Osteoporose [ Niveau Expert ]

Lignes directrices de pratique clinique 2002 pour le diagnostic et le traitement de l'ostéoporose au Canada

  • indication du niveau de preuve , résumé, méthodes, définitions, identification des sujets à risque élevé, choix des facteurs de risque à des fins cliniques, quatre facteurs de risque clés de fracture, fracture de fragilisation antérieure, chute, utilisation des glucocorticoïdes), diagnostic de l'ostéoporose (détection des fractures, mesure osseuse, précision et mesures répétées, DMO et risque de fracture chez les hommes, rôle des marqueurs biochimiques du remodelage osseux), prévention et traitement de l'ostéoporose (interventions pharmacologiques, hormonothérapie substitutive pour les femmes ménopausées, thérapies parallèles ou complémentaires, interventions non pharmacologiques), conclusion, bibliographie , 39 pages

  • Source : cmaj.ca

Ostéoporose chez l homme

  • Un homme sur cinq présente une fracture ostéoporotique au cours de sa vie à partir de 50 ans. De nombreuses comorbidités sont associées à l ostéoporose chez l homme. De multiples facteurs influencent le risque de fracture, au-delà de la simple diminution de la densité minérale osseuse (DMO) et du risque de chute. Un antécédent de fracture, un traitement prolongé par glucocorticoïdes ou un traitement antiandrogène lors de cancer de la prostate, sont les trois situations les plus fréquemment associées à l ostéoporose. Les bisphosphonates, le dénosumab et le tériparatide augmentent la DMO et modifient les marqueurs du remodelage osseux dans les mêmes proportions que chez les femmes. L acide zolédronique et le dénosumab sont les premiers traitements avec lesquels une diminution du risque de fracture a été démontrée chez l homme.

  • Source : revmed.ch

La prise en charge de l ostéoporose en soins de longue durée - Comment les résidents en médecine interne et en médecine familiale appliquent-ils les données probantes dans la pratique

  • Une récente rencontre avec Mme B., une femme de 85 ans qui réside en centre de soins de longue durée (CSLD) et qui a subi une fracture vertébrale à la suite d une chute d origine mécanique, s est soldée par une intéressante conversation avec notre précepteur à propos du traitement de l ostéoporose en soins de longue durée. Cette discussion a soulevé un dilemme fréquemment rencontré par de nombreux médecins : transposer les données probantes actuelles dans la pratique clinique, en insistant sur la qualité de vie et les objectifs des soins

  • Source : cfp.ca

Ostéoporose

  • Cette ligne directrice met l accent sur la prévention des fractures de fragilisation chez les adultes, une question de grande importance clinique qui représente un fardeau notable pour le système de santé au Canada. Chez les femmes, l incidence annuelle de fractures ostéoporotiques est plus de deux fois l incidence combinée des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux et du cancer du sein. Les médecins de première ligne jouent un rôle majeur dans la prévention de ces fractures. Cependant, il existe une grande variabilité de pratiques, y compris la sous-utilisation de traitements potentiellement bénéfiques. La ligne directrice a été élaborée au Canada par une équipe possédant une expertise diversifiée. Elle aborde les stratégies de prévention tel le dépistage du risque de fracture de fragilisation et la thérapie pharmacologique.

  • Source : canadiantaskforce.ca

Ostéoporose : quoi de neuf en 2015 ? - In : Médecine avril 2015

  • L'ostéoporose demeure en France une pathologie manifestement sous-estimée, sous-diagnostiquée et malheureusement sous-traitée au regard du surcoût économique engendré par la prise en charge hospitalière des fractures sévères. Il suffit de s'enquérir des données nationales du PMSI relatives à la fracture de l'extrémité supérieure du fémur pour s'en vraiment compte de manière alarmante. Malheureusement aussi, c'est la dégradation de la qualité de vie des personnes atteintes qui s'explique par l'altération des capacités physiques et fonctionnelles vers un état de dépendance. Cette condition sévit davantage dans la population âgée dont les risques de morbi-mortalité et d'institutionnalisation sont accrus.

  • Source : jle.com

Ostéoporose

  • L'outil FRAX aide à évaluer le risque de fractures. La vitamine D réduit les chutes et diminue la mortalité chez les patients âgés. Le dénosumab réduit le nombre de toutes les fractures chez les femmes ménopausées ostéoporotiques et a des effets osseux favorables en cas de traitements antihormonaux du cancer du sein ou de la prostate. Dans l'ostéoporose cortisonique, zolédronate et tériparatide, seuls, sont plus efficaces que respectivement risédronate et alendronate. L'association zolédronatetériparatide pourrait être prometteuse. Le ranélate de strontium a un effet favorable sur l'architecture osseuse. La cimentoplastie n'est pas le traitement de première ligne des fractures vertébrales ostéoporotiques. Les ostéonécroses des maxillaires et les fractures fémorales sous-trochantériennes restent des préoccupations lors de l'utilisation des bisphosphonates.

  • Source : revmed.ch

t Ostéoporose féminine : mieux comprendre les causes d'arrêt des traitements pour améliorer l'observance thérapeutique

  • tnL ostéoporose est une maladie fréquente, avec des coûts humains et financiers importants, qui vont augmenter dans les années futures avec le vieillissement de la population. Plusieurs traitements efficaces existent, cependant les bénéfices espérés en terme de réduction du nombre de fractures sont moins importants que prévus en partie à cause d une très mauvaise observance des traitements. Les déterminants de l observance sont multiples. L objectif de l étude était de déterminer les causes d arrêt des traitements et les croyances des patientes au sujet de la maladie

  • Source : ecm.univ-rennes1.fr

Prise en charge et prévention de l'ostéoporose en 2015 : quel rôle pour le pharmacien d'officine ?

  • L ostéoporose est une maladie chronique, silencieuse, caractérisée par une diminution de la densité et de la résistance osseuse prédisposant le patient à un risque accru de fractures. Elle constitue un problème de santé publique majeur du fait de sa prévalence importante et en augmentation constante et du fait des conséquences potentiellement graves en termes de morbidité, de mortalité et de coûts socio-économiques. L ostéoporose reste néanmoins une pathologie sous-diagnostiquée que ce soit dans la pratique médicale courante ou au décours de la prise en charge d une fracture et ce malgré des moyens diagnostiques fiables et faciles à mettre en œuvre

  • Source : dumas.ccsd.cnrs.fr

Ostéoporose : avec ou sans lait ? - In : Revue du rhumatisme 83 (2016) 334u2013340

  • Les étudesépidémiologiques rencontrent des difficultés pour mettre en évidence des effets d un seul composantalimentaire en raison du grand nombre d interactions nutritionnelles, des difficultés à recueillir sur delongues périodes les habitudes alimentaires des sujets, parfois très antérieures au recueil des donnéesfracturaires, ce qui est à l origine de nombreux biais, pas toujours identifiés, au sein de populations qui nesont pas forcément carencées en apports calciques. En l état actuel de nos connaissances scientifiques, iln existe pas d argument incontestable justifiant qu on se passe d un aliment aussi largement consomméque le lait de vache

  • Source : grio.org

À propos du traitement de l ostéoporose : Quoi de neuf en 2015 ? In Médecine, janvier 2016

  • Ce qu on appelle la médecine factuelle (EBM en anglais) est entre autres fondée sur les résultats d essais cliniques randomisés. Ceux-ci permettent de montrer l intérêt d un traitement par rapport à un placebo quand il n y a pas de thérapeutique de référence et par rapport à celle-ci quand elle existe. Les résultats les plus robustes portent avant tout sur des critères cliniques. Les critères intermédiaires peuvent être utiles pour élaborer une hypothèse d effets cliniques qui devront être prouvés par des essais ayant ceux-ci comme critères de jugement principal.

  • Source : jle.com

La substitution hormonale contre l'ostéoporose chez les femmes atteintes d'une cirrhose biliaire primitive

  • Les femmes ayant une cirrhose biliaire primitive souffrent souvent d'ostéoporose pos-tménopausique en raison de leur âge, ou d'ostéoporose secondaire due à leur maladie hépatique ou aux traitements reçus pour leur maladie hépatique. La substitution hormonale augmente la densité minérale osseuse et diminue la fréquence des fractures chez les femmes ménopausées. En revanche, la substitution hormonale augmente le risque de divers événements indésirables. Nous ne sommes parvenus à identifier aucune méta-analyse ni aucune revue systématique sur la substitution hormonale chez les femmes ayant une cirrhose biliaire primitive

  • Source : cochrane.org

La prévention secondaire de l ostéoporose passe par un circuit multidisciplinaire

  • Fardeau énorme pour notre populationnvieillissante et notre système de soins de santé,nla fracture de hanche demeure un enjeu de santénpublique majeur.nChaque année, en Belgique, sont recensées plusnde 15.000 fractures du col du fémur. Malgré lesnprogrès techniques de la chirurgie et du suivinpostopératoire, la morbidité liée à cette affectionnreste importante puisque la grande majorité desnpatients atteints ne retrouveront pas leurnautonomie antérieure après l épisode fracturaire.nLa mortalité secondaire à ce type de fracturenreste également élevée.

  • Source : amub.be

L exercice physique pour prévenir ou traiter l ostéoporose

  • Dans le débat sur la mesure dans laquelle l alimentation et les médicaments spécifiques sont efficaces et utiles dans la prévention et le traitement de l ostéoporose, l influence potentielle de l activité physique est le plus souvent occultée. Cet article livre aux intéressés des faits basés sur l évidence relatifs à l efficacité de différentes formes d exercice physique dans le cadre de l ostéoporose et de ses stades préliminaires. Il convient d apporter une attention particulière aux méthodes que les patients peuvent mettre en œuvre seuls ou sous la supervision d une tierce personne.

  • Source : medicalforum.ch

La prévention de l'ostéoporose en médecine générale : élaboration d'un document d'information à l'attention des patients

  • Améliorer la santé des populations passe par le renforcement de l information, qu elle soit orale ou écrite. Les patients sont demandeurs d une information sur l ostéoporose qui pourrait ouvrir le dialogue avec le professionnel de santé et ainsi favoriser la communication. Nous avons souhaité réaliser un document d information destiné à ces patients en médecine générale. Pour cela, nous avons suivi la méthode décrite par l HAS en 2008 pour l élaboration d un document écrit d informations destiné aux patients et aux usagers du système de santé.

  • Source : n2t.net

Ostéoporose : mises à jour 2013 concernant le traitement - 2e partie: Les médicaments d'aujourd'hui et de demain

  • Aujourd'hui, le traitement de l'ostéoporose est individualisé à la fois en ce qui concerne la décision d'initier un traitement médicamenteux et le choix du principe pharmacologique. Ainsi, en plus des agents antirésorptifs (oestrogènes, raloxifène, bazédoxifène, bisphosphonates administrés par voie orale ou intraveineuse, dénosumab), il existe aujourd'hui l'agent anabolique osseux tériparatide (rhPTH134). Cet article présente les nouvelles connaissances concernant les options thérapeutiques actuellement disponibles ou en cours de développement.

  • Source : medicalforum.ch

Quelle place pour l'acide zolédronique (Aclasta®) dans l'ostéoporose post-ménopausique ?

  • L'acide zolédronique est un bisphosphonate indiqué dans l'ostéoporose post-ménopausique chez les patientes à risque élevé de fracture et administré en perfusion intraveineuse une fois par an. Il diminue le risque de fractures vertébrales et non vertébrales (y compris de la hanche) chez les femmes ayant une ostéoporose post-ménopausique. En raison du risque de fibrillation auriculaire ou d'ostéonécrose de la mâchoire, son emploi justifie une surveillance cardiaque et bucco-dentaire particulière.

  • Source : has-sante.fr

Approche ciblée de l ostéoporose chez l enfant et l adolescent

  • L ostéoporose de l enfant et de l adolescent est une réalité pathologique, sa pathogénie multifactorielle nécessite souvent une approche collaborative et multidisciplinaire. L ostéoporose caractérisée par une diminution de la densité minérale osseuse n est pas une pathologie uniforme, elle doit être prise en charge à tous les niveaux en analysant les facteurs de risque, en se donnant les moyens diagnostiques et en insistant sur l importance d une approche aussi bien préventive que thérapeutique.

  • Source : revmed.ch

Actualisation 2018 des recommandations françaises du traitement de l'ostéoporose post-ménopausique

  • Ces recommandations sont destinées à tous les médecins amenés à prendre en charge desnfemmes ayant une ostéoporose post-ménopausique ou à risque d une telle maladie. Leursnobjectifs sont d exposer les données actuelles d épidémiologie de la maladie, les élémentsnclés de l évaluation des patientes à risque élevé de fracture et les principes du traitementnmédicamenteux de cette ostéoporose, prenant en compte les données actuellesnd indications, d efficacité et de tolérance de ces traitements

  • Source : grio.org

Le romosozumab, une option supplémentaire dans l arsenal thérapeutique de l ostéoporose ? - In pharmactuel Vol. 51, No 3 (2018)

  • Le romosozumab est une nouvelle molécule exploitant un mécanisme d action différent. Il s agit d un anticorps monoclonalnhumanisé inhibant la sclérostine, ce qui entraîne une activité antirésorptive et ostéoformatrice. La sclérostine régule l activiténdes ostéoblastes en entrant en compétition avec les protéines osseuses morphogéniques pour la liaison à leur récepteur etnempêche ainsi la surcroissance osseuse...

  • Source : pharmactuel.com

Ostéoporose : combien de temps traiter ? - paru dans La Revue du Praticien Médecine Générale

  • La perte osseuse débutant vers 50 ans est continue, responsable d'une diminution progressive du capital osseux, qui décroît inélucta - blement, de façon quantitative et qualitative avec l'âge. La réduction des performances des organes sensoriels et l'addition des comorbidités avec l'âge augmentent aussi le risque de chute, contribuant à l'élévation rapide du risque de fracture après 70 ans. L'ostéoporose est donc bien une maladie chronique qui justifie une prise en charge préventive, régulière mais adaptée au fil des années.

  • Source : speps.pro