Paralysie [ Publications ]

Paralysies congénitales par compression. A propos de quatre observations.

  • Les auteurs ont réuni quatre observations de paralysie congénitale par compression des troncs nerveux pendant la vie intra-utérine. Une enfant est née par voie basse avec une paralysie du membre supérieur droit associée à une nécrose cutanée et musculaire de la face dorsale de l'avant-bras. Une lésion analogue, bien que de moindre gravité, a été observée chez un autre enfant né par césarienne. La troisième observation concerne une paralysie du nerf sciatique par compression de la cuisse. Dans la quatrième observation, une césarienne réalisée pour souffrance fœtale a permis d'observer une circulaire du cordon serrée autour du bras gauche. Il existait également une paralysie radiale et cubitale sous la circulaire et une lésion cutanée de l'avant-bras. Les lésions nerveuses ont évolué vers la récupération.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anévrysme rompu de l'artère hypogastrique révélé par une paralysie sciatique. Un cas et revue de la littérature.

  • Un anévrysme rompu de l'artère hypogastrique révélé par une névralgie sciatique paralysante est rapporté. Un passé lombalgique ancien a retardé le diagnostic qui a reposé sur la tomodensitométrie du petit bassin montrant une masse pelvienne étendue à la fesse à travers la grande échancrure sciatique. La cure de l'anévrysme par endoanévrysmorraphie a entraîné la sédation immédiate des douleurs rebelles aux opiacés, mais un grave déficit moteur a persisté. La revue de littérature a permis de colliger 28 cas de rupture d'anévrysmes hypogastriques dont 8 évoluant sous le masque de compressions nerveuses (J Mal Vasc 1994, 19: pages 147-150).

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Pseudo-paralysie du biceps brachial dans les paralysies obstétricales du plexus brachial (POPB) – À propos de l'« optimisme » de l'EMG

  • Dans les paralysies obstétricales du plexus brachial, l'EMG est souvent considéré comme « trop optimiste » en raison d'une discordance entre d'une part des tracés de contraction volontaire relativement riches et d'autre part une inefficience clinique du biceps brachial. Cette notion est diversement expliquée. À la lumière de notre observation d'un bébé de six mois présentant une atteinte des éléments supérieurs et moyens du plexus brachial, nous montrons que l'existence de co-contractions très précoces entre le biceps et le triceps peut expliquer cette discordance et ces « pseudo-paralysies » du biceps brachial. Nous analysons les conséquences pratiques de cette notion.

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Pneumothorax spontané secondaire post opératoire compliquant une paralysie récurrentielle.

  • Le Pneumothorax spontané est défini par un épanchement gazeux de la grande cavité pleurale en dehors de tout traumatisme ou manipulation instrumentale. Son incidence est estimée à 28/100000 pour les hommes et 6/100000 pour les femmes. Les étiologies sont dominées par la broncho-pneumopathies chroniques et obstructives. Le tableau clinique est souvent grave d'emblé nécessitant une exsufflation à l'aiguille et/ou un drainage thoracique. Les récidives sont assez fréquentes et la mortalité reste assez élevée en comparaison avec les pneumothorax post traumatique ou les pneumothorax primaires. Nous rapportons le cas d'une patiente présentant en post opératoire un pneumothorax spontané sur un poumon métastatique et compliquant une paralysie récurrentielle.

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Prise en charge de la paralysie faciale périphérique chez l’enfant

  • La paralysie faciale périphérique est une pathologie relativement fréquente qui exige une attitude diagnostique et thérapeutique spécifique. À côté de la paralysie idiopathique (paralysie de Bell ou a « frigore ») la plus fréquente, d’autres causes infectieuses, traumatiques, tumorales ou systémiques ne doivent pas être méconnues. La paralysie faciale idiopathique est la forme la plus fréquente des paralysies faciales mais reste un diagnostic d’élimination. Son pronostic est plus favorable chez l’enfant que chez l’adulte. Nous proposons ici de synthétiser les recommandations que l’on peut actuellement retenir pour l’enfant, tant en ce qui concerne la démarche diagnostique que le traitement de la paralysie faciale périphérique.

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Paralysie faciale et cardiomyopathie dans le postpartum: à propos d'un cas et revue de la littérature.

  • II s'agit d'une patiente de 29 ans ayant présenté dans le postpartum immédiat une paralysie faciale périphérique. Quelques jours plus tard, elle a développé une dyspnée d'aggravation progressive accompagnée d'une tachycardie. La mise au point a permis de démontrer une insuffisance cardiaque sévère. Les recherches étiologiques ont mis en évidence une réactivation d'une infection au virus Epstein Barr expliquant la névrite faciale et la myocardite concomitante. La patiente a totalement récupéré après 6 mois. A notre connaissance, c'est le premier cas où une paralysie faciale et une cardiomyopathie dans le postpartum sont associées et peuvent être expliquées par une étiologie virale commune.

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Paralysie maternelle d'origine obstétricale. A propos de deux cas.

  • Nous rapportons deux cas de paralysie d'origine obstétricale par atteinte du plexus sacré (tronc-lombo-sacré). Cette lésion nerveuse est rare et apparaît le plus souvent chez de jeunes primipares, de petite taille, présentant un volumineux fœtus, au cours d'un travail prolongé, et d'un accouchement nécessitant une extraction instrumentale (forceps). La symptomatologie survient en général quelques heures après l'accouchement sous la forme de paresthésies de la jambe et du pied avec sensation de faiblesse et possible steppage. Les différents mécanismes en cause sont passés en revue. Le pronostic de cette lésion est bon, la patiente récupérant dans la plupart des cas danS un délai de 3 mois. Le traitement fait appel à la rééducation fonctionnelle.

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Mucocèle sphénoïdale bilatérale révélée par une paralysie du nerf abducens : à propos d’un cas

  • La mucocèle est une tumeur kystique bénigne et rare, touchant surtout l’adulte. Elle se développe au sein de la cavité sinusienne sphénoïdale et envahit l’orbite par destruction osseuse. Les localisations les plus fréquentes sont frontales et fronto-ethmoïdales. Les formes sphénoïdales sont plus rares et la bilatéralité est exceptionnelle. L’atteinte ophtalmologique avec les risques de cécité impose un traitement en urgence. Les auteurs rapportent un cas de mucocèle sphénoïdale bilatérale révélé par une paralysie oculomotrice isolée du nerf abducens. L’enquête étiologique a permis de confirmer le diagnostic de mucocèle sphénoïdale et le traitement a consisté en une marsupialisation chirurgicale par voie endoscopique endonasale.

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Paralysie périodique hypokaliémique révélatrice d'une maladie de Basedow: étude clinique et électrophysiologique.

  • Un patient de 30 ans, vietnamien, présenta plusieurs épisodes tétraparétiques sévères, révélateurs d'une hypokaliémie. L'existence d'une tachycardie, et d'un goître permirent le diagnostic de maladie de Basedow. La paralysie périodique hypokaliémique thyrotoxique est une complication de l'hyperthyroïdie rarement observée en Occident. L'étude électromyographique réalisée après disparition des principaux troubles moteurs révéla d'importants troubles de l'excitabilité musculaire, marqués essentiellement par une augmentation de la durée des réponses motrices après un exercice musculaire bref. Cet allongement témoigne probablement d'un retard à la repolarisation des fibres musculaires.

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Paralysie oculomotrice et rachianesthésie

  • Nous rapportons un cas de paralysie oculomotrice après rachianesthésie chez une patiente de 26 ans sans antécédent. La rachianesthésie a été réalisée pour césarienne à 39 semaines d’aménorrhée avec une aiguille Whitacre de 25 G. Dans les suites immédiates sont apparues successivement des cervicalgies, une diplopie puis des céphalées posturales. Après élimination d’une éventuelle pathologie intracrânienne, le diagnostic de paralysie oculomotrice, suite à une fuite chronique de liquide céphalorachidien (LCR), a été retenu. Une prise en charge thérapeutique comprenant deux blood patch et un suivi orthoptique ont été proposés à la patiente. Aucune amélioration immédiate des symptômes oculaires n’a été constatée. Une récupération complète des troubles a été obtenue huit mois après la réalisation de l’anesthésie.

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Le cas clinique du mois. Paralysie périodique thyrotoxique.

  • La paralysie périodique thyrotoxique (PPT) est une maladie affectant généralement les hommes d’origine asiatique entre 20 et 50 ans. Elle est secondaire à des mutations génétiques de certains canaux ioniques permettant le transport du sodium et du potassium. Elle se caractérise par la survenue d’accès récurrents et brutaux de parésie/paralysie flasque, sans atteinte sensitive, dans un contexte d’hyperthyroïdie. Les crises touchent préférentiellement les muscles proximaux et sont très souvent associées à une hypokaliémie parfois sévère. Cette maladie n’a toutefois que rarement des répercussions graves, sauf en cas de faiblesse extrême des muscles respiratoires ou d’arythmie cardiaque induite par l’hypokaliémie. Le traitement des troubles ioniques, suivi de la correction de l’hyperthyroïdie, conduit à la disparition complète des symptômes.

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La paralysie faciale périphérique

  • Une paralysie faciale (PF) peut se définir comme un déficit de la fonction du nerf facial, principal nerf moteur des muscles de la face. Lorsqu’elle est périphérique, elle atteint les territoires supérieur (palpébral) et inférieur, contrairement aux paralysies centrales qui ne touchent que l’étage inférieur. Le diagnostic étiologique est dominé en fréquence par la PF a frigore, qui reste un diagnostic d’élimination. Elle est généralement de bon pronostic. Les cas de paralysies faciales avec séquelles motrices responsables d’un préjudice esthétique important peuvent faire l’objet de multiples techniques de réhabilitation dont les plus couramment utilisées sont l’anastomose hypoglosso-faciale, la myoplastie d’allongement du muscle temporal et la canthopexie externe de Tenzel.

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Traitement palliatif de la paralysie faciale.

  • La paralysie faciale se traduit par un déséquilibre statique et dynamique de l'hémiface affectée qui s'aggrave avec l'âge. Au fait paralytique se surajoute le fait sénile. La chirurgie palliative s'adresse aux paralysies faciales complètes invétérées, plus rarement à des paralysies faciales partielles ou à titre provisoire. Cette chirurgie s'adresse essentiellement à des sujets âgés et ne doit pas créer d'autres anomalies ou dysfonctions. Des gestes simples et efficaces de réduction et remise en tension tissulaire (lifting cervico-facial et plicature des muscles peauciers), de protection oculaire (cerclage passif des paupières, lambeau cutané canthal latéral désépidermisé, blépharorraphie) et/ou faisant appel à des tissus loco-régionaux (lambeaux orbito-naso-génien et labio-génien), suffisent dans la plupart des cas.

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Paralysie isolée du nerf moteur oculaire commun par infarctus de ses fibres fasciculaires.

  • Le cas d'une femme de 80 ans, ayant un infarctus unilatéral du tronc cérébral avec atteinte isolée des fibres intraparenchymateuses du nerf oculomoteur commun (III) est rapporté. Il pourrait s'agir d'un cas clinico-pathologique unique depuis la description princeps d'Achard et Lévi (1901), car l'atteinte intra-axiale du III fait habituellement partie d'un syndrome alterne. Un infarctus limite aux fibres fasciculaires du III, avec respect des noyaux oculomoteurs, détermine un syndrome dont l'expression clinique est caractéristique. Il est la conséquence de la distribution très sélective des territoires artériels terminaux du mésencéphale.

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Paralysie vélopalatine isolée aiguë réversible de l'enfant.

  • Introduction. La paralysie vélopalatine unilatérale de l'enfant est une situation rare qui pose principalement le problème de son diagnostic étiologique et donc de l'extension du bilan pour y parvenir. Observation. Nous rapportons les cas des deux enfants âgés respectivement de 10 et 11 ans, jusque-là en bonne santé, présentant une paralysie vélopalatine transitoire unilatérale, associée dans un cas à une paralysie de l'hémipharynx homolatéral. Résultats. La confrontation des données de ces deux observations à celles de la littérature suggère le diagnostic d'une neuropathie périphérique idiopathique. Conclusion. Compte tenu de la rareté de ce tableau clinique, il paraît nécessaire de colliger d'autres cas similaires afin d'affirmer le caractère bénin de l'affection, et d'éviter la multiplication d'examens complémentaires invasifs.

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Valeur pronostique de l'électroneuronographie et du réflexe trigémino-facial dans la paralysie faciale a frigore.

  • 56 patients atteints de paralysie faciale a frigore ont bénéficié entre le 5ème et le 15ème jour du début des symptômes d'une électroneuronographie (ENoG) et de la mesure de la latence du réflexe trigémino-facial ou Blink reflex (BR). La récupération en fin d'évolution a été évaluée par un testing musculaire. Cette étude rétrospective a montré que l'ENoG permet de prédire avec un très faible risque d'erreur une évolution favorable lorsque le nombre de fibres nerveuses actives est strictement supérieur à 10 %. En revanche seules la conservation ou la réapparition précoce du BR sont gages de bon pronostic alors que son absence ne permet pas de conclure.

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Paralysie bilatérale traumatique du nerf abducens sans fracture cervicale.

  • Nous rapportons le cas d'une patiente de 75 ans qui présenta une diplopie directement au décours d'un traumatisme cervical lors d'un accident de la voie publique. L'examen clinique était en faveur d'une paralysie bilatérale, complète et isolée du nerf moteur oculaire externe. Nous discutons la relation de causalité avec son implication médico-légale, et le mécanisme physiopathologique. Nous insistons sur le caractère exceptionnellement bénin du traumatisme responsable de cette ophtalmoplégie aussi sévère et sur les possibilités de récupération qui peuvent être très retardées nécessitant la prudence dans l'indication chirurgicale de correction de diplopie séquellaire.

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Injection intra-cordale de graisse autologue et paralysie récurrentielle unilatérale.

  • A partir d'une série de 20 patients avec une paralysie récurrentielle unilatérale, d'étiologie diverse, les auteurs décrivent et discutent la technique et les résultats de l'injection intra-cordale de graisse autologue. Le recul minimum est de 6 mois. La morbidité se résume à un hématome sous-cutané abdominal et à un pseudo-kyste intra-cordal. Les troubles de la déglutition, objectivés par test au bleu de méthylène sous naso-fibroscopie chez 11 patients, ont disparu après injection intra-cordale de graisse autologue chez 10 patients. L'étude acoustique des paramètres de la voix et de la parole note une amélioration statistiquement significative des paramètres au 6

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Paralysie diaphragmatique droite après transplantation hépatique.

  • A la suite d'une transplantation hépatique, une lésion du nerf phrénique secondaire au clampage de la veine cave pourrait expliquer les complications respiratoires rencontrées. Nous avons étudié prospectivement 51 patients ayant subi une transplantation hépatique orthotopique afin d'évaluer l'incidence et l'effet d'une lésion du nerf phrénique droit. Douze patients, ayant subi une résection hépatique sans clampage de la veine cave supra-hépatique, ont été utilisés comme groupe contrôle. Nous avons évalué la conduction phrénique par électromyographie transcutanée, l'excursion diaphragmatique sous ultrasons et les tests de fonction pulmonaire en pré-opératoire, à 3, 12 et 36 semaines post-chirurgie.

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A propos d'une paralysie faciale périphérique secondaire à une ostéotomie à visée orthognathique dans une classe III.

  • Le clivage sagittal mandibulaire permet d'individualiser deux valves interne et externe. Lors du recul du fer à cheval mandibulaire, un éperon osseux resté accroché à la valve interne est venu comprimer le VII entraînant une paralysie faciale différée. Cette observation souligne la démarche chirurgicale proposée et parle des séquelles à court, moyen et long terme.

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