Oignon [ Publications ]

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  • OBJECTIF : Décrire les aspects IRM des névromes des moignons de membre inférieur amputé et apprécier l'intérêt de l'IRM pour le diagnostic et le traitement de ces névromes. MATÉRIEL ET MÉTHODE : Sur 224 amputés, consultants pour des douleurs du moignon ou des difficultés d'appareillage au cours d'une une période de deux ans, un névrome a été suspecté dix fois sur les critères suivants : douleurs de type névromateux caractérisées par des sensations de décharges électriques descendantes ou ascendantes, de siège et de trajet bien définis, déclenchées par la pression en un point bien localisé. Dans tous ces cas, une IRM a été réalisée. Trente-deux IRM ont par ailleurs été pratiquées chez les autres amputés soit pour confirmer un diagnostic (bursite, anomalies osseuses...) ou pour tenter de préciser une étiologie. Au total 12 névromes ont été diagnostiqués. RÉSULTATS : Un névrome est mis en évidence par l'IRM dans les dix cas où il existait une suspicion clinique et deux névromes asymtomatiques chez les 32 patients où une IRM a été pratiquée à la recherche d'autres anomalies osseuses ou des tissus mous. Le délai écoulé entre l'amputation et le diagnostic du névrome est de 11,6 ans. Six amputés ont été opérés et six ont bénéficié d'une modification de l'emboîture prothétique seulement. Dans tous les cas les manifestations cliniques ont disparu. Les différents aspects de l'IRM sont décrits et illustrés : le névrome, visible à l'extrémité du nerf qui prend un aspect ondulé au dessus de son extrémité, constitue une formation oblongue à limite nette, hypo-intense en T1, dont le signal est variable en pondération T2 et après injection de gadolinium. DISCUSSION : L'IRM constitue un excellent moyen de diagnostic des névromes d'amputation. Elle ne permet pas d'affirmer le caractère pathologique du névrome. Elle doit être réalisée systématiquement en cas de suspicion de névrome du moignon chez l'amputé pour confirmer le diagnostic, mais surtout pour orienter la conduite thérapeutique en précisant la topographie et les rapports de voisinage. Le rôle des contraintes mécaniques comme facteurs de découverte est discuté en raison des lésions associées évoluant parallèlement (oedème osseux, bursite). Le traitement chirurgical ne doit intervenir qu'après correction des facteurs générant des contraintes mécaniques anormales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilisation de l'expansion tissulaire dans la réfection des moignons d'amputation de membre inférieur défectueux. A propos de cinq cas.

  • Le resurfaçage des moignons d'amputation défectueux, notamment au niveau des jambes, fait appel dans la majorité des cas à la chirurgie des lambeaux. Mis à part les lambeaux hétérojambiers et les lambeaux libres, l'expansion tissulaire peut être indiquée dans certains cas comme le soulignait Rees en 1986 et permettre la couverture par des lambeaux locaux. La sélection des patients doit être rigoureuse (cutanée, vasculaire, métabolique, psychologique) afin d'éviter les complications qui sont dominées par l'infection car l'expansion sous le genou a classiquement mauvaise réputation. Nous avons utilisé ce procédé chez 5 patients (3 femmes, 2 hommes, âge moyen : 30,4 ans). Dans 4 cas l'amputation intéressait la jambe, dans un cas la cuisse. Dans quatre cas la cause de l'amputation était post-traumatique sur membre sain, dans un cas elle faisait suite à un purpura fulminans. Sept prothèses d'expansion ont été placées au total en utilisant une expansion discontinue lente avec gonflage hebdomadaire. La durée moyenne des gonflages a été de 89,4 jours. Les durées moyennes d'hospitalisation ont été respectivement pour les deux temps opératoires de 5,66 jours et 7,33 jours. En dehors d'une infection de survenue précoce correspondant au seul échec de notre série, les résultats fonctionnels, évalués sur des critères subjectifs et objectifs, ont été jugés excellents dans 3 cas et bon dans un cas. Au total, l'apport de l'expansion tissulaire dans la couverture cutanée des moignons d'amputation défectueux nous semble intéressant malgré la durée de la méthode car elle présente de nombreux avantages : simplicité, fiabilité, reproductibilité, peau qualitativement et quantitativement satisfaisante douée d'une sensibilité de protection, rançon cicatricielle minime avec conservation de longueur du fût tibial et modification mineure de l'appareillage.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Reconstruction de moignon de membre inférieur par transfert libre de l'unité fonctionnelle calcanéo-plantaire. A propos d'une série de 16 cas.

  • Lorsqu'une amputation de membre inférieur doit être réalisée, l'objectif de la chirurgie est de confectionner le moignon le plus fonctionnel possible. Nous rapportons 16 cas de reconstruction de moignons de membres inférieurs en un temps, chez des enfants, par transfert libre de l'unité fonctionnelle calcanéo-plantaire. Notre série comprend 13 cas au niveau de la jambe, et 3 au niveau de la cuisse. La cause de l'amputation était tumorale dans 4 cas et traumatique dans douze. Les points essentiels de la dissection sont la conservation du rameau sensitif calcanéen et de la fixité physiologique de la coque talonnière sur le calcanéum. Une thrombose vasculaire est responsable d'un échec. Dans les 15 autres cas, la consolidation osseuse a été obtenue en 45 jours, une sensibilité de protection en 70 jours en moyenne, avec un très bon état trophique. La qualité de l'appui a permis une croissance harmonieuse. Il n'y a bien sûr aucune morbidité au site donneur, et l'absence de muscle dans le fragment réimplanté permet d'éviter les risques de complications des réimplantations liés à l'ischémie. Le transfert libre en un temps de l'unité calcanéo-plantaire nous paraît donc la meilleure stratégie pour reconstruire d'emblée une bonne surface d'appui distale. Cette technique doit être connue de tous les chirurgiens prenant en charge ce type de patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sauvetage d’un moignon d’amputation transtibiale grâce à un lambeau cutané basé sur les perforantes de l’artère tibiale postérieure

  • Lors de la réalisation d’une amputation du membre inférieur, la préservation de l’articulation du genou est importante afin d’obtenir un résultat fonctionnel optimal. De nombreuses options thérapeutiques sont à la disposition du chirurgien pour la couverture de ces amputations afin de maintenir une longueur suffisante, permettant un appareillage prothétique idéal. Les lambeaux musculocutanés locorégionaux ou les lambeaux libres sont classiquement décrits avec leurs avantages et inconvénients. Nous rapportons le cas d’une couverture de moignon d’amputation transtibiale par un lambeau fasciocutané basé sur les perforantes tibiales postérieures. Il s’agissait d’une exposition osseuse étendue du tibia avec uniquement l’étui cutané postérieur de la jambe viable. Le lambeau a été une solution de couverture de moignon tibial efficace, fiable sans nécessité de transfert libre et permettant un appareillage satisfaisant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilisation de l'expansion cutanée dans le resurfaçage des moignons d'amputation de jambe défectueux. A propos de 6 cas.

  • Le perfectionnement de la technique et du matériel a permis d'améliorer les résultats d'expansion cutanée sous le niveau du genou et d'en élargir les indications. Nous l'avons employé dans la couverture de moignons de jambe défectueux. Lorsque les conditions locales le permettent, l'expansion permet d'utiliser la peau saine des faces latérales du moignon, pour venir couvrir les zones ulcérées, permettant de remplir deux objectifs fondamentaux qui sont la conservation de la longueur du fût osseux et l'apport d'une peau sensible préservant ainsi les possibilités d'appareillage. Nous avons également réalisé deux cas d'expansion cutanée à distance afin de réduire la rançon cicatricielle au site donneur (lambeau hétéro-jambier expansé, greffe de peau totale expansée), quand la quantité de peau saine disponible au voisinage du moignon était insuffisante, avec de bons résultats fonctionnels. L'expansion est devenue une arme de choix dans cette indication. Elle doit être menée de façon irréprochable sous peine de complications ou d'échecs (nos deux premiers cas), Certaines précautions et divers temps opératoires qui nous semblent particulièrement importants doivent être respectés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Reconstruction secondaire des moignons d'amputation au-dessus du coude. À propos de cinq cas cliniques

  • Les auteurs rapportent une série de cinq patients avec cinq moignons d'amputation au-dessus du coude qui ont nécessité une reconstruction secondaire pour permettre ou faciliter un appareillage. Ils ont utilisé dans un cas une expansion de grand dorsal et de la région axillaire et prépectorale pour libérer le moignon huméral enfoui. Dans un deuxième cas, un lambeau parascapulaire libre a recouvert un moignon claviculaire dystrophique après amputation scapulothoracique. Dans le troisième cas, un transfert par lambeau libre de péroné associé à un lambeau pédiculé de grand dorsal a permis d'allonger le moignon huméral. Dans les deux derniers cas, un lambeau pédiculé de grand dorsal pour l'un et libre pour l'autre a permis de conserver une longueur osseuse humérale suffisante pour un appareillage. Les choix techniques sont éclectiques et diffèrent selon chaque cas. L'objectif est d'obtenir une trophicité et un matelassage pouvant supporter une prothèse et, si possible, une longueur suffisante de moignon résiduel pour facilité l'adaptation de la prothèse. Les cinq patients opérés ont pu être appareillés, cela réduisant leurs difficultés fonctionnelles quotidiennes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Étude radioclinique de l'instabilité du moignon proximal de l'ulna après l'intervention de Sauvé-Kapandji pour séquelles post-traumatiques

  • Le but de l'étude était d'analyser le comportement du moignon proximal de l'ulna après l'intervention de Sauvé-Kapandji, proposée dans le traitement des atteintes post-traumatiques de l'articulation radio-ulnaire distale. Il s'agit d'une série rétrospective de 14 patients, dont l'âge moyen était de 49 ans. La plupart des patients ont débuté une rééducation fonctionnelle immédiate de la pronosupination. Au recul moyen de cinq ans (extrêmes de 11 ans à 4 mois), l'examen clinique était centré sur le moignon proximal de l'ulna et une étude radiographique originale a été réalisée, associant des clichés statiques et dynamiques. Deux complications ont été relevées : la fusion de la pseudarthrose intentionnelle de l'ulna et une pseudarthrodèse radio-ulnaire distale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cancer primitif du moignon gastrique. A propos de huit observations.

  • Les auteurs rapportent 8 cas de cancer primitif du moignon gastrique observés entre 1989 et 1992. Dans la même période, ils ont traité 164 cancers gastriques. Le délai moyen entre la résection gastrique primitive et le diagnostic du cancer sur moignon gastrique était de 30 ans (extrêmes 6-42 ans). Les 8 patients avaient subi une gastrectomie partielle de type Billroth II. Au moment du diagnostic, 4 patients seulement ont pu subir une exérèse curative de leur lésion. Deux patients ont subi une laparotomie exploratrice sans résection tumorale compte tenu de l'importance de la tumeur. Deux patients n'ont pas pu être opérés compte tenu de leur mauvais état général. Les auteurs soulignent l'importance de l'endoscopie de surveillance dans le suivi des patients après gastrectomie partielle, même au delà de 10 ans, afin de pouvoir diagnostiquer le plus précocement possible ces cancers sur moignon gastrique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénocarcinome sur moignon gastrique.

  • Le cancer sur moignon gastrique (CMG) est une complication tardive classique des gastrectomies pour lésion bénigne. Différents critères ont défini ces CMG. Parmi ceux-ci, le délai d'apparition de 5 ans du CMG depuis la gastrectomie initiale et le caractère bénin de la lésion initiale, sont primordiaux. Le diagnostic précoce est difficile car les signes cliniques évocateurs traduisent une tumeur en règle évoluée. Le pronostic global est mauvais et justifie en théorie un dépistage endoscopique systématique. Pour les tumeurs accessibles à une résection radicale, le traitement de référence est la totalisation de gastrectomie avec curage ganglionnaire, qui permet d'espérer une survie de 40 % à 5 ans. Pour les tumeurs évoluées, le traitement palliatif est la principale préoccupation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cancer du moignon gastrique.

  • Dans une série de 266 cas de cancer gastrique opérés entre 1981 et 1991, 8 cas de ces cancers se sont développés sur un estomac opéré pour des ulcères gastroduodénaux. Un délai postopératoire d'au moins 10 ans a été exigé et retenu comme critère de définition. On note une atteinte exclusivement masculine avec un âge moyen de 61 ans. Le tableau clinique était assez univoque. La sanction thérapeutique était chirurgicale avec un taux de résécabilité de 37%. L'analyse histologique de la pièce opératoire ou des biopsies endoscopiques ou per-opératoires a montré qu'il s'agit dans tous les cas d'un adénocarcinome. Le seul moyen d'améliorer le pronostic et de prolonger la survie, repose sur la surveillance histo-endoscopique annuelle dès la 10

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lymphome malt développé sur moignon gastrique: a propos d'une observation et revue de la littérature.

  • Le développement d'un lymphome Malt sur moignon de gastrectomie est exceptionnelle. Nous rapportons l'observation d'un lymphome MALT de haut grade de malignité, survenu chez un homme de 65 ans ayant subi, 14 ans auparavant, une gastrectomie des 2/3 avec anastomose de type Péan pour un ulcère gastrique histologiquement bénin. La relecture de la pièce de gastrectomie initiale a révélé l'existence d'une gastrite folliculaire floride à Hélicobacter Pylori. L' Hélicobacter Pylori, non éradiqué après l'intervention initiale, aurait contribué à la lymphomatogénèse et l'évolution de la gastrite folliculaire vers un lymphome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Allongement et couverture par lambeau inguinal d'un moignon d'amputation traumatique antébrachial court.

  • Une amputation traumatique particulièrement courte de l'avant-bras a pu bénéficier d'une prothèse contact libérant le coude, après un programme opératoire au long cours qui a comporté: 1) un allongement progressif de 8 cm du cubitus par distracteur de Wagner, 2) puis un lambeau inguinal de couverture distale du moignon. Les complications qui ont émaillé l'allongement cubital sont en rapport avec la mauvaise qualité du «régénérat» osseux, qui a retardé la consolidation. Finalement à 6 ans de recul, le résultat esthétique et fonctionnel est satisfaisant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilisation du pied-banque pour la couverture des moignons d'amputation. A propos de 4 cas.

  • Les auteurs rapportent 4 cas de transfert libre de surface plantaire pour assurer la couverture d'un moignon d'amputation. Dans deux cas réalisés en urgence, le lambeau a été prélevé sur une extrémité non réimplantable. Dans les deux autres cas, il s'agissait d'amputations réglées d'extrémités non fonctionnelles avec transfert libre des surfaces plantaires devenues ainsi disponibles. La couverture du moignon par lambeau libre de pied-banque s'est avérée être une technique fiable, économique pour le patient, permettant d'obtenir un moignon de qualité rapidement appareillable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les cancers dits du moignon gastrique. Revue de la littérature à propos de quatre observations.

  • La survenue de ces cancers dont la fréquence est nettement plus élevée que dans la population normale est favorisée par toutes les conséquences physiopathologiques locales de l'intervention chirurgicale initiale, sans qu'aucune d'elles ne prédomine. Leur pronostic est sévère, la survie à 5 ans étant en moyenne de 6,9%. Seule une prophylaxie par endoscopies systématiques devrait pouvoir par un dépistage précoce, améliorer les résultats actuellement très décevants.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fistules urétéro-vaginales: traitement avec conservation du moignon urétéral distal. A propos de 3 cas.

  • Les auteurs rapportent leur expérience, du traitement des fistules urétéro-vaginales avec conservation du moignon urétéral sous-jacent à la fistule à propos de 3 cas. Dans un cas, l'assèchement de la fistule a été obtenu grâce à la mise en place d'une sonde urétérale sous contrôle urétéroscopique. Dans les deux autres cas, une urétéro-urétérostomie homolatérale a été réalisée , le moignon urétéral distal étant repéré par perforation urétéroscopique de ce moignon.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Amputation en dessous du coude autorisée par la couverture en urgence du moignon avec un lambeau libre parascapulaire.

  • Les auteurs présentent un cas de traumatisme complexe multi-tissulaire du membre supérieur. L'importance des lésions a conduit à l'amputation. Après parage, il n'existait plus assez de tissus pour recouvrir un moignon situé en dessous du coude. L'articulation a été sauvée en amputant en dessous du coude et en recouvrant dans le même temps opératoire le moignon par un lambeau libre parascapulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Technique de résection coxo-fémorale élargie avec conservation d'un moignon appareillable. Une alternative à la désarticulation de la hanche.

  • Pour éviter la sévère mutilation d'une désarticulation de la hanche, et pour faciliter l'appareillage, une technique de conservation partielle est proposée. Deux observations sont décrites où des lésions mixtes (infections ostéo-articulaires, neurologiques et trophiques) justifiaient une désarticulation.

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Le moignon rectal difficile.

  • Lors de la proctectomie pour cancer du rectum, la section et la fermeture du moignon rectal avant anastomose colorectale basse mécanique peut être très difficile, notamment chez le patient obèse. Dans cette situation, d'autres solutions sont possibles comme l'utilisation d'une pince TA30, ou Roticulator, ou la fermeture du moignon rectal avec une bourse, l'utilisation d'une pince coelioscopique type endoGIA. Enfin, si aucun instrument ne peut être utilisé, il est possible de réaliser une anastomose coloanale manuelle après éversion rectale, au lieu de l'anastomose colorectale basse mécanique.

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Instabilité dorsale du moignon ulnaire après résection diaphysaire distale : stabilisation avec un hémi extensor-carpi-ulnaris

  • L'instabilité dorsale du moignon ulnaire se voit après les interventions de Darrach et de Sauvé-Kapandji. Les techniques de stabilisation sont nombreuses utilisant le

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