Osteosarcome [ Publications ]

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  • Les résultats d'une étude multicentrique tunisienne de chimiothérapie première dans l'option d'une chirurgie conservatrice pour les ostéosarcomes primitifs des membres sont présentés. L'étude prospective concerne 56 patients colligés de 1988 à 1998. Le bilan initial a comporté: examen clinique avec mensurations tumorales, radiographies standard du segment atteint, radiographie du thorax, TDM ou IRM du membre, TDM thoracique, dosage sérique des phosphatases alcalines et de la lactico-déshydrogénase (LDH). Nous avons utilisé la chimiothérapie du protocole T10 de Rosen modifié. Cinquante-six patients (33 H/23 F) ont été inclus. L'âge moyen était de 19 ans (8 à 28 ans). Le diamètre tumoral moyen sur les clichés standard et sur les examens TDM/IRM était de 14,15 cm. Dans les 42 cas où le type histologique a été précisé, il s'agissait d'une forme commune dans 50 % des cas (28/42). Dix patients (9 %) avaient des métastases au diagnostic, 42 patients sur 56 ont eu le protocole préopératoire complet. Le traitement a été bien toléré en dehors de 18 épisodes de mucite, 29 de leucopénie, 7 de thrombopénie, 4 de toxicité cutanée, 2 de toxicité pulmonaire et 1 de nausées et de vomissements. Nous avons observé 36 % de bons répondeurs et 64 % de mauvais répondeurs histologiques, 27 patients sur 49 (53 %) ont eu une chirurgie conservatrice et 18 un traitement radical (47 %). Avec un recul médian de 51 mois (8 à 128), 29 patients sont vivants sans maladie (15/17 bons répondeurs et 14/30 mauvais répondeurs), 2 sont vivants en évolutivité, 2 sont décédés de toxicité, 14 sont décédés de progression tumorale et 9 sont perdus de vue en évolutivité. Le résultat fonctionnel est estimé comme bon chez 14 patients, moyen chez 9 et mauvais chez 4. La survie actuarielle globale des 46 patients non métastatiques était de 55 % à 5 ans avec un recul médian de 51 mois (2 à 128 mois). Le taux sérique des phosphatases alcalines (p = 0,0014) et la réponse histologique (p = 0,0218) sont les seuls facteurs pronostiques significatifs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéosarcomes des mâchoires.

  • Introduction. L'ostéosarcome (OS) est la plus fréquente des tumeurs osseuses malignes. Il se localise habituellement au niveau des os longs, 5 à 10 % concernent les mâchoires, soit 0,5 à 1 % des tumeurs du massif facial. Les rares séries publiées concernent peu de patients. Les sarcomes sont connus pour la difficulté du diagnostic, la rapidité de l'évolution et le caractère réservé du pronostic. Notre but a été d'étudier rétrospectivement les OS du massif facial chez l'adulte, et de comparer nos résultats à ceux de la littérature, afin de proposer un schéma optimal de prise en charge. Patients et méthode. Tentre-trois patients ont été pris en charge pour un OS, entre janvier 1997 et janvier 2007. Quatorze patients, avec un OS maxillo-mandibulaire traités de première intention dans le service, ont été inclus. Les données analysées ont été: âge, antécédents personnels, circonstances de découverte, signes cliniques fonctionnels et physiques, examens radiologiques locorégionaux et d'extension. Les lames histologiques ont été systématiquement relues. Le protocole, les résultats thérapeutiques et le suivi ont été étudiés. Résultats. L'âge moyen au moment du diagnostic était de 43 ans. La tuméfaction a été le signe fonctionnel le plus fréquent. Le délai moyen de prise en charge a été de 3,4 mois. L'aspect radiologique le plus fréquent était une image à la fois lytique et ostéocondensante. Le diagnostic a été évoqué au scanner dans 57,1 % des cas. La biopsie était conforme à l'analyse anatomopathologique de la pièce d'exérèse dans 78,6 % des cas. Le traitement le plus habituel a été une exérèse chirurgicale large complétée par une chimiothérapie. La survie à cinq ans a été de 50 %. Discussion. Les OS des mâchoires sont particuliers du fait de leur localisation et de l'ultrastructure osseuse spécifique. Leur prise en charge reste polémique: faut-il les assimiler aux OS des membres ou les traiter plus spécifiquement ? La chimiothérapie néoadjuvante, même si elle décale l'exérèse de trois mois en moyenne nous semble arrêter l'évolution voire réduire la tumeur. L'analyse anatomopathologique précoce de la pièce opératoire conditionne la thérapeutique adjuvante. Les facteurs péjoratifs semblent être la localisation maxillaire à cause des difficultés à avoir des marges d'exérèse suffisantes, la taille tumorale et le sous-type ostéoblastique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéosarcome chondroblastique mandibulaire: suivi de 14 ans.

  • Introduction. Les ostéosarcomes sont des tumeurs malignes primaires potentiellement létales, plus fréquemment rencontrées au niveau des os longs que dans la région maxillo-faciale. Lorsqu'ils se développent aux dépens de la mandibule leur diagnostic et leur traitement sont souvent tardifs en moyenne 3 à 6 mois après les premiers symptômes. Observation. Nous présentons un cas d'ostéosarcome chondroblastique mandibulaire traité et suivi durant 14 ans. Le diagnostic et le début du traitement ont été faits 2 mois après les premiers symptômes. Le diagnostic définitif a pu être posé par un examen anatomopathologique de la pièce de résection. Le traitement a nécessité plusieurs interventions pour obtenir des recoupes en tissu sain. Une reconstruction par greffe osseuse ainsi qu'une réhabilitation dentaire ont été effectuées. Discussion. Ce cas illustre les difficultés rencontrées pour établir un diagnostic correct, réaliser un traitement chirurgical approprié et prendre en charge sur le long terme un ostéosarcome mandibulaire. Pour poser le diagnostic, l'imagerie peut apporter une certaine aide, en recherchant le signe spécifique du triangle de Codman. Cependant seul l'examen anatomopathologique permet un diagnostic fiable. Le traitement de choix est l'exérèse chirurgicale avec des recoupes en tissus sains qui permet d'espérer une survie jusqu'à 80 % à 5 ans. La difficulté essentielle du traitement est liée au délai d'obtention du résultat anatomopathologique. Des interventions répétées sont souvent nécessaires pour obtenir des recoupes en tissu exempt de cellules tumorales. Afin d'éviter des résections multiples et avoir un recul suffisant, une reconstruction différée avec insertion d'une plaque « mainteneur d'espace » temporaire pourrait être une solution. Le pronostic de l'ostéosarcome mandibulaire est meilleur que celui des os longs, mais la chimiothérapie ou la radiothérapie, qui sont très efficaces pour ces derniers, ne changent pas le pronostic de l'ostéosarcome mandibulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques des ostéosarcomes de l'enfant au CHU Aristide le Dantec de Dakar: à propos de 16 cas.

  • Le but de cette étude était de décrire les aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques des ostéosarcomes de l'enfant. Il s'agissait d'une étude rétrospective sur dix ans qui a colligé 16 dossiers d'ostéosarcome pris en charge au service de Chirurgie Pédiatrique de l'hôpital Aristide Le Dantec de Dakar. Les paramètres étudiés étaient le niveau d'instruction et le niveau socioprofessionnel des parents, l'origine géographique, l’âge, le sexe, les antécédents particuliers, le délai de consultation, les motifs de consultation, les signes physiques, les signes radiologiques, la biologie, les modalités thérapeutiques et l’évolution. Tous les patients avaient bénéficié d'un examen anatomopathologique qui a confirmé le diagnostic d'ostéosarcome. Pour la majeure partie de nos patients (58% des cas) les parents avaient un niveau d'instruction bas. L’âge moyen était de 11ans. Une prédominance masculine était retrouvée avec un sex-ratio de 3,25:1. Le délai de consultation moyen était de 16 mois. Le principal motif de consultation était la tuméfaction (10 cas). Huit patients avaient bénéficié d'un traitement traditionnel. La taille de la tumeur était supérieure à 10cm dans 14 cas. La localisation la plus fréquente était le genou (14 cas). La radiographie standard retrouvait dans 15 cas des images d'ostéolyse. Le bilan d'extension n'avait pas retrouvé de métastases. Les options thérapeutiques étaient dominées par l'amputation seule (43,75% des cas). La survie à 2 ans était de 17%. L'ostéosarcome atteint le plus souvent le garçon après l’âge de 10 ans. Sa prise en charge au Sénégal se heurte à d’énormes difficultés liées au retard diagnostique. La solution repose essentiellement sur une collaboration pluridisciplinaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Leishmaniose viscérale chronique au cours d'une chimiothérapie pour ostéosarcome métastatique

  • On observe trois types de leishmanioses: la leishmaniose cutanée, la leishmaniose muqueuse et la leishmaniose viscérale, cette dernière étant provoquée par Leishmania donovani. Observation. - Un enfant de Il ans, d'origine thailandaise, résidant en Belgique depuis 6 ans, est opéré d'un ostéosarcome vertébral, métastasé au niveau pulmonaire, ce qui conduit à une polychimiothérapie suivie d'une métastasectomie pulmonaire. Un épisode d'hyperthermie, sans cause précise, avec altération de l'état général lors d'une aplasie médullaire post-chimiothérapique est traité par une antibiothérapie à large spectre puis par amphotéricine b. L'évolution est d'abord favorable puis, 7 mois plus tard, un diagnostic de leishmaniose viscérale est posé à la suite de la réapparition des mêmes symptômes. Les traitements classiques par dérivés de l'antimoine (Glucantime®), puis par amphotéricine liposomale (Ambisome®) se montrent inefficaces. Une association amphotéricine liposomale et interféron gamma amende les symptômes sans éradiquer le parasite de l'organisme. Face à cette leishmaniose viscérale chronique, le patient reçoit un traitement de maintenance par amphotéricine liposomale. Conclusion. - Le caractère réfractaire et récidivant de cette leishmaniose viscérale chronique pourrait être secondaire au déficit immunitaire inhérent à la polychimiothérapie reçue en raison d'un ostéosarcome métastatique, actuellement en première rémission complète.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Métastases sous-cutanées révélatrices d'un ostéosarcome du fémur: à propos d'un cas.

  • Les métastases sous-cutanées initiales d'ostéosarcome sont exceptionnelles. Ce travail en rapporte un nouveau cas. La patiente a consulté pour des douleurs du genou droit associées à 2 tuméfactions du cuir chevelu. LIRM précisait la tumeur fémorale en hypersignal en T2 et hypersignal des parties molles. Le scanner crânien confirmait l'existence de 2 tumeurs sous cutanées. Les biopsies sur les deux sites ont confirmé l'ostéosarcome et la nature métastatique des lésions sous cutanées. La patiente a été traitée par chimiothérapie préopératoire et postopératoire, résection large, suivie de reconstruction par prothèse. Les métastases pulmonaires ont conduit à deux thoracotomies. La patiente restait en rémission 22 mois plus tard. Six observations de métastases cutanées d'ostéosarcome ont été rapportées. Les métastases cutanées étaient secondaires et dans 5 des 6 cas survenaient après d'autres localisations métastatiques. Lobservation que nous rapportons est le premier cas publié de métastases cutanées synchrones de la tumeur primitive. La durée de rémission observée incite à traiter de tels ostéosarcomes avec localisations cutanées initiales comme les autres ostéosarcomes métastatiques d'emblée, par chimiothérapie intensive et résection large des métastases et de la tumeur primitive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Inoculation tumorale iatrogène du bassin après cure d’un ostéosarcome de la main. À propos d’un cas

  • Nous rapportons le cas d’un homme de 49 ans présentant une fracture pathologique inaugurale du deuxième métacarpien. Celle-ci conduit dans un premier temps à un curetage-comblement iliaque sans diagnostic histologique préalable, associé à un brochage transfixiant la carpométacarpienne. Ce geste insuffisant ne parvient ni à consolider la fracture, ni à enrayer l’évolution de la lésion initiale, dont l’histologie exacte après biopsie n’est précisée que quatre mois plus tard en faveur d’un ostéosarcome. Après chimiothérapie néo-adjuvante, une résection en bloc du deuxième rayon emportant également le trapézoïde est réalisée. Dix-huit mois plus tard, considéré comme guéri au niveau de la main avec un résultat fonctionnel satisfaisant, la découverte d’une localisation sarcomateuse volumineuse au niveau de la zone de prélèvement iliaque oblige à pratiquer une résection de l’hémibassin. Cette intervention de sauvetage n’empêchera pas la survenue ultérieure de métastases pulmonaires et vertébrales, puis le décès du patient. À la lumière de cette observation exemplaire, les règles élémentaires concernant le traitement des tumeurs malignes sont rappelées. Elles auraient permis d’éviter la complication décrite au pronostic catastrophique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rôle du pathologiste dans la prise en charge des tumeurs osseuses primitives malignes : ostéosarcomes et tumeurs de la famille Ewing après traitement néoadjuvant

  • Le pronostic des ostéosarcomes et des tumeurs de la famille Ewing a été amélioré avec l’introduction de la chimiothérapie néoadjuvante. L’efficacité du traitement est évaluée en fonction du grading de Huvos et Rosen, sur l’analyse du pourcentage de cellules nécrosées sur la pièce de résection chirurgicale. L’évaluation du taux de cellules nécrosées est le principal facteur pronostique. Il sert à adapter les protocoles de chimiothérapie. La prise en charge macroscopique et microscopique de la pièce de résection chirurgicale est essentielle et fait l’objet d’un protocole spécifique. De nombreuses études ont été réalisées pour identifier de nouvelles cibles thérapeutiques. Les inhibiteurs de mTOR et/ou les régulateurs de la balance RANKL/OPG sont des molécules prometteuses en cours d’essais thérapeutiques. L’étude de l’expression de nouveaux facteurs prédictifs pourrait être faite sur la biopsie des patients avant toute thérapeutique néoadjuvante, et offrir la possibilité d’utiliser d’autres stratégies thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’ostéosarcome de la base du crâne. À propos d’un cas

  • L’ostéosarcome est la deuxième tumeur maligne primitive de l’os, la plus fréquente après le myélome. Il atteint habituellement les os longs. La base du crâne est exceptionnellement touchée. À ce propos, nous rapportons un cas d’ostéosarcome de la base du crâne suivi dans notre service. Il s’agit d’une jeune fille de 23 ans admise pour épistaxis bilatérale, céphalées et chute de l’acuité visuelle puis cécité. L’examen clinique a retrouvé une cécité bilatérale avec exophtalmie. L’IRM du crâne a montré une volumineuse masse de la base du crâne étendue à la région nasosinusienne. La patiente a été opérée par voie rhinoseptale mais la tumeur était volumineuse et a été jugée inopérable. La biopsie a conclu à un ostéosarcome ostéoblastique. Le bilan d’extension (TDM thoracique et échographie hépatique) était normal. Une chimiothérapie première était prévue suivie d’une association radiochimiothérapie mais la patiente est décédée par évolutivité tumorale avant d’entamer tout traitement. L’ostéosarcome de la base du crâne est très rare. Le traitement est basé sur une chirurgie la plus complète possible suivie d’une association radiochimiothérapie. Le pronostic est défavorable, la médiane de survie ne dépassant pas six mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge des ostéosarcomes en 2009

  • Le traitement des ostéosarcomes de haut grade associe l'exérèse chirurgicale de la tumeur primitive et une polychimiothérapie dont le but est de réduire le risque de diffusion métastatique et de favoriser la chirurgie conservatrice. La prise en charge multidisciplinaire dans un centre de référence en tumeurs osseuses débute par une imagerie effectuée avant la biopsie par le chirurgien qui réalisera l'exérèse de la tumeur et un diagnostic histologique par un anatomopathologiste référent. Elle permet au patient d'accéder au traitement adapté à cette pathologie rare et aux essais thérapeutiques multicentriques. Lescytotoxiques les plus efficaces dans l'ostéosarcome sont : méthotrexate à forte dose (MTX-HD), doxorubicine, cisplatine et ifosfamide. Lachimiothérapie repose sur le méthotrexate à haute dose chez l'enfant et l'adolescent, suivant desmodalités d'administration précises par des équipesentraînées. Sa mauvaise tolérance chez l'adulte a conduit à proposer des alternatives associant doxorubicine, cisplatine et ifosfamide. Comparée à la chirurgie seule, cette stratégie complexe à visée curative a permis d'améliorer le taux de survie sans rechute de 20 à plus de 60 % chez les patients opérables.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéosarcome juxtacortical du radius chez un enfant.

  • Les auteurs rapportent une observation rare d'ostéosarcome juxtacortical du radius, dont le diagnostic et le traitement ont été retardés à cause de ses aspects radiologiques et histologiques trompeurs et faussement rassurants. Il s'agit d'un garçon de 12 ans qui a consulté pour une tuméfaction de l'extrémité supérieure de l'avant bras droit remarquée après un traumatisme. L'examen trouvait une tuméfaction dure et légèrement douloureuse. Les radiographies standard montraient une tumeur ostéocondensante développée au dépens de la métaphyse radiale supérieure et l'englobant, hétérogène et à contours irréguliers. L'IRM montrait une tumeur juxtacorticale avec un envahissement intramédullaire. La biopsie a conclu à un cal fracturaire. Dix mois après, la tumeur est devenue douloureuse, plus dense, homogène et bien délimitée. Une deuxième biopsie a conclu à un ostéosarcome juxtacortical bien différencié avec envahissement médullaire. Une résection tumorale en bloc a été faite et à un recul de 2 ans environ, l'enfant est vivant, sans récidive et avec une fonction satisfaisante du membre supérieur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement néoadjuvant des ostéosarcomes

  • Le pronostic dramatique des ostéosarcomes traités par amputation seule a été considérablement amélioré grâce à une approche pluridisciplinaire. La chimiothérapie néoadjuvante est communément administrée dans le but d'éradiquer les micrométastases et de préparer la chirurgie conservatrice. Actuellement, la préservation du membre est possible chez la majorité des patients, y compris les jeunes enfants, et la survie sans récidive est de 50 à 80 % selon les séries. Le méthotrexate à haute dose, la doxorubicine, le cisplatine et l'ifosfamide sont les drogues actives contre l'ostéosarcome. Cependant, la meilleure combinaison de ces drogues est un sujet de controverse, en particulier le nombre de drogues à administrer d'emblée et la valeur de la chimiothérapie de rattrapage chez les mauvais répondeurs histologiques. De plus, la toxicité à long terme des drogues devrait être mieux prise en compte. Pour répondre à ces questions, la prise en charge de ces patients doit se faire dans le cadre d'essais thérapeutiques multicentriques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéosarcome vertébral. Revue de la littérature à propos d'un cas.

  • L'ostéosarcome vertébral (OSV) est une tumeur rare représentant 0,85 à 2% de tous les ostéosarcomes (OSC). Il se manifeste dans 95% des cas par une douleur et dans 89% des cas par des troubles neurologiques. De localisation le plus souvent lombaire il peut également siéger sur tout le rachis. Son aspect radiologique est dans 48% des cas lytique mais une condensation peut se rencontrer dans 27% des cas et un aspect mixte dans 25%. Le diagnostic différentiel avec un ostéoblastome est difficile, et doit revenir en dernier lieu à l'anatomopathologiste qui s'appuie sur des critères précis : présence de mitoses, de foyers cartilagineux, de cellules géantes, aspect du stroma... Les ostéosarcomes vertébraux secondaires constituent 31% de l'ensemble de ces localisations. Leur dénombrement est rendu difficile par l'hétérogénéité des études. Le pronostic des OSV est sombre : leur moyenne de survie est de 15,3 mois et leur risque relatif de récidive par rapport à une atteinte fémorale est de 3,9.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéosarcome extra-squelettique de l'avant-bras: à propos d'une observation.

  • L'ostéosarcome extra-squelettique est une tumeur rare des tissus mous. Nous en rapportons une observation exceptionnelle par sa localisation à l'avant-bras. La patiente était une femme âgée de 62 ans, ayant consulté pour une tumeur de l'avant-bras droit apparue depuis 6 mois. A l'examen, la tumeur de 10 x 12 cm était ulcérée en son centre. L'IRM montrait une masse tumorale hétérogène sans connexion avec l'os et le périoste sous-jacent. Le bilan d'extension était négatif. Une exérèse chirurgicale large a été réalisée. L'étude anatomo-pathologique de la pièce opératoire a confirmé le diagnostic d'ostéosarcome des tissus mous. La patiente a reçu une chimiothérapie postopératoire. Dix-huit mois après l'intervention, il n'existait pas de récidive locale ni de métastases. Nous discutons cette observation à la lumière des données de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéosarcome révélant une maladie de Paget.

  • L'ostéosarcome est une tumeur maligne d'origine osseuse développée aux dépens du tissu mésenchymateux ostéoïde. L'ostéosarcome peut être primitif ou compliquer l'évolution d'une maladie de Paget. Nous rapportons le cas d'un homme âgé, porteur d'une masse de la cuisse droite de découverte fortuite lors d'un accident. L'analyse anatomopathologique réalisée sur la biopsie musculaire de la lésion concluait à un ostéosarcome des parties molles. Le bilan radiologique standard secondairement réalisé a mis en évidence des lésions de maladie de Paget localisées à l'hémibassin droit. Le diagnostic de transformation sarcomateuse sur maladie de Paget a été porté. Le bilan loco-régional de l'extension tumorale a été effectué par scanner et IRM. Le patient, récusé pour la chirurgie, a bénéficié d'une chimiothérapie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéosarcome primitif du crâne. A propos de 2 cas.

  • Les tumeurs primitives du crâne sont rares et sont estimées à environ 2,4 % de toutes les tumeurs primitives de l'os. L'ostéosarcome crâno-facial primitif représente seulement 2 à 9 % des cas selon les séries publiées. Les localisations crâniennes pures sont estimées selon les auteurs entre 0,7 et 3 %. L'ostéosarcome infiltre exceptionnellement le système nerveux central. Les signes radiologiques de l'extension intracrânienne sont trompeurs car les signes osseux au niveau de la voûte sont plus discrets. L'examen scanographique est supérieur pour l'étude des tables osseuses et l'analyse du parenchyme cérébral. L'IRM délimite avec précision le contingent tumoral dans les tissus mous. Les auteurs rapportent deux cas d'ostéosarcome crânien, survenu chez deux patientes, sans affection préexistante apparente et dont l'extension intracrânienne a simulé une tumeur cérébrale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les ostéosarcomes des maxillaires. A propos de 12 cas.

  • Les auteurs rapportent une série de 12 cas d'ostéosarcomes des maxillaires répartis en 10 localisations mandibulaires et 2 maxillaires. Les patients étaient majoritairement de sexe masculin (8 patients) et d'un age plus élevé que celui habituellement noté pour les autres localisations d'ostéosarcome (8 des 12 patients étaient âgés de plus de 30 ans et l'âge moyen est égal à 34 ans). La symptomatologie clinique était variable, cependant, une tuméfaction génienne à été constamment retrouvée et sa taille dépassait 5 cm chez 10 patients. Le traitement utilisé était chirurgical seul chez 8 patients ou radiochirurgical chez 3 autres. Seuls 8 patients ont été suivis. Tous sont décédés entre 3 et 30 mois de recul, surtout à la suite de récidives et d' extensions tumorales incontrôlables.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéosarcome de type télangiectasique développé sur une tumeur fibromyxoïde liposclérosante : à propos d’un cas

  • La transformation maligne d’une dysplasie fibreuse en ostéosarcome est exceptionnelle. Nous rapportons le cas d’un patient de 84 ans présentant un ostéosarcome de type télangiectasique de l’extrémité supérieure du fémur développé sur une dysplasie fibreuse vieillie encore désignée sous le terme de tumeur fibromyxoïde liposclérosante. La lésion exprimait l’antigène épithélial de membrane. Il s’agit du premier cas décrit de transformation maligne à type d’ostéosarcome télangiectasique sur tumeur fibromyxoïde liposclérosante. Nous discutons des principaux diagnostics différentiels avec une revue de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéosarcome primitif de la cuisse: à propos d'un cas.

  • À travers cette observation d'ostéosarcome extra-osseux de localisation atypique, le diagnostic clinique et radiologique, ainsi que le profil épidémiologique de cette entité pathologique sont discutés. Patient de 64 ans consultait pour tuméfaction évolutive douloureuse de la cuisse droite qui évoluait depuis plus de 03 ans. Ce patient avait bénéficié d'une TDM, d'une IRM puis d'une scintigraphie osseuse. Une exérèse chirurgicale de la tumeur avait été réalisée. L'analyse histopathologique de la pièce opératoire concluait à un ostéosarcome conventionnel extra osseux. Le patient a été adressé en oncologie pour complément de prise en charge. L'ostéosarcome extra squelettique occupe typiquement une situation profonde, sans lien avec l'os ou le périoste adjacent. Le pronostic est mauvais.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Osteosarcome a localisation rare. a propos d'un cas.

  • Les sarcomes osseux sont des tumeurs peu fréquentes (3 à 5 % de l'ensemble des tumeurs osseuses), ils sont encore plus rares après une irradiation 0.5 à 2 %. La localisation mandibulaire est peu décrite dans la littérature, elle atteint surtout les sujets d'âge adulte (3éme décennie). Nous rapportons le cas d'un sujet de 43 ans présentant une masse jugale droite douloureuse d'évolution progressive apparue 7ans après la fin de son traitement pour carcinome indifférencié du nasopharynx. L'imagerie médicale a permis de situer la lésion, d'orienter vers une étiologie, de faire le bilan d'extension et le suivi post thérapeutique. L'ostéosarcome à localisation mandibulaire reste une tumeur maligne osseuse très rare au Maroc.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov