Paralysie faciale [ Publications ]

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  • Les réhabilitations dynamiques représentent les traitements de référence de la paralysie faciale dans la symétrisation de la commissure labiale et du sourire. Ces techniques ne sont pas toujours réalisables, dans de tels cas nous réalisons une suspension commissurale labiale par fascia lata. Cependant beaucoup d’équipes reprochent à cette technique la récidive à court terme de la déformation. Nous décrivons dans cet article les détails de la technique chirurgicale que nous réalisons pour améliorer le résultat esthétique et la stabilité dans le temps, ainsi que les résultats et les complications rencontrées. La bandelette de fascia lata est suturée au-delà de la ligne médiale à l’orbiculaire des lèvres controlatéral sain après une tunnelisation au travers de l’orbiculaire des lèvres supérieure et inférieure. La bandelette de fascia lata est ensuite tunnélisée au travers de la boule de Bichat puis sous l’arcade zygomatique jusque dans la région temporale, où l’aponévrose temporale est incisée pour laisser place à la bandelette de fascia lata qui est fixée à la face externe de l’aponévrose temporale, en appliquant une légère surcorrection au niveau de la commissure labiale. De 2003 à 2012, 8 patients ont bénéficié de cette technique de réhabilitation. Les résultats montraient une amélioration esthétique immédiate, stable dans le temps, ce qui fait de la suspension commissurale par fascia lata une alternative chirurgicale lorsque les réhabilitations dynamiques ne sont pas réalisables.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie faciale périphérique à bascule et lymphome: à propos d'un cas.

  • Objectif: illustrer la nécessité de l'élargissement des investigations cliniques et paracliniques avant la corticothérapie, face à une paralysie faciale récurrente ou à bascule et souligner l'importance du rôle joué par le praticien ORL dans le diagnostic de certaines affections systémiques initialement pauci-symptomatiques. Matériel et méthodes: les auteurs rapportent le cas d'une paralysie faciale sévère, à bascule, faisant partie des symptômes inauguraux d'un lymphome malin non hodgkinien avec envahissement neuroméningé. Une récupération complète avait été obtenue sous corticothérapie lors du premier épisode. La réapparition controlatérale précoce de la paralysie et la découverte d'une polyadénopathie ont redressé le diagnostic de lymphome. Une chimiothérapie par voie générale à bonne diffusion neuro-méningée a été débutée. On constate, conformément aux données de l'électromyographie, une amélioration de la fonction faciale au cours du traitement. Discussion: l'envahissement méningé avec possible atteinte des paires crâniennes, dont le nerf facial, est une des formes les plus fréquentes de l'atteinte nerveuse centrale des lymphomes. Les examens habituellement recommandés dans la littérature en cas de paralysie faciale à répétition et à bascule sont exposés. Les auteurs préconisent la réalisation systématique de la ponction lombaire dans ce contexte. L'imagerie par résonnance magnétique apporte parfois des éléments supplémentaires en faveur d'une affection méningée diffuse. Conclusion: l'atteinte de une ou plusieurs paires crâniennes peut être le signe inaugural d'une prolifération lymphomateuse, par envahissement méningé ou nerveux. Le praticien ORL peut être amené à initier les premières explorations, notamment l'analyse du LCR.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation comparative des troubles articulatoires et de la communication verbale et non-verbale entre patients porteurs d'une paralysie faciale (PF) et ceux opérés ayant subi une anastomose hypoglossso-faciale (AHF).

  • Introduction: des troubles de l'articulation ont souvent été attribués à l'anastomose hypoglosse-faciale (AHF) sans être clairement démontrés. Il nous a paru intéressant de comparer les patients présentant une paralysie faciale périphérique à ceux bénéficiant d'une AHF. Buts de l'étude: étude rétrospective comparant de la communication verbale (articulation) et non verbale au sein de deux groupes de patients: patients avec PF versus patients avec AHF. Patients et méthodes: 10 patients avec PF idiopathique versus 7 patients avec AHF ont participé à cette étude. La batterie de tests comprend une évaluation des possibilités praxiques, de la pression bilabiale (pour les patients avec PF), des capacités articulatoires et enfin une évaluation de la communication verbale et non-verbale à partir d'une échelle de satisfaction. Résultats: les résultats mettent en évidence: la présence de réels troubles articulatoires (permanents) chez les patients porteurs de PF complète et leur absence chez les patients ayant bénéficié d'AHF, une réelle satisfaction de l'AHF versus PF sur la qualité de vie par rapport à des tâches quotidiennes, plus spécifiquement concernant des activités verbales et alimentaires. Conclusion: l'AHF n'est pas responsable de troubles articulatoires, et apporte des améliorations indéniables confirmées à distance par les patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Lyme et paralysie faciale de l'enfant.

  • La maladie de Lyme représente une des étiologies les plus fréquentes de paralysie faciale périphérique chez l'enfant. Dans cette tranche d'âge, la paralysie faciale est, d'autre part, la principale complication et parfois la seule manifestation de la maladie de Lyme ou borréliose. Les dossiers de 10 enfants admis pour paralysie faciale associée à une borréliose ont été revus rétrospectivement. Le diagnostic a été retenu sur base d'un érythème migrant (1/10) et/ou d'une sérologie positive (10/10) et/ou d'une synthèse intrathécale d'anticorps anti B. burgdorferi (6/10). La notion de piqûre de tique a été retrouvée dans la majorité des cas (9/10). Neuf patients avaient une méningite aseptique associée à la paralysie faciale, mais aucun ne présentait de syndrome méningé floride ni de syndrome fébrile. L'analyse du liquide céphalorachidien a démontré une pléiocytose augmentée avec une prédominance de cellules mononucléées, associée à une protéinorachie modérément majorée. La PCR sur le liquide céphalorachidien s'est confirmée une méthode peu sensible. Neuf patients ont été traités par antibiothérapie systémique (ceftriaxone) durant 21 jours via un cathéter héparinisé. Notre étude confirme l'importance d'exclure une borréliose en cas de paralysie faciale chez l'enfant. Le bilan devrait comporter une ponction lombaire vu la fréquence élevée de méningite occulte associée. Même si la paralysie faciale régresse spontanément en quelques semaines, l'antibiothérapie prolongée reste recommandée afin d'éviter des séquelles neurologiques à long terme, l'association paralysie faciale, méningite aseptique impose en effet une antibiothérapie systémique de longue durée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Correction de la position des cils dans la paralysie faciale : note technique

  • La paralysie faciale est une pathologie très invalidante que nous traitons par la myoplastie d’allongement du temporal pour réanimer le sourire. Pour traiter la lagophtalmie, nous utilisons l’allongement du releveur de la paupière supérieure selon Tessier et la blépharorraphie externe asymétrique. Ces techniques peuvent éventuellement être associées à d’autres gestes, si nécessaire et en fonction des antécédents chirurgicaux. De nombreux patients sont gênés par l’aspect des cils de la paupière supérieure du côté de la paralysie faciale. Les cils sont abaissés et horizontalisés, ce qui crée une gêne fonctionnelle par « amputation » partielle du champ visuel supérieur ainsi qu’une gêne esthétique. Nous décrivons une technique chirurgicale pour corriger cette malposition des cils. Cette technique peut être réalisée de manière indépendante ou au cours de la myoplastie d’allongement du temporal ou d’un autre geste chirurgical sur les paupières. En cas d’allongement du releveur de la paupière associé, la technique que nous proposons ne nécessite aucune voie d’abord supplémentaire. Il s’agit d’une technique simple et qui augmente très peu le temps opératoire. Elle est rapide, peu ou pas morbide, reproductible et apporte une amélioration importante sur le plan esthétique et fonctionnel aux patients. Cette technique de repositionnement des cils permet donc d’apporter un raffinement à la fois esthétique et fonctionnel aux patients porteurs de séquelles de paralysie faciale.

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Doit-on faire une ponction lombaire devant toute paralysie faciale suspecte de borréliose de Lyme chez l’enfant ?

  • Une maladie de Lyme doit être évoquée devant une paralysie faciale périphérique sans cause évidente chez un enfant en zone d’endémie, surtout si elle survient de mai à novembre, avec la notion d’un antécédent d’érythème migrant, de piqûre de tique ou d’exposition possible dans les semaines précédentes. La présentation clinique de cette borréliose diffère sensiblement chez l’adulte et l’enfant et selon l’origine géographique de l’infection. Ces particularités rendent difficiles l’interprétation et l’application des diverses recommandations de prise en charge de cette maladie. Les neuroborrélioses sont plus fréquentes en Europe qu’aux États-Unis et une méningite associée à la paralysie faciale est plus précoce et plus fréquente dans la population pédiatrique européenne. Chez un enfant présentant une paralysie faciale périphérique dans un contexte faisant suspecter une maladie de Lyme, il paraît donc nécessaire de réaliser une ponction lombaire afin d’étayer le diagnostic par une recherche de synthèse intrathécale d’anticorps spécifiques, parfois plus précoce que dans le sérum, et d’adapter ainsi les modalités du traitement antibiotique. Une antibiothérapie par voie systémique est recommandée s’il existe des anomalies du liquide céphalo-rachidien, la voie orale étant réservée aux paralysies faciales isolées. Le suivi est clinique avec une collaboration indispensable entre le pédiatre, l’infectiologue et l’oto-rhino-laryngologiste (ORL).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie faciale bilatérale au cours d’une infection à virus d’Epstein–Barr.

  • La paralysie faciale bilatérale est une affection rare de diagnostic clinique parfois difficile dont les causes sont multiples. Nous rapportons le cas d’un garçon de 3 ans qui a présenté une paralysie faciale périphérique (PFP) bilatérale au cours d’une infection à virus d’Epstein–Barr (EBV), confirmée par une sérologie témoignant d’une infection récente, une méningite lymphocytaire et une PCR (amplification génique) pour l’EBV positive dans le sang. L’imagerie par résonance magnétique cérébrale a objectivé une prise de contraste des 3 portions intra-pétreuses des deux nerfs faciaux. L’évolution clinique a été lentement favorable. La PFP bilatérale est rare et, à la différence de la PFP unilatérale, elle n’est idiopathique que dans 20 % des cas , elle nécessite de ce fait des investigations étiologiques poussées. La maladie de Lyme est le premier diagnostic à évoquer chez l’enfant, particulièrement en zone d’endémie, et un traitement antibiotique probabiliste doit être instauré jusqu’à infirmation du diagnostic. Le bilan complémentaire doit comprendre un bilan immunologique, la recherche sérologique des principaux agents infectieux neurotropes, une ponction lombaire et une imagerie cérébrale afin d’éliminer les causes graves ou curables. Une atteinte neurologique est observée dans 7 % des infections à EBV : le nerf facial est le nerf crânien le plus souvent atteint et sa paralysie est bilatérale dans 35 % des cas. La physiopathologie de l’atteinte est mal connue et l’évolution est le plus souvent favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie faciale chez l’enfant

  • La paralysie faciale (PF) de l’enfant est congénitale ou acquise. Lorsqu’elle est présente à la naissance (congénitale), elle est d’origine traumatique dans la plupart des cas, ou plus rarement, développementale. La PF acquise doit faire rechercher une étiologie pour guider le pronostic et le traitement, même si aucune cause n’est identifiée dans la plupart des cas. Au stade aigu, le traitement de la PF idiopathique repose sur la corticothérapie orale le plus rapidement possible et la protection cornéenne. Au stade des séquelles, comme chez l’adulte, le traitement est global en prenant en compte l’équilibre dynamique des deux côtés du visage. La réanimation dynamique doit prévaloir principalement à l’étage inférieur. Notre choix technique se porte sur la myoplastie d’allongement du temporal (MAT) qui offre la possibilité d’une réanimation du sourire fiable et reproductible. Toute réanimation dynamique par MAT ou lambeau musculaire libre doit être suivie d’une rééducation spécifique prolongée qui accompagne le patient d’un sourire mandibulaire à un sourire spontané grâce à la plasticité cérébrale. Par ailleurs, la toxine botulique, très bien tolérée et peu invasive, est une aide précieuse chez l’enfant capable d’en supporter les injections.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude analytique du traitement de la paralysie faciale par anastomose hypoglosso-faciale. A propos de 25 cas.

  • L'anastomose hypoglosso-faciale (AHF) représente l'une des alternatives, déjà ancienne, dans le cadre du traitement chirurgical de la paralysie faciale. 25 patients, 17 hommes, 8 femmes, présentant une paralysie faciale complète, ont été opérés selon cette technique dans un délai variant de 6 à 12 mois après la survenue de la paralysie. L'analyse des résultats permet aux auteurs de documenter les avantages et les inconvénients de la technique. Les avantages sont: la symétrie faciale au repos, la protection de la cornée, la motricité volontaire des muscles faciaux. Les inconvénients sont: la paralysie et l'atrophie de l'hémilangue, l'absence de reflet des états émotionnels et involontaires sur l'hémiface, les syncinésies, les troubles de la mastication. Les troubles de la déglutition s'améliorent avec le temps. Chez ces 25 patients, les auteurs n'ont jamais observé de mouvements indépendants des paupières par rapport à la commissure buccale. En comparant ces avantages et inconvénients, les auteurs retiennent que l'AHF ne doit plus être proposée pour le traitement de la paralysie faciale. En l'état actuel de la microchirurgie, si le nerf facial ne peut faire l'objet d'une réparation par suture directe ou greffe, les auteurs préconisent l'indication d'un transfert musculaire revascularisé réinnervé sur le nerf facial du côté sain.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La paralysie faciale dans les dysplasies oto-mandibulaires. Étude clinique et implications thérapeutiques

  • Le pourcentage de paralysie faciale dans les dysplasies oto-mandibulaires est important puisqu'il oscille, selon les séries principales, entre 12 et 50 %. La classification OMENS qui intègre les anomalies du nerf facial et les anomalies musculaires constitue un progrès dans l'analyse des lésions. La littérature reste pourtant très pauvre sur les propositions de traitement des paralysies faciales dans les dysplasies oto-mandibulaires. Par une revue de littérature, les auteurs font le point sur l'atteinte du nerf facial dans les dysplasies oto-mandibulaires, et proposent un plan de traitement. Les enfants pris en charge avant l'âge de un an peuvent bénéficier d'une anastomose nerveuse transfaciale avec neurotisation selon la technique d'Iñigo. Les malades vus après l'âge de un an sont pris en charge vers l'âge de cinq à sept ans, de façon à avoir une bonne participation à la rééducation postopératoire indispensable. La lèvre supérieure sera réanimée par myoplastie d'allongement du muscle temporal ou greffe nerveuse transfaciale et lambeau musculaire libre. La prise en charge chirurgicale de l'étage orbitaire comprendra le plus souvent un allongement du releveur de la paupière supérieure du côté paralysé, une blépharorraphie externe asymétrique et une greffe chondromuqueuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie faciale persistante: contribution de l'imagerie à l'identification d'une infiltration tumorale périneurale.

  • Le but de ce travail est de décrire les éléments sémiologiques en imagerie des infiltrations nerveuses rétrogrades à chercher systématiquement dans le bilan des paralysies faciales persistantes, apparemment idiopathiques. Deux cas d'infiltrations périneurales secondaires à la diffusion d'une tumeur maligne atteignant le segment extra-crânien du nerf facial ont été suspectées sur le rehaussement anormal du VII associé à une augmentation de son diamètre (1/2). Le processus infiltrant siégeait dans la parotide (1/2) et dans la glande sous-maxillaire (1/2). l'atteinte périneurale évoque une tumeur de la sphère ORL (carcinomes adénoïdes kystiques en particulier), parfois méconnue du fait de sa taille, de son siège ou de son signal en IRM. Ainsi, le bilan d'une paralysie faciale périphérique persistante, doit comporter une exploration du rocher, de la base du crâne, des loges parotidiennes, sous-maxillaires et tégumentaires. Une attention particulière à la loge sous-maxillaire doit être portée quand la paralysie faciale est associée à des glossodynies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie faciale idiopathique de l’enfant

  • La paralysie faciale idiopathique est la première cause de paralysie faciale périphérique de l’enfant. Sa prise en charge est controversée. Les objectifs de notre travail étaient d’étudier ses caractéristiques cliniques et évolutives afin d’en proposer un traitement adapté. Pour ce faire, nous avons étudié rétrospectivement les dossiers de 37 enfants (24 filles) atteints de paralysie faciale idiopathique entre 2007 et 2012. Leur âge moyen était de 13,9 ans. Soixante-dix-huit pour cent avaient une atteinte modérément sévère (grade IV) ou sévère (grade V de House et Brackmann). La prise en charge avait été uniquement ambulatoire chez 27 enfants et en hospitalisation chez 3 enfants. Sept avaient eu un suivi d’abord ambulatoire puis en hospitalisation. Tous avaient reçu une corticothérapie et un traitement antiviral avait été administré chez 8 enfants. La récupération avait été complète chez 94,6 % des enfants après un délai moyen de 7,4 semaines. En conclusion, la paralysie faciale idiopathique de l’enfant est de bon pronostic et la prescription précoce de stéroïdes et d’antiviraux nous paraît justifiée. Cependant, des essais pédiatriques contrôlés randomisés seraient nécessaires pour préciser la stratégie de prise en charge.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment je traite ... la paralysie faciale par anastomose hypoglosso-faciale.

  • Treize patients ont bénéficié d’une anastomose hypoglosso- ou spino-faciale entre 1990 et 1996. La paralysie faciale est la conséquence d’une intervention chirurgicale dans 12 cas et d’un traitement par radiochirurgie dans un cas. Le délai moyen entre la paralysie et l’anastomose est de 12 mois. La fonction faciale est classifiée selon deux échelles : House- Brackmann d’une part et une méthode d’évaluation originale d’autre part. D’après la classification de House, 10 patients sont en grade III et 3 en grade IV. Notre méthode permet de distinguer, dans les 10 patients en grade III, 7 bons résultats et 3 moyens. Les bons résultats s’observent lorsque le délai entre la paralysie et la chirurgie est court (≤ 3 mois). L’hémispasme facial post-paralytique est favorisé par l’application de stimulations électriques prolongées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations otoneurologiques liées à l'infection VIH: présentation d'un cas de paralysie faciale et revue de la littérature.

  • Nous présentons un cas de paralysie faciale périphérique révélant une infection récente au VIH. La paralysie faciale est fréquente chez le patient VIH positif et son étiologie varie en fonction du stade de la maladie. La paralysie de Bell est la cause la plus rencontrée et peut révéler la séropositivité. Parmi les autres manifestations otoneurologiques du VIH, l'atteinte auditive est fréquente et de causes multiples. Elle s'accompagne d'une altération précoce des potentiels évoqués auditifs. La symptomatologie vestibulaire se manifeste surtout aux stades avancés de la maladie VIH, malgré l'observation précoce d'anomalies électrophysiologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Séquelles de paralysie faciale et toxine botulique

  • Le traitement médical des séquelles de la paralysie faciale est une part essentielle de la prise en charge globale de cette pathologie. L’utilisation de la toxine botulique de manière courante a révolutionné les résultats obtenus en améliorant grandement la symétrie faciale. La toxine peut être utilisée soit du côté sain du visage en traitant l’hyperactivité compensatrice du côté non paralysé de la face, soit du côté paralysé (dans les formes spastiques) afin de traiter les co-contractions et les spasmes du côté du visage atteint. Ce traitement devra bien entendu être complété par le reste de la thérapeutique à savoir la rééducation et le traitement chirurgical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pré-éclampsie et paralysie faciale périphérique idiopathique

  • Nous rapportons le cas d’une patiente présentant une pré-éclampsie et ayant développé dans le post-partum une paralysie faciale périphérique idiopathique et un HELLP syndrome. L’évolution a été rapidement favorable avec un traitement associant un anti-hypertenseur, une corticothérapie et une prise en charge ophtalmologique. Il existe une association entre pré-éclampsie et paralysie faciale périphérique idiopathique au cours de la grossesse. Celle-ci s’explique par des mécanismes physiopathologiques proches. La paralysie faciale apparaît le plus souvent au cours du troisième trimestre de grossesse ou dans le post-partum précoce. Le pronostic est globalement bon et ne semble pas être influencé par la grossesse. La survenue d’une paralysie faciale périphérique en cours de grossesse doit inciter l’obstétricien à rechercher une pré-éclampsie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge de la paralysie faciale périphérique chez l’enfant

  • La paralysie faciale périphérique est une pathologie relativement fréquente qui exige une attitude diagnostique et thérapeutique spécifique. À côté de la paralysie idiopathique (paralysie de Bell ou a « frigore ») la plus fréquente, d’autres causes infectieuses, traumatiques, tumorales ou systémiques ne doivent pas être méconnues. La paralysie faciale idiopathique est la forme la plus fréquente des paralysies faciales mais reste un diagnostic d’élimination. Son pronostic est plus favorable chez l’enfant que chez l’adulte. Nous proposons ici de synthétiser les recommandations que l’on peut actuellement retenir pour l’enfant, tant en ce qui concerne la démarche diagnostique que le traitement de la paralysie faciale périphérique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie faciale et cardiomyopathie dans le postpartum: à propos d'un cas et revue de la littérature.

  • II s'agit d'une patiente de 29 ans ayant présenté dans le postpartum immédiat une paralysie faciale périphérique. Quelques jours plus tard, elle a développé une dyspnée d'aggravation progressive accompagnée d'une tachycardie. La mise au point a permis de démontrer une insuffisance cardiaque sévère. Les recherches étiologiques ont mis en évidence une réactivation d'une infection au virus Epstein Barr expliquant la névrite faciale et la myocardite concomitante. La patiente a totalement récupéré après 6 mois. A notre connaissance, c'est le premier cas où une paralysie faciale et une cardiomyopathie dans le postpartum sont associées et peuvent être expliquées par une étiologie virale commune.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La paralysie faciale périphérique

  • Une paralysie faciale (PF) peut se définir comme un déficit de la fonction du nerf facial, principal nerf moteur des muscles de la face. Lorsqu’elle est périphérique, elle atteint les territoires supérieur (palpébral) et inférieur, contrairement aux paralysies centrales qui ne touchent que l’étage inférieur. Le diagnostic étiologique est dominé en fréquence par la PF a frigore, qui reste un diagnostic d’élimination. Elle est généralement de bon pronostic. Les cas de paralysies faciales avec séquelles motrices responsables d’un préjudice esthétique important peuvent faire l’objet de multiples techniques de réhabilitation dont les plus couramment utilisées sont l’anastomose hypoglosso-faciale, la myoplastie d’allongement du muscle temporal et la canthopexie externe de Tenzel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement palliatif de la paralysie faciale.

  • La paralysie faciale se traduit par un déséquilibre statique et dynamique de l'hémiface affectée qui s'aggrave avec l'âge. Au fait paralytique se surajoute le fait sénile. La chirurgie palliative s'adresse aux paralysies faciales complètes invétérées, plus rarement à des paralysies faciales partielles ou à titre provisoire. Cette chirurgie s'adresse essentiellement à des sujets âgés et ne doit pas créer d'autres anomalies ou dysfonctions. Des gestes simples et efficaces de réduction et remise en tension tissulaire (lifting cervico-facial et plicature des muscles peauciers), de protection oculaire (cerclage passif des paupières, lambeau cutané canthal latéral désépidermisé, blépharorraphie) et/ou faisant appel à des tissus loco-régionaux (lambeaux orbito-naso-génien et labio-génien), suffisent dans la plupart des cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov