Osteoporose post-menopausique [ Publications ]

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  • Les sites les plus fréquents de fractures ostéoporotiques sont la colonne, la hanche, l'avant-bras et l'humérus proximal. Les médicaments diminuant la résorption osseuse ont une place prépondérante dans le traitement de l'ostéoporose post-ménopausique. Une méta-analyse récente indique que la vitamine D ne réduit le risque de fracture de hanche que si des suppléments calciques sont aussi administrés. L'effet d'un traitement hormonal substitutif sur le risque de fractures non vertébrales est moins démontré que celui sur les fractures vertébrales. Le raloxifène (SERM) diminue le risque de tassements vertébraux et celui de cancer du sein, mais il n'exerce pas d'effet protecteur au niveau de la hanche. Les bisphosphonates sont les médications les plus utilisées pour traiter l'ostéoporose post-ménopausique. Le niveau d'évidence concernant l'efficacité anti-fracturaire vertébrale des bisphosphonates utilisés actuellement (alendronate, ibandronate, risedronate, zoledronate) est maximal. Les résultats des études cliniques contrôlées montrent une réduction du risque de fractures vertébrales de 40-50 % et de 20-40 % pour les fractures non vertébrales, incluant les fractures de hanche. Toutefois, l'effet sur les fractures de hanche a été moins étudié et est plus controversé. La compliance à long terme à un traitement par bisphosphonates est améliorée par les schémas intermittents. Les développements les plus récents concernent l'administration par la voie intraveineuse de l'ibandronate et surtout du zoledronate. La diminution du risque de tassements vertébraux et de fractures de hanche a été démontrée dans l'étude princeps du zoledronate et une augmentation de la survie a été montrée dans l'étude incluant des patients ayant récemment présenté une fracture de hanche. Alors que l'hyperparathyroïdie est une cause de perte osseuse, l'administration intermittente de parathormone ou de son fragment 1-34 (tériparatide) exerce des effets anabolisants sur le squelette. Il s'agit certes d'un traitement contraignant (injections sous-cutanées quotidiennes pendant 18 mois) requérant une certaine surveillance (calcémie et calciurie) mais les résultats, en tout cas au niveau vertébral, sont très favorables. Le ranelate de strontium est un stimulant moins puissant de la formation osseuse mais il réduit aussi la résorption osseuse. Son administration quotidienne pendant 3 ans diminue le risque de tassements vertébraux et, dans une moindre mesure, de fractures non vertébrales. Enfin, le denosumab est un anticorps se liant avec une affinité élevée au RANK Ligand et qui bloque spécifiquement la formation et l'activité des ostéoclastes. L'efficacité anti-fracturaire de ce médicament prometteur sera bientôt connue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Marqueurs biochimiques du remodelage osseux: données actuelles sur leurs applications dans l'exploration de l'ostéoporose post-ménopausique.

  • Actuellement, les marqueurs les plus sensibles de la formation osseuse sont l'ostéocalcine, la phosphatase alcaline osseuse et le propeptide N-terminal du collagène de type I. Les dosages immunologiques sanguins ou urinaires des pyridinoline, désoxypyridinoline et des télopeptides C et N-terminaux du collagène de type I sont actuellement les indices les plus performants pour évaluer la résorption osseuse. Les principaux champs d'application de ces marqueurs biochimiques osseuse sont: la prédiction de la perte osseuse chez les femmes ménopausées, la prédiction du risque fracturaire et essentiellement le suivi thérapeutique. Au cours des traitements antirésorptifs, les marqueurs biochimiques du remodelage osseux ont l'avantage d'être utilisés à court terme (3 mois pour les marqueurs d'ostéorésorption et 6 mois pour ceux de l'ostéoformation après le début du traitement), contrairement à la densité minérale osseuse qui nécessite au moins deux ans entre deux mesures pour observer un changement significatif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de l'ostéoporose post-ménopausique: quoi de neuf en 2014?

  • Les traitements de l’ostéoporose se basent à la fois sur une approche non pharmacologique, comprenant l’adaptation du mode de vie et des mesures diététiques, combinées, chez les patients présentant un risque accru de fractures ou une ostéoporose établie, à un traitement médicamenteux. A côté d’une supplémentation en calcium et en vitamine D, apportant des quantités suffisantes de ces nutriments (800 U de vitamine D et 1 g de calcium par jour) chez les patients dont les apports alimentaires sont insuffisants, il est possible de recourir à la prise d’inhibiteurs de la résorption ostéoclastique (bisphosphonates, modulateurs sélectifs des récepteurs aux oestrogènes, dénosumab) à un stimulateur de la formation ostéoblastique (tériparatide) ou à une molécule découplant la résorption de la formation osseuse (ranélate de strontium). Tous ces médicaments ont fait la preuve d’une efficacité anti-fracturaire comparable, à tout le moins au niveau vertébral. Leurs modes d’action spécifiques, leurs voies d’administration et les effets secondaires qu’ils peuvent induire vont orienter le choix du praticien, en fonction de la sévérité de l’ostéoporose, des attentes et des préférences du patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation de l'ostéoporose post-ménopausique par ultrasons.

  • L'application des techniques ultrasonores à l'évaluation du statut osseux a été récemment proposée. Plusieurs appareils sont actuellement commercialisés mesurant l'atténuation et la vitesse d'un faisceau ultrasonore, en transmission, sur des os sous-cutanés, surtout le calcanéum et les phalanges. Ces paramètres dépendent essentiellement de la densité osseuse, mais peuvent aussi refléter d'autres aspects de la solidité de l'os (élasticité, anisotropie). Les patientes ostéoporotiques ont des valeurs ultrasonores plus basses que les patientes contrôles de même âge. Surtout, la valeur prédictive de la fracture du col fémoral chez les sujets âgés, par les mesures ultrasonores au calcanéum, est comparable à celle des méthodes classiques par densitométrie. La reproductibilité des mesures est satisfaisante, mais les variations biologiques sont faibles , le suivi individuel des patientes et de leur traitement n'est pas encore possible aujourd'hui. De nombreux développements technologiques sont en cours, mais cette technique a des propriétés d'innocuité et de simplicité qui en font un outil prometteur pour le dépistage de l'ostéoporose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de l'ostéoporose post-ménopausique.

  • Le traitement de l'ostéoporose post-ménopausique repose sur la correction de certains facteurs de risque de fracture, comme les facteurs favorisant les chutes, l'amélioration de l'apport en calcium et en vitamine D, ainsi que sur plusieurs types d'interventions pharmacologiques. Toutes les femmes âgées carencées devraient recevoir un supplément en calcium et vitamine D. Le traitement hormonal substitutif n'est plus recommandé dans le traitement préventif ou curatif de l'ostéoporose, en raison d'effets indésirables extra-osseux. Le raloxifène, les biphosphonates (alendronate, risédronate) ont fait la preuve de leur efficacité antifracturaire, et sont bien tolérés. Le tériparatide est un traitement anabolique osseux permettant de traiter les ostéoporoses sévères. Le ranélate de strontium, qui réduit aussi le risque fracturaire, devrait prochainement arriver sur le marché.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actualités du traitement de l’ostéoporose post-ménopausique

  • Le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique est justifié chez les sujets à grand risque de fracture et en particulier chez ceux à risque de récidive, compte-tenu des conséquences potentielles de certaines de ces fractures (extrémité supérieure du fémur, vertèbres, bassin, extrémité supérieure de l’humérus). Le traitement associe des mesures non pharmacologiques et des traitements médicamenteux. C’est la réévaluation répétée du risque fracturaire qui guide la durée de ces traitements.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'hormonothérapie substitutive dans l'ostéoporose post-ménopausique. Existe-t-il des contre-indications?

  • La carence estrogénique représente la cause essentielle de l'ostéoporose post-ménopausique. En conséquence, l'estrogénothérapie substitutive a un effet protecteur sur l'os en réduisant sa résorption et en activant les ostéoblastes en même temps qu'elle favorise l'absorption du calcium et la production de calcitonine. C'est au niveau de l'os spongieux que l'action préventive est la plus remarquable à la condition que le traitement soit entrepis dès l'installation de la ménopause.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de l'ostéoporose post-ménopausique par le fluorure de sodium. Effet sur le contenu minéral osseux du radius.

  • Etude des modifications du contenu minéral osseux radial mesuré par absorption monophotonique, sous l'effet d'un traitement de 12 à 18 mois par le fluorure de sodium, le calcium et la vitamine D.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les alternatives du traitement hormonal dans la prévention de l'ostéoporose post-ménopausique : les biphosphonates

  • Les bisphosphonates sont des analogues synthétiques du pyrophosphate doués d'une action antiostéoclastique et constituent de ce fait, de puissants inhibiteurs de la résorption osseuse. Nous disposons de bisphosphonates de 2

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov