Onychomycose [ Publications ]

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  • La classification des variétés cliniques des onychomycoses se fait en fonction de la voie par laquelle l'agent pathogène pénètre l'appareil unguéal. La variété sous-unguéale disto-latérale est la plus fréquente. Aux orteils, en sont le plus souvent responsables les dermatophytes (Trichophyton rubrum avant tout) ou les Scytalidium (Sc hyalinum, Sc dimidiatum) (régions tropicales). La progression d'une hyperkératose sous-unguéale jaune friable associée à des fusées longitudinales et/ou des plages xanthonychiques ou leuconychiques (parfois pigmentées avec Trichophyton rubrum nigricans ou Scopuloriopsis brevicaulis), aboutit rapidement à une onycholyse et plus tardivement à une dystrophie totale de la lame unguéale. Une paronychie associée oriente vers une scytalidiose. Les Candida (tropicalis, parapsilosis) et les moisissures (Aspergillus sp, Fusarium sp, Acremonium sp, Pénicillium sp, Sopulariopsis brevicaulis) colonisent en général une onycholyse préexistante. Aux doigts, les colonisations candidosiques secondaires à une onycholyse préexistante sont beaucoup plus fréquentes que les onychomycoses primitives dermatophytiques ou à Scytalidium qui sont moins hyperkératosiques que celles des orteils. Le one hand two foot tinea syndrome à Trichophyton rubrum est particulier par l'atteinte des ongles des orteils des deux pieds et d'une seule main. Les onychomycoses sous-unguéales proximales sans paronychie des orteils ou des doigts, en général dues à Trichophyton rubrum, surviennent sur un terrain immunodéprimé (sida). L'atteinte leuconychique proximale initiale progresse vers la partie distale de la lame. Les atteintes proximales associant leuconychie proximale et paronychie témoignent d'une infection à moisissures, le Fusarium étant l'agent le plus souvent identifié. Les onyxis compliquant les paronychies chroniques ou le Candida joue un rôle sont beaucoup plus fréquents que les paronychies candidosiques aiguës survenant sur un terrain particulier (immunodépression, troubles vasculaires distaux). Les onychomycoses superficielles à type de leuconychies superficielles des orteils dues avant tout à Trichophyton interdigitale sont parfois dues à des moisissures, à Trichophyton rubrum (enfant, immunodépression), rarement à Candida (enfant). L'onychomycose Endonyx ou le pathogène envahit toute l'épaisseur de la lame unguéale (leuconychie laiteuse sans hyperkératose sous-unguéale) est due à Trichophyton violaceum ou soudanense. L'onychodystrophie mycosique totale peut être primitive (candidose cutanéo-muqueuse chronique) ou secondaire à l'évolution de l'une des formes précédentes. Cependant, même si l'aspect clinique très évocateur du diagnostic d'onychomycose peut orienter le clinicien vers un type d'agent pathogène, l'absence de critères de certitude impose la réalisation du prélèvement mycologique pour confirmer le diagnostic et identifier l'agent pathogène avant d'entreprendre le traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Peut-on chiffrer la fréquence des onychomycoses?

  • Les onychomycoses représentent les étiologies les plus fréquentes des onychopathies. Mal supportées par les patients, elles sont un des motifs les plus fréquents de consultation en dermatologie mycologique. Pour autant, la fréquence dans la population est difficilement appréciable par manque d'uniformité et d'absence de groupe témoin. Les études de prévalence portent sur la population générale (2 à 13 p. 100 selon les séries) ou sur des populations ciblées consultant un cabinet médical ou de spécialité (dermatologie). Les récentes enquêtes réalisées à grande échelle en Europe chez l'adulte avancent des taux de prévalence élevés, 20 à 30 p. 100 en moyenne selon que le médecin examinateur est un généraliste ou un dermatologue. Toutes les études s'accordent pour confirmer que les onychomycoses sont en progression constante depuis ces vingt dernières années. Rares chez l'enfant, fréquentes chez l'adulte, elles atteignent avec prédilection les sujets âgés. En Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord, ce sont les atteintes des pieds, touchant surtout le sexe masculin, qui prédominent. À l'opposé, les études réalisées dans le sud de l'Europe, au Moyen et Extrême-Orient montrent une prévalence plus élevée des onyxis (avec périonyxis) des mains surtout chez la femme. Parmi les facteurs favorisants, il convient de distinguer les facteurs individuels locaux (troubles trophiques et circulatoires, malposition des doigts...), généraux (déficit immunitaire, diabète, psoriasis...), des facteurs comportementaux ou culturels (profession, mode de vie, pratique sportive...) qui favorisent la rencontre avec le champignon responsable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fluconazole et traitement des onychomycoses. A propos de 86 cas.

  • On a assisté ces dernières années à une révolution dans le traitement des onychomycoses par l'utilisation de nouvelles molécules visant à diminuer la durée du traitement avec moins d'effets secondaires en particulier avec le fluconazole. L'objectif de notre étude est de déterminer l'efficacité et la tolérance du fluconazole (Funzol®) administré à la dose de 150 mg par semaine dans le traitement des onychomycoses. C'est une étude prospective multicentrique effectuée dans les différents services de dermatologie en Tunisie. Sont inclus les patients adultes atteints d'une onychomycose confirmée mycologiquement. Les patients sont traités pendant 12 à 24 semaines pour les ongles des mains et 24 à 36 semaines pour les ongles des pieds. L'évaluation de l'efficacité et la tolérance du médicament a été clinique et biologique. Durant cette étude, 86 patients sont inclus, 55 femmes et 31 hommes d'âge moyen de 43,5 ans. L'onyxis, à prédominance candidosique (73%), siège aux mains dans 30 cas (34,8%). Aux orteils, il est surtout d'origine dermatophytique (85%) et observé chez 68 patients (79%). A 6 mois, une guérison est observée dans 51% des cas. Après 9 mois, à la fin de l'étude, 84% des malades sont guéris sur le plan clinique et la culture était négative dans 82% des cas. Des effets secondaires minimes sont signalés dans 11% des cas à 6 semaines et 10% à 12 semaines ne justifiant pas l'arrêt du traitement. Ainsi cette étude confirme l'efficacité et la bonne tolérance de fluconazole dans le traitement des onychomycoses.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic différentiel des onychomycoses.

  • Afin de proposer le traitement le mieux adapté à un patient venu consulter pour une onychopathie, il est indispensable d'établir un diagnostic étiologique correct. La symptomatologie des onychomycoses, qui représentent environ 50 p. 100 des onychopathies, peut se résumer, en pratique clinique, en six tableaux sémiologiques : hyperkératose disto-latérale du lit de l'ongle et de la tablette avec onycholyse, leuconychie profonde ou superficielle, mélanonychie, présence d'une paronychie, onycholyse disto-latérale et destruction de l'ensemble de la tablette unguéale. Toute onychopathie qui accompagne une affection dermatologique ou une maladie générale aboutissant aux mêmes modifications de l'appareil unguéal devient un diagnostic différentiel d'une onychomycose. Néanmoins, dans bien des cas, un examen clinique complet du tégument et des muqueuses du patient peut orienter vers le diagnostic étiologique de l'onychopathie. Cependant, différentier une onychopathie non fongique d'une onychomycose relève parfois d'un véritable challenge clinique. Au moindre doute, d'autant plus que l'association onychomycose et dermatose ou maladie générale est toujours possible, un examen mycologique réalisé dans de bonnes conditions doit être pratiqué, parfois complété par un examen histologique afin d'aboutir au bon diagnostic étiologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les onychomycoses au Maroc

  • Une étude rétrospective est menée à propos des onychomycoses diagnostiquées au laboratoire de parasitologie et de mycologie médicale (Hôpital d'enfants de Rabat, Maroc) sur une période de 22 ans entre 1982 et 2003. Sur 17 177 patients prélevés, 4 940 ont présenté une onychomycose. Les dermatophytes représentent 61,46 % des champignons isolés en cas d'onychomycoses, les levures à Candida albicans sont responsables de 25,5 % des cas, les moisissures sont responsables de 1,53 % des onychomycoses et 12 % des cas où l'identification de l'espèce du champignon incriminé n'a pu être déterminée, malgré un examen direct positif dans 7 % des cas et à plus forte raison, lorsque l'examen direct et la culture sont négatifs, malgré un indice de soupçon clinique élevé. Trichophyton rubrum est le dermatophyte le plus fréquemment rencontré (83,6 %), suivi de Trichophyton violaceum, notamment la variété glabrum (9 %) et de Trichophyton mentagrophytes avec dominance de la variété interdigitale (6,9 %). Candida albicans est la levure la plus isolée. Les moisissures sont représentées par Fusarium spp. (47 %), suivi de Scopulariopsis brevicaulis (16 %) et Aspergillus spp. (12 %). Les dermatophytes et les moisissures infectent préférentiellement les pieds, alors que les levures touchent essentiellement les mains.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des onychomycoses.

  • Le traitement doit être efficace et le moins coûteux possible. La stratégie que nous avons adoptée tient compte de nombreux facteurs locaux dont l'importance de l'envahissement fongique. Lorsque le tiers proximal de la tablette est épargné, l'utilisation de vernis antifongiques en monothérapie est recommandée. Chez les patients qui n'ont pas répondu favorablement au bout de 6 mois, l'étape suivante fait appel aux associations thérapeutiques. Cependant, si le tiers proximal de la lame unguéale est atteint, cette association peut être parallèle d'emblée, ou séquentielle. Lorsqu'il existe un risque d'échec (dermatophytome, fusées distoproximales, atteinte des bords latéraux, importante onycholyse) pressenti au cours de l'évaluation clinique initiale qui s'achève par le prélèvement mycologique, l'élimination de la kératine pathologique s'impose. Cette trithérapie s'effectue par avulsion chimique ou chirurgicale. Elle complète un traitement systémique et un traitement local par vernis antifongique sur l'ongle restant. Quant au long terme, l'application locale périodique (tous les 15 jours) d'un antifongique à diffusion transunguéale apparaît comme un geste logique de prévention des récidives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic biologique des onychomycoses. Examen direct après coloration PAS simplifiée.

  • La confirmation de l’origine fongique d’une onychopathie par un examen mycologique est essentielle. Pour ce faire, en parallèle à la mise en culture des échantillons biologiques, la réalisation d’un examen direct sensible et informatif des fragments d’ongle et de matière sous-unguéale est primordiale. Parmi les techniques d’examen direct proposées, et inspirées de la reconnaissance comme référence par les histo-pathologistes de la réaction « acide périodique – réactif de Schiff » pour colorer les parois fongiques, la technique simplifiée de coloration PAS selon Hotchkiss et MacManus est une technique de choix. Simple à mettre en œuvre et très sensible, elle permet de confirmer d’emblée et formellement le diagnostic d’onychomycose, d’évoquer le type de champignon responsable (levure, dermatophyte, hyphomycète opportuniste) et de suspecter une éventuelle implication multiple.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic différentiel des onychomycoses.

  • Les onychomycoses sont responsables de près de 50 % de la pathologie unguéale. Cependant, l'ongle a un réservoir limité d'expression et de nombreuses affections peuvent mimer une onychomycose. Il est important de connaître le diagnostic différentiel de cette affection afin d'éviter au patient des traitements inutiles voire toxiques. Face à des altérations unguéales limitées à un ou quelques ongles, il est logique de songer à une onychomycose mais il faut garder à l'esprit les traumatismes chroniques aux orteils, le psoriasis et la paronychie chronique aux doigts. L'atteinte d'un grand nombre d'ongles, a fortiori les vingt, ne doit pas suggérer en premier lieu une origine fongique mais doit plutôt évoquer une dermatose inflammatoire ou une maladie systémique. Il est impératif, dans tous les cas, de pratiquer un prélèvement unguéal pour examens mycologiques avant de prescrire un traitement systémique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic microscopique des onychomycoses.

  • Introduction. L'identification microbiologique d'une onychomycose est toujours sujette à un doute, car certains champignons présents à la culture ne sont pas nécessairement pathogènes et invasifs. A l'opposé, la négativité d'une culture est relativement fréquente, même lorsque des champignons sont révélés à l'examen microscopique. Matériel et méthodes. Nous avons comparé, dans le cadre des onychomycoses, l'information apportée par l'examen histologique standard, l'immunohistochimie et la microscopie confocale in vivo. Resultats. L'examen anatomopathologique de l'ongle revêt une importance toute particulière. Nous présentons une technique de laboratoire facile et rapide et nous rapportons des critères de diagnostic permettant de reconnaître des dermatophytes, des levures, et des moisissures non dermatophytiques.

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Onychomycose à Fusarium.

  • Introduction. Une observation originale d'onychomycose à moisissures du genre Fusarium est rapportée. Observation. Un homme de 69 ans, sans antécédent particulier, a consulté pour une leuconychie sous-unguéale proximale associée à une paronychie de l'ongle du gros orteil droit. L'examen direct et la culture ont permis d'établir la responsabilité de Fusarium oxysporum. Un traitement local par bifonazole et cyclopirox s'est avéré efficace. Discussion. Les onychomycoses à moisissures sont rares : il s'agit le plus souvent de leuconychies superficielles. L'association d'une atteinte proximale et d'une paronychie doit évoquer la possibilité d'une infection à Fusarium. Les modalités thérapeutiques ne sont pas codifiées. Ce cas rappelle toutefois la nécessité d'un traitement efficace puisque des fusarioses invasives sont décrites chez l'immunodéprimé et l'atteinte unguéale constitue une porte d'entrée de l'agent infectieux.

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Il y a sports et spores. Le pied, ses mycoses et onychomycoses.

  • L'enquête épidémiologique Achille portant sur plus de 76.000 personnes a révélé la grande prévalence des pathologies du pied. En particuiler, le risque de contracter une mycose de la peau et des ongles du pied est relativement grand chez certains sportifs. La transmission interhumaine se fait par des propagules communément appelées spores. Elle se fait souvent par voie indirecte, le sol servant de milieu de contamination. Les présentations cliniques sont diverses, dépendant en grande partie de l'identité du champignon pathogène. La prévention et le traitement de ces infections requièrent patience et persévérance. Favoriser le passage des spores en une phase active de croissance pourrait de manière paradoxale, augmenter l'efficacité clinique des antifongiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité et tolérance de la terbinafine (Lamisil) dans une série de 50 onychomycoses à dermatophytes.

  • La terbinafine, antifongique à large spectre de la famille des allylamines est fongicide lorsqu'elle est administrée per os. En raison de ses propriétés pharmacocinétiques, les onychomycoses à dermatophytes en sont une bonne indication. Le but de cette étude était d'apprécier son efficacité et sa tolérance dans une série d'onychomycoses à dermatophytes, en précisant les critères de gravité de chaque cas. Dans une étude ouverte monocentrique, 50 malades ont été traités par terbinafine 250 mg par jour en une prise unique. On notait une atteinte des ongles des pieds dans 43 cas, des mains et des pieds dans 6 cas et de la main seule dans 1 cas.

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Comment je traite... une onychomycose par voie topique.

  • Une onychomycose est une affection à la fois fréquente et interpellante à traiter. Un traitement oral bien conduit est souvent couronné de succès à court terme. Les récidives sont cependant fréquentes. Les thérapeutiques topiques apparaissent moins actives dans leur ensemble. Les études en ce domaine restent rares, alors que les annonces publicitaires destinées au grand public sont aujourd’hui communes. Divers champignons microscopiques (dermatophytes, levures, moisissures) devraient être ciblés par les traitements. De plus, les états distincts d’activité de croissance et de quiescence des champignons pathogènes devraient pouvoir être affectés par les traitements, ce qui n’est pas fréquemment observé. La pénétration de l’antifongique dans toutes les couches unguéales est enfin importante à garantir.

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Diagnostic et traitement des onychomycoses.

  • Les onychomycoses sont les affections des ongles les plus fréquentes. Les agents pathogènes sont des dermatophytes dans la majorité des cas (Tricophyton rubrum et T. mentagrophytes), mais aussi des levures du genre Candida et des moisissures. La confirmation du diagnostic d'une onychomycose par le laboratoire est essentielle, et devrait toujours être obtenue avant de commencer le traitement. Ce dernier est onéreux, long et peut avoir des effets secondaires importants. La terbinafine, l'itraconazole et le fluconazole sont des substances efficaces contre les dermatophytes. Les moisissures sont généralement plus difficiles à traiter.

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Les onychomycoses à moisissures.

  • Les onychomycoses représentent environ 30 % des mycoses superficielles rencontrées en consultation de dermatologie, et près de 50 % des étiologies d’onychopathies. Les champignons en cause sont essentiellement les dermatophytes, habituellement rencontrés au niveau des ongles des pieds, suivis par les levures qui prédominent au niveau des mains. Beaucoup plus rarement, des moisissures peuvent être impliquées. Ces dernières ne représenteraient que 2 à 17 % des étiologies d’onychomycoses. Il convient, dans cette dernière catégorie, de distinguer les onychomycoses à pseudodermatophytes dues aux

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Nouvelle classification clinique des onychomycoses.

  • Une nouvelle classification clinique doit apporter des données nouvelles exploitables pour le clinicien. C’est le but que nous nous sommes assignés en complétant et simplifiant la dernière classification (2011). Son intérêt thérapeutique est évident, si l’on veut bien admettre, par exemple, que certaines onychomycoses superficielles sont le miroir de la forme sous-unguéale proximale et qu’elles doivent être traitées de façon identique, c’est-à-dire par voie systémique.

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Du rififi dans le monde de l'onychomycose.

  • Récemment, les onychomycoses ont fait l’objet d’un certain intérêt de la part de groupes de communication ayant pour cible le grand public. La combinaison de l’intérêt commercial, du dogmatisme et de la désinformation semble y avoir trouvé un champ d’action potentiellement nuisant. Cette revue est destinée à éclairer ce sujet à partir de fondements médicaux actualisés, objectifs et beaucoup plus nuancés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les onychomycoses--échec et mat?

  • Selon les individus, tant les onychomycoses que leurs traitements peuvent être tenus en échec. Certaines des “promesses” parfois offertes par l’industrie pharmaceutique ne sont pas entièrement remplies et les espoirs de guérison restent parfois chimériques. Certaines stratégies thérapeutiques particulières devraient être mises en œuvre en cas d’onychomycose récalcitrante ou récidivante.

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Les onychomycoses à Casablanca (Maroc)

  • L’infection unguéale par un champignon représente la cause la plus fréquente des onychopathies et la prévalence des onychomycoses dans la littérature varie de 18 à 50 %. L’objectif principal de cette étude est de décrire l’épidémiologie des onychomycoses et de préciser les agents fongiques les plus fréquemment isolés au CHU de Casablanca.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Profil mycologique des onychomycoses des mains chez les vendeurs de « Garba » à Abidjan (Côte d’Ivoire)

  • Objectif Cette étude vise à déterminer la prévalence et les étiologies fongiques des onychomycoses des mains à Abidjan.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov