Papillome inverse [ Publications ]

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  • Objectif: le papillome inversé naso-sinusien est une tumeur bénigne rare hautement récidivante avec risque de transformation maligne. Le but de ce travail a été d'analyser les aspects radio-cliniques de cette tumeur et d'en identifier la voie d'abord la plus indiquée dans nos contrées. Méthode: en 3 ans, 7 cas ont été traités dans une étude rétrospective. Les patients présentaient une obstruction nasale unilatérale avec épistaxis, une masse polypoïde blanchâtre, une opacité nasosinusienne avec lyses osseuses au scanner ou à défaut à la radiographie des sinus. Ces données ont permis d'adopter la classification de Krouse qui reconnaît quatre stades puis d'adapter la chirurgie. Le diagnostic de certitude a été fait par l'examen anatomopathologique des pièces opératoires. Résultats: âge moyen 48,28 ans, sexe prédominant masculin. Signes: obstruction nasale unilatérale 5, bilatérale 1, épistaxis 5. Le délai moyen de consultation a été de 73 mois. La technique combinant la voie vestibulaire et la voie endonasale a été la plus pratiquée (4 cas). Après un recul minimum de 2 ans, 1 cas de récidive a été observé après 4 ans. Conclusion: le scanner a été essentiel pour le diagnostic de présomption et d'extension du papillome inversé et la chirurgie combinant les voies vestibulaire et endonasale a donné de meilleurs résultats thérapeutiques dans nos contrées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Papillome inversé: étude rétrospective à propos de 22 cas.

  • Le papillome inversé est une tumeur bénigne naso-sinusienne rare, marquée par une forte agressivité locale, un taux élevé de récidive après chirurgie et un risque imprévisible d'association à un carcinome épidermoïde. Il s'agit d'une étude rétrospective de 22 cas de papillome inversé, colligés entre janvier 2000 et décembre 2012 au service d'oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale de l'hôpital militaire Avicenne de Marrakech. L'objectif de ce travail est d’étudier le profil épidémiologique, clinique, endoscopique, radiologique, thérapeutique et évolutif du papillome inversé. Le sex-ratio a été de 3,7 en faveur du sexe masculin avec une moyenne d’âge de 44 ans et un pic de fréquence entre la quatrième et la cinquième décade. Les symptômes cliniques ont été dominés par l'obstruction nasale. Le bilan radiologique faisant appel au couple TDM et IRM naso-sinusiennes constitue un moyen essentiel pour le diagnostic positif et dans choix de la technique opératoire. La voie vestibulaire sous labiale de Rouge Denker a été utilisée chez 4 patients, 12 patients ont bénéficié d'une chirurgie endoscopique endonasale et 6 patients d'une combinaison des deux voies précédentes. Cinq patients ont eu une récidive du papillome inversé, après un délai moyen de 26 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypothèse virale et papillome inversè: mise au point a propos du rôle de HHV 8.

  • Introduction : pathologie rare mais dont le bilan et le traitement sont bien codifiés, les papillomes inversés restent pourtant mal élucidés quant à leur étiopathogénie. De nombreuses hypothèses ont été avancées, mais c'est la voie de l'étiologie virale qui a été la plus étudiée. C'est le human papilloma virus qui est le plus fréquemment recherché et retrouvé. But : élargir la recherche virale au Human Herpes Viridae n° 8. Matériel et méthode : une cohorte de 14 patients a été incluse de manière prospective sur une période de 38 mois. La moyenne d'âge est de 49.6 ans. Aucun patients n'était porteur d'un papillome dégénéré. La technique utilisée est la PCR. Résultats : aucun des prélèvement étudiés n'a montré la présence de HHV n° 8. Conclusion : le virus human herpes viridae n'a été retrouvé sur aucun prélèvement, mais tant que l'étiopathogénie du papillome inversé ne sera pas connue, ce type de recherche virale doit continuer.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Papillome inversé naso-sinusien: à propos d'un cas.

  • L'auteur rapporte un cas de papillome inversé chez un homme de 59 ans. Le symptome révélateur fut une obstruction nasale unilatérale évoluant depuis 5 ans. Le papillome inversé se caractérise principalement par une évolution locale lente, un potentiel ostéolytique, une tendance à la récidive et un pouvoir de dégénérescence maligne. Le traitement est uniquement chirurgical et doit comporter une exérèse large et complète des lésions sous peine de récidive soit par voie para-latéro-nasale, soit par voie de dégloving. L'étiopathogénie des papillomes inversés est probablement virale. De l'ADN viral de papilloma-virus a été retrouvé dans les cellules du papillome inversé par les méthodes d'hybridation in situ.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place du traitement endoscopique au laser du papillome inversé naso-sinusien multifocal. A propos d'une observation.

  • Objectif: décrire une nouvelle méthode de traitement du papillome inversé naso-sinusien multifocal en utilisant le laser diode. Matériel et méthode: les auteurs rapportent une observation d'un homme âgé de 62 ans qui présentait un papillome inversé naso-sinusien multifocal étendu au cavum. Le traitement a consisté en une coagulation au laser diode. Résultats: l'évolution du patient a été favorable sans complications et sans récidive avec un recul de 16 mois. Conclusion: le laser semble être une alternative efficace à la chirurgie en cas de papillome inversé naso-sinusien multifocal, surtout pour les lésions d'accès difficile.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le papillome inversé naso-sinusien. A propos de six cas.

  • Nous avons rapporté dans ce travail 6 cas de P.I.N.S. observés dans le Service O.R.L. de l'Hôpital du 20 Août, de 1987 à février 1992. Il s'agit de patients âgés de 12 à 60 ans, un enfant, une femme et 4 hommes tabagiques dont l'un a une rhinite allergique. La symptomatologie clinique est évocatrice chez nos patients, marquée surtout par l'obstrcution nasale unilatérale. La radiologie d'un grand recours, a permis d'appuyer le diagnostic et a précisé l'extension de la tumeur. L'examen anatomo-pathologique nous a permis de confirmer avec certitude le diagnostic. Le traitement chirurgical par voie externe est choisi pour l'ensemble de nos malades. L'évolution dans l'ensemble des cas est bonne, on ne note ni récidive ni transformation maligne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le papillome inverse des fosses nasales, à propos de 1 cas.

  • Avec l'étude du papillome inverse, l'O.R.L. se trouve à la frontière des maladies malignes: l'attitude thérapeutique et la surveillance doivent être guidées par cette notion. La découverte d'un papillome inverse chez un de nos patients sénégalais a conduit à une chirurgie d'exérèse large des lésions muqueuses endonasales: malgré cette attitude, le doute histologique persiste à l'examen de la pièce opératoire, imposant une surveillance stricte à long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le papillome inversé. A propos d'un cas multicentrique.

  • Présentation d'un cas de papillome inversé chez une femme de 64 ans: localisation dans la cavité sinusonasale droite, dans le tympan gauche et dans le tympan droit.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov