Pancreatite chronique [ Publications ]

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pancreatite chronique [ Publications ]

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  • Objectifs. - La valeur diagnostique de l'antigène Ca 19-9 pour le diagnostic d'adénocarcinome pancréatique a été étudiée sur des séries hétérogènes de malades. L'influence des complications de la pancréatite chronique et de l'adénocarcinome pancréatique sur le taux sérique du Ca 19-9 n'a pas été étudiée en détail. Les buts de ce travail ont été d'étudier: a) la valeur diagnostique du Ca 19-9 chez des malades ayant une pancréatopathie bénigne ou maligne , b) l'influence des complications (en particulier la cholestase) sur le taux sérique du Ca 19-9. Méthodes. - La population d'étude comportait 179 malades dont 126 malades ayant une pancréatite chronique (25 femmes, 101 hommes, 45 avec cholestase), et 53 malades ayant un adénocarcinome pancréatique (27 femmes, 26 hommes, 37 avec cholestase). Résultats. - Au seuil de 37 UI/mL, la spécificité et la sensibilité du Ca 19-9 pour le diagnostic d'adénocarcinome du pancréas étaient de 53 % et 95 % respectivement. La présence d'une cholestase entraînait une augmentation significative du Ca 19-9 chez les malades ayant une pancréatite chronique mais pas chez ceux ayant un adénocarcinome pancréatique. Au seuil de 300 Ul/mL, la spécificité et la sensibilité du Ca 19-9 étaient de 95 % et 81 % respectivement chez les malades sans cholestase, 87 % et 81 % respectivement chez les malades avec cholestase. Le diabète entraînait une augmentation significative du Ca 19-9 uniquement chez les malades ayant une pancréatite chronique sans cholestase. Les calcifications pancréatiques, les pseudokystes, la cirrhose ou les épanchements séreux ne modifiaient pas le taux de Ca 19-9. Conclusion. - Chez un malade ayant une affection pancréatique non définie, nous suggérons qu'un seuil de 300 Ul/mL est le plus performant, qu'il y ait ou non cholestase.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#2

Syndrome fissuraire d'un pseudoanevrisme de l'artere gastroduodenale au contact d'un faux-kyste pancreatique: une complication rare mais grave de la pancreatite chronique.

  • La majorité des pseudoanévrismes (PsA) des artères péripancréatiques résultent de l'érosion directe de la paroi artérielle par les enzymes pancréatiques et sont le plus souvent situés au contact ou au sein d'un faux-kyste (FK). La rupture est une complication rare et grave (90% de mortalité en l'absence de traitement). Nous rapportons le cas d'un malade de 56 ans ayant une pancréatite chronique alcoolique, qui a développé un FK céphalo-isthmique compliqué d'un PsA de l'artère gastroduodénale révélée par des douleurs et une déglobulisation associée à une cholestase. Après réalisation d'un scanner à visée diagnostique, une artériographie sélective avec embolisation par coils a été réalisée en urgence. Cinq jours plus tard, une récidive hémorragique est survenue et a nécessité une duodénopancréatectomie céphatique. Les PsA de l'artère gastroduodénale surviennent au cours des dix premières années d'évolution de la pancréatite chronique. Ils sont révélés soit par des douleurs abdominales et/ou une hémorragie digestive, ou un état de choc signant la rupture. Le scanner avec reconstruction artérielle permet de poser le diagnostic. L'artériographie reste l'examen le plus sensible pour localiser l'anévrisme et ses branches nourricières et permet d'effectuer une embolisation sélective par coils. Le taux d'échec varie entre 0 et 23%. Le traitement chirurgical (ligature élective de l'artère ou exérèse pancréatique partielle) reste réservé aux échecs de l'embolisation et/ou en cas de récidive hémorragique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#3

Exérèses pancréatiques pour pancréatite chronique et cancer: leur bien-fondé par la chirurgie factuelle. Evidence-based medicine.

  • Les résultats de la duodéno-pancréatectomie céphalique (DPC) se sont considérablement améliorés ces dernières années mais la réputation de cette opération et de ses principales modifications est souvent mauvaise. Le but de cette étude est de faire le point sur les indications et les résultats de la DPC de nos jours, en se fondant sur des preuves « factuelles » que l'on regroupe sous le terme d'evidence based medicine. La mortalité de la DPC a actuellement diminué et se situe en dessous de 5 % pour la pancréatite chronique et entre 3 et 8 % pour le cancer du pancréas. En revanche, la morbidité reste élevée variant de 20 à 70 % dans différentes études. Les perturbations de la vidange gastrique (gastroparésie) représentent environs 50 % des complications à long-terme. Pour les résultats, de 70 à 100 % des patients opérés pour pancréatite chronique rapportent une diminution remarquable des douleurs après cette opération, alors que pour le cancer, la survie à 5 ans reste modeste, entre 5 et 15 %, avec une survie médiane de 13 à 17 mois. Le curage ganglionnaire étendu ainsi que la résection de la veine porte n'augmentent ni la morbidité ni la mortalité par comparaison avec l'intervention standard, cependant aucun avantage de survie à long terme n'a pu être démontré. Il semble que les taux de complication et la mortalité ne soient pas liés au type de DPC réalisée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#4

Pancréatite chronique: prise en charge diagnostique et thérapeutique.

  • ■ Histoire naturelle: La pancréatite chronique calcifiante est le plus souvent d'origine alcoolique. Les premières années d'évolution sont surtout marquées par des manifestations douloureuses avec amaigrissement et des complications aiguës. Au cours des 5 premières années, outre es douleurs chroniques présentes chez 80 % des patients, peuvent survenir: des pancréatites aiguës, des pseudokystes, une compression de la voie biliaire principale, des épanchements des séreuses, des hémorragies digestives. Entre 5 et 10 années d'évolution les phénomènes douloureux sont moins fréquents, les risques d'ictère et de pseudokyste persistent. ■ Au delà de la dixième année: Au fur et à mesure que le pancréas se remplit de calculs calcifiés et se fibrose, les phénomènes douloureux disparaissent et, après 15 ans d'évolution, seuls diabète et insuffisance pancréatite exocrine prédominent. ■ Le traitement: II fait appel au sevrage des boissons alcoolisées, aux antalgiques et au rétablissement de l'équilibre nutritionnel. Le traitement du diabète fait souvent appel à l'insulinothérapie, l'insuffisance pancréatique nécessite l'administration d'extraits pancréatiques contenant des microcomprimés gastroprotégés. Ce traitement médical peut juguler les phénomènes douloureux mais il faut faire parfois appel à un traitement radiologique (drainage de pseudokyste, infiltration antalgique du plexus caeliaque), endoscopique (drainage de pseudokyste, endoprothèse biliaire, endoprothèse pancréatique) ou chirurgical (dérivation biliodigestive, dérivation wirsungojéjunale, plus rarement exérèse).

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#5

La place du traitement endoscopique dans les complications de la pancréatite chronique.

  • Cette mise au point est consacrée aux indications et aux résultats du traitement endoscopique dans les complications de la pancréatite chronique (PC). Les obstructions symptomatiques du canal pancréatique principal (CPP) peuvent être levées par la mise en place d'une prothèse endocanalaire en cas de sténose fibreuse, par la lithotritie extracorporelle en cas d'obstruction lithiasique ou par l'association des deux techniques. Les pseudokystes (PK) symptomatiques ou de grande taille doivent être traités et peuvent l'être par mise en place d'une prothèse par voie transgastrique ou transduodénale lorsque le PK bombe dans le tube digestif ou par voie transpapillaire lorsque le PK est communicant. Le traitement endoscopique des ruptures canalaires est difficile et fait généralement appel à des techniques combinées. Les sténoses biliaires symptomatiques peuvent être transitoirement levées par une endoprothèse biliaire. Les résultats des complications à court et à long terme de ces différentes procédures sont analysés. En l'absence d'étude contrôlée, la place du traitement endoscopique par rapport au traitement chirurgical est mal codifiée, mais certaines indications préférentielles peuvent être proposées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#6

Formes rares de pancréatite chronique.

  • Les types de pancréatite chronique les plus fréquents et les mieux caractérisés sont la pancréatite chronique alcoolique et la pancréatite chronique obstructive. Ces dernières années, les progrès récents dans le domaine de la biologie moléculaire et de la génétique ont permis une meilleure compréhension de formes rares de pancréatite chronique telles que la pancréatite chronique tropicale, la pancréatite chronique héréditaire, et la pancréatite chronique survenant au cours de la mucoviscidose. D'autres formes rares de pancréatite chronique ont été décrites : pancréatite à éosinophiles, pancréatite après radiothérapie, pancréatite au cours de l'hypercalcémie, pancréatite à lésions minimes, et pancréatite associée à des maladies digestives ou à certaines maladies de système. Les mécanismes de la pancréatite chronique idiopathique et des pancréatites auto-immunes ne sont pas encore élucidés. Une forme particulière de pancréatite chronique non alcoolique avec destruction canalaire a été récemment décrite, se présentant souvent comme une masse pancréatique et aboutissant parfois à une exérèse chirurgicale. La compréhension des mécanismes aboutissant à la constitution des lésions inflammatoires chroniques du pancréas est en pleine évolution, et de nombreux arguments laissent entrevoir leur nature plurifactorielle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#7

Prise en charge chirurgicale de la pancréatite chronique.

  • Les indications chirurgicales de la pancréatite chronique peuvent être schématiquement séparées en cinq grands groupes : la douleur, les conséquences de la fibrose sur les organes de voisinage, les conséquences de la rupture canalaire en amont d'un obstacle, et la suspicion de cancer. Enfin, les malades chez qui les procédures endoscopiques sont impossibles (papille non accessible) ou trop rapprochées représentent un dernier groupe d'indication chirurgicale. Les interventions sont multiples. Il peut s'agir d'interventions de dérivation pancréatique, kystique, biliaire ou d'interventions dites mixtes (combinant dérivation/résection) ou d'interventions de résection pancréatique. Enfin il peut s'agir d'intervention de dénervation. Quelle que soit l'indication, le traitement chirurgical doit répondre à plusieurs objectifs : son indication doit être discutée de façon multidisciplinaire , il doit être associé à une faible morbimortalité, et préserver au mieux la fonction endocrine , il doit de façon claire améliorer la qualité de vie, et avoir été évalué à long terme, au mieux de façon prospective. Nous nous proposons de préciser quelques points importants pour la prise en charge de malades ayant une pancréatite chronique (PC), avant d'aborder les divers traitements de façon détaillée.

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#8

Influence de l'obstruction canalaire céphalique résiduelle sur les résultats de la dérivation pancréatico-jéjunale dans la pancréatite chronique.

  • Objectifs - Rapporter les résultats de la dérivation pancréatico-jéjunale dans la pancréatite chronique douloureuse et étudier le rôle de l'obstruction canalaire céphalique résiduelle dans la récidive douloureuse. Méthodes - Trente-sept malades atteints d'une pancréatite chronique douloureuse avec dilatation du canal pancréatique de plus de 6 mm, consécutivement opérés d'une dérivation pancréatico-jéjunale dans un seul centre, ont été rétrospectivement étudiés. La désobstruction du canal pancréatique principal céphalique obtenue à l'intervention était jugée complète chez 21 malades (groupe A) et incomplète chez 16 malades (groupe B). Résultats - Un malade est décédé en post-opératoire (2,7 %) et 6 ont développé des complications (16 %), toujours traitées sans ré-intervention. Après un suivi médian de 52 mois, les douleurs pancréatiques ont disparu chez 26 malades (70 %) et sont réapparues chez 1 1 malades (30 %) : 3 malades du groupe A (14 %) traités médicalement et 8 malades du groupe B (50 %) (P

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#9

Place de l'endoscopie dans le traitement de la pancréatite chronique.

  • Chez les patients présentant une pancréatique chronique, le traitement endoscopique fait appel à plusieurs gestes techniques : sphinctérotomie du wirsung, dilatation, insertion de prothèse, kystoentérostomie, kystowirsungostomie. Il doit souvent être associé à la lithotritie extracorporelle. Le traitement endoscopique apparait efficace à court terme en cas de douleur pseudokyste ou fistule pancréatique, avec une faible morbidité. Cependant, la durée optimale du drainage endoscopique par prothèse est discutée et l'efficacité à long terme reste en grande partie à démontrer Le traitement endoscopique est indiqué chez les patients qui présentent un risque chirurgical définitif ou temporaire ou est indiquée d'emblée pour tous les patients avec symptômes, le traitement endoscopique représentant en quelque sorte un test thérapeutique. La sténose de la voie biliaire principale ne constitue pas jusqu'à présent une bonne indication du traitement endoscopique, cette sténose résistant à la dilatation par ballonnet et au calibrage par prothèse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#10

Prise en charge de la pancréatite chronique calcifiante symptomatique: endoscopie ou chirurgie?

  • Les indications d'un traitement interventionnel (endoscopique ou chirurgical) de la pancréatite chronique (PC) peuvent être schématiquement séparées en plusieurs grands groupes lésionnels ou de symptômes: la douleur, les conséquences de la fibrose sur les organes de voisinage (sténose biliaire ou duodénale, voire colique, thrombose de la veine splénique avec hypertension portale segmentaire), les conséquences de la rupture canalaire en amont d'un obstacle (pseudokyste persistant symptomatique, ascite pancréatique réfractaire), et la suspicion de cancer. Enfin, les patients chez qui les procédures endoscopiques sont impossibles (papille non accessible) ou trop rapprochées représentent un dernier groupe d'indication chirurgicale. Récemment, deux nouveaux critères d'évaluation ont été mis en avant: le nombre de procédures nécessaires pour atteindre l'objectif fixé, et la durée d'hospitalisation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#11

Evolution de la pancréatite chronique non alcoolique et non familiale.Résultats d'une étude multicentrique.

  • L'évolution et les complications des pancréatites chroniques non alcooliques (PCNA) sont mal connues et peu d'études ont comparé leur évolution à celle des pancréatites chroniques alcooliques (PCA). Malades et méthodes - 77 malades ayant une PCNA ont été inclus de manière prospective entre avril 1993 et avril 1996, dans 17 centres français. Cette population a été comparée à une cohorte de 417 malades ayant une PCA. Résultats - L'âge moyen lors du diagnostic n'était pas significativement différent entre les malades ayant une PCNA ou une PCA (43 ± 20 vs 44 ± 11 ans, respectivement). Le suivi médian était comparable : 7 ans (1-28) et 6 ans (1-34 ans) respectivement pour les PCNA et les PCA. Il y avait significativement plus d'hommes dans le groupe PCA (sex-ratio de 9 pour les PCA et de 1,3 pour les PCNA , P

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#12

Pseudoanevrisme de l'artere hepatique: complication rare au cours de l'histoire naturelle de la pancreatite chronique: à propos de deux cas.

  • Les pseudoanévrismes artériels et particulièrement ceux de l'artère hépatique sont des complications rares de l'histoire naturelle des patients atteints de pancréatite chronique. Nous rapportons deux cas de rupture d'anévrisme de l'artère hépatique, l'un dans un pseudokyste pancréatique se rompant dans le deuxième duodénum, l'autre responsable d'un hématome intrahépatique comprimant les voies biliaires et entraînant une hémobilie secondaire. Le traitement a consisté dans les deux cas à une embolisation de l'anévrisme de l'artère hépatique, complétée d'une chirurgie dans le premier cas et d'un drainage radiologique dans le second. Malgré le pronostic péjoratif de ces complications anévrismales, le contrôle de l'hémorragie a été obtenu dans les deux cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#13

Intubation pancréatique per endoscopique dans la pancréatite chronique calcifiante.

  • Objectifs Le but de notre étude était d'évaluer l'efficacité de l'intubation pancréatique endoscopique sur la réduction de la douleur et la prévention des crises de pancréatite aiguë au cours de la pancréatite chronique calcifiante. Malades - De 1987 à 1996, 70 malades atteints de pancréatite chronique calcifiante ont eu une intubation pancréatique endoscopique. Résultats - La mise en place de la prothèse a été possible chez 59 malades (85 %). 46 malades ont été suivis avec un recul de 29 ± 26,4 mois. La présence initiale d'un pseudo-kyste (26 malades) influençait significativement l'efficacité du traitement sur la douleur mais pas sur la réduction de fréquence des poussées de pancréatite aiguë. Une amélioration de la douleur au retrait de la prothèse et à distance était respectivement observée chez 44 % et 38 % des malades sans pseudokyste, et chez 85 % (P

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#14

La fistule pancréatico-portale. Une complication rare de la pancréatite chronique.

  • Nous rapportons le cas d'un patient de 40 ans, atteint de pancréatite chronique d'origine éthylique compliquée d'une fistule pancréatico-portale. Il existait une dermatose à type de nodules sous-cutanés des membres inférieurs, évoquant un syndrome de Weber-Christian, et une ascite riche en amylase. Le diagnostic était fait par la cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique qui objectivait 3 cavités pseudo-kystiques du pancréas et une communication avec le système porte. La présence d'une thrombose portale avec cavernome, évoquée à l'écho-Doppler couleur, était confirmée par l'artériographie. L'écho-endoscopie était réalisée pour la première fois dans ce type d'anomalie et son intérêt a pu être évalué. L'évolution était rapidement et spontanément favorable. La fistule pancréatico-portale est une complication rarement décrite au cours de la pancréatite chronique et dont le traitement peut être conservateur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#15

Traitement endoscopiquie et lithotritie extra-corporelle au cours de la pancréatite chronique calcifiante. Résultats préliminaires chez 16 patients.

  • Le traitement par sphinctérotomie endoscopique pancréatique, endoprothèse et lithotritie extra-corporelle a été récemment proposé au cours de la pancréatite chronique calcifiante. Le but de ce travail a été d'évaluer la faisabilité de ces techniques et leurs résultats à court et moyen terme, chez 16 malades, âgés de 48,9±14 ans. L'indication du traitement endoscopique était la douleur dans 15 cas, et la stéatorrhée dans 1 cas. Les anomalies canalaires pancréatiques étaient les suivantes: sténoses canalaires avec calculs (9 cas), pseudocystes communicants sur obstacle lithiasique ou sténose (4 cas), lithiase violée (4 cas). Les critères de jugement étaient cliniques et morphologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#16

Anévrysme de l'artère gastroduodénale et pancréatite chronique, Une observation et revue de la littérature.

  • Nous présentons ici un cas de faux anévrysme de l'artère gastroduodénale découvert à l'occasion d'une poussée aiguë de pancréatite chronique chez un homme de 37 ans. Dix pour cent des pancréatites chroniques se compliquent de faux anévrysmes des artères digestives. Le plus souvent ils concernent l'artère splénique, plus rarement la gastroduodénale. Ils se rompent une fois sur deux donnant des hémorragies rétropéritonéales, péritonéales, ou dans un viscère adjacent. L'échographie couplée au Doppler pulsé doit assurer le diagnostic et faire poser l'indication d'une artériographie cœlio-mésentérique. Celle-ci permettra une embolisation qui est un procédé thérapeutique de choix efficace à court et moyen terme. Notre observation en est l'illustration.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#17

Cholangiocarcinome secondaire à une cholangite radique associée à une pancréatite chronique radique.

  • Le développement d'un cholangiocarcinome survenant sur une cholangite radique n'a jamais été décrit. Nous rapportons l'observation d'un homme de 40 ans ayant subi une irradiation thoraco-abdominale 22 ans auparavant pour une maladie de Hodgkin. À distance de cette radiothérapie, une pancréatite chronique et une cholangite radiques sont survenues entraînant de multiples symptômes. Plusieurs épisodes d'angiocholite ont conduit à une prise en charge chirurgicale des lésions de cholangite. La confection d'une anastomose bilio-digestive a permis de porter le diagnostic de cholangiocarcinome sur cholangite chronique radique sur la pièce opératoire. Le malade est décédé quelques mois après le diagnostic. La cholangite radique pourrait favoriser la survenue d'un cholangiocarcinome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#18

Imagerie de la pancréatite chronique.

  • Imagerie de la pancréatite chronique. Le diagnostic de pancréatite chronique repose sur la présence d’anomalies et d’irrégularités de calibre des canaux pancréatiques (principal et secondaires), de calcifications parenchymateuses et/ou intracanalaires, d’une atrophie globale ou localisée. La tomodensitométrie, si elle est typique, suffit au diagnostic. Le protocole d’imagerie par résonance magnétique doit inclure les séquences classiques mais aussi la cholangio-pancréatographie par résonance magnétique 2D qui doit être systématique pour l’exploration du pancréas. Dans un contexte de pancréatite chronique, l’imagerie peut être confrontée à la détection d’un cancer chez un patient dont l’affection évolue depuis de longues années et qui a une récidive des symptômes douloureux, ou à un diagnostic différentiel avec une tumeur intracanalaire papillaire et mucineuse du pancréas (TIPMP) mixte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#19

De la pancréatite chronique aux pancréatites chroniques.

  • Alors que l'alcoolisme chronique est responsable de 60 à 90% des pancréatites chroniques, des causes nouvelles sont aujourd'hui mieux connues. Les pancréatites génétiques peuvent être liées aux mutations du gène du trypsinogène cationique PRSS1 (100familles en France), de son inhibiteur SPINK1 ou du gène CFTR de la mucoviscidose. La pancréatite auto-immune, souvent intégrée dans une maladie systémique à IgG4 pouvant atteindre les voies biliaires, les glandes salivaires, le rétropéritoine et/ou les reins, a des critères diagnostiques bien précis (critères HISORt de la Mayo Clinic), avec en imagerie des anomalies canalaires et parenchymateuses parfois pseudotumorales. C'est une maladie corticosensible, mais les rechutes sont fréquentes et l'évolution à long terme est encore mal précisée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#20

Influence de l'ancienneté de la pancréatite chronique alcoolique sur la gravité des poussées de pancréatite aiguë.

  • Objectifs. - Le but de ce travail rétrospectif a été d'étudier la gravité - évaluée sur des critères tomodensitométriques - de 66 poussées de pancréatite aiguë alcoolique chez 52 malades (45 hommes et 7 femmes) ayant une pancréatite chronique alcoolique, en fonction de l'ancienneté de la pancréatite chronique. Méthodes. - Les patients n'ayant pas de coulée inflammatoire à distance du pancréas ont été regroupés en pancréatite aiguë bénigne, les autres en pancréatite aiguë sévère. Résultats. - Les pancréatites aiguës bénignes et sévères sont survenues respectivement après une durée médiane de 29,5 et 21,4 mois (P

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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