques chirurgicales des procédés les plus employés sont exposées, en insistant particulièrement sur la myoplastie d’allongement du muscle temporal, ainsi que sur les transferts musculaires revascularisés et réinnervés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Conduite à tenir et résultats du traitement de la paralysie obstétricale du nouveau-né

  • La paralysie obstétricale du nouveau-né n’a pas disparu malgré les importants progrès de l’obstétrique. Un nombre élevé de ces paralysies récupèrent spontanément mais une minorité nécessite un traitement chirurgical. Depuis 30 ans, l’auteur a exploré et réparé 1026 plexus brachiaux chez des nourrissons n’ayant pas récupéré le biceps après trois mois. La réparation est toujours possible et ses résultats sont largement meilleurs que l’évolution spontanée. Ces résultats sont présentés avec un recul dépassant 20 ans pour certains patients. Ils confirment l’intérêt de l’abord précoce du plexus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge des atteintes orbito-palpébrales secondaires à une paralysie faciale

  • Le pronostic de la paralysie faciale est fonction de l’atteinte oculaire. Au cours de l’évolution de cette pathologie, le fonctionnement des paupières ainsi que l’appareil lacrymal vont être altérés. Il en résultera un défaut d’occlusion palpébrale et de sécrétion lacrymale pouvant aboutir à des complications cornéennes depuis la simple kératite jusqu’à l’abcès cornéen avec baisse d’acuité visuelle. Les différentes techniques temporaires et permanentes permettant de préserver une vision satisfaisante seront abordées ainsi que leurs indications.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie bilatérale de la sixième paire crânienne et traumatisme crânien bénin. A propos d'un cas. Revue de la littérature.

  • A propos d'un cas de paralysie bilatérale de la sixième paire crânienne après traumatisme crânien bénin, les auteurs discutent la fréquence de l'atteinte de ce nerf dans de telles circonstances (pas de lésion anatomique retrouvée), sa physiopathologie et ce, après un rappel anatomique. Enfin, est présenté et discuté un des connaissances actuelles quant au pronostic des paralysies oculomotrices post-traumatiques ainsi que leur traitement.

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Nystagmus de convergence et paralysie de la verticalité du regard d’origine vasculaire

  • Un cas de nystagmus de convergence-retraction avec paralysie de la verticalité vers le haut et déviation oblique (hypotropie droite), sans autre manifestation neurologique, est rapporté. La lésion, probablement vasculaire, était située à la jonction méso-diencéphalique, au carrefour entre le bord droit de la commissure postérieure, le noyau interstitiel de Cajal droit et la substance periaqueducale, expliquant les trois signes oculomoteurs. L’intérêt de ce cas tient particulièrement au caractère très limité de cette lésion.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie musculaire secondaire à une polymyosite.

  • Les polymyosites sont des maladies inflammatoires des muscles striés, d’étiologie inconnue. Le déficit musculaire, qui se résume généralement à une fatigabilité, évolue de façon bilatérale, symétrique et non sélective avec prédominance sur les muscles proximaux. L'intensité de la faiblesse musculaire est variable d'un sujet à un autre, de la simple gêne fonctionnelle à un état grabataire. Nous rapportons l'observation d'un cas de polymyosite particulièrement sévère avec paralysie musculaire complète, touchant tous les muscles de l'organisme, d’évolution favorable sous immunoglobulines intraveineuses et nous discutons les facteurs favorisant la paralysie musculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov