Paralysie periodique hypokaliemique [ Publications ]

paralysie periodique hypokaliemique [ Publications ]

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  • Un homme de 25 ans, de race caucasienne, est hospitalisé en raison d'une hyperthyroïdie sévère. Peu après son admission, il développe une parésie des muscles proximaux des membres inférieurs avec hyporéflexie tendineuse. Il a présenté des épisodes semblables dans les mois précedents. La kaliémie est à 2.9 méq/1 alors qu' elle était à 4.1 méq/l quelques heures auparavant. Le patient recevra une supplémentation potassique intraveineuse et du propranolol. Il ne présentera plus d'épisode semblable par la suite. Un diagnostic de paralysie périodique hypokaliémique thyrotoxique (PPHT) associée à une maladie de Basedow sera posé. La paralysie périodique hypokaliémique thyrotoxique est une cause très rare de déficit intermittent de la force motrice chez l'homme jeune caucasien. La fréquence de cette entité est au moins dix fois supérieure chez les sujets hyperthyroïdiens asiatiques. Sa physiopathologie fait intervenir des influx intracellulaires de potassium dans lesquels les Na/K ATP-ases des membranes cellulaires, dont le nombre et l'activité augmentent chez les hyperthyroïdiens, semblent jouer un rôle-clé. Le traitement consiste en une correction de l'hyperthyroïdie et l'administration de potassium pendant l'épisode aigu. Le propranolol est efficace en prévention des épisodes paralytiques. Des points de comparaison entre la PPHT et la paralysie périodique hypokaliémique familiale sont envisagés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie périodique hypokaliémique révélant une thyrotoxicose.

  • INTRODUCTION : La paralysie périodique hypokaliémique est une complication rare de l'hyperthyroidie. Elle affecte quasi-exclusivement l'homme jeune d'origine asiatique et est sporadique. Sa présentation clinique est identique à celle des paralysies périodiques hypokaliémiques familiales et son traitement est celui de l'hyperthyroidie. OBSERVATION : Un Laotien âgé de 42 ans avait depuis quelques mois des accès de douleurs avec faiblesse des membres inférieurs. A l'occasion d'un épisode tétraparétique avec hypokaliémie, fut posé le diagnostic d'hyperthyroïdie. Le patient demeurait asymptomatique à distance de la normalisation de la fonction thyroidienne. COMMENTAIRES : La physiopathologie fait intervenir la pompe Na/K ATPase dépendante dont le nombre et l'activité sont accrus par les hormones thyroïdiennes. Le caractère ethnique et la prédominance masculine de cette affection demeurent cependant mal compris.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie périodique hypokaliémique thyréotoxique chez un Caucasien.

  • Les auteurs rapportent le cas d'un patient caucasien qui présente une paralysie périodique avec hypokaliémie révélant une hyperthyroïdie cliniquement latente. Ils discutent les principales hypothèses physiopathologiques pouvant expliquer les relations entre l'hyperthyroïdie et la survenue des paralysies musculaires par l'intermédiaire d'une perturbation de la dépolarisation des membranes des fibres musculaires. Une prédisposition génétique explique la plus grande fréquence de cette pathologie chez les asiatiques et sa rareté dans la race blanche. Le traitement de l'hypokaliémie n'est indiqué que dans les hypokaliémies sévères avec retentissement cardiaque. Un traitement par bêta-bloquant est recommandé parallèlement au traitement de la thyréotoxicose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie périodique hypokaliémique et grossesse : prise en charge périnatale à propos d'un cas

  • La paralysie périodique hypokaliémique est une affection rare, le plus souvent héréditaire, caractérisée par un dysfonctionnement des canaux ioniques membranaires. Elle se manifeste par des accès d'hypokaliémie avec paralysie des muscles striés, parfois sévères mais réversibles sous traitement symptomatique. La grossesse et l'accouchement sont des situations à risque de décompensation. Les auteurs rapportent un cas associé à la grossesse d'évolution favorable. L'accouchement est généralement possible par voie vaginale sous monitorage et analgésie péridurale, en limitant les efforts expulsifs et en évitant les facteurs potentiellement déclenchants (perfusion de sérum glucosé, stress, bêtamimétiques, adrénaline…). Une supplémentation parentérale en potassium est souvent nécessaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie périodique hypokaliémique révélatrice d'une maladie de Basedow: étude clinique et électrophysiologique.

  • Un patient de 30 ans, vietnamien, présenta plusieurs épisodes tétraparétiques sévères, révélateurs d'une hypokaliémie. L'existence d'une tachycardie, et d'un goître permirent le diagnostic de maladie de Basedow. La paralysie périodique hypokaliémique thyrotoxique est une complication de l'hyperthyroïdie rarement observée en Occident. L'étude électromyographique réalisée après disparition des principaux troubles moteurs révéla d'importants troubles de l'excitabilité musculaire, marqués essentiellement par une augmentation de la durée des réponses motrices après un exercice musculaire bref. Cet allongement témoigne probablement d'un retard à la repolarisation des fibres musculaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie périodique hypokaliémique et hyperthyroïdie chez un caucasien.

  • La paralysie périodique hypokaliémique est une cause reconnue d'hypokaliémie sévère. La paralysie périodique thyréotoxique (PPT) est beaucoup plus rare. Son incidence est élevée chez les patients du Sud-Est Asiatique et beaucoup plus faible chez les caucasiens. Nous rapportons le cas d'un jeune homme d'origine caucasienne, présentant une PPT. Les signes cliniques d'hypokaliémie étaient majeurs, alors que la symptomatologie thyréotoxique n'était que biologique. L'évolution sous traitement anti-thyroïdien et β-bloquants fut favorable avec disparition des épisodes de paralysie et normalisation des constantes biologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

À propos de deux cas de paralysie périodique hypokaliémique

  • Les auteurs rapportent deux observations de paralysie périodique avec hypokaliémie de transfert vers le compartiment cellulaire des muscles striés. Le premier cas est celui d'un adolescent de 15 ans qui présente brutalement une tétraplégie flasque sans anomalie neurologique. L'examen révèle une dysmorphie faciale et un allongement du QT à l'ECG. Le bilan met en évidence une hypokaliémie de transfert qui régressera rapidement après supplémentation potassique. Après exclusion d'un syndrome d'Andersen-Tawil, le diagnostic de paralysie familiale hypokaliémique (maladie de Westphall) sera affirmé par la mise en évidence d'une mutation dans le gène

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov