Osteite [ Publications ]

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  • Objectif L'intérêt d'une prise en charge des infections osseuses du pied diabétique, s'inspirant des recommandations pour le traitement des ostéites chroniques, a été évalué dans cette étude. Méthode Vingt infections osseuses chez 17 patients diabétiques avec infections modérées à peu sévères des pieds ont été confirmées par les résultats d'études radiologiques et/ou scintigraphiques et par la culture d'une biopsie osseuse chirurgicale montrant une ou des bactéries sensibles au traitement de référence des ostéites (rifampicine + fluoroquinolone). Les patients ont reçu ce traitement par voie orale, pour une durée médiane de 6 mois (3 à 10 mois). Le suivi clinique a été réalisé à 1, 3 puis 6 mois durant le traitement de l'étude au cours d'une consultation puis tous les 6 mois après la fin du traitement, par contact téléphonique. Le succès clinique était défini par la disparition de tout signe d'infection locale et par l'absence de récidive durant la période de suivi post-thérapeutique. L'évolution de l'infection osseuse était aussi évaluée par les résultats d'une scintigraphie de contrôle réalisée 3 à 6 mois après le début du traitement antibiotique. Résultats À la fin du traitement de l'étude, tout signe d'infection avait disparu chez 15/17 patients (88,2 %) avec maintien de cet état chez 14 (82,3 %) au terme d'un suivi post-thérapeutique médian de 22 mois (12 à 41 mois). Une résection d'os nécrotique a été réalisée en même temps que la biopsie osseuse chez 2 patients. La durée médiane d'hospitalisation a été de 14 jours (3 à 53 jours). Au cours de l'étude, une bactérie multi-résistante a été isolée chez 4 patients (1 Pseudomonas aeruginosa, 3 Staphylococcus aureus). Durant le suivi post-thérapeutique, 3 patients décédèrent de cause sans relation avec l'infection traitée. Aucun effet secondaire sérieux n'a été observé durant l'étude. Discussion Les résultats de cette étude pilote sont en faveur du bien-fondé de l'application des règles du traitement des ostéites chroniques aux lésions du pied diabétique mais ne sont cependant applicables qu'à des patients comparables, ayant des infections non sévères des pieds. De plus, l'utilisation d'antibiotiques à haut pouvoir de sélection de résistance tels que la rifampicine et les fluoroquinolones rend nécessaire le recours à une biopsie osseuse ce qui n'est pas facilement réalisable par tous les centres de soins du pied diabétique. Nous menons actuellement une étude pour identifier les sous-populations de patients diabétiques qui pourraient bénéficier empiriquement d'un tel traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéite de l'apophyse épineuse à Pseudomonas aeruginosa après une anesthésie péridurale.

  • INTRODUCTION : Les ostéites du mur postérieur sont des complications rares après une anesthésie péridurale. Le pronostic dépend de la rapidité du diagnostic qui repose en premier lieu sur la clinique et l'imagerie. OBSERVATION : Un homme de 73 ans est hospitalisé pour une lombalgie fébrile survenue 3 semaines après une intervention de remplacement de prothèse totale de hanche sous anesthésie péridurale. L'examer tomodensitométrique et l'imagerie par résonance magnétique nucléaire lombaire ont révélé une ostéite des apophyses épineuses L3L4 associée aux lésions des parties molles au contact, sans atteinte épidurale. Les prélèvements bactériologiques locaux ont mis en évidence la présence de Pseudomonas aeruginosa , l'évolution a été favorable après un traitement médical de 6 mois. COMMENTAIRE : Dans la littérature française et anglo-saxonne, 6 infections osseuses compliquant une anesthésie épidurale ont été publiées depuis 1948 (5 spondylodiscites et 1 ostéite du mur postérieur). C'est la clinique qui doit faire évoquer en premier lieu le diagnostic. Les radiographies standards apportent peu d'éléments au début de l'affection. La scintigraphie osseuse permet un diagnostic précoce au stade infraradiologique. L'imagerie par tomodensitométrie ou résonance magnétique nucléaire prend une place importante dans le diagnostic et le bilan évolutif. La contamination peut être soit directe, soit par voie hématogène, soit par extension locale d'un foyer infectieux situés à proximité. Le traitement associe l'antibiothérapie et l'immobilisation. La prévention passe par le respect strict des règles d'asepsie lors de la ponction et de l'utilisation du cathéter épidural.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéite tuberculeuse de la voûte du crâne : à propos de deux cas

  • La tuberculose est un problème important de santé publique dans les pays endémiques. Elle pose un problème de diagnostic surtout lorsque la localisation est rare, telle que la voûte crânienne. L’objectif de ce travail est de décrire les aspects épidémiologiques, pathogéniques, diagnostiques et thérapeutiques de cette affection, à l’occasion de deux observations. La première est celle d’un sujet de 17 ans qui présentait depuis six mois une infection traînante du scalp avec une fistule de siège frontotemporal droit. L’examen clinique était normal et il n’y avait pas de fièvre. La tomodensitométrie (TDM) montrait un aspect d’ostéite de la voûte du crâne avec un empyème extradural frontal droit. Le traitement a consisté en une exérèse de l’os pathologique avec évacuation de l’empyème. L’étude bactériologique et anatomopathologique confirmait la nature tuberculeuse de la lésion. Le patient bénéficiait d’un traitement antibacillaire et l’évolution était favorable. La seconde observation porte sur un nourrisson de deux ans qui présentait une tuméfaction fluctuante frontale droite fistulisée. La TDM montrait une lyse de la voûte du crâne, l’évolution était favorable après exérèse de la lésion tuberculeuse et traitement antibacillaire. L’ostéite tuberculeuse du crâne (OTC) est rare. Elle pose surtout un problème de diagnostic. Elle se manifeste par une infection chronique de la voûte et du scalp. Les agents antibacillaires sont la base du traitement de cette affection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ulcère de Marjolin sur ostéite chronique: diagnostic et résultats du traitement: 7 cas.

  • Les plaies et cicatrices instables en regard de foyers d'ostéite chronique peuvent se compliquer de dégénérescence maligne après une longue évolution. Sept cas de carcinomes épidermoïdes sur lésions cutanées chroniques en rapport avec des infections osseuses sous-jacentes sont rapportés dans cette étude. Les lésions sont survenues sur des infections osseuses chroniques avec 3 cas d'ostéite post-traumatique, 2 cas d'ostéomyélite hématogène, un cas d'ostéite sur radionécrose et un cas de brûlure profonde compliquée d'ostéite. Ces lésions cutanées évoluaient depuis 43 ans en moyenne avant le diagnostic de dégénérescence maligne et se présentaient généralement sous la forme d'ulcérations bourgeonnantes et malodorantes. La variété anatomo-pathologique était un carcinome épidermoïde spino-cellulaire 5 fois et un carcinome épidermoïde verruqueux 2 fois. Dans tous les cas, un traitement conservateur avec excision large et couverture par lambeau a été tenté. Chez 4 patients, ce traitement a échoué et 3 patients ont été amputés. Un patient est décédé 2 ans après amputation, avec une récidive locale et une diffusion métastatique cérébrale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment guérir les ostéites et ostéo-arthrites des extrémités des anciens malades de la lèpre par le sucre cristallisé alimentaire?

  • Les ostéites et ostéo-arthrites des extrémités des anciens malades de la lèpre posent des problèmes communs à toutes les ostéites de reprise de l'infection osseuse après le parage chirurgical. Dans ces cas, les auteurs proposent d'utiliser après le parage chirurgical une ancienne méthode de pansement à base de sucre cristallisé alimentaire. Le milieu hyperosmolaire ainsi créé dans la plaie empêche la prolifération des germes, entraîne leur mort et permet au bourgeon de granulation de recouvrir l'os paré et à nu. A l'Institut de Léprologie Appliquée de Dakar (ILAD), 35 malades ont ainsi été traités en deux ans, de Mars 1995 à Mars 1997. Tous les malades ont guéri avec un délai moyen de cicatrisation de 44 jours. Seuls deux malades ont nécessité une reprise du parage et ont cicatrisé. La méthode du sucre était utilisée jusqu'à présent dans les plaies, les escarres et les lésions suppurantes consécutives à des actes chirurgicaux, elle peut donc être proposée pour guérir les infections osseuses. Cette méthode est facile à utiliser, peu onéreuse et applicable sur le terrain dans des conditions difficiles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéite circonscrite mandibulaire de l'enfant par voie hématogène. A propos de 5 cas cliniques.

  • Chez l'enfant, une tuméfaction osseuse mandibulaire, associée à une ostéolyse radiologique peut être liée à des pathologies tumorales ou infectieuses. L'ostéite circonscrite de la mandibule de l'enfant, sans cause dentaire, s'observe vers l'âge de 7 ans, en regard d'une première molaire inférieure qui est saine. Cinq cas cliniques ont été analysés. Cliniquement. elle se traduit par une tuméfaction osseuse de la table externe de la mandibule associée à une tuméfaction des tissus mous situés en regard. Les anomalies radiographiques ne sont pas spécifiques mais il existe dans tous les cas une zone d'ostéolyse bien circonscrite. Ces constatations radio-cliniques doivent faire évoquer en priorité ce diagnostic d'ostéite dont l'incidence est plus élevée que celle des lésions osseuses malignes. L'absence d'étiologie dentaire fait évoquer l'hypothèse d'une migration bactérienne par voie hématogène depuis un foyer infectieux situé à distance. L'exérèse chirurgicale de l'os pathologique associée à une antibiothérapie de 6 8 8 semaines semble être un traitement efficace.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome SAPHO et ostéites aseptiques.

  • La pustulose palmo-plantaire et l'acné sont parfois associées à des ostéites et arthrites aseptiques, mais ces lésions squelettiques peuvent être observées en l'absence d'atteinte cutanée. L'acronyme SAPHO (Synovite, Acné, Pustulose palmo-plantaire, Hyperostose, Ostéite) a été proposé pour regrouper ces différentes affections. Le site le plus caractéristique de ce syndrome est la région sterno-costo-claviculaire où l'association d'une ostéocondensation, d'une hyperostose et d'arthrites des articulations adjacentes est très évocatrice. Une ostéocondensation vertébrale, une hyperostose, des érosions des plateaux vertébraux, et une sacro-iliite unilatérale sont assez fréquemment observées. L'atteinte des os longs se traduit par une ostéocondensation ou une ostéolyse associée à une apposition périostée. Une arthrite périphérique peut être présente mais est rarement associée à une destruction articulaire. La pathogénie de ce syndrome reste inconnue mais un lien avec les spondylarthropathies séro-négatives est probable. La reconnaissance de ce syndrome permet d'éviter les erreurs diagnostiques (notamment avec l'infection et les tumeurs osseuses) et les thérapeutiques inadaptées et/ou agressives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gangrène à pyocyanique et ostéite sur maladie de kaposi endémique: une observation au Bénin.

  • • Les complications infectieuses d'ulcérations cutanées chroniques sont connues mais la surinfection de nodules kaposiens ulcérés par des germes multirésistants est rarement rapportée. Les auteurs présentent l'observation d'un Noir africain de 57 ans, atteint d'une maladie de Kaposi endémique, séronégatif pour le VIH, qui a présenté une brutale augmentation et une multiplication des nodules de Kaposi sur la jambe droite avec douleur et fièvre. Il s'y associait un syndrome inflammatoire biologique et des lacunes osseuses de deux métatarsiens. Une amputation de la jambe a été nécessaire devant la présence de germes multirésistants: Pseudomonas aeruginosa, staphylocoque doré multirésistant, Candida albicans. Les atteintes osseuses sous un nodule kaposien surinfecté posent le problème diagnostic différentiel des atteintes spécifiques de la maladie de Kaposi et d'une ostéite infectieuse. Le diagnostic étiologique de l'atteinte osseuse nécessitant des explorations complémentaires qui manquent souvent en milieu hospitalier africain, un geste chirurgical s'avère nécessaire en cas d'échec de l'antibiothérapie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'ostéite costale tuberculeuse: apport de l'imagerie. A propos de quatre cas.

  • Nous rapportons une série de 4 cas d'ostéites costales d'origine tuberculeuse chez des patients âgés de 25 à 60 ans. Deux cas sont survenus dans le cadre d'une tuberculose multifocale, ganglionnaire et pulmonaire dans l'un, costo-rachidienne et pulmonaire dans l'autre. Dans deux observations, l'atteinte était pseudo-tumorale : elle simulait une tumeur osseuse maligne primitive avec envahissement des parties molles périrachidiennes et endocanalaires dans un cas de tuberculose costo-transverse compliqué de troubles neurologiques , dans le deuxième cas, l'atteinte costale s'est présentée comme une tumeur mammaire du fait de l'envahissement de la paroi thoracique antérieure chez une patiente de 50 ans. Dans tous les cas, l'aspect radiologique était celui d'une ostéolyse costale, plus ou moins étendue, avec envahissement des parties molles endo et/ou exothoraciques de densité liquidienne ou tissulaire. Nous insistons sur le rôle diagnostique de la tomodensitométrie pour établir un bilan complet des lésions costales, caractériser l'envahissement des parties molles, guider les prélèvements, et rechercher des lésions associées, notamment rachidiennes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéites récidivantes et Coxiella burnetii: relation avec l'ostéomyélite chronique récurrente multifocale

  • L'ostéomyélite chronique récurrente multifocale (OCRM) est une affection dont l'origine infectieuse est suspectée mais non démontrée. Observation. - Une enfant a présenté un tableau caractéristique d'OCRM touchant successivement le péroné, le radius, l'humérus gauche et le carpe droit. Une infection à Coxiella burnetii a pu être affirmée lors de la poussée initiale. Deux récurrences sont survenues malgré une antibiothérapie adaptée avec un bilan infectieux négatif. Deux mois après l'arrêt de l'antibiothérapie survenait un nouvel épisode avec présence du germe dans le foyer osseux et réascension sérologique. Conclusion. - Coxiella burnetii peut être à l'origine d'un tableau d'OCRM. Le mécanisme en cause est probablement celui d'une hypersensibilité retardée faisant de cette affection la première forme d'ostéite réactionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéite du pied chez le diabétique.

  • L'atteinte des structures ostéo-articulaires sous-jacentes aux plaies du pied du diabétique est une complication suffisamment fréquente et lourde de conséquences pour qu'elle soit évoquée de principe devant une plaie chronique. Son diagnostic précoce et sa prise en charge énergique sont autant de facteurs limitant le risque d'une évolution défavorable. Des études cliniques méthodologiquement recevables, permettant de préciser la part respective de l'antibiothérapie et de la résection osseuse chirurgicale dans la prise en charge de ces affections, sont nécessaires. L'organisation, dans les centres de soins du pied diabétique, de filières permettant d'obtenir des biopsies osseuses en routine est un marqueur de qualité de la prise en charge de ces patients. Compte tenu de la lourdeur et de la gravité potentielle de ces complications, toutes les mesures de prévention de la survenue et de la pérennisation d'une plaie du pied chez le patient diabétique sont des objectifs prioritaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéite tibiale à Pantoea agglomerans au décours d'une fracture ouverte stade IIIB de jambe.

  • L'infection osseuse est une complication banale des fractures ouvertes de jambe. Nous rapportons ici l'observation originale d'une ostéite chronique tibiale à Pantoea agglomerans acquise au décours d'une fracture ouverte stade IIIB de jambe. Ce germe, appartenant à la famille des entérobactéries, a été mis en évidence sur des prélèvements osseux neuf mois après la survenue de la fracture. Cette infection, dont l'origine probable était la contamination tellurique initiale, est survenue malgré une fixation et couverture osseuse par lambeau musculaire en un temps, avec une antibioprophylaxie intraveineuse adaptée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome synovite-acné-pustulose-hyperostose-ostéite (SAPHO), une manifestation extra-digestive rare de la maladie de Crohn. Présentation d'un cas et revue de la littérature.

  • Nous rapportons le cas d'un homme de 33 ans atteint de maladie de Crohn sévère depuis l'âge de 16 ans. Il présentait une acné et une pustulose palmo-plantaire associées à une synovite du genou droit. Les investigations paracliniques montraient une importante atteinte ostéocondensante essentiellement axiale. L'association synovite-acné-pustulose-hyperostose-ostéite permettait de retenir le diagnostic de syndrome SAPHO associé à une maladie de Crohn.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéite de la base du crâne.

  • L'ostéomyélite de la base du crâne est une infection rare mais grave. Elle survient chez le patient immunodéprimé et doit être suspectée devant une otite traînant avec paralysie d'un ou de plusieurs nerfs crâniens (VII, IX et XII). Le germe le plus fréquemment retrouvé est le pseudomonas aeruginosa. La diffusion va se faire vers la base du crâne le long des gaines vasculo-nerveuses et des points de faiblesse osseuse puis vers les espaces graisseux de la face et le nasopharynx. Le diagnostic doit être précoce et l'antibiothérapie adaptée, la mortalité restant élevée et le pronostic sombre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ostéite tuberculeuse de la patella : à propos d’un cas

  • Un cas rare de tuberculose osseuse de la patella est rapporté. Les signes cliniques étaient une douleur inflammatoire chronique, un empâtement du genou et une raideur articulaire. Ces signes ont évolué sur une période de deux ans. La radiographie standard montrait une ostéolyse avec un interligne articulaire intact. Le diagnostic a été établi par biopsie chirurgicale après arthrotomie. Le traitement a consisté en un traitement antibacillaire et un curetage osseux de la lésion, réalisé en urgence pour éviter l’extension intra-articulaire. La durée du traitement antibacillaire était de neuf mois. Au recul de 42 mois, le résultat fonctionnel est bon, sans récidive infectieuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyperostose-ostéite-périostite. Triade radiologique des enthésopathies. Remarques à propos de deux localisations fémorales inhabituelles.

  • La première peut être considérée comme une forme topographique particulière d'artho-ostéite-pustuleuse de Sonozaki. La seconde, de nature non inflammatoire, associée à une calcinose périarticulaire, une hyperostose dorsale et une ostéonécrose des deux têtes fémorales, reste de nature inconnue mais amène à repenser les mécanismes et les étiologies des enthésopathies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dysostéosclérose et ostéite chronique de la mandibule.

  • La dysostéosclérose est une affection génétique rare, de pronostic sévère. C’est une ostéochondrodysplasie similaire à l’ostéopétrose mais typiquement caractérisée par une platyspondylie et des métaphyses très élargies. Elle se manifeste habituellement par des atteintes des nerfs crâniens et notamment du nerf optique, des complications hématologiques, des fractures lors de traumatismes minimes, un retard des acquisitions motrices avec une dentition anormale mais aussi par une ostéomyélite du maxillaire inférieur. Nous rapportons un cas de dysostéosclérose compliqué d’une ostéomyélite chronique de la mandibule.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Osteite du trapèze a Ralstonia pickettii: a propos d'un cas et revue de la littérature.

  • Un cas d'ostéite du trapèze à Ralstonia pickettii est rapporté chez un patient lie 29 ans, immunodéprimé. Deux interventions chirurgicales ont été effectuées incluant un parage, une trapézectomie et un drainage au long cours. Les caractéristiques de l'agent contaminant, la localisation au trapèze rendent ce cas d'ostéite du carpe unique dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic étiologique des ostéonécroses maxillomandibulaires, ostéites à bisphosphonates et ostéoradionécroses exceptées

  • L’objectif de cette mise au point a été de rechercher les différentes étiologies des ostéonécroses maxillomandibulaires, en dehors des ostéoradionécroses et ostéonécroses sur bisphosphonates faisant l’objet d’une littérature abondante. La recherche a été faite dans PubMed entre le 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les ostéites amicrobiennes.

  • Basé sur huit observations personnelles et une revue de la littérature, ce travail s'efforce de préciser les éléments du diagnostic des ostéites aseptiques. Si les localisations sterno-costo-claviculaires sont d'emblée évocatrices, celles intéressant l'axe pelvirachidien ainsi que les os longs des membres prêtent particulièrement à discussion. Les douleurs de type inflammatoire évoluent par poussées sur de nombreuses années sont sensibles aux AINS et peut-être aux bi-phosphonates.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov