Osteome [ Publications ]

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  • Introduction : L'ostéome des cavités naso-sinusiennes, en particulier fronto-ethmoïdales, est souvent de découverte radiologique fortuite. Il peut toutefois être responsable de complications ophtalmologiques, sinusiennes et endocrâniennes. Matériel et méthodes : Neuf patients (5H/4F), d'âge moyen 24,3 ans (18-43 ans) présentant un ostéome sinusien à extension orbitaire ont été colligés entre 1994 et 1999. Résultats : Les signes d'appel cliniques étaient essentiellement ophtalmologiques dominés par l'exophtalmie non réductible (8 cas). Une obstruction nasale unilatérale permanente a été observée dans 2 cas, et une sinusite aiguë dans 1 cas. La tuméfaction osseuse orbitaire siégeait au niveau de l'angle supéro-interne dans 5 cas. La radiographie en incidence de Blondeau mettait en évidence une opacité sinusienne à extension orbitaire. L'examen tomodensitométrique systématiquement réalisé, précisait le siège de la lésion : ethmoïdofrontal dans 4 cas, ethmoïdal antérieur dans 2 cas, frontal dans 2 cas, ethmoïdo-maxillaire dans un cas. Aucune extension endocrânienne n'a été observée. L'indication opératoire a été posée chez 8 malades. La voie d'abord a été le plus souvent transfaciale (7 cas), bicoronale dans 1 cas. L'exérèse a été réalisée en monobloc (4 cas) ou par fragmentation (4 cas). Une seule complication postopératoire a été observée : une diplopie ayant régressé secondairement La surveillance, semestrielle, a été clinique et radiologique, avec un recul sans récidive allant de 2 à 6 ans. Discussion : Les ostéomes fronto-ethmoïdaux sont des tumeurs bénignes relativement rares dont la gravité tient à l'extension orbitaire et endocrânienne. L'imagerie permet le diagnostic positif et le choix de la voie d'abord. Les indications thérapeutiques dépendent essentiellement du volume tumoral, de l'évolutivité des lésions et de l'apparition de complications. Les récidives sont absentes lorsque l'exérèse est complète.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats de la chirurgie des ostéomes du coude chez le cérébro-lésé: a propos de 51 cas.

  • Nous avons analysé rétrospectivement une série continue de 44 patients opérés d'un ostéome de coude après lésion cérébrale. Lostéome s'est développé sur un membre dont le déficit était d'origine centrale dans 70 % des cas. La flexion-extension était limitée dans tous les cas, la prono-supination dans 9 cas. Le nerf ulnaire était comprimé par l'ostéome dans près de la moitié des cas. Tous les patients ont bénéficié d'un scanner injecté avec reconstruction 3D. Nous n'avons pas tenu compte des critères de maturation osseuse de l'ostéome pour juger du moment de l'opérabilité des patients. Nous avons réalisé une exérèse de l'ostéome suffisante afin d'obtenir une mobilité complète du coude. Des gestes associés ont été nécessaires dans 15 cas en raison d'une raideur persistante en peropératoire par rétraction musculo-tendineuse. Nous n'avons prescrit ni diphosphonates ni radiothérapie postopératoire. Au recul de 45 mois, les gains relatifs se répartissaient en 34 très bons résultats, 13 bons résultats et 3 mauvais résultats. Aucun patient n'a eu de perte de mobilité. Nous n'avons noté aucune récidive d'ostéome responsable de limitation articulaire. Lanalyse des résultats de cette étude montre que la chirurgie précoce apporte de bons résultats, sans traitement complémentaire et indépendamment du déficit cognitif et du déficit fonctionnel global du patient et de la topographie de l'ostéome. Lélément pronostique essentiel pour la qualité du résultat analytique est l'état neurologique du membre concerné notamment le degré de spasticité et de rétraction musculo-tendineuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des ostéomes ostéoïdes par photocoagulation au laser. A propos de 28 cas.

  • Après une série d'expérimentation animale (photocoagulation osseuse), 39 patients (5 à 48 ans) atteints d'ostéome ostéoïde ont été traités par photocoagulation. Nous rapportons dans cet article le résultat de 28 patients traités avec plus d'un an de recul. La localisation la plus fréquente était la tête fémorale. Sous neuroleptanalgésie et/ou anesthésie générale, une aiguille de 18 Gauge permettant le passage d'une fibre optique de 400 μ était introduite dans le nidus sous contrôle scanographique. Un laser portable à diode était utilisé. 400 à 1000 joules étaient délivrés au nidus selon sa taille. Dans la plupart des cas, la douleur a rétrocédé dans les 48 heures. Dans un cas, une récidive après 6 semaines a été observée chez un patient porteur d'une lésion de 9 mm de diamètre et chez qui la mise en place de l'aiguille n'avait pas été optimale. Ce patient a été repris par la suite avec un excellent résultat. Un second cas d'échec est survenu chez un jeune patient chez qui l'intervention a dû être interrompue en raison de l'agitation sous neuroleptanalgésie. La durée de suivi maximum était de 51 mois (moyenne: 23,7 mois). Une sclérose osseuse était observée 6 à 12 mois après le traitement. Une algodystrophie est survenue après le traitement d'un ostéome ostéoïde du semi-lunaire. La photocoagulation au laser de l'ostéome ostéoïde est une technique peu invasive sans fragilisation osseuse et les résultats obtenus semblent très encourageants.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Monoarthrite du coude révélatrice d'un ostéome ostéoïde intra-articulaire.

  • Prérequis: L'ostéome ostéoïde est une cause rare de douleurs osseuses. Si son diagnostic est généralement facile dans les localisations classiques diaphysaires, il peut être trompeur quand il se situe en juxta et péri-articulaire en raison d'une présentation clinique atypique responsable d'un retard diagnostique. But: Rapporter une nouvelle observation. Observation: Nous rapportons l'observation d'une jeune patiente de 22 ans présentant un ostéome ostéoïde intra-articulaire du coude. Devant un tableau clinique atypique fait d'une monoarthrite chronique du coude rebelle aux anti-inflammatoires non stéroïdiens et aux antalgiques, le diagnostic n'a été porté que 10 mois après la première consultation grâce à l'imagerie en coupe. En effet, l'image d'ostéome ostéoïde de la palette humérale associé à une synovite et à un épanchement articulaire, suspectée sur l'IRM, a été confirmée par la tomodensitométrie qui a mis en évidence l'image de nidus. L'ablation chirurgicale de la tumeur a permis la disparition totale des douleurs en post-opératoire immédiat ainsi que la récupération de la fonction articulaire. Conclusion: Une monoarthrite chronique inexpliquée peut révéler un ostéome ostéoïde intra-articulaire. La tomodensitométrie demeure alors l'examen de référence pour confirmer le diagnostic. L'excision en bloc de la tumeur permet de soulager la douleur et de récupérer une bonne fonction articulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéome mandibulaire post-traumatique.

  • Introduction. Les ostéomes sont des tumeurs osseuses bénignes à croissance lente. Ces lésions prédominent dans leur localisation cranio-faciale au niveau des sinus, mais d'autres localisations, notamment mandibulaires sont décrites. Leur étiopathogénie est controversée. Nous rapportons un cas d'ostéome mandibulaire dont l'origine traumatique a été retenue. Un syndrome de Gardner a été écarté. Observation. Une femme de 31 ans a consulté pour une tuméfaction péri-mandibulaire droite évoluant depuis deux ans. Les examens radiologiques montraient une lésion osseuse ostéocondensante du bord inférieur mandibulaire droit. L'interrogatoire retrouvait un traumatisme initial au niveau du site de développement de la lésion. Après traitement chirurgical, l'examen anatomo-pathologique a confirmé le diagnostic d'ostéome compact. Aucune récidive n'a été observée un an après l'intervention. Discussion. L'étiopathogénie des ostéomes est controversée avec plusieurs hypothèses possibles. Il est considéré comme un véritable processus tumoral bénin, ou une anomalie du développement, ou encore un processus réactionnel à un traumatisme ou une infection. Le développement d'ostéome après traumatisme a été décrit dans plusieurs cas, notamment au niveau mandibulaire exposé aux chocs (angle et bord inférieur). La découverte d'ostéomes multiples doit faire rechercher impérativement un syndrome de Gardner devant le risque de cancer colique associé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Complications neuro-ophtalmologiques des ostéomes des sinus frontaux.

  • Les ostéomes sont les tumeurs bénignes les plus fréquentes des sinus de la face. Ils restent le plus souvent des découvertes radiologiques fortuites. Leur localisation préférentielle est le sinus frontal à proximité du canal naso-frontal. Ils entraînent parfois des complications loco-régionales soit en raison de la déformation des reliefs osseux des parois, soit par les conséquences des troubles de la ventilation des cavités sinusiennes qu'il provoquent. Les auteurs rapportent 2 cas d'ostéomes frontaux avec complications neuro-ophtalmologiques. La première patiente présentait un volumineux ostéome comblant les 2 sinus frontaux, avec une extension à la fois intra-crânienne et intra-orbitaire responsable d'une baisse de l'acuité visuelle. Le second patient présentait un ostéome du sinus frontal obturant les canaux naso-frontaux et associé a une volumineuse mucocèle intracrânienne. Les deux patients ont été opérés par une voie d'abord crânio-faciale permettant l'exérèse complète de l'ostéome et de la mucocèle suivie d'une reconstruction fronto-orbitaire. Pour les ostéomes frontaux volumineux ou responsables de complications locorégionales, une exérèse chirurgicale avec reconstruction est nécessaire. La tomodensitométrie crânio-faciale précise l'extension des lésions et conditionne la stratégie chirurgicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résection percutanée sous contrôle tomodensitométrique des ostéomes ostéoïdes. Suivi à moyen terme de 38 cas.

  • But. Réévaluer à moyen terme les résultats de la technique de résection percutanée des ostéomes ostéoïdes. Matériels et méthodes. Trente-huit patients ayant bénéficié de cette technique ont été revus avec un recul moyen de 3,7 ans. L'évolution clinique à court et moyen terme et l'analyse histologique de la pièce de résection ont été analysées. Résultats. Le fragment osseux prélevé était analysable dans les cas avec une confirmation du diagnostic d'ostéome ostéoïde dans 73,7 % des observations. Dans 6 cas, la lésion retrouvée était différente : kystes mucoïdes, lésion dysplasique fibreuse, foyer d'ostéochondrite, ostéomyélite. La guérison était obtenue chez 84,2 % des patients, quelle que soit l'étiologie. Des complications, généralement transitoires et peu sévères, s'observaient dans 23,7 % des cas. Les complications les plus sévères étaient deux fractures fémorales et une ostéite à staphylocoques dorés. Conclusion. Cette étude confirme l'efficacité de la résection percutanée des ostéomes ostéoïdes et la possibilité de traiter avec succès d'autres lésions osseuses de petite taille.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéome ostéoïde géant de l'étage postérieur de la base du crâne. A propos d'un cas et revue de la littérature.

  • Objectif. - L'ostéome ostéoïde est une tumeur osseuse bénigne intéressant surtout les os longs. Les localisations crâniennes sont rares, atteignant surtout la voûte et l'étage antérieur de la base du crâne. L'ostéome ostéoïde de l'étage postérieur de la base du crâne est exceptionnel. Observation. - Les auteurs rapportent un cas rare d'ostéome ostéoïde géant, pétro-occipital gauche, chez un homme de 26 ans, admis dans un tableau d'hypertension intracrânienne associé à un syndrome cérébelleux avec présence d'une volumineuse tuméfaction rétro-auriculaire gauche. L'IRM objective une volumineuse lésion de la fosse cérébrale postérieure avec érosion du rocher et de la partie gauche de l'occiput. Une exérèse large a été réalisée par un abord rétro-sigmoïde gauche. A notre connaissance, la revue de la littérature ne retrouve pas de cas similaire à ce jour. Conclusion. - Bien que rare et bénin, l'ostéome ostéoïde peut être responsable de signes neurologiques objectifs dus à l'effet de masse ou à l'envahissement de structures nerveuses, spécialement au niveau de l'étage postérieur de la base du crâne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Stratégie d’exploration d’une brèche ostéoméningée - Physiopathologie, imagerie, traitement

  • Une brèche ostéoméningée est une solution de continuité ostéoméningée qui permet au liquide cérébrospinal de s’écouler dans une cavité aérique de la base du crâne. Sa gravité est liée au risque d’infection du système nerveux central. Dans le cas d’une liquorrhée claire, abondante, le diagnostic positif est évident et l’imagerie a pour but la localisation de la brèche. Un examen scanographique avec coupes fines, complété par une imagerie par résonance magnétique (IRM) constituent le mode d’exploration le plus performant. La cisternotomodensitomètrie (cisterno-TDM), technique invasive, ne doit être réalisée qu’après échec du scanner et de l’IRM. Si l’écoulement de LCS est peu abondant ou intermittent, la détection de la protéine bêta-2-transferrine dans la liquorrhée permet de faire le diagnostic positif biologique de brèche. Dans ce cas ou en absence d’écoulement extériorisé, c’est aussi souvent le scanner couplé à l’IRM qui permettent de faire le diagnostic positif et topographique de brèche, le scanner seul permettant parfois le bilan d’une otorrhée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéomes des cavités naso-sinusiennes. Indications opératoires et place de la chirurgie endonasale endoscopique.

  • L'ostéome des cavités naso-sinusiennes est une tumeur bénigne rare et d'évolution lente. Le traitement de ces ostéomes, lorsqu'il s'impose, ne peut être que chirurgical et nécessite classiquement une voie externe. Les auteurs rapportent 7 cas d'ostéomes opérés, précisant leurs indications opératoires et leurs techniques chirurgicales. Trois patients ont été opérés par voie endonasale endoscopique exclusive et quatre patients par voie mixte, externe et endonasale endoscopique. Les résultats ont été jugés satisfaisants avec un recul moyen de quatre ans. L'épidémiologie, la clinique, l'histologie, les possibilités thérapeutiques et l'apport de la voie endonasale sous contrôle optique sont discutés. La voie endonasale endoscopique peut être utilisée seule dans les ostéomes naso-ethmoïdaux et doit être associée à une voie externe dès qu'il existe une extension frontale importante. Dans les ostéomes frontaux isolés, la voie externe est obligatoirement réalisée pour l'exérèse, l'apport de la voie endonasale endoscopique permettant la reperméabilisation de l'infundibulum.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Thermocoagulation percutanée scannoguidée de l'ostéome ostéoïde.

  • Le but de cette étude était d'évaluer l'efficacité de la thermocoagulation percutanée de l'ostéome ostéoïde, toutes tranches d'âge et toutes localisations confondues. Trente trois patients, âgés de 7 à 39 ans, traités par thermocoagulation sous contrôle tomodensitométrique ont été revus rétrospectivement. Tous les patients ayant une lésion du membre inférieur ont été capables de prendre un appui total en postopératoire immédiat, et de reprendre leur activité normale en 24 à 48 heures. La douleur a disparu immédiatement après thermocoagulation chez 26 patients et la boiterie, lorsqu'elle était présente, a pris en moyenne 24 jours pour disparaître. Au recul moyen de 34 mois, un seul patient avait une douleur et une boiterie persistantes. La guérison clinique a été confirmée par tomodensitométrie et scintigraphie osseuse chez 12 patients. Cette méthode précise et peu invasive s'est avérée efficace, sûre, et associée à une diminution des dépenses de santé. Elle peut être recommandée comma la traitement de choix de l'ostéome ostéoïde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéome ostéoïde du talus et kyste osseux essentiel du calcanéus homolatéral. Une association rare.

  • L'ostéome ostéoïde et le kyste essentiel siègent volontiers au niveau des os longs mais peuvent se voir au niveau des os courts du pied. L'association de ces deux tumeurs au niveau du même pied est inhabituelle. Nous rapportons une association d'un ostéome ostéoïde du talus et d'un kyste essentiel du calcanéus au niveau de l'arrière pied gauche chez une adolescente de 15 ans, ayant consulté pour douleurs inflammatoires nocturnes de l'arrière pied gauche évoluant depuis quatre mois. L'examen clinique était normal. Les radiographies standard avaient montré un kyste essentiel simple du calcanéus qui n'expliquait pas les douleurs nocturnes et inflammatoires. Une scintigraphie et une tomodensitométrie du pied gauche avaient décelé un ostéome ostéoïde du talus. Une biopsie exérèse totale de l'ostéome ostéoïde associée à un curetage et comblement par l'os spongieux du kyste essentiel étaient réalisés. La patiente n'avait pas présenté de récidive tumorale avec un recul de trois ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéome ostéoïde intra-articulaire de la hanche: deux observations et revue de la littérature.

  • Abstract L’ostéome ostéoïde est une tumeur osseuse bénigne qui affecte les adultes jeunes et se localise préférentiellement au niveau des os longs. La localisation intra-articulaire est rare et atteint le plus souvent la hanche. La symptomatologie clinique est alors atypique et peut faire errer le diagnostic constituant un défi diagnostique pour les cliniciens. Nous rapportons deux observations d’ostéome ostéoïde intra-articulaires de la hanche chez deux hommes âgés 24 et 45 ans, révélés par des douleurs de la hanche gauche de type inflammatoire évoluant depuis un an et un an et demi respectivement. Chez les deux patients, le tableau atypique de l’ostéome ostéoïde a été à l’origine d’un retard diagnostic. La tomodensitométrie est dans cette indication l’examen le plus spécifique qui a permis d’évoquer le diagnostic d’ostéome ostéoïde. Une fois le diagnostic est posé, l’exérèse chirurgicale à ciel ouvert a permis la guérison avec disparition totale des douleurs. L’examen histologique a confirmé le diagnostic final d’ostéome ostéoïde intra-articulaire dans les deux cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéome ostéoïde sur le site d'une fracture diaphysaire ancienne du fémur.

  • Les auteurs rapportent l'observation d'un ostéome ostéoïde découvert au niveau du foyer d'une fracture consolidée du tiers moyen de la diaphyse fémorale chez une jeune fille de 18 ans. Cette localisation apparaît exceptionnelle. La survenue secondaire de douleurs permanentes après l'ablation de matériel sur le site d'une fracture consolidée, associée à la notion d'un écoulement postopératoire au niveau de la cicatrice pendant quelques jours, posait le problème du diagnostic différentiel entre une infection osseuse évoluant à bas bruit et la présence d'un ostéome ostéoïde évoquée d'après la séméiologie et l'âge. Les arguments tirés de l'examen tomodensitométrique, et de la scintigraphie osseuse couplée à la scintigrap ie aux leucocytes marqués, permettaient d'orienter le diagnostic, dont la confirmation devait être histologique et a été obtenue. Le repérage isotopique de cette petite lésion intra osseuse hyperfixiante a été particulièrement contributif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Subluxation de la hanche et coxa valga secondaires à un ostéome ostéoïde.

  • Nous rapportons le cas d'un enfant de deux ans ayant présenté un ostéome ostéoïde extra-articulaire du fémur proximal qui a évolué en dix ans vers une subluxation de hanche avec déformation du fémur en coxa valga. L'ostéome ostéoïde a récidivé deux fois après exérèse chirurgicale et forage percutané. L'anamnèse retrouve également une longue durée de prise en charge médicamenteuse des deux récidives. La seconde poursuite évolutive est associée à l'excentration de la tête fémorale et à une rétraction des adducteurs: le traitement chirurgical a consisté en une ostéotomie de varisation qui a permis l'exérèse de la lésion, associée à une ténotomie des adducteurs. À quatre ans de recul, le résultat fonctionnel est excellent. La littérature retrouve deux cas d'ostéomes ostéoïdes ayant entraîné une subluxation de la hanche, mais les ostéomes ostéoïdes étaient intra-articulaires. Nous pensons que dans ce cas la subluxation de la hanche aurait pu être évitée par une prise en charge chirurgicale plus précoce.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un nouveau traitement de l'ostéome ostéoïde: la sclérose percutanée à l'éthanol sous guidage scanographique.

  • L'ostéome ostéoïde est une tumeur bénigne de l'os souvent caractéristique par sa présentation radio-clinique. Cependant, la sanction chirurgicale, garante d'une guérison définitive, peut être vouée à l'échec dans certaines localisations particulières (rachis, col du fémur...) ou en cas de mauvaise visibilité per-opératoire du nidus. De nombreuses techniques d'exérèse par voie percutanée sous contrôle scanographique ont donc été proposées. Nous suggérons une variante thérapeutique à ces dernières à propos d'un ostéome ostéoïde fémoral sous-trochantérien, dont l'exérèse complète a été impossible malgré 2 interventions chirurgicales. Il s'agit de la sclérose percutanée du nidus repéré en tomodensitométrie. La disparition des douleurs a été quasi immédiate, sans compromettre la mise en charge du membre. Une confrontation de cette technique simple et fiable est réalisée avec les différentes méthodes déjà décrites dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exérèse arthroscopique d’un ostéome ostéoïde du col du talus droit

  • La localisation de l’ostéome ostéoïde au niveau de la cheville est rare. L’exérèse par voie d’abord arthroscopique est peu utilisée. Nous rapportons le cas d’un jeune homme qui présentait un ostéome ostéoïde du col du talus droit dont le diagnostic a été évoqué par l’IRM et dont l’exérèse a été réalisée sous arthroscopie du fait de la localisation intra-articulaire et sous-périostée de la tumeur. L’examen histologique de la pièce a confirmé le diagnostic. Les suites opératoires ont été simples avec une disparition complète des douleurs immédiatement et jusqu’à plusieurs mois après l’intervention. L’arthroscopie permet une exploration complète de l’articulation, l’exérèse totale de la tumeur par une voie d’abord mini-invasive limitant ainsi les risques infectieux et fonctionnels (enraidissement articulaire). L’utilisation d’instrument peu traumatisant doit être privilégiée pour permettre une étude histologique de la pièce opératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Présentation neurologique d’un ostéome ostéoïde du col fémoral

  • L’ostéome ostéoïde est une tumeur osseuse bénigne fréquente de l’enfant. La présentation clinique comprend des douleurs articulaires sensibles à l’aspirine. Cependant des formes à présentation neurologique peuvent exister, et rendre le diagnostic difficile. Nous rapportons le cas d’un enfant de 8 ans qui présentait une boiterie aux dépens de la jambe gauche évoluant depuis plusieurs mois, associée à une amyotrophie du quadriceps et des gastrocnémiens. L’enfant souffrait de douleurs d’allure neurogène à l’aine gauche, avec un horaire de type inflammatoire. Les réflexes ostéotendineux achilléens et rotuliens étaient diminués du même côté. Il n’y avait pas d’anomalie sur la jambe et la cuisse droites. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) et la tomodensitométrie ont mis en évidence un ostéome ostéoïde du col fémoral gauche. Ce cas illustre également l’efficacité de la prise en charge en radiologie interventionnelle par radiofréquence percutanée, qui permet une récupération rapide.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéome ostéoïde de la phalange chez l’enfant et problème diagnostique. À propos d’un cas

  • L’ostéome ostéoïde est une tumeur osseuse bénigne d’origine inconnue, qui atteint préférentiellement les os longs. L’atteinte phalangienne reste rare et de diagnostic parfois difficile. Nous présentons l’observation d’une fille de 13 ans, présentant depuis cinq mois une tuméfaction douloureuse de la première phalange du médius droit et ne répondant pas aux anti-inflammatoires. Le diagnostic de tuberculose osseuse a été évoqué en premier (endémie tuberculeuse dans notre contexte), mais la biologie et la biopsie osseuse n’étaient pas en cette faveur. Une exérèse de la lésion a été réalisée, et l’histologie a confirmé le diagnostic d’ostéome ostéoïde. À travers notre observation et après une revue de la littérature, nous analysons les aspects cliniques et paracliniques de cette localisation rare, les diagnostics différentiels, et enfin les possibilités thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéome du sinus maxillaire associé à une mucocèle.

  • Introduction. Les ostéomes du sinus maxillaire sont des tumeurs bénignes rares dont l'histoire naturelle est mal connue. La localisation crânio-faciale peut entrer dans un cadre syndromique. Nous rapportons un cas associé à une mucocèle et à un kyste probablement d'origine dentaire, sans argument en faveur d'un syndrome de Gardner associé. Observation. Une femme de 52 ans été vue pour une sinusite chronique maxillaire gauche avec fistulisation orale vestibulaire. Le scanner montrait une mucocèle avec une réaction osseuse en regard. Macroscopiquement, il s'agissait d'une tumeur osseuse pédiculée aux côtés d'une mucocèle et d'un kyste d'allure dentaire. L'examen anatomopathologique a diagnostiqué un ostéome spongieux. Discussion. Plusieurs hypothèses ont été élaborées autour de l'étiologie des ostéomes sinusiens. Leur découverte impose la recherche d'un syndrome de Gardner en raison du risque associé de cancer colique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov