Osteonecrose [ Publications ]

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  • Introduction. Le nombre d'ostéonécroses des mâchoires dues aux biphosphonates (BP), administrés par voie intraveineuse ou orale, est en augmentation. Deux cent cas d'ostéonécroses des mâchoires par biphosphonates oraux (ONMBPO) ont été rapportés, avec une incidence de 4 % et une prévalence de 1/952. Nous rapportons 12 cas d'ONMBPO observés de janvier 2007 à janvier 2009. Patients et méthodes. Un comité pluridisciplinaire composé d'odontologistes, de stomatologues et de chirurgiens maxillofaciaux de deux services hospitaliers parisiens a été chargé de prendre en charge les patients sous BP. De janvier 2007 à janvier 2009, 12 patients atteints d'ONMBPO ont été recensés. Pour chacun de ces patients, l'âge, le sexe, les co-morbidités associées, un éventuel facteur déclenchant, les traitements associés antérieurs ou en cours, le type de BP impliqué, son indication initiale, la posologie, le délai d'apparition de l'ONMBPO et celui entre les premiers signes cliniques et le diagnostic ont été étudiés. La localisation de l'ONMBPO, son stade évolutif (classification de l'American Association of Oral and Maxillofacial Surgeons [AAOMS]), les signes cliniques, radiologiques et les examens anatomopathologiques et bactériologiques (lorsqu'ils ont été demandés) ont été précisés. Le traitement et l'évolution ont été décrits. Résultats. Dix femmes et deux hommes avaient un âge moyen de 65 ans (36 à 82 ans). Les BP étaient pris par voie orale une fois par semaine ou quotidiennement. Le délai moyen d'exposition aux BP était de 39,6 ± 2,4 mois (19 à 58 mois). L'indication des BP était la prévention ou le traitement d'une ostéoporose dans 11 cas et un cancer du sein avec métastases osseuses dans un cas. Une avulsion dentaire était retrouvée comme facteur déclenchant dans neuf cas. Le secteur prémolomolaire mandibulaire était le plus souvent atteint. Une corticothérapie était associée aux BP dans la moitié des cas. Les signes cliniques, radiologiques et histologiques étaient sans particularité. Le traitement par BP a été arrêté chez tous les patients. Neuf patients ont été opérés. L'évolution a été favorable pour neuf patients. Six cas ont guéri, en moyenne 3,8 mois après le début de la prise en charge (un à neuf mois). Trois patients ont été améliorés. Trois patientes ont été perdues de vue. L'alendronate était le plus souvent incriminé (six cas) avec le risédronate (cinq cas). Cinq patients étaient atteints d'affections auto-immunes avérées ou supposées. Discussion. La durée d'exposition aux BP était supérieure à trois ans dans la majorité des cas. Le facteur déclenchant le plus fréquent était une avulsion dentaire. Le délai diagnostique moyen était de cinq mois. Les patients aux stades 2 et 3 de la classification de l'AAOMS étaient les plus nombreux, probablement en raison du nombre plus élevé de co-morbidités, en particulier les corticoïdes. La prise en charge des patients a été conforme aux recommandations de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et de l'AAOMS. L'évolution a été favorable pour tous les patients suivis.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prothèse totale de hanche pour ostéonécrose de la tête fémorale chez le transplanté rénal.

  • Quarante-huit prothèses totales de hanche (PTH) ont été posées pour ostéonécrose aseptique de la tête fémorale (ONA) stades III et IV selon Ficat, chez 32 transplantés rénaux, de 1974 à 1995 (21 hommes et 11 femmes). L'âge moyen lors de la transplantation rénale était de 30 ans et de 39 ans lors de l'intervention. Trente patients étaient en hémodialyse pendant une durée moyenne de 1 an avant la transplantation. L'atteinte était bi ou polyarticulaire 23 fois sur 32. Quinze hanches avaient des antécédents locaux dont 8 forages et 3 arthroplasties céphaliques. Les implants étaient scellés avec un ciment à la gentamycine. L'antibioprophylaxie était confiée à une céphalosporine ou à l'association céphalosporine/vancomycine. L'évaluation fonctionnelle était faite selon la cotation Postel-Merle d'Aubigné (PMA) associée à un calcul de gain : (PMA à la révision - PMA préopératoire) /PMA préopératoire. L'analyse postopératoire et au recul recherchait des complications locales ou générales. L'analyse radiographique recherchait les liserés autour des implants. Enfin, les causes de réinterventions ont été étudiées. On notait une phlébite, 7 hématomes, une luxation et deux infections profondes précoces. Au dernier recul de 5 ans et 7 mois, 4 patients étaient décédés (6 PTH) et 6 perdus de vue (7 PTH). En préopératoire 91 % des patients étaient cotés médiocre ou mauvais pour 75 % cotés bons, très bons ou excellents au dernier recul. Le gain fonctionnel moyen était de 38 %. Sept PTH ont été réopérées pour descellement aseptique (au recul moyen de 9 ans et 10 mois), 5 pour descellement septique (au recul moyen de 6 ans et 8 mois) et 2 pour instabilité, l'une précocement, l'autre à plus de 2 ans. Au total, 29 % des PTH ont été réopérées. Deux décès étaient liés à une infection tardive sur PTH. A l'exclusion des patients réopérés pour descellement, nous avons noté 11 % de liserés évolutifs. La PTH chez le transplanté rénal pour ONA donne un bon résultat fonctionnel mais avec un cortège important de complications précoces et à long terme.

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Ostéonécrose des maxillaires et bisphosphonates en cancérologie

  • Les bisphosphonates sont de puissants inhibiteurs ostéoclastiques qui sont indiqués dans la prévention des complications osseuses. Ils pourraient également présenter un intérêt dans la prévention des métastases osseuses. Plusieurs publications internationales récentes ont révélé la survenue d’ostéonécroses des maxillaires (ONM) chez des patients traités par bisphosphonates. Ces ostéonécroses se manifestent par une exposition osseuse, une mobilité dentaire récente, une tuméfaction et une inflammation, et parfois une douleur localisée, mais elles peuvent rester asymptomatiques des semaines ou des mois. Leur prévalence chez les patients cancéreux traités par bisphosphonates pourrait être comprise entre 1 et 10 %. Dans la majorité des cas (60 à 80 %), elles surviennent après un geste de chirurgie alvéolodentaire (par exemple une avulsion dentaire). La durée d’exposition aux bisphosphonates semble également augmenter le risque. Nous nous sommes appuyés sur les travaux publiés dans la littérature et sur notre expérience pour proposer des recommandations sur le diagnostic, la classification, la prévention et le traitement des ONM observés sous bisphosphonates prescrits en cancérologie. Il est clair que l’utilisation des biphosphonates apporte indiscutablement un bénéfice dans le traitement des complications osseuses, mais l’incidence des ONM lors des traitements au long cours et à fortes doses impose des mesures préventives. Ces mesures restent simples : remise en état bucco-dentaire avant le début du traitement, bonne hygiène et surveillance régulière pendant le traitement. Les gestes courants, non invasifs, restent autorisés. Dans les autres cas, la suspension du traitement est indiquée jusqu’à cicatrisation complète. L’augmentation de l’incidence des ONM, effets indésirables graves, soulève la question de la durée et du schéma d’utilisation des bisphosphonates dans les métastases osseuses. Des études sont actuellement en cours pour tenter de répondre à cette question.

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Les ostéonécroses aseptiques de la tête fémorale chez l'enfant drépanocytaire.

  • Objectif: L'ostéonécrose aseptique de la tête fémorale (ONTF) est une complication invalidante chez l'enfant drépanocytaire dont le diagnostic et le traitement posent des problèmes majeurs dans les pays sous-développés. Nous avons effectué cette étude dans le but de préciser ses aspects épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif, de relever les problèmes diagnostiques qu'elle pose en vue d'insister sur la nécessité d'obtenir un diagnostic précoce. Matériel et méthodes: Il s'est agi d'une étude rétrospective sur une période de 20 ans (janvier 1987-décembre 2006) qui a porté sur les enfants ayant au moins une hémoglobine S et hospitalisés pour ostéonécrose de la tête fémorale. La classification de Ficat a été utilisée. Résultats: Quatorze enfants (12 garçons et deux filles), d'âge moyen 14 ans, étaient hospitalisés et traités pour une ostéonécrose de la tête fémorale durant la période d'étude. Il y avait huit enfants SS et six SC. L'ostéo-nécrose de la tête fémorale était diagnostiquée au stade 3 de Ficat dans huit cas et au stade 4 dans six cas. Dix enfants (huit au stade 3 et deux au stade 4) ont bénéficié d'un traitement orthopédique (traction continue pendant 30 jours, puis attelle de Thomas pendant 14 mois en moyenne) avec bon résultat dans six cas au stade 3 (recul moyen: 9 ans) et mauvais résultat dans les autres cas (recul moyen: 11 ans). Quatre enfants au stade 4 ont bénéficié d'un traitement chirurgical (ostéotomie de varisation, immobilisation plâtrée pendant huit semaines, puis attelle de Thomas pendant 12 mois en moyenne), avec un bon résultat (recul moyen: 10 ans). Conclusion: Un diagnostic précoce aidé par le scanner, l'imagerie par résonance magnétique (IRM) ou la scintigraphie doit permettre d'appliquer une thérapeutique adaptée garante d'une bonne fonctionnalité de la hanche chez ces enfants.

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Ostéonécrose des maxillaires sous bisphosphonates: cinq cas.

  • Introduction. Les bisphosphonates ont été récemment impliqués dans des tableaux d'ostéonécrose des maxillaires. Nous présentons une étude descriptive de cinq patients. Patients et méthode. Nous avons traité trois femmes et deux hommes. Deux patients recevaient des bisphosphonates intraveineux pour myélome et les trois autres pour cancer du sein avec métastases osseuses. La chimiothérapie a été poursuivie, le traitement par bisphosphonates interrompu. Aucun patient n'avait eu de radiothérapie dans la région cervico-faciale. Quatre patients avaient une localisation mandibulaire avec exposition osseuse et un, une localisation maxillaire avec communication bucco-sinusienne. Ils ont tous eu des prélèvements à visée histologique et microbiologique. Résultats. L'examen histologique montrait une nécrose osseuse et éliminait une atteinte tumorale. Quatre biopsies révélaient une infection à Actinomycose. Quatre patients ont eu un curetage osseux. Ils ont tous présenté un lâchage précoce des sutures. Discussion. Les bisphosphonates ont une activité anti-angiogénique prouvée cliniquement. À long terme, ils sont responsables d'une accumulation de microlésions osseuses. Ces mécanismes expliquent en partie la pathogénie des ostéonécroses. Seuls les maxillaires sont touchés par cette pathologie, seraient-ils un lieu de fixation privilégié des bisphosphonates? Dans notre série d'autres facteurs de risques ont été retrouvés: certains cytotoxiques, les corticoïdes et l'insuffisance rénale chez un patient. D'autre part, la surinfection par Actinomycète semble avoir un rôle important dans ces tableaux. Le seul traitement efficace est la prévention dentaire avant la mise en route du traitement.

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Résultats des forages pour ostéonécrose aseptique de la tête fémorale.

  • Nous avons étudié rétrospectivement une série de 32 cas d'ostéonécrose de la tête fémorale traitée par forage, chez 25 patients (7 cas bilatéraux). Nous nous sommes intéressés aux différences épidémiologiques, cliniques et paracliniques entre les cas qui avaient nécessité secondairement une prothèse de hanche et ceux qui avaient eu une évolution favorable afin de mettre en évidence des facteurs pronostiques. Notre série se composait de 32 cas (28 hommes et 6 femmes). Un cas a été perdu de vue. Lâge moyen au moment du forage était de 41,3 ans (22 à 55). Huit cas avaient été favorisés par une corticothérapie, 3 cas par un éthylisme chronique, 1 cas par une hypertriglycéridémie et 20 cas étaient idiopathiques. Dans la classification de l'ARCO, il y avait 15 lésions au stade I, 13 au stade II, 3 au stade III et une au stade IV. Seuls les cas qui n'avaient pas eu de prothèse ont été revus cliniquement (score PMA) et radiologiquement (stade ARCO et indice de Koo). Douze cas avaient évolué favorablement et 19 cas ont nécessité la mise en place d'une prothèse de hanche (un cas a été perdu de vue). Le recul moyen dans le groupe des succès était de 82 mois (26 à 176 mois) et le « temps de participation » moyen dans le groupe des échecs était de 11 mois (1 à 38 mois). La survie moyenne après forage était de 14 mois. Les lésions de stade III ou IV et les lésions ayant un indice de Koo supérieur à 40 ont évolué défavorablement (p

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Ostéonécroses et thromboses veineuses multiples : un cas de patient porteur d’une nouvelle mutation de la protéine C (N102S) et hétérozygote pour le facteur V Leiden

  • L'association d'une maladie veineuse thrombo-embolique et d'ostéonécroses multiples dans un contexte de thrombophilie biologique est peu décrite dans la littérature. Le cas rapporté ici concerne un patient de 35 ans atteint d'un déficit en protéine C et présentant un polymorphisme génétique V Leiden à l'état hétérozygote. L'analyse du gène de la protéine C a mis en évidence une nouvelle mutation (N102S) présente à l'état hétérozygote. L'histoire clinique est caractérisée par de nombreux épisodes thrombo-emboliques veineux associés à plusieurs épisodes d'ostéonécroses épiphysaires conduisant à la pose de deux prothèses totales de hanche et de deux prothèses totales de genou. La particularité clinique de ce cas est le tableau d'ostéonécroses multiples associées à des localisations inhabituelles d'événements thrombotiques (thrombose cérébrale et génitale). L'absence d'événement thromboembolique veineux dans la fratrie présentant les mêmes particularités génétiques confirme la variation de l'expression phénotypique de la thrombophilie familiale. Dans ce type d'atteinte ostéoarticulaire associée à une thrombophilie, certains auteurs ont proposé l'utilisation de stanazolol qui pourrait être bénéfique car il augmente la concentration de la protéine C circulante.

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Ostéonécrose extensive des maxillaires induite par les biphosphonates.

  • Objectif. - Le but de ce travail est de présenter le risque de survenue d'une ostéonécrose des mâchoires lors d'un traitement par les biphosphonates et d'évaluer leur implication. Matériel et méthodes. - Nous rapportons notre expérience dans la prise en charge de trois cas entre 2004 et 2005 d'ostéonécrose des mâchoires survenus chez des patients traités par les biphosphonates pour évolution osseuse métastatique. Des gestes d'extractions dentaires ont précédé l'apparition de cette complication pour deux des trois malades. Résultats. - Les biphosphonates, qui inhibent les ostéoclastes, allègent un grand nombre des conséquences dévastatrices de la maladie osseuse métastatique. Des cas d'ostéonécrose des mâchoires ont été rapportés avec une nette augmentation de fréquence ces dernières années. Les biphosphonates sont utilisés depuis plusieurs dizaines d'années pour réduire les effets délétères des métastases osseuses et de l'ostéoporose. Toutefois, ils semblent pouvoir jouer un rôle dans l'apparition de l'ostéonécrose des maxillaires. Nous examinons les propriétés pharmacologiques des biphosphonates et le rôle qu'ils peuvent jouer dans la physiopathologie de l'ostéonécrose. Conclusion. - L'ostéonécrose des mâchoires est une complication rare du traitement par les biphosphonates. Une prise en charge dentaire est recommandée chez tout patient à risque avant le début du traitement par les biphosphonates, mais une prévention absolue est impossible.

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Une luxation bilatérale postérieure des épaules sur ostéonécrose des têtes humérales

  • Nous rapportons un cas de luxation postérieure simultanée d’épaules simultanée survenue chez un patient de 46 ans aux antécédents de corticothérapie à forte dose. Le mécanisme lésionnel était atraumatique, secondaire à un mouvement de contraction contrariée du muscle sous-scapulaire en rotation médiale. Le diagnostic avait été initialement méconnu devant un tableau de douleur interscapulaire intense malgré un scanner qui avait été réalisé pour éliminer une urgence cardiovasculaire. Après réduction, les épaules étaient instables. L’IRM retrouvait un aspect d’ostéonécrose des deux têtes humérales. Le patient était opéré par voie deltopectorale en un temps avec réalisation d’un comblement par greffe iliaque spongieuse de l’encoche antéromédiale des têtes humérales. À trois mois, le patient ne présentait pas de récidive et ses mobilités articulaires étaient correctes. Les luxations bilatérales postérieures d’épaules sont une entité rare et ce cas de luxation bilatérale postérieure atraumatique est unique dans la littérature. Les étiologies les plus fréquentes sont l’épilepsie, l’électrocution et les traumatismes extrêmes. Dans ce cas, l’étiologie était une ostéonécrose bilatérale des têtes humérales confirmée par l’imagerie et la biopsie, probablement en lien avec une corticothérapie intense ancienne. Le diagnostic de luxation bilatérale postérieure d’épaules est souvent retardé car méconnu au début et sa prise en charge reste encore mal codifiée.

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Ostéonécrose de la machoire sous biphosphonates: aspects radiologiques.

  • Objectifs. 1) Rappeler les mécanismes physiopathologiques de l'ostéonécrose de la mâchoire sous biphosphonates. 2) Présenter les aspects radiologiques et tenter d'établir une présentation sémiologique pathognomonique. Matériel et méthodes. Étude rétrospective sur quinze patients présentant une maladie métastatique osseuse traitée par biphosphonate. Les examens radiologiques disponibles, orthopanthomogramme, scanner maxillaire et scintigraphies osseuses ont été relus simultanément par deux radiologues (FO. DB). Résultats. La présentation la plus fréquente est celle d'une ostéolyse. Il s'y associe de façon fréquente des signes d'imprégnation par les biphosphonates : zones d'ostéosclérose ou plages de déminéralisation hétérogènes traduisant des anomalies de remodelage osseux. Un aspect de dédoublement de la corticale externe a été observé chez un patient. Les complications à types de fracture, séquestres osseux, fistule bucco-sinusienne et sinusite ont pu être diagnostiquées. Conclusion. Les signes radiologiques de l'ostéonécrose restent peu spécifiques. L'origine médicamenteuse doit cependant être évoquée dans le contexte clinique et devant une ostéolyse associée à une ostéosclérose. L'imagerie permet d'établir la gravité de l'atteinte, permet le dépistage des complications et participe à une meilleure prise en charge thérapeutique.

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Ostéonécrose des maxillaires liée aux bisphosphonates et denosumab : épidémiologie, diagnostic et traitement

  • Les ostéonécroses des maxillaires chez des patients traités par bisphosphonates ont largement été décrites dans la littérature. Récemment, des cas ont également été rapportés sous denosumab. Leur prise en charge est similaire et basée sur la classification en quatre stades de l’American Association of Oral and Maxillofacial Surgeons (AAOMS). Le traitement doit être multidisciplinaire. Deux options sont possibles et à discuter en fonction des thérapeutiques associées, de l’état général du patient et de la possibilité de fenêtre thérapeutique au cours du traitement anticancéreux : conservateur (traitement médicamenteux et chirurgie conservatrice de type débridement superficiel) et chirurgical radical. Nous présentons une mise au point sur la prise en charge des ostéonécroses en l’illustrant par l’évolution favorable de deux cas de stade 2 traités de façon conservatrice jusqu’à cicatrisation complète.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Arthroplastie totale de hanche dans l'ostéonécrose aseptique du drépanocytaire au Sénégal: série de 48 prothèses.

  • Trente-huit patients drépanocytaires présentant une ostéonécrose aseptique de la tête fémorale ont bénéficié d'une arthroplastie totale de la hanche sur une période de 7 ans, soit une série consécutive de 48 prothèses cimentées. Avec un recul moyen de 5 ans, l'arthroplastie a permis d'obtenir dans 64 % des cas une fonction normale (score PMA = 18), et dans 32 % des cas un PMA supérieur à 15. Le gain sur la douleur était très important puisque l'indolence a été obtenue dans plus de 94 % des cas, de même que sur la marche car 85 % des patients n'avaient pas de limitation du périmètre de marche. Sur le plan radiologique, 36 % des cupules et 29 % des tiges présentaient des liserés. Les complications ont été retrouvées chez 19 % des patients, dominées par les descellements et les luxations. Les résultats fonctionnels obtenus dans la série, avec un taux de complication important mais qui reste inférieur à ceux déjà publiés dans la littérature pour cette pathologie, incitent à retenir l'arthroplastie comme traitement de choix de l'ostéonécrose aseptique du drépanocytaire au stade 3 et 4 du sujet jeune. Ils amènent à discuter le choix de l'implant, et du couple de frottement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale.

  • La tête fémorale est la localisation la plus fréquente des ostéonécroses, mais pas la seule. En dehors des ostéonécroses de la tête fémorale post-traumatiques, il faut aussi rechercher d'autres localisations, notamment à l'autre hanche, aux épaules, aux genoux. Une ostéonécrose de la tête fémorale doit être évoquée systématiquement devant une douleur coxo-fémorale à radiographie normale. Les examens paracliniques les plus utiles sont la radiographie standard pour apprécier le stade évolutif, et l'imagerie par résonance magnétique (IRM) pour le diagnostic lorsque la radiographie est normale, et pour évaluer le pronostic. L'évolution spontanée dépend avant tout de la taille de la lésion et de la quantité de surface portante atteinte. Le diagnostic différentiel avec une algodystrophie et surtout une fracture de contrainte de la tête fémorale peut être difficile, même en IRM. Une cause peut être retrouvée dans environ les trois quarts des cas. Le traitement médical est encore purement symptomatique. Le traitement chirurgical repose principalement sur le forage cervico-céphalique, d'efficacité controversée, et la prothèse totale de hanche, mais de nouvelles thérapeutiques devraient voir le jour. Les indications dépendent avant tout de l'âge, du stade évolutif (avant ou après la fracture sous-chondrale) et du pronostic (taille et localisation de la lésion en IRM).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Profil sémiologique de l'ostéonécrose aseptique de la tête fémorale chez des sujets porteurs des hémoglobines AA et AS.

  • But: Rechercher une éventuelle différence dans le mode d'expression de l'ostéonécrose aseptique de la tête fémorale chez les sujets porteurs des hémoglobines AA et AS au cours d'une consultation rhumatologique à Lomé, Togo. Méthodes: études sur dossiers, mené d'octobre 1989 à octobre 2006 dans le service de rhumatologie du centre Hospitalier et Universitaire de Lomé-Tokoin. Ont été inclus dans la présente étude des patients atteints d'ostéonécrose aseptique de la tête fémorale et ayant été l'objet d'une électrophorèse de l'hémoglobine (79 patients dont 29 porteurs d'un trait drépanocytaire et 50 autres indemnes de toute hémoglobinopathie. la comparaison des paramètres a reposé sur l'analyse de variance. Résultats: la comparaison des aspects épidémiologiques et sémiologiques de l'ostéonécrose aseptique de la tête fémorale entre les sujets porteurs du trait drépanocytaire et ceux ayant une hémoglobine normale n'a pas montré de différence statiquement significative. Conclusion: la présence d'un patient atteint d'une ostéonécrose de la fémorale ne doit pas influencer la démarche visant la recherche d'une étiologie ou d'un facteur de risque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéonécrose maxillaire sous bisphosphonates et implants dentaires.

  • Introduction. Les bisphosphonates qui sont le traitement de référence de l'ostéoporose, des localisations osseuses métastatiques malignes ou encore des hypercalcémies aiguës, sont impliqués dans la survenue d'ostéonécrose des maxillaires. Ces ostéonécroses sont fréquentes et doivent être évoquées devant toute lésion de la muqueuse buccale chez un patient traité par bisphosphonates. Nous présentons une complication implantaire des bisphosphonates. Observation. Un patient avait bénéficié d'une implantation dentaire totale maxillomandibulaire dix ans auparavant. Il présentait une ostéonécrose maxillaire sans antécédents de radiothérapie alors qu'il était traité depuis plusieurs mois par cures intraveineuses de bisphosphonates. Discussion. Plusieurs facteurs de comorbidité et de déclenchement de ce processus nécrotique ainsi que la physiopathologie sont décrits. Mais, peut-on croire au rôle déclenchant des implants dentaires dans le processus ostéonécrotique, même à distance de leur ostéo-intégration?.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéonécrose des maxillaires et bisphosphonates.

  • Largement employés, les bisphosphonates inhibent la résorption osseuse. Non métabolisés, leur demi-vie s'étend sur plusieurs années. Deux cas d'ostéonécrose des maxillaires sous bisphosphonates ont été récemment diagnostiqués aux Hôpitaux universitaires de Genève. La littérature récente révèle plus de cent cas dans le monde. Une exposition osseuse apparaît spontanément ou après soins dentaires. Le traitement de l'ostéonécrose reste controversé et la guérison paraît très difficile. Cette pathologie est plus fréquemment rencontrée lors de chimiothérapie, stéroïdes et bisphosphonates i.v., mais est parfois diagnostiquée avec de faibles doses de bisphosphonates p.o. Au vu de la forte association entre l'ostéonécrose maxillaire et les bisphosphonates, les spécialistes recommandent une évaluation de la cavité buccale durant leur prise et pour plusieurs années après leur arrêt.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéonécrose de la tête fémorale.

  • La tête fémorale est la plus fréquente des localisations des ostéonécroses aseptiques. Asymptomatique pendant les premiers mois ou années d'évolution, elle se manifeste par une douleur de hanche non spécifique survenant sur un terrain favorisant: fracture du col fémoral, corticothérapie et situations associées (lupus, greffe d'organe), alcoolisme, dyslipidémies, drépanocytose, infection par virus de l'immunodéficience humaine, maladie des caissons, maladie de Gaucher, sexe masculin. En l'absence de signe radiologique typique, l'examen le plus performant est l'imagerie par résonance magnétique (IRM). L'évolution vers une coxarthrose secondaire dépend du volume de la nécrose, apprécié par IRM. Les radiographies (voire le scanner), qui déterminent le stade évolutif, et l'IRM, qui détermine le pronostic de la lésion, dictent les indications thérapeutiques: traitement médical symptomatique ou chirurgical (forage, ostéotomie ou prothèse selon les cas).

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Ostéonécrose aseptique de la tête du fémur dans la thalassémie mineure: á propos d'un cas.

  • Si certaines hémoglobinopathies restent des étiologies bien connues des ostéonécroses aseptiques, la responsabilité des thalassémies surtout mineures reste à prouver. Nous rapportons un cas d'ostéonécrose aseptique de la tête fémorale droite chez un adolescent de 14 ans de race noire. Le terrain particulier et l'âge ont d'emblée fait suspecter une ostéonécrose secondaire. Aucune autre anomalie n'a pu être décelée en dehors d'une thalassémie mineure. Malgré le caractère très probablement secondaire de l'affection et l'absence de toute autre étiologie, la responsabilité de la thalassémie mineure dans la genèse de l'ostéonécrose aseptique est difficile à confirmer.

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Ostéonécrose aseptique du condyle fémoral après méniscectomie par voie arthroscopique.

  • Revue rétrospective de 10 malades qui ont présenté, après une méniscectomie par voie arthroscopique, une nécrose aseptique du condyle fémoral homolatéral (9 internes, 1 externe). Les lésions osseuses ont été évaluées par des radiographies conventionnelles et des IRM, répétées pour certains malades. L'IRM permet un diagnostic de l'ostéonécrose aseptique du condyle fémoral plus précoce que les radiographies et un bon bilan d'extension des lésions dont l'évolution est variable : 3 malades ont évolué vers une ulcération plus ou moins étendue nécessitant la mise en place d'une prothèse, les 7 autres ont été traités médicalement.

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Ostéonécrose aseptique de la tête fémorale chez une patiente atteinte d'artérite de Takayasu.

  • L'ONA n'est pas une maladie spécifique, mais c'est l'aboutissement de diverses conditions pathologiques dont la plupart altère la circulation sanguine. Elle peut compliquer toutes les maladies systémiques et auto-immunes essentiellement le lupus érythémateux systémique. Sa survenue au cours de l'artérite de Takayasu a été exceptionnellement rapportée. Nous rapportons l'observation d'une femme âgée de 69 ans, et suivie pour artérite de Takayasu qui se présentait pour des douleurs de la hanche gauche. Un scanner de la hanche gauche avait confirmé le diagnostic d'une ostéonecrose aseptique de la tête fémorale gauche stade 3.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov