Pancytopenie [ Publications ]

pancytopenie [ Publications ]

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  • Le but de ce travail était de réaliser une étude prospective des pancytopénies en République de Djibouti afin d'en retrouver les causes et de tenter de définir une attitude diagnostique et thérapeutique adaptée aux structures du pays. Un bilan clinique, biologique et radiologique chez tous les patients hospitalisés pour une pancytopénie. Quatre-vingt un patients, dont 56 hommes et 25 femmes, ont été inclus. Le taux moyen d'hémoglobine était de 56,5 +/- 22,7 g/l, et les numérations leucocytaires et plaquettaires moyennes étaient respectivement de 2,1 +/- 0,7.g/l et 56,2 +/- 24,7 g/l. Les pancytopénies par carence vitaminique étaient de loin les plus fréquentes (49 %), suivies des pancytopénies liées à un hypersplénisme (9 %), aux infections par le VIH (6 %) et la leishmaniose (6 %). Les patients ayant une pancytopénie carentielle avaient une anémie et une thrombopénie significativement plus profondes avec un VGM significativement plus élevé que les autres patients. Un taux d'hémoglobine inférieur à 40 g/l ou un taux de plaquettes inférieur à 35 G/I avaient respectivement une valeur prédictive positive de 90% et 100% pour une étiologie carentielle. Les pancytopénies carentielles sout les plus fréquentes et les plus profondes à Djiboul Une supplémentation vitaminique rapide après réalisation d'un bilan étiologique minimal comprenant notamment un myélogramme semble adaptée à une prise en charge efficace de ce problème de santé publique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pancytopénie résolutive par le traitement d'une hyperthyroïdie.

  • L'hyperthyroïdie non traitée s'accompagne volontiers d'anomalies hématologiques dont la pathogénie reste obscure. Les hormones thyroïdiennes ont un net effet potentialisateur sur l'érythropoïèse in vitro et sont parfois responsables in vivo d'une polycythémie. Des cytopénies atteignant isolément une lignée hématopoiétique sont plus fréquentes. Beaucoup plus exceptionnelle est la survenue d'une pancytopénie: à ce jour, seule une telle observation a été rapportée. Nous en signalons 3 nouvelles dans lesquelles le retour à l'euthyroïdie s'est accompagné d'une disparition de la pancytopénie. La recherche d'anticorps dirigés contre le cytoplasme des polynucléaires neutrophiles, contre les érythrocytes ou les plaquettes a été réalisée chez les 3 malades. Seul un avait des anticorps dirigés contre les granulocytes neutrophiles. Le myélogramme a éliminé un syndrome biermérien ou une myélodysplasie. Certains éléments observés dans le myélogramme, comme la présence d'une éosinophilie, d'une activation macrophagique ou de ponctuations basophiles au sein des hématies, plaident en faveur d'un processus immuno-allergique ou toxique. En revanche, le fait que ces anomalies disparaissent rapidement après la guérison de l'hyperthyroïdie ne permet pas d'éliminer une activation de la clairance réticuloendothéliale. D'un point de vue thérapeutique, l'existence d'une neutropénie avant tout traitement ne doit pas faire rejeter l'emploi des antithyroïdiens de synthèse, mais impose de renforcer la surveillance hématologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pancytopénies au cours de la polyarthrite rhumatoïde traitée par méthotrexate.

  • Objectifs : Six cas de pancytopénies ont été étudiés rétrospectivement parmi 350 polyarthrites rhumatoïdes traitées par le méthotrexate. Il s'agit d'un effet secondaire rare mais grave de ce traitement. Observations : Cinq patients ont été hospitalisés pour complications infectieuses ou hémorragiques avec une évolution favorable. Une patiente est décédée de choc septique. Il existait chez tous les patients des facteurs de risque de toxicité, souvent cumulés : 5 étaient âgés de plus de 65 ans, la clairance de la créatinine était inférieure à 50 ml par minute dans 4 cas, une hypoalbuminémie était trouvée 4 fois, l'association à un traitement anti-inflammatoire 4 fois, et à la ranitidine 2 fois. L'imputabilité pharmacologique du méthotrexate était vraisemblable chez 4 patients sur 6. Discussion : Les complications hématologiques aiguës du méthotrexate peuvent être prévenues par la connaissance des facteurs de risque, une surveillance biologique régulière et une supplémentation systématique en acide folique, dont les modalités restent à déterminer.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etiologie inhabituelle d'une pancytopénie: le lymphome intravasculaire.

  • Nous rapportons une nouvelle observation clinique de lymphome intravasculaire chez une femme de 69 ans. Cette pathologie, relativement rare, présente un tableau clinique très polymorphe, rendant le diagnostic souvent tardif. Des signes cutanés et neurologiques sont fréquemment observés et doivent faire évoquer un lymphome intravasculaire. Cependant, ils ne sont pas toujours présents et, dans notre observation, seule la pancytopénie était trouvée. Le pronostic est globalement défavorable, mais de bonnes réponses à la chimiothérapie ont été rapportées en cas de diagnostic précoce. Les hypothèses étiopathogéniques proposées actuellement sont variées : anomalies de récepteurs cellulaires, rôle du virus Eptein-Barr ou transformation d'un lymphome préexistant. Le lymphome intravasculaire devrait être envisagé dans le diagnostic différentiel d'une pancytopénie afin d'augmenter les chances d'une évolution favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

SDRA et pancytopénie au cours d'une miliaire tuberculeuse chez un patient VIH positif

  • Le SDRA (syndrome de détresse respiratoire aiguë) est une complication rare, mais grave, de la miliaire tuberculeuse. Il peut parfois apparaître après l'initiation du traitement antituberculeux. La mortalité avoisine 70 % malgré un traitement bien conduit. Le terrain, le retard thérapeutique et la survenue de complications sont autant de facteurs de mauvais pronostic. Ainsi, l'association à une pancytopénie, complication relativement rare lors de la miliaire tuberculeuse, aggrave le pronostic avec un taux de mortalité qui atteint 100 %. Nous rapportons l'observation d'un patient infecté par le virus de l'immunodéficience humaine qui avait un SDRA et une pancytopénie associés à une miliaire tuberculeuse. L'évolution a été favorable sous traitement antituberculeux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. A propos d'une pancytopénie chez un patient séropositif.

  • Un homme de 37 ans, infecté par le virus HIV-1, consulte pour mise au point d'une dyspnée d'effort et d'une asthénie d'apparition progressive sur trois mois. La prise de sang mettra en évidence une pancytopénie tandis que l'aspiration médullaire révélera une moelle osseuse sévèrement hypoplasique. Le reste du bilan (sérologie pour le CMV, dosage vitaminique, test de Coombs, gastroscopie, colonoscopie) se montrant non contributif, le diagnostic d'aplasie médullaire sur prise de zidovudine fut posé et le patient évolua favorablement dès le remplacement de ce médicament par une trithérapie. Les auteurs discutent le diagnostic différentiel des cytopénies chez le patient séropositif pour le virus HIV et proposent une attitude diagnostique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pancytopénie et carence en folates : à propos d’un cas

  • L'anémie est la pathologie la plus fréquemment rencontrée en hématologie. Les étiologies étant nombreuses, il importe d'adopter une démarche rigoureuse. La mise en œuvre des différents examens complémentaires doit être précise et adaptée à la situation clinique, afin de déterminer les mécanismes en cause, d'une part, et décider de la prise en charge thérapeutique du patient, d'autre part. Nous rapportons ici l'observation d'un cas de tricytopénie profonde de survenue brutale. Les explorations menées révèlent une carence majeure en acide folique avec une évolution favorable. À travers ce cas, nous rappelons la démarche diagnostique à adopter face à une anémie, ainsi que les mécanismes mis enjeu dans la constitution des carences en folates.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infection par Rochalimaea henselae. Pancytopénie fébrile et péliose hépatique révélatrices chez un malade infecté par le VIH.

  • L'observation d'une infection par Rochalimaea henselae chez un malade atteint de SIDA est rapportée. Cette infection s'est révélée par une pancytopénie fébrile associée à une hépatosplénomégalie. Le diagnostic a été fait grâce à la mise en évidence de lésions histologiques de péliose hépatique. Au sein de ces lésions, la coloration de Warthin-Starry met en évidence des bacilles, identifiés com me Rochalimaea henselae. Un traitement antibiotique par ciprofloxacine entraîne la guérison. Cette observation souligne la possibilité d'une infection par Rochalimaea henselae chez tout malade infecté par le VIH ayant ces symptômes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Grandes pancytopénies de la maladie de Biermer. Cinq cas.

  • Les auteurs rapportent 5 observations, recueillies en 17 ans, de maladie de Biermer diagnostiques lors de l'exploration d'une pancytopénie. Dans tous les cas, des complications hémorragiques et/ou infectieuses ont été observées. Alors que le myélogramme à affirmé l'insuffisance médullaire qualitative, les explorations paracliniques ont assuré le diagnostic. L'intérêt d'un traitement substitutif rapide est souligné.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les pancytopénies carentielles.

  • Huit patients présentant une pancytopénie carentielle ont été observés, en un an, dans un service de Médecine Interne. Les auteurs font un rappel du métabolisme de l'acide folique et de la vitamine B12 et passent en revue les manifestations cliniques et les données des hémogrammes et des myélogrammes. Les carences on fotales et en vitamine B12, fréquentes dans les pays en voie de développement, donnent peu de manifestations cliniques, essentiellement sous forme d'anémie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

28. Pancytopénie du sujet âgé : penser au syndrome myélodysplasique

  • Devant une diminution morbide du taux de globules blancs, de globules rouges et de plaquettes ou pancytopénie, un diagnostic doit être posé et une stratégie thérapeutique établie. Survenant principalement chez les sujets âgés, les syndromes myélodysplasiques ne doivent pas être écartés. Ils doivent faire l’objet d’une concertation multidisciplinaire au bénéfice de la prise en charge et de la qualité de vie du patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov